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  • Chinese, Son of Heaven (天子)

    ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Posts

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    Earth from an alien's eye view : How our planet looks from a different perspective far, far away.
    Images of Earth from some 900 million miles away, show the blue planet as nothing more than a speck in the distance below Saturn's famous rings

  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

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    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
    Etaliens © copyright

  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

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  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

    converted PNM file

    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

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    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

  • shenzhou-9

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    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

  • Chinoise dans l’espace

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  • Chevalerie

Après la mort, un témoignage

Posté par etaliens le 30 août 2017

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Anxmadae de Leira

Le témoignage d’Anxmadae de Leira[1]

De mon vivant, je me posais souvent la question de savoir ce qu’il adviendrait de moi après la mort.

Tantôt, je me promettais une autre vie sous la férule d’un Dieu quelconque.

Tantôt, je m’imaginais aux aurores, heureux d’une jeunesse retrouvée, beau comme le jour.

Je m’accommodais autant à l’idée de devenir poussière, à jamais enfermé dans un récipient calé dans la roche.

Puis un jour, j’ai levé le camp.

J’appris alors que mon existence se poursuivait par delà les ombres.

Voilà quelques feuillets de mon journal de bord.


[1] Anxmadae de Leira est l’auteur de « la religion des astres ».

_____________________

Enfant déjà, mon corps me jouait des tours. Selon une loi vertigineuse, mes muscles s’atrophiaient. Dans un même mouvement, les dorsales s’affaissaient. Chaque année, je rapetissais, le dos courbé. Avec le temps, je devins difforme. Tout allait à l’avenant. A la moindre chute, une fracture. Au moindre virus, des veines gondolantes. Sur un simple coup de vent, le poumon en berne.

Adulte, l’horloge s’accéléra. Je perdais l’usage de la parole. Je ne me tenais plus debout. Seule se maintenait ma vue, bientôt chancelante.

Sous le coup d’une méchante fatigue, je fus admis au pavillon des mourants d’un hôpital. « Le terme n’est pas politiquement correct mais il correspond à la stricte réalité » admettait son Chef de Service, le Professeur Ratzol, un homme de petite et au crâne dégarni.

Chaque mois, une nouvelle cuvée de moribonds s’installait dans les murs. Dix par génération dont chacune s’étirait rarement au delà de la semaine. Contre toute attente, j’en étais à la 7ème. Alors que mes voisins trépassaient sans délai, je persistais dans un élan de vie improbable. A la longue, je devins la coqueluche du service. Chaque jour, un conciliabule de médecins se tenait dans ma chambre. Serrés les uns contre les autres, ils spéculaient sur mon sort.

- Notre devoir est de le maintenir le plus longtemps en vie ! s’exclamait le professeur Ratzol. Vu son état, la tâche est ardue mais nous saurons relever ce défi !

- Pensez vous qu’il s’en satisfasse ? interroge un confrère.

- Il n’a pas son mot à dire. C’est moi qui suis aux commandes !

Si ce n’était pas malheureux, je me trouvais à la merci d’un stakhanoviste de la vie à tout prix. Si seulement la maladie ne m’avait pas ôté la parole, je lui aurais fait part de ma colère. Tout était clair dans sa tête. J’avais hâte de me fendre.

Malheureusement, je n’ai jamais été chanceux. Plus d’une fois, j’ai tenté de mettre fin à ma vie. Chaque fois, le sort déjouait ce vœu. Des années auparavant, sur la pointe avancée d’une falaise, je guettais le coup de vent qui devait me pousser dans le vide. Comme par hasard, le temps s’assagit. Une autre fois, je cherchais la foudre sous un arbre. Les éclairs s’ébranlèrent autour, me laissant indemne. J’imaginais aussi qu’un pot de fleur mal arrimé sur une terrasse m’étourdisse à jamais. Je cherchais encore la balle perdue. Dans un acte de désespoir, j’écrivis un message à toutes les victimes potentielles d’attaques terroristes.

«  Je troquerais volontiers votre peau contre la mienne. Je mesure votre appétit de vivre. Ce plaisir de prendre par la main l’être aimé, de le chérir de mots doux, d’applaudir aux premiers sourires de vos enfants, de jouer avec eux, de les voir grandir, de rire ensemble à la vue de vos cheveux blancs. Comme je sais que vous ne souhaitez pas être fauché au détour d’une rue, je suis prêt à endosser votre destinée pourvu qu’elle vous épargne pourvu qu’elle me soit fatale. »

Qui pouvait m’entendre ? Qu’ai je fait pour que la vie s’attarde sur moi ? Je quémande la mort et elle me résiste. Je priais alors les grands dieux du ciel. Qu’ils fussent Indou, mahométan, chrétien ou je ne sais quoi, je les flattais. Pas le moindre retour.

Sous la férule du professeur Ratzol, ma vie s’éternisait plus que de raison. Les infirmières suivaient à la lettre ses instructions. Elles remplaçaient les bulles d’oxygène, ajustaient les pansements, me gavaient de médicaments. Chaque soir, lors de sa visite journalière, le professeur fanfaronnait.

- N’êtes vous pas heureux sur Terre, notre patient ?

De quoi parlait-il au juste ? D’un corps délabré ? Des odeurs fétides s’en dégageant ? D’une bouche empâtée ? D’une gorge ravagée ? D’un cerveau en miettes ? De mes yeux bientôt aveugles ?

- Cher ami, ajoutait-il, rien n’est plus merveilleux qu’un ciel bleu ! Chaque matin, lorsque je me lève, je le cherche. Il s’expose souvent dans toute sa splendeur. Bleu, sans rayure. Parfois un voile nuageux l’étreint. Je le guette plus encore. Je le trouve toujours. Cher ami, vous devriez poser un autre regard sur le monde. Vous devriez l’admettre, vivre est un pur bonheur.

Sans doute avais-je naguère admiré des montagnes, l’océan et, plus haut dans le ciel, le soleil. Mais maintenant, seul un filet de lumière déconfit apparaissait dans les entrelacs d’une vue moribonde.

__________________________

Ma mort ne fut pas une mince affaire.

La première alerte, faute d’expérience peut être, je pensais que c’était la bonne. L’on meurt rarement de son seul bon vouloir.

Au petit matin, un arrêt cardiaque me surprit. Je quittais alors un rêve où une foule anonyme m’applaudissait. Pour éphémère qu’elle fut cette sensation était agréable. Aussi, une fois réveillé, sous le coup de l’émotion, mon cœur s’emballa.

Alors que les infirmières s’affairaient, je m’élevais doucement au dessus du lit. Une irrésistible lumière blanche perçait au loin. Je la guettais fixement. Je ne ressentais aucune douleur. La montée au ciel était paisible. En d’autres temps, cet épisode se serait conclu par une mort terrestre. Seulement voilà, la technique fait aujourd’hui des merveilles. Appelé en urgence, le professeur Ratzol pratiqua d’incessants chocs électriques sur mon corps. Naviguant au dessus du lit, je m’en étonnais. 

« Pourquoi me triture-t-il à ce point ? Ne sait-il pas que je m’agace de mon existence ? A-t-il seulement idée de mes souffrances ? Pourquoi s’enferre-t-il dans son serment d’Hippocrate ? Le devoir, rien que le devoir même si cela s’applique à un individu fait de bric et de broc ? Mais, au fait, pourquoi me brutalise-t-il alors que je me trouve à deux mètres au dessus de ma carcasse ? » Faute de réponse, je criais à m’en tordre le cou. Comment ? Je ne le sais pas car j’avais perdu la voix depuis longtemps. « Je suis au dessus de vous. Vous ne vous voyez pas ? Seriez vous à ce point aveugle ? » Comme il me malaxait toujours, je l’insultais, des trombes d’injure.

C’est alors qu’une brusque secousse se produit. Puis, une autre. Je basculais sur le lit.

- Ce n’est pas de la tarte, cet homme ! soupira le Professeur en s’essuyant le front.

- Vous êtes un as ! s’exclama une infirmière.

- J’ai fait seulement mon devoir. Voyez vous, avant j’étais gynécologue. J’accompagnais les accouchements. C’est un moment fantastique la naissance d’un enfant. Les premiers bruissements, la vie ! La cinquantaine atteinte, je me suis dit qu’il était temps de s’ouvrir à d’autres horizons. Le pendant de la naissance, c’est la mort, non ? Pourquoi ne pas redonner vie à des corps défaillants ? J’ai pris le virage. Mon slogan, une moitié de vie pour la vie, une autre pour la mort. Sacré défi ! Cependant, le plus souvent mon orgueil en pâlit. Beaucoup de patients m’échappent. J’ai beau leur administrer une dernière cure de jouvence, rien n’y fait. Cependant, cette fois, je suis fier ! Celui là, il était en miette. J’ai balayé l’hydre. J’ai gagné ! 

Par la faute d’un médecin narcissique, me voilà de retour à la pâle réalité d’une vie dont je ne veux plus. Pendant un mois, je souffrais le martyr. Tout allait à vau l’eau. Je bavais, je crachotais, je vomissais.

Malgré cela, tous les jours, à six heures du soir, le Professeur Ratzol se rendait à mon chevet, le visage réjoui. J’étais sa relique, son trophée. Il se faisait accompagner par des internes dans le cadre d’un cours d’anatomie in situ. Dans l’agenda du professeur, mention était faite « d’une visite de chantier ». Le professeur retirait le drap laissant apparaître mon corps rapiécé. Certains étudiants reculaient devant un spectacle peu ragoutant. Le Professeur détaillait alors par le menu ce qu’il nommait un exploit.

- Au delà de la médecine, commentait-il. C’est une question d’énergie. Cet homme a senti que celle que je lui communiquais était plus forte que la mort. Le combat était raide, sans merci. Il souhaitait mourir. Je le voulais vivant. Je l’emportais à l’arraché.

Suit une salve d’applaudissement.

Merci la médecine ! Vous m’en direz tant sur l’usage éhonté que vous faites des moribonds.

La deuxième fois, l’attaque cardiaque fut plus violente, plus longue aussi. C’était en hiver. Les médecins se plaignaient d’un temps saumâtre, de la pluie. Depuis une semaine la température s’était effondrée. Ce jour là, l’étincelle prit. Mon encéphalogramme s’affadit, glissant dans les ombres. Déjà ma bouche s’entrouvrait.

- C’est son heure ! soupira l’infirmière de service.

- Détrompez vous ! protesta une collègue. Je cours chercher le professeur. Il le récupèrera même tiède !

Alors que cette dernière quittait la chambre, je retrouvais cette belle lumière entrevue la première fois. Plus dense cette fois, légèrement argentée. Je m’y mêlais, prenant mon envol.

« Adieu mes ossements, soupirais-je. Adieu muscles et chair ! Je ne vous regretterai pas. Vous m’avez fait du mal. Vous m’avez épuisé. Je vous rends votre liberté ! »

Alors que je me prélassais sous un ciel étoilé, des coups de pioche bruissaient.

- Je le tiens ! proclame le Professeur, en écrasant ses mains sur mon torse. Il ne s’en ira pas de sitôt !

C’est ainsi que je revins sur terre, le temps d’une saison.

- Faux frère, tu voulais déguerpir ? s’insurgea le Professeur. Cela ne se passera pas comme tu le crois. C’est moi qui décide ici, nul autre ! Compris ? Allez, dit-il en s’adressant aux infirmières, faites lui sa douche ! Donnez lui un zeste d’allure !

La nuit suivante, un immense brouhaha s’entendit dans le bâtiment. Des sirènes bruissaient aux abords de l’hôpital. Dans une ronde sans fin, des pompiers convoyaient des brancards les disposant à l’entrée du Pavillon. Bientôt médecins et infirmiers s’agglutinaient dans les allées. Vers minuit, le professeur Ratzol apparut. Silhouette titubante, barbe émergente, rien de son maintien habituel. Des cernes sous les yeux, il fixait des membres arrachés, des intestins à l’air. Un moment, il arrêta son regard sur une femme dont les yeux magnifiques se perdaient dans le vide. Il fit doucement glisser un drap sur son visage. Les mains au front, il semblait dépassé par les événements.

- Sérions les urgences ! dit-il en se reprenant.

Une enfilade de blessés défilaient sous ses yeux. Pour chacun, il s’accordait sur un verdict, le graduant selon la gravité des blessures. Chacun était ensuite orienté vers une salle d’opération. De temps à autres, le professeur Ratzol observait la file d’attente. A chaque fois qu’une civière était évacuée, une autre la remplaçait. A mesure que le temps passait, le visage du Professeur se froissait, les yeux rougis.

- Nous n’avons pas assez de place, interrompit une infirmière. Toutes les chambres sont occupées.

- Libérez la chambre du mourant. Ah, celui là ! Si seulement sa mort avait évité ce désastre !

C’est ainsi que j’atterris dans un débarras. De là, je percevais des râles, des larmes, des cris. Mon corps ne me faisait plus souffrir. Peut être ne voulait-il pas ajouter de l’indignité à la souffrance absolue de jeunes gens n’ayant rien demandé au destin.

Alors qu’à l’ordinaire les infirmières veillaient à mon chevet, plus personne ne se préoccupait de moi.

Vers six heures du matin, le Professeur entrouvrit la porte du cagibi.

- Ah, tu es là ? Je t’avais oublié, dit-il en s’affalant sur une chaise. Nous allons faire chambre ensemble un moment. Je n’ai pas d’autres endroits pour prendre une minute de repos. Tu sais, pour moi, c’est fini, dit-il en se frottant nerveusement les yeux. Je suis allé trop loin, au delà de qu’il est possible de voir, de comprendre.

Pendant un mois, je côtoyais ces misérables, leurs parents, des proches. J’écoutais leur désespoir, leur colère. Leurs craintes résonnaient plus encore. Pourra-t-il vaincre ses souffrances ? Pourra-t-il jamais se tenir debout ? Pourra-t-elle se reconstruire une vie ? Et l’enfant qu’elle désire plus que tout, verra-t-il seulement le jour ?

Le temps passant, je retrouvais ma chambre mais l’attention qu’on me prêtait n’était plus la même. Le Professeur Ratzol ne me rendait plus visite en fin de journée. Plus de tournée avec les internes. Très occupées, les infirmières faisaient le minimum. Peu à peu, je m’enfermais dans la solitude, un pied déjà dans l’au delà.

Quelque temps après, toujours à la sortie d’un rêve, mon cœur s’emballa. Aussitôt alerté, surgit le professeur, le front en sueur. Dans son regard comme une fêlure, plus rien de son arrogance. Ses mains tremblaient sur mon torse.

- Son rythme cardiaque s’étale, s’alarme une infirmière.

- Laissez moi faire, c’est une question de secondes ! s’exclama le professeur.

Sa respiration prit alors un tour vertigineux. Soudain, un râle. Le visage palissant et les yeux gonflés, le professeur se plaignit d’une douleur au bras gauche. Il me relâche alors. Il m’observe une dernière fois. Bientôt, il s’écroule au rebord du lit. Ce jour là, d’un même élan, nous disparaissions tous deux. J’oubliais aussitôt mon compagnon d’infortune, j’étais déjà ailleurs.

_________________

aaacuerpos-rocosos-en-el-espacio-370x270Légèrement assommé, j’ouvre un œil, du moins, c’est ce que je crois. D’emblée, le gouffre, un paysage sinistre. Une sordide matière noire court à l’infini. Dans les entrelacs, de rares poches de lumière. Elles disparaissent aussitôt. D’autres jaillissent, fondent autant. Au loin, une étoile filante lâche des tracées verdâtre. Au delà, des éclairs chahutent une touffe multicolore.

Je me cherche, je me scrute. Tête, cou, torse. Mains et pieds. Rien dans les parages, aucune forme aux alentours. Une évidence, mon corps a fui dans les ombres.

C’est alors qu’un curieux sentiment me surprend. Du temps de ma vie terrestre, mon corps était malade. Combien de fois ne l’ai je pas maudit ? Ce tronc sans assise, ses veines gondolantes ? Combien de fois n’ai je pas hurlé de douleur ? Désormais je ne souffre plus. Je salue le monde. J’applaudis le destin. Je suis libre comme l’air.

A mille encablures, je poursuis ma route. Des ondes bienveillantes m’emportent.

Sous ces latitudes, le temps n’est plus une composante de la vie. L’on se meut sans horaire, sans objectif, s’en allant.

Tout de même, un trouble. J’ai toute ma tête et pourtant je ne la porte plus. Alors que mon cerveau s’est éteint, ma mémoire tourne sans peine. Je ne comprends pas davantage cette vue de lynx qui me fait voir sans encombre les profondeurs du ciel.

N’a-t-il jamais existé sur Terre des êtres indéchiffrables ? Je me souviens de rumeurs, de bruits. Des formes intelligentes se répandraient selon des dimensions inconnues. Je m’imagine moins humain que je ne le fus alors. J’explore des pistes. Je flatte la pensée d’un ufologue. Selon ce dernier, l’homme tiendrait ses origines d’un éclat sourd à l’aube de l’univers. Je me noie encore sous la coupe d’un biologiste, friand d’hypothèses scélérates.

Que suis je ? Je rassemble mes souvenirs. Je cherche un indice, une lueur. Bientôt je m’enlise.

Pendant ce temps, ma silhouette invisible vogue imperturbablement. A la vue d’une étoile, je me ranime. Son alliage légèrement bleuté m’attire irrésistiblement. Une sorte de miroir rebondit sur son torse jaunâtre.

Je me découvre. Plus rien de moi. Cette fois, j’en suis sûr. Je suis radicalement mort.

C’est donc cela, la mort ? Vous avez toute votre tête mais vous n’êtes plus de chair ?

Un accès de nostalgie brouille mon plaisir. Si délabré fut-il mon corps composait mon identité. Je ne m’en accommodais pas mais malgré tout, il me ressemblait.

Que reste-t-il d’un homme sans corps ?

Dieu ne se prévalait-il pas d’une vie après la mort ? Je m’entête dans la folle conviction que je suis fait de sa matière. J’ai toute ma tête et je suis mort n’est-ce pas miraculeux ? Je me complets dans un orgueil dérisoire.

Le temps passant, la réalité d’une vie sans vie m’invite à plus de modestie. Je songe à ma vie sur Terre presque nostalgique. Malgré les souffrances, j’avais une vie ! Défilent des lumières, un arc en ciel, la vue d’un océan fougueux, un sourire, un rire, un fou rire.

Qui ne prêtera jamais attention à cela ? Des particules invisibles ? Un condensé d’hélium ? Cessons la plaisanterie ! Je suis d’une autre matière, d’un autre monde. Ailleurs, au delà de tout.

Je forme alors un vœu. Je conviens de me glisser dans cette nouvelle vie légèrement, gaiement. N’est ce pas du bonus à une mort que je croyais définitive ?

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Depuis combien de temps suis je dans l’espace ? Autant je garde intact les souvenirs de ma vie terrestre, autant je ne me souviens pas de la date de ma mort.

Suis je mort hier ? L’année d’avant ? Après ?

Je cherche un point d’ancrage, une heure. Je compte de un à dix, de dix à cent. Je m’embourbe.

Connaître la date de sa mort devrait être un droit imprescriptible attaché à chaque homme. D’ailleurs, ce qui reste d’une vie, c’est souvent une pierre tombale. Gravés dans le marbre, naissance et mort.

C’est vrai, je n’ai pas assisté à mon enterrement. Si cela avait été le cas, je n’afficherai pas cette invraisemblable ignorance. C’est curieux ! Je me souviens du temps de vie de mes parents, de mes grands parents. Sans peine, je remonte jusqu’à la sixième génération.

Rien ne semble m’extraire d’une sourde inquiétude. Pas même la vue d’une étoile volage. Seul compte dans son âme rabougrie le besoin de connaître mon temps de vie sur Terre.

Je tranche. Je m’octroie des dates. Le 1er janvier de l’année, chacun se sent léger. Tout le passif de l’année précédente semble d’un trait effacé. Tout bien considéré, je me déclare né un 1er janvier. Selon une même logique, je fixe au 31 décembre la date de mon envol.

Reste l’âge.

Là encore, l’incertitude. Je ne sais plus si j’avais vingt ans ou soixante ans à la date de ma mort. Vraiment, je l’ignore. Ai-je la pensée d’un vieillard ? Suis je d’un esprit jeune ? Je m’abime en suppositions inutiles. Finalement, je choisis une date équitable. Je suis mort à 50 ans et une seconde. 50 ans et 5 minutes car entre le moment où j’ai pris cette décision et celle de m’y tenir, le temps s’est écoulé. La cinquantaine me convient. J’aime l’idée d’une mort à la croisée des chemins. Je me sens mieux. Comme en écho, un vent cosmique rafraichissant me porte au loin. Seul à cinquante ans et des poussières, j’arpente l’univers, seul à la gouverne.

Ce moment de bonheur est éphémère car dans le ciel le plus grand défi est de tenir mentalement contre un ennui vorace.

Comme je n’ai personne à qui parler, je m’entretiens tout seul sur mille sujets. Tour à tour narrateur et contradicteur, je porte la voix. Des questions fusent. La vie m’a-t-elle jamais comblée ? Compte tenu de ma pâle existence sur Terre, je réponds défavorablement. Un doute se glisse. Fouler le sol terrestre a été une expérience inouïe. Du reste, si je n’avais pas vécu ce moment, je ne serais peut-être pas là. La vie sur terre précéderait-elle toutes choses ? Je plaide le pour et le contre. Je m’embourbe. Je reviens à la case départ. L’imagination chancelante, chacun sujet revient inlassablement. Chaque fois, je reprends le fil. Je charge l’argument, le détricote. Au dixième tour de piste, ma pensée se fige. A quoi bon ?

Chute verticale. Un brouillard en suspens dans mon âme. Même à l’époque de mon corps délabré, je n’avais jamais éprouvé pareil sentiment de confusion. Bien sûr, ce malaise est invisible car je suis techniquement mort. Rien ne laisse paraître sous mon étoffe invisible un moral en berne. Nulle moue dans le viseur.

Bientôt ma pensée se vide. Je vogue sans joie. Je n’ai plus envie de rien. Je veux mourir mais comment rajouter la mort à la mort. Malgré tout, je fais le mort. Je m’endors à mes côtés. Je ne pense plus, je ne parle plus, je n’ai plus de corps. La mort m’enlace, silence éternel.

C’est alors qu’une voix m’interpelle. Je regarde dans toutes les directions. Je force la vue. Par delà les ombres, je vois un fil de lumière. Il s’éclipse, revient, disparaît. La voix retentit encore, se rapproche. Le timbre est indistinct, mi homme mi femme, plutôt nasal.

- Qui êtes vous ? Je demande.

- Vous parlez de moi ne vous sera d’aucun secours.

- Vous me voyez ?

- Pas du tout ! De toute façon, cela ne m’intéresse pas.

- Comment pouvez vous me parler alors que vous ne me voyez pas ?

- Je ne le sais pas davantage. Ici, l’on sait presque rien. Toute réponse étant superflue, j’évite ce genre de question.

- Où sommes nous ?

- Ne posez pas des questions auxquelles personne ne vous répondra jamais. Nulle part, voyons !

- Dans le ciel comme même ?

- Le ciel, c’est une idée romantique que les terriens ont créé de toutes pièces ! Mieux vaut parler de vide infini. Je l’arpente depuis longtemps. On croit toujours en finir. Pourtant on persiste inlassablement dans une nuit sans fin. De temps à autres, des étoiles vagabondes vous redonnent un peu d’espoir. Mais aussitôt apparues, elles disparaissent. Revient la nuit noire, plus cinglante encore. Elle vous enrobe, vous étouffe, vous submerge. C’est alors que prisonnier par l’effroi, vous méditez sur votre sort. Vous songez à la mort comme à un paradis perdu. A une mort totale de telle sorte qu’il ne reste rien de ce que vous étiez auparavant. Malheureusement, vous êtes défait de tous vos membres et votre pensée court toujours comme par miracle. Si la liberté m’avait été donnée, j’aurais pris le large pour de bon. Seulement voilà, ici, l’on vous accable d’un semblant de vie.

Soudain un silence. Un fil lumineux revient, se tord dans l’espace.

- Vous êtes toujours là ? Je demande.

- A mes dépens.

- D’où venez vous ?

- Je suis originaire de la Terre comme d’autres de l’Alpha de Centaure comme d’autres d’un autre univers enfoui sous le nôtre.

- Je suis né sur Terre…

- Heureuse nouvelle ! Nous sommes au moins deux Terriens.

- Deux ?

- Vous êtes le premier que je rencontre. Si l’on s’en tient à une logique cartésienne, un et un font deux. Seulement voilà, ici, ce peut être l’inverse.

- Avez vous croisé des personnes venues d’ailleurs, je veux dire, des voix ?

- Non ! Et, je ne le souhaite pas. Je ne suis pas chaud pour les discussions absurdes comme celle que nous avons en ce moment. Comme on ne maitrise rien dans ces parages, à quoi bon s’étendre ? A quoi bon rencontrer une autre personne si celle ci est autant invisible que soi même. A quoi bon débattre alors que nous sommes pareillement ignorants ?

- Passons le chemin alors.

- C’est l’idée que j’ai en tête depuis que je vous ai rencontré, prendre la tangente. Mais pour une raison que j’ignore, je n’y arrive pas. Je suis collé inexorablement à vous. 

Soudain un silence.

- Par quel curieux hasard vous vous trouvez ici ? Je demande.

- Le hasard, vous dites ? La mort n’a rien à voir avec le hasard. Quoique l’on entreprenne, la mort s’annonce. Dites moi, quelle fut votre vie sur Terre ?

- Ma vie sur Terre n’était pas gaie. J’ai passé l’essentiel de mon existence au lit. Mon corps ne tenait pas à la vie mais d’autres me l’imposaient. Ma route vers la mort a été un chemin de croix. Un jour enfin, le grand saut. J’ai vécu cela comme une libération. J’ai plongé dans l’inconnu avec joie. Certes je m’ennuie un peu. Mais comparé à la vie que je menais sur terre, je ne souffre plus. C’est pas mal.

- J’ai vécu un siècle sur Terre et, ma foi, j’ai très bien vécu. Une vie de patachon, de rente. Je n’ai jamais travaillé. Je n’ai jamais rien fait, rien entrepris. Une raison philosophique m’en empêchait. Entre les mailles, une évidence ! Pourquoi construire alors que tout est promis pour être éphémère ? Du coup, la Terre était pour moi une aire de jeu. J’ai gouté à tous les plaisirs, sans état d’âme. J’en raffolais à tel point que j’oubliais l’essentiel, la vie est un horizon fini. Cela m’a vraiment peiné de mourir. Je me suis toujours refusé à ce destin banal, absurde. Vous êtes doté d’un corps, d’une âme, d’une intelligence et on vous renvoie au néant. Pourquoi et de quel droit ? Pourquoi ai je été amené à disparaître alors que je ne faisais rien de mal sur Terre ? Je vous le jure, je me suis toujours comporté avec droiture. Pas de traitrise, aucun geste malheureux. Dans la mêlée, je filais doux. Certes,  j’étais un peu égoïste mais je n’ai jamais fait de mal à mon prochain.

Peu à peu sa voix s’affaiblit. Puis, un silence. Le filet de lumière disparait. J’appelle mon interlocuteur. Aucune réponse. Je renouvelle l’appel.

Au bout d’un moment, je sens une onde, un léger coup de fouet sur un dos imaginaire. Bientôt elle m’entraine vers un amas lumineux. Comme je m’en rapproche, la lumière se fait plus intense. Presque aveuglé, je cherche à voiler mon regard mais comment le pourrais je ? Je n’ai plus de main. Rien pour me mettre à l’abri. Je souffre affreusement. Une souffrance aberrante car depuis longtemps je vogue sans yeux, sans armature.

Subitement, ma course s’arrête. Je reste longtemps devant cette lumière omniprésente. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, je médite.

Selon mes calculs, deux ans se sont écoulés depuis mon envol. Deux années au cours desquelles mon activité mentale, diurne et nocturne, s’est concentrée essentiellement sur ma vie Terrestre. Selon le cadre que je me suis fixé, j’ai 52 ans, bel âge dans le monde des vivants. Age dérisoire en ces lieux incertains.

C’est étrange. J’ai le souvenir d’avoir entendu une voix mais je ne me souviens plus la discussion. Qu’ai je dit ? Un flou gigantesque. Je n’en sais rien. J’en conclus qu’il doit s’agir d’un rêve fugace.

C’est alors que une autre voix perce à travers le jet lumineux, un peu veloutée, légèrement grave, celle d’une femme autant que d’un homme.

- Tu n’avanceras pas si tu ne déclines pas ton identité. Nous tenons l’espace en nos rets ! Nulle possibilité pour toi d’aller vers l’au delà si tu ne réponds pas !

L’au delà ? Existerait-il un delà à ce monde funeste ? Cette incidente me réjouit. Je réponds sans attendre.

- Je m’appelle Jules, je viens de la Terre, aux confins de l’Europe un petit pays, la France. Je vogue dans l’espace depuis deux ans.

- Quel âge avec vous ?

Dans un sursaut, je décide de me rajeunir. C’est infantile, je le reconnais, mais cela fait plus frais. Je me dis que mon interlocuteur devrait y reconnaitre un surcroit d’énergie. De toute façon, comme il ne peut pas me voir, le mensonge glisse sans encombre.

- Quarante ans, je suis dans la force de l’âge. Et vous ?

- Honnêtement, ce n’est pas d’une grande utilité ici. Quelque qu’âge que vous ayez, vous vous ressemblez comme au premier jour. Pas à vous même mais à rien du tout. Votre premier jour dans l’après monde est celui d’une inexistence physique que rien ne viendra démentir. Pour des raisons étonnantes, nous gardons la voix, la vue. Certains s’en satisfont. Pour ma part, je ne peux me réjouir d’un spectacle sinistre à souhait. Lorsque je vivais sur Terre, j’imaginais la mort heureuse. Je croyais naïvement à de belles lumières, un rivage s’étirant vers un coucher de soleil, des sourires, des rires, le sable fin, une mer turquoise.

- Regrettez vous votre vie d’antan ?

- Mon passage sur Terre, c’est de la vieille histoire. D’ailleurs, je ne m’y plaisais pas. Ce que je détestais le plus, c’est la sacralisation de l’homme, cette vision totalitaire qu’une espèce dominerait les autres. C’est pourtant simple. Il n’y a pas que les hommes sur Terre. N’a-t-on jamais pensé à l’esprit des crapauds, des rats ? N’ont-ils pas selon des dimensions inconnues des rêves bien plus puissants que celui des hommes ? Les fourmis sont elles sottes alors que leur forteresse précède d’un million celle des hommes ? N’ont-ils pas autant droit au chapitre ?

- Ce voyage dans l’espace me rend confus.

- Détrompez vous, cela n’a rien d’un voyage, c’est un aboutissement. Alors que sur Terre, votre temps est méticuleusement compté, quelques décennies, c’est tout. Ici, il se déroule à l’infini.

- Tout cela me semble invraisemblable.

Je me fonds dans un silence puis je me reprends.

- D’où venez vous ?

- D’Augurta, Planète Terre.

- Augurta ?

- Vous ne connaissez pas ?

- Aussi loin que mes souvenirs remontent, je n’ai jamais entendu parler de cette ville. En Grèce, peut être ? Remarquez, je ne suis pas excellent en géographie.

- Ce n’est pas une ville ! C’est un pays, le pays !

- Un pays ? Je me souviens d’avoir entendu quelque temps avant ma mort que la Terre comptait 193 pays. Ce chiffre m’avait marqué. Je ne savais pas que la Terre en hébergeait autant. Laissez moi réfléchir, selon mes souvenirs, je ne vois pas d’Augurta sur le planisphère.

- Vos informations datent de quand ?

- Du XXI ème siècle !

- Vous disiez que vous avez quarante ans ?

- Si c’est cela l’erreur, je m’en vais la corriger. Je me suis affublé de cet âge par coquetterie. En fait, j’ai retranché une décennie, je me rajeunis. C’est un petit plaisir peu coûteux.

- Cinquantenaire ?

- Ne me vieillissez pas trop, je compte bien sur la jeunesse pour garder l’esprit vif.

- Vous n’y êtes pas du tout ! Je le crains. Comment est ce possible qu’à votre décès la Terre comptât 193 pays alors que je suis plus jeune que vous, beaucoup plus jeune ?

- Comment puis je savoir que vous êtes plus jeune que moi, je ne vous vois pas.

- J’ai quitté la Terre en 2260, à l’âge de 100 ans. Je vous laisse calculer. A un chouia prêt, vous êtes mon ainé de 2 siècles.

- Comment est ce possible ?

- La nature, voyez vous. C’est tout simple. Tant que le soleil existe, la Terre se meut. Remarquez, notre différence d’âge est  insignifiante. Lors de l’un de mes passages aux antipodes, j’ai rencontré des êtres frisant dix mille années de vie. Ils conversaient avec d’autres de mille ans plus jeunes que moi. Ils s’interrogeaient ensemble sur une étoile qu’ils avaient vue filer au cours des âges. Où se trouve-t-elle après tant d’effroi ? S’interrogeaient-ils. Ils en débattaient durant des siècles. Les siècles s’en allant bien trop vite, je me suis replié dans les entrelacs d’une nébuleuse.

- J’avais déjà l’esprit confus mais cette fois je crains la folie.

- Nulle folie, simple réalisme.

- J’ai donc deux cent cinquante ans. Ma vie se prolongerait-elle bien au delà du plafonds de verre ?

- Cessez de vous envisager comme un Terrien. Vous avez totalement perdu cette identité !

- Que voulez que je fasse ? J’ai toujours de l’émotion en pensant à la Terre. Malgré tout, j’y avais mes assises. Souvent elle me manque. Pourriez vous me parler d’elle ? Lorsque je l’ai quitté, la situation était assez tendue. L’on s’inquiétait alors du réchauffement climatique, des dérives religieuses, du terrorisme. Remarquez, pour moi, tout cela était abstrait. Depuis mon lit d’hôpital, je ne percevais rien. L’on m’a dit un jour que le ciel était moins bleu que d’habitude. Puisse se t-il ne pas devenir sombre nuit et jour, me suis je alors dit ?

- Je me demande parfois comment la Terre fonctionnait à votre époque. 200 pays souverains est ce raisonnable ? Du gaspillage, non ? La facture devait être lourde. Heureusement, le monde s’est assagi. Il fallait seulement y penser. Comment trouver le fil de ver si on ne travaille pas ensemble ? A votre époque, les scientifiques collaboraient déjà entre eux indifféremment des frontières. D’une certaine manière, ils préfiguraient ce qui allait se mettre en place des décennies plus tard pour les Etats. Pendant cette période, vous serez étonné d’apprendre qu’aucune grande guerre mondiale n’a endeuillé la Terre. Certains auguraient le pire et pourtant les choses se sont passées sans heurt. Les décennies passant, beaucoup se réveillèrent avec d’étonnants refrains. Quelle importance d’être allemand si l’on peut être autant français ? Quelle fierté d’être blanc plutôt que noir ? Pourquoi se soumettre à un Dieu plutôt qu’à un autre ? Pourquoi croire en Dieu plutôt qu’en toutes choses raisonnables ? En apparence insolubles, ces questions ont été réglées. Peu à peu, les certitudes s’effondrèrent. Chacun pouvait se réclamer de son prochain comme de soi même. Finalement, il devint inutile de s’affirmer dans un sens certain. Par glissement, la souveraineté des Etats céda. Malgré tout, le souvenir du temps passé se perpétuait à travers des récits épiques, de longs poèmes. On s’amusait d’un jeu à quatre, d’un pacte à dix, des coups de butoir. L’un dominait l’autre ? L’autre remportait la mise. L’autre guettant. A la longue, tout cela devint dérisoire.

Pareillement religions et croyances chavirèrent sur un même banc de sable. L’on admit que les Dieux n’avaient pas l’aura qu’on leur prêtait. Mais tout, leur vie des prophètes restait remarquable. En juste reconnaissance, l’on expurgea de leur biographie leur côté céleste. L’on en fit des artistes. Finalement, l’homme s’accommoda sans peine d’un monde sans Dieu, sans saint. Dans un même temps, les pauvres s’affranchirent de leur pauvreté. Les riches se noyèrent dans la mêlée.

- Comment tout cela est arrivé ?

- Je veux croire à une espèce de fatalité qui vous tire inexorablement dans le bon sens. Mais attention, depuis l’inconnu un autre mal s’annonçait. Quand la vie sur Terre fut rendue facile, douce et légère, vint une canonnade. On croyait en avoir fini avec la nuit noire que celle-ci réapparaît de manière dématérialisée, plus redoutable encore. Ne voilà-t-il pas qu’un mal vorace se glisse parmi les interstices. Bientôt il nous attire vers un puits sans fonds. Une plongée insensée qui se termine dans un entrelacs de dimensions inconnues. Nous ne savons plus où nous sommes, qui nous sommes. Un brouillard opaque étouffe l’horizon. Déjà des groupes se forment, composent. A chacun son camp. Un camp retranché aux murs infranchissables. Impossible de nous extraire. Et c’est alors le monde se fracture en trois valeurs supposées fondatrices. J’ignore les raisons qui m’ont rang2 dans la valeur 2. J’en ignore tout autant sa signification. De toute façon, je n’ai pas le choix. Au fil du temps, chacun s’accommode de sa valeur comme elle s’accommode de nous.

- Je ne comprends rien à ce méli mélo.

- Allons donc, vous êtes bien plus âgé que moi, vous devriez comprendre.

- Comment des pays si puissants se sont-ils dissous en un coup de vent ? J’avais l’impression qu’ils tiendraient, passé le siècle.

- Rassurez vous, l’honneur est sauf. On a créé un jeu en leur mémoire. Je suis les Etats Unis, tu es la Chine, je te tiens par la barbichette.

Soudain, la voix de mon interlocuteur s’éteint.

Maintenant un son sourd et continu.

Longtemps, je reste paralysé sur place. Cette conversation m’avait ébranlé. Moi qui étais en manque de sujet pour tromper mon ennui, cette fois mon cerveau bouillonnait de toutes parts.

Plusieurs fois, lors de mon existence terrienne, j’imaginais le futur. A aucun moment ne me vint l’idée que son Histoire se défit si facilement. Mon interlocuteur n’avait même pas mentionné la France, mon pays. Que restait-il d’un inimitable souffle ?

Jamais depuis mon envol je n’avais connu un tel choc. La nouvelle que la Terre fut à ce point méconnaissable m’était insupportable. J’avais déjà accepté l’idée insensée de n’être qu’une onde volage dans le ciel. Maintenant je devais autant balayer de ma mémoire toutes mes connaissances, tout ce qui me constituait.

Je pris alors conscience à quel point j’étais fier de mes racines, de mon pays, de ma culture. J’aimais mon monde même si je la savais chancelant. J’aimais l’idée qu’il se perpétuait par delà les âges. Désormais orphelin, je pleurais dans ma tête. Plus que des flots, des bourrasques s’en allant dans le vide sidéral.

L’idée qu’il fallait désormais se dimensionner en un seul chiffre m’était insupportable. Comment s’habituer à des entités de valeur dont on méconnait le sens ? Quel misérable destin l’homme s’est fait ! S’est-il rendu coupable de quelque acte effrayant ?

Qu’importe, la messe est dite !

J’ai 250 ans. C’est beaucoup trop. Je me contenterai volontiers de la moitié. D’un tiers plutôt, ce tiers que je crois avoir vécu.

Je résume mon histoire. J’ai deux cent cinquante ans dont seulement une infime partie m’est connue. J’ai beau cherché les aventures qui auraient marqué ces deux siècles. Je vois un blanc, un silence. Peut être ai-je regardé trop longtemps une étoile filante ? Aveuglé par sa beauté, peut-être n’ai je pas compris que le temps fuyait dare-dare ? Peut être ai je vécu une autre vie dont je ne me souviens plus de rien ?

Je médite mon destin, les yeux fixés devant une géante gazeuse gorgée de méthane. Sur sa carapace, un vent furieux. L’étoile souffre, s’étiole, se rétracte soudain. C’est alors qu’une effroyable explosion balaie le ciel.

Je suis propulsé en arrière violemment. J’avance alors de manière erratique tantôt balloté vers la gauche la droite, verticalement ou horizontalement. Pour une toute première fois depuis mon envol dans l’espace, je suis sonné. Une espèce de migraine s’empare d’une tête que je n’ai plus. J’éprouve des douleurs au ventre alors que j’en suis dépourvu depuis deux siècles. Même si j’ignore tout de l’avancée réelle du temps, je reste longtemps ainsi prostré. Tout ce temps, je parcourais ma vie avec une insistance obsessionnelle. Pourquoi ai je impotent du temps de ma vie terrestre ? C’est la première fois que je me posais cette question si crûment. Ai je été victime d’un ADN chancelant ? Ai je été prisonnier de pathologies familiales ? Je réfutais cette piste. Tous mes ancêtres ont frôlé la centaine sans la moindre égratignure. Alors, pourquoi ai je été malade si jeune ? Une intense émotion chevauchait mes pensées. Je considérais mille pistes possibles sans qu’aucune bouscule l’essentiel, mon ignorance total sur le sort qui m’a été jeté.

Je reprends mon chemin.

Longtemps, je navigue entre des galaxies. J’en croise une centaine d’envergure inégale, certaines orangeâtes, des diaphanes. Dans leur sillage, des milliards d’étoiles. Des planètes à foison, des gazeuses balayées de vents violents. Des ouragans d’une telle puissance que certaines se décomposent d’un seul éclat. Je les survole, l’âme triste. Pas le moindre verre de terre, ni un zeste de vie. Aucune n’héberge de la vie. A longue, je ferme mes semblants yeux. Je me tiens ainsi des années durant, peut être plus.

Un jour du temps cosmique, j’entends une voix douce, légèrement chantante.

- Ce que je cherche c’est de savoir si j’étais un homme ou une femme. C’est simple, non ? J’ai vécu plusieurs décennies sur Terre. J’ai plein de souvenirs, trop de souvenir mais celui ci m’échappe. J’ai examiné mille fois le sujet. Je termine toujours sur un blanc.

J’interpelle cet interlocuteur plusieurs fois. Il ne répond pas. Il semble ne pas m’entendre.

Il poursuit, la voix plus ample.

- Plusieurs fois, je me suis dit. Tant pis, je choisis mon genre. Je suis une femme. Une autre fois, un homme. Chaque fois, le temps passant, mon identité se désagrégeait. Je reprends tout à zéro. Je me déploie sous une autre voilure. Là encore, l’échec. Pareille souffrance, même larme. Je me dis, je suis peut être des deux bords, mi homme mi femme. Je fais route ainsi. Vint une migraine. Une douleur insurmontable que je n’avais jamais connue auparavant. Je veux m’arracher la tête, me détruire. Je le fais par la pensée. La souffrance décuple, m’inonde. Je crie. Longtemps, je crie. Au bout d’un moment, je regarde l’horizon. Un voile étrange perce à l’est. Je me laisse emporter. La question qui auparavant me troublait disparaît. Comme par miracle.

 

—— Suite à venir

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La vie après la mort

Posté par etaliens le 7 février 2016

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Dès les premiers pas de son existence, Mohammed Hachimi est saisi par l’observation d’un objet volant aux formes étranges, une lueur dans le ciel.

Au fil des années, une force exogène le poursuit, l’encombre.

Elle se mêle inexorablement à son existence se jouant de lui par deux fois selon une mise en scène macabre.

La théorie quantique atteste que la conscience se déplace vers un autre univers après la mort. Mohammed a peut-être vécu à son insu cette expérience.

Peu ou prou prisonnier d’un destin qu’il ne maîtrise pas, Mohammed est l’acteur passif de ces moments.

« Il pourrait s’agir du pur hasard » convient-il avec prudence.

Mais son malaise est perceptible. Une sorte de d’incompréhension le tenaille, se muant en une inquiétude. Comme beaucoup de témoins de phénomènes inexpliqués, il n’en sort pas indemne. Même si sa foi bien chevillée au corps l’aide à surmonter cette souffrance, son existence en est durablement troublée.

Peut être est il l’élu d’une puissance extraterrestre ? Peut être s’ignore-t-il dans ce rôle ?

Peut être que tout cela n’est qu’illusion comme il le signale lui même:

« Je considère que je ne suis plus de ce monde et que ce monde n’est qu’une illusion »

François de la Chevalerie

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Le témoignage de Mohammed Hachimi

Observation d’un ovni

C’était le 28 février 1969 après minuit, il y a eu une secousse très forte qui nous a fait sauter de nos lits, la vaisselle faisait du bruit en tombant sur le sol. A signaler que nous habitons au 5ème étage d’un immeuble.  

Mon défunt père est descendu, en nous disant de ne pas bouger de nos places, mais moi dès qu’il a pris les escaliers ; j’ai couru vers la fenêtre de ma chambre pour observer ce qui se passait à l’extérieur.

En regardant par la fenêtre, mes yeux se sont dirigés vers le côté gauche et j’ai pu observer une formation d’objets en forme de cigare qui dégageaient une lumière intense très blanche, ils évoluaient doucement, puis ce sont arrêtés droit devant mes yeux, sans faire ni de bruit ni rien d’autre.

Ils restaient immobiles en suspension, et mon petit cerveau commençait à se poser des questions, est ce des avions ? non : ni hublots ni ailes , ni bruit d’hélices ou de moteurs et puis à part les hélicoptères ils ne peuvent rester suspendus sans faire de bruit.  

Devant ce spectacle et ces questions sans réponses, je suis allé à la cuisine en suppliant ma mère de venir voir quelque chose de bizarre, je suis retourné en courant vers le fenêtre, ils étaient toujours là, mais dès que ma mère s’est approchée pour regarder par la fenêtre, tous en même temps, ont fait un petit recul en arrière comme pour sauter, et ils sont partis avec une vitesse que je qualifierai de la lumière, du jamais vu durant mais quelques années d’existence.

Parfois en y pensant, je me demande toujours pourquoi ils sont partis dès que ma mère s’est approchée de la fenêtre, est ce un pur hasard ou bien ils savaient, j’espère bien qu’il s’agisse d’un hasard, car autrement je ne sache vraiment pas quoi penser.

Je dois signaler qu’à l’époque je n’avais que quatre ans ; mais je me souviens très bien de cet événement. Je ne l’ai jamais oublié, car gravé dans ma mémoire. On avait pas encore de télévision et personne ne savait ce que sont les ovnis et tout ce qui s’y attache.

Interprétation et mise en perspective de l’observation d’un ovni

C’est seulement après plusieurs années que j’ai compris que cette nuit là, j’étais témoin de ce qu’on appelle rencontre du premier type.

A cause de cette expérience je me suis retrouvé avec l’habitude de lever les yeux vers le ciel et seul au balcon de l’appartement ou j’habite, la question me revient toujours à l’esprit, qu’est ce que j’ai vu au juste ; car pour moi ; il n’est plus question de savoir si les ovnis existent ou pas ; mais à qui ils appartiennent. Est ce des engins que des pays très avancés ont pu fabriqué, ou bien des engins appartenant à d’autres intelligences, comme les djinns par exemple, puisque dans le livre Saint du Coran, il est bien stipulé que les Djinns avaient des bases dans le ciel et qu’ils faisaient de l’espionnage ; mais qu’ils ne pouvaient plus atteindre des endroits où la garde a été renforcée et plein d’autres renseignements à ce sujet. Ces êtres étaient sur terre avant les humains, et peut être qu’ils nous considèrent comme des envahisseurs, des ennemis, je ne sais pas.

Laissons ce sujet d’ovnis de côté et passons à un autre phénomène.

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Dédoublement suspect

C’était en 1994, je me souviens de l’année, car je venais juste d’être réaffecté à une autre administration. C’était le lundi, et un collègue m’a interpellé en souriant, me souhaitant que le week-end s’était bien passé avec la (nana) qui était en ma compagnie.

Je l’ai regardé droit dans les yeux en lui faisant savoir que je n’ai pas quitté la maison pendant le week-end, car j’étais très fatigué. Il a rit et m’a dis qu’il ne sert à rien de le nier ; je lui ai alors juré que ce que je dis est vraie, alors comme emporté de colère,  il m’a juré lui aussi qu’il m’a vu de ses propres yeux et m’a observé avec la jeune femme pendant un bon moment, il a ajouté qu’en plus je portais les mêmes vêtements que je portais à ce moment là.

Il était fâché car je niais que ce n’était pas moi, pour lui il est sûr que c’était le  contraire. Cela s’est répété avec un voisin, qui m’a juré lui aussi, que je suis passé devant lui avec la voiture de mon père, alors que je n’ai même pas de permis de conduire, il m’a fait signe de la main, mais. Je lui faisais savoir que ce n’était pas moi, il était un peu surpris de ma réponse, mais il n’a pas insisté.  Il y en a eu d’autres cas, mais j’ai choisi ces deux comme exemples.

Pour moi ce n’était rien d’autre que des personnes qui me ressemblaient et avec qui on m’a confondu, mais avec l’avènement de l’Internet, et en faisant des recherches sur les phénomènes inexpliqués j’ai su qu’il s’agit et j’aimerais bien que ce ne soit pas vrai dans mon cas ; de dédoublement ou dépolarisation ou je ne sais quoi encore car ces phénomènes m’échappent alors que j’en fais peut être les frais.

L’expérience de la mort sous la forme d’un rêve

Cela m’amène à une autre expérience, car ce n’est pas fini pour moi malheureusement.

Une nuit que je dormais tranquillement, comme par enchantement, je me voyais entrain de flotter dans ma chambre ; je faisais même des acrobaties dans l’air, j’étais si léger qu’on dirait une bulle de savon, c’était beau et je pouvais me déplacer dans l’espace de ma chambre rien qu’on y pensant, oui en y pensant et je me suis dis pourquoi ne pas voler vers le plafond afin de le toucher de mes mains, ce que j’ai fais instantanément rien qu’en y pensant, mais il m’est arrivé une chose terrible, je me suis retourné pour regarder vers mon lit et j’ai paniqué, motif ? je regardais mon corps physique, je me souviens même de la phrase qui est passé par mon esprit : Mon Dieu c’est fini je suis donc mort .

Bien sûr si vous êtes dans l’air à côté du plafond et que vous regardez votre corps sur le lit qu’est ce que vous pouvez penser d’autre, sinon que vous avez cassé la pipe. Pris de panique comme je l’ai dis ; j’ai été comme aspiré vers mon corps et à l’instant même je me suis réveillé.

 J’étais dans la même position observé durant cette expérience, que n’ai ni cherché ni voulu. Je me souviens que je me suis dis, mon Dieu quel mauvais rêve je viens de faire, Dieu merci ce n’était qu’un cauchemar. Vous voyez l’ignorant que j’étais ?.  

Presque deux années se sont écoulées et pour moi ; ce qui s’était passé n’était qu’un mauvais rêve, mais la providence avait autre chose à me révéler. Un jour je me promenais dans un marché aux puces et mes yeux sont tombés sur un livre dont le titre m’a attiré ; Les secrets de l’aura, de Lobsang Rampa. Je l’ai acheté et j’ai commencé à parcourir les premières pages.

Dès les premières pages, je me suis dis, donc je n’ai pas rêvé, comme je le pensais, j’ai bien quitté mon corps pendant que je dormais, quel ignorant, je le dis car après j’ai su que c’est écrit noir sur blanc au Coran, oui un bon musulman qui fait ses prières, mais ignore certains mystères pourtant bien expliqués dans Coran, il ne me fallait pas uniquement les yeux de ma tête pour voir et comprendre,  mais aussi les yeux de l’esprit pour pénétrer le monde profond des mystères. Faire ses prières c’est bien, mais savoir pourquoi c’est encore  mieux.

Near-death experience (NDE)

La deuxième expérience qui m’a marqué était celle de ce qu’on appelle NDE. Je n’avais aucune idée sur cette expérience jusqu’en 2007. Cette nuit là j’ai fais un mauvais rêve ou plutôt un cauchemar et je me suis réveillé en sursaut le cœur très serré. J’ai senti comme une épée qui m’a transpercé le thorax, me levant difficilement du lit ; car j’avais très mal, je me suis dirigé vers la cuisine, étant là ; j’ai bu un peu d’eau et tout ce dont je me souviens c’est que je suis retourné à mon lit, me couchant de suite sans problème, seulement voilà, ce n’était pas vraiment ce qui s’était passé, puisque pendant que je me couchais au lit, mon corps en fait gisait dans la cuisine.

Oui il parait que j’ai eu une attaque cardiaque, je suis donc tombé sur le sol; mais je ne me souviens pas de cet instant, car comme je l’ai mentionné, je suis allé dans ma chambre et je me suis mis au lit.

En tombant j’ai fais du bruit, alors ma sœur est accouru pour voir de quoi il s’agit. Elle m’a trouvé non pas allongé par terre, mais comme si quelqu’un m’a redressé et a mis mon dos à même le mur. Selon son récit voilà ce qui s’est passé :

En entendant le bruit, elle a couru à la cuisine jouxtant sa chambre, pour voir de quoi il s’agit ; mais pendant le trajet elle a entendu dans le couloir comme le bruit que font les abeilles pendant leur vol. Donc elle m’a retrouvé là et elle a appelé les autres membres de ma famille, elle ne savait pas quoi faire.

Je ne respirais plus et j’étais raide mort à ce qu’il parait, mais ma mère mettait sa bouche sur mon oreille et m’appelait par nom tout en me secouant, me demandant de revenir à moi, c’est alors que je j’ai ouvert les yeux ; mais au lieu de marcher vers la cuisine je volais à travers le couloir et un instant après je me retrouvais dans mon corps, j’ouvre les yeux, et je me vois plongé dans une lumière dorée qui n’a rien à voir avec la lumière artificielle ni celle  du soleil, je me suis dis alors, voilà nous sommes maintenant au paradis, mais je ne me souviens pas que j’ai été jugé au jour du jugement, et où est mon frère, mon frère défunt mort noyé en 1994.

Petit à petit je revenais à moi, j’ai mis mes pieds dans mes babouches et je suis retourné dans mon lit, un médecin a été dépêché le matin pour voir mon état, ma tension artérielle était de dix, je lui ai demandé si j’ai eu une attaque cardiaque il m’a assuré que non et m’a seulement prescrit quelques vitamines. Il ne savait pas vraiment ce qui s’était passé réellement.

Je dois reconnaître qu’après cette expérience tout a changé dans ma vie, car c’était une procédure de mort. Revenir à cette vie équivaut à chercher pourquoi, dans quel but et se poser des milliers de question qui restent sans réponse.  

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