• Slide1

  • Club 3

  • Slide1

    Slide1

  • Chinese, Son of Heaven (天子)

    ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Posts

  • article-2380085-1B02B705000005DC-162_968x692

    Earth from an alien's eye view : How our planet looks from a different perspective far, far away.
    Images of Earth from some 900 million miles away, show the blue planet as nothing more than a speck in the distance below Saturn's famous rings

  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

    609-00040-04HIGH

    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

    dsfsdf

    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
    Etaliens © copyright

  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
  • Tags

  • Pages

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Logo 1

  • Slide1

  • Jùn Mǎ tales 俊 马

    article-2380085-1AF23496000005DC-686_968x544

    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

  • Catégories

  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

    converted PNM file

    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

    360jours_zpsaaf272bd

    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

    china_from_space

    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

  • shenzhou-9

    shenzhou-9

    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

  • Chinoise dans l’espace

    Chinoise dans l’espace

  • Méta

  • Chevalerie

  • Accueil
  • > Les extraterrestres nous regardent-ils ?

Regard extraterrestre sur la Terre

Posté par etaliens le 17 mai 2016

Slide1.jpg copy

-

Dans la constellation de la Balance, Gliese est une naine rouge située à 20,5 années-lumière de la Terre.

Depuis 2008, six exoplanètes ont été détectées dans son parage dont la plus prometteuse serait Gliese c.

Forte d’une masse plus de cinq fois supérieure à celle de la Terre, comptant avec une période orbitale de 13 jours terrestres, le ciel de Gliese c est dominé par son étoile omniprésente.

Selon les calculs réalisés, elle se trouverait dans une zone habitable.

Gavée d’oxygène et de plans d’eau, Gliese c hébergerait de la vie.

Cette piste a été jugée suffisamment pertinente pour suggérer l’envoi d’un signal radio depuis la Terre sous la forme d’une capsule temporelle. Compte tenu de la distance, l’onde arrivera à destination au printemps 2029.

Au courant de cette initiative, les autorités de Gliese c se préparent à une « rencontre » avec les Terriens.

Plutôt que de se répandre en conjectures, d’imaginer le pire, mieux vaut donner la parole à l’un des leurs.

Nous ignorons tout de lui. Nous ne connaissons pas son nom, ni ses titres.

Loin des scenarii hollywoodiens, du goût à l’épouvantail, notre interlocuteur est raisonnable.

« Comment rendre ce moment heureux ? » se demande-t-il.

Ci-après la minute de son interview :

gliese_581_c_by_groovychk

-

Quand avez vous appris l’existence de la Terre ?

Cela fait un siècle que nous avons repéré dans la banlieue de la voie lactée un voile étrange, une brume à l’horizon.

Dans le prolongement d’une modeste étoile, un joyau bleuté flotte sous des traînées blanchâtres.

D’emblée, nous avons admiré la diversité des paysages, la variété des espèces. Sur celle-ci, règne la vie à foison, généreuse et multiforme.

Longtemps, nous avons tenu cette information au secret.

Nous jugions que notre population n’était pas assez mûre. Beaucoup étaient alors par trop tenus par de prosaïques contingences pour accueillir la nouvelle. Deux générations ont été ainsi tenues dans l’ignorance.

Lorsque la nouvelle a enfin été éventée, nos peuples ont été sérieusement bousculés.

La connaissance d’une vie ailleurs dans l’espace a considérablement perturbé le cours de notre histoire.

Un choc dont nous ne sommes toujours pas remis.

Est-il seulement possible de se maintenir dans ses certitudes alors que celles ci sont ignorées chez cet autre méconnu ?

Depuis mille questions fusent dans nos esprits dont la plupart demeurent sans réponse.

Nous avons dépêché sur place des vaisseaux afin de prendre des relevés. Ils s’aventurent de manière invisible, échappant aux satellites et autres radars.

Ils guettent la Terre avec discrétion.

Grâce à nos instruments de visualisation, nous savons tout ce qui se passe sur Terre, depuis le moindre murmure jusqu’aux grands coups d’éclat.

Chaque jour, nous offrons à nos peuples des images en continu sur la vie des Terriens, le bien comme le mal, des scènes d’intimité comme des moments de rassemblement. Ou encore du bruit, des colères, des scènes de désolation.

Depuis le temps, nos peuples suivent avec passion cette pièce de théâtre qui n’en finit pas. Chaque soir, chacun s’accommode devant des écrans géants. L’heure est à l’observation de la Terre. Chacun, au gré de sa sensibilité, s’immerge dans ces vies lointaines, d’emblée inimaginables. Beaucoup s’en amusent, commentent, débattent. Certains miment les Terriens, leurs gestes, leurs manières, ce qu’ils nomment « la folie ».

D’autres sont inquiets. La vie sur Terre leur semble sombre, saumâtre. Pourquoi tant de lumières chancelantes ? Pourquoi cette ronde infernale, le sang coulant parfois à flot ?

Chaque jour, nos peuples se fondent dans le temps terrestre et récoltent un peu de ces ondes étranges.

Tout cela est heureux mais rien ne remplacera l’essentiel, la rencontre physique entre deux Mondes.

Depuis quand songez vous à une rencontre ?

Longtemps, nous en refusions le principe en raison du manque d’union sur notre planète.

Comme sur la Terre aujourd’hui, naguère régnait la discorde sur nos territoires.

Les incessantes rivalités entre nos pays, les risques de guerre afférents, rendaient vaine toute approche sereine de la conquête spatiale. Chacun plaidait pour sa cause sans que jamais l’on s’entende sur une ligne commune. Chacun mettait en avant ses intérêts sans que jamais prévale l’intérêt de la planète.

Le temps passant, grâce à l’essor des technologies et la diffusion et le partage d’idées communes, la souveraineté des Etats s’est inexorablement effritée. Quand nos peuples ont compris que l’on pouvait être l’autre et autant soi même, la situation s’est clarifiée.

L’immense majorité de nos populations ont conclu qu’il fallait avancer ensemble, solidairement, d’un même pas.

Malgré  cela, bien que nos connaissances sur la Terre ne cessaient de s’améliorer, nous restions incertains sur la date d’entrée en contact avec celle ci.

Le temps passant, s’imposait une évidence.

Nous avons admis que tôt ou tard, nous pourrions être surpris par les Terriens même si cet événement pourrait se produire à une échéance très lointaine.

Mieux valait devancer l’appel.

Nous avons pris le parti d’avancer à pas comptés.

Rejetant toute forme d’urgence, nous considérons que nous avons du temps avant que la Terre s’informe de notre existence.

A ce jour, nous ne savons pas quand interviendra ce moment alors que nous pourrions le fixer immédiatement si nous le voulions.

Dans dix ans ou dans trente ans ?

Selon que la situation le permet, un jour, nous marquerons de notre empreinte la Terre.

Nous souhaitons plus que tout cette rencontre mais cette perspective nous paralyse autant. Il nous a fallu nous habituer à l’étrange idée que nous devions partager l’univers avec d’autres êtres. Nous n’assumons toujours pas le fait que nous ne sommes pas seuls dans l’espace. Si à cette difficulté s’ajoute une rencontre mal préparée, mal organisée, aux objectifs mal délimités, nous pourrions craindre le pire.

Comme nous souhaitons une rencontre heureuse avec les Terriens, nous ne sommes pas d’avis de nous précipiter.

485015main_orbit_comparison_full_1024-768

-

Comment s’y prendre ?

Depuis le début, nous convenons de ne pas nous laisser entrainer par un sentiment de puissance.

C’eut été aisé d’en jouer mais à terme, les choses se seraient retournées contre nous. Dominer d’entrée de jeu à l’appui de moyens technologiques disproportionnés, sans coup férir, c’est admettre l’idée que l’égalité entre les planètes n’existe pas. Or l’évolution de chacune est le fruit de données physiques connues. Si la planète Terre est encore tenue par des forces d’arriération, c’est simplement parce qu’elle est apparue longtemps après la notre dans le temps cosmique. Plus tôt s’est formée notre planète. Plus tôt nous avons été capable de maitriser certains dérèglements.

Nous devons notre avancée technologique à notre antériorité.

Dès lors, d’aucune manière, nous ne saurions prétendre à une supposée supériorité.

Le réchauffement climatique et les conflits émaillant la Terre ne suggèrent-ils pas une intervention plus rapide ?

Depuis le début, nous avons décidé de ne pas bousculer la Terre.

Nous avons convenu de laisser la Terre suivre son cours aussi longtemps que nous ne sommes pas prêts.

Chez nous, certains s’interrogent.

Notre connaissance des lieux et dates des prochaines catastrophes géologiques ou climatiques sur Terre ne devrait-il pas nous inciter pas à agir dès maintenant ?

Ces derniers font valoir que notre intervention serait utile pour calmer les effets du réchauffement climatique sur la Terre ou pour couper court à des gestes malheureux.

Pour certains, nous manquons à notre sens des responsabilités.

Comme tout ce qui se passe sur Terre est connu de nos peuples, s’en mêle de l’émotion, de la colère.

Un effrayant tremblement de terre s’annonce et nous restons les bras croisés. Une tête nucléaire froisse le ciel et nous demeurons muets. Des hommes déversent indistinctement leur haine et nous ne les arrêtons pas sur le chemin. De partout, des voix s’élèvent pour nous demander d’agir. Cette demande mérite d’être entendue.

Cependant, nous pensons que notre rôle n’est pas d’interférer pour le moment dans le cours naturel des événements géologiques de la Terre. De surcroît, même si ces derniers seraient dramatiques, ils le sont moins que leur prolongement, la perspective de la dégénérescence de la Terre. Or, dans le sillage de notre rencontre, nous comptons la protéger de ce risque.

Plutôt que d’éteindre des braises de ci de là, nous envisageons un apport bien plus spectaculaire.

sunset_gliese667c

-

Quelles sont les principales étapes pour rendre possible cette rencontre ?

Nous avons fixé des étapes.

Notre premier objectif est atteint, celui de cartographier la Terre par le menu.

Nous la connaissons jusque dans ses moindres courbures.

Nous avons identifié les richesses de son sol, celles dont les terriens s’abreuvent mais aussi celles dont ils n’ont pas idée. Par exemple, la cartographie des matières premières établie par les hommes est distincte de la nôtre. En cela, nous devançons les Terriens sur leur propre terrain. Ces derniers s’aveuglent pour des minerais qui n’ont plus cours depuis longtemps sur notre planète et qui leur posent, de surcroît, de nombreux tracas.

Nous domptons divers alliages chimiques qui rendent la vie de nos populations plus simples. Dans chaque cas, nous composons avec la nature.

Nous les devançons encore dans la connaissance des risques. Par exemple, nous mesurons avec précision le mouvement des plaques tectoniques. Nous savons où surviendront les prochains lieux de rupture donc les tremblements de Terre.

Notre connaissance s’élargît aux typhons, aux ouragans, aux tornades et d’une manière générale à toutes les catastrophes naturelles qui lézardent la Terre, brisent des vies.

Nous maitrisons le déroulé de ces événements, en amont comme en aval.

Plus encore, nous mesurons les déficits comportementaux, les agissements sommaires. Nous savons les dérouter de leur cible. Nous pouvons éteindre les feux.

Le moment venu, tous nos savoirs seront portés à la connaissance des Terriens.

Notre deuxième objectif consistait à récupérer toutes informations utiles provenant de la Terre.

En cela, nous avons été immensément aidés par la vitrine d’Internet.

Les Terriens nous offrent sur un plateau doré toutes leurs connaissances depuis leurs modes de fonctionnement complexes jusqu’à leurs secrets les plus intimes.

La Terre se livre sans protection aucune.

A notre sens, cette ouverture est insensée. Comment ne pas se protéger contre des intrus si d’aventure ces derniers sont malveillants ?

Nous disposons également d’un réseau de caméra qui parcourt tous les lieux de la Terre, villes et campagnes. Ils sont disposés aux meilleurs endroits.

Nous recueillons jour après jour des images en continu.

Au départ, nous en avons limité l’accès

Nous voulions maitriser ce flot incessant d’informations dont certaines sont terrifiantes.

Dans les entrelacs des réseaux, nous  auscultons tout. Par delà les obstacles, nous nous immisçons dans les interstices. Rien ne nous échappe !

Cependant nous sommes invisibles. Nous nous cachons derrière d’introuvables grilles et selon des dimensions que les Terriens ignorent.

Nous avons longtemps attendu avant de diffuser massivement ces images à nos peuples.

Long fut le temps de la préparation.

Aujourd’hui, chacun s’en gave à sa convenance.

Les paysages de la Terre attirent un nombre croissant de nos populations. L’on s’amuse des lumières changeantes, selon les saisons, selon le moment de la journée. L’on s’étonne de ces arbres qui montent haut vers le ciel, de fleurs aux couleurs chaleureuses. L’on ne lasse pas de poser un regard curieux vers les espèces étranges. La girafe comme le varan de Komodo nous émerveillent.

Beaucoup regardent les villes de la Terre, là où les hommes vivent les plus nombreux. La plupart ne comprennent pas la vieillerie des habitations, des infrastructures. Ils s’interrogent sur la pauvreté, la violence qui minent des quartiers. Beaucoup se demandent comment les Terriens peuvent ainsi vivre.

Cependant, de toutes les observations, celle qui est de loin la plus populaire, c’est l’immersion de nos familles dans la vie des familles terriennes.

Chacune de nos familles a sa famille terrienne.

Certes cela confine à du voyeurisme mais il s’agit de comprendre par le menu comment vivent les terriens, jour après jour.

Cette connaissance sera très utile lorsque nous serons un jour assis à la table des terriens.

Nous en avons conscience. La main mise sur le web nous offre un merveilleux outil pour une conquête facile et instantanée de la Terre.

D’un coup, d’un seul, nous pouvons paralyser l’instrument, le mettre sous notre coupe, le chahuter. Nous n’agirons pas ainsi car ce serait jouer de notre puissance, ce que nous refusons.

Le troisième objectif est beaucoup complexe.

Bientôt nous allons agir sur des Terriens, une poignée tout au plus.

Qui sont-ils ? Aussi divers que l’on puisse être !

Nous pourrions retenir les plus intelligents, du moins, ceux ainsi considérés selon les standards de la Terre.

Nous pourrions choisir les meilleures pointures scientifiques, mille personnes triées sur le volet.

D’instinct, nous nous méfions d’être à la merci d’un cercle supposé avisé. Nous doutons de l’efficacité de la reconnaissance des pairs.

Nous préférons plutôt piocher à tout va, sans à priori.

Nous faisons confiance à l’homme de la rue, pas tous, seulement ceux disposant d’un bagage spécial.

A un moment de leur existence, ces derniers ont croisé notre Monde.

Ils poursuivent leur vie tout à ce souvenir. Comment est-ce possible ?

Au fil de leur vie, ces derniers ont élaboré de toutes pièces un monde parallèle dont ils détiennent seuls le secret.

Jugé unique, leur univers est apparemment le produit de leur créativité, de leur folie. Construit généralement autour de contrées et de civilisations, ce monde parallèle leur offre une autre vie où ils s’aventurent librement, à leur rythme.

Le dessein d’un monde imaginaire, c’est la liberté supposée que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance. Dans cet univers parallèle, tout est possible de telle sorte que son imagination est constamment stimulée. Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés. Comme bon lui semble, il se compose des rôles. Sous d’innombrables habits, il parcourt les siècles au pas de course.

Quotidiennement sollicité, il est ici et ailleurs.

D’un point de vue de Terrien, cette double vie est déstabilisante.

Beaucoup chargent l’infortuné. Peut être est-il sujet à des troubles psychiques graves ? Peut-être refuse-t-il une réalité insurmontable, une vie jugée sans allant ? Peut-être fuit-il au large, faute de courage ? Peut-être court-il à sa mort ?

Inévitablement, sa capacité à conduire une vie normale sur Terre est altérée.

Cependant le monde dont il se croit le seul inspirateur vient en fait d’un glissement dimensionnel.

Plus son univers occupe son esprit, plus il se laisse emporter à son insu par un vent céleste. A force d’imaginer un autre univers, Il frôle d’autres rivages. Il s’approche d’un monde qui existe bel et bien. Ses apparentes élucubrations renvoient à une réalité, la nôtre. Sans le savoir, notre homme détient d’un pan de notre histoire, de notre actualité.

Sa connaissance se matérialise autour de faits précis, l’état géologique de notre planète, une vision de ses configurations géographiques, plus encore, une idée de son organisation, de ses pays, de ses peuples.

Toujours est-il qu’il se maintient dans une idée vague de ce que nous sommes réellement.

Il lui est impossible de répondre à des questions essentielles : d’où nous venons ? Quelles molécules nous composent ? Quelle est notre allure physique ? Comment nous nous reproduisons ?

Son ignorance est vertigineuse. Aussi lorsqu’il se raisonne, il suppose une anomalie. Pourtant, il est dans le juste, il effleure notre monde.

Les Terriens que nous avons retenus ne sont pas de supposés élus.

Aucune grâce ne leur vient d’un Dieu quelconque. Aucune qualité ne les distingue du commun des mortels.

Ce sont de simples Terriens à l’imagination féconde.

C’est leur force créatrice qui a permis ce contact et rien d’autre.

Sont-ils liés entre eux ?

Nullement. Aucun ne connaît l’existence des autres.

Nous n’avons pas le souhait de les rassembler autour d’un groupe, d’une caste. Ils se déstabiliseraient eux mêmes en imaginant qu’ils pourraient agir solidairement. Chacun dispose d’une part de connaissance de notre monde, un fragment seulement, parfois infime.

Fort de cela, ils agiront le moment venu, chacun séparément selon son inspiration.

Nantis de forces exceptionnelles, ils surmonteront les obstacles sans peine, allant au devant de tout, au devant des autres.

Leur famille, leur proche sont-ils au courant ?

Rarement font-ils état de ce trouble à leurs proches.

Quand ils s’y prêtent, suivent des quolibets, des rires. Ils sont moqués.

Dès lors, ils tiennent leur secret en vase clos, dans leur tête, jamais honteusement.

Avec le temps, ils s’accommodent de cette anomalie, en jouent.

Comment compter vous les utiliser ?

Notre objectif est de nous appuyer sur ces derniers pour rendre possible le moment de la rencontre.

Grâce aux technologies dont nous disposons, nous allons leur transmettre certaines facilités de telle manière qu’ils puissent préparer, chacun dans son coin, notre venue. Au titre de cette mission, ils seront libérés des difficultés ordinaires qui encombrent les hommes. Nous souhaitons qu’ils aient l’esprit entièrement disponible.

Ce que nous attendons d’eux, c’est qu’ils influencent les Terriens de telle manière que la rencontre soit heureuse.

Nullement ont-ils pour mission de brusquer les choses.

Tout doit se faire dans la douceur, lentement.

Leur rôle consiste à distiller dans l’esprit des Terriens certaines idées, de favoriser des comportements.

En appui à leur actions, des voiles magnétiques agiront en sous main. Sous la forme d’ondes bienveillantes, les hommes en seront atteints sans pour autant s’en rendre compte. Du coup, ils seront plus lisses, plus doux, plus prompt à accueillir l’autre.

Mais attention, il n’entre pas dans nos intentions de les soumettre, seulement de favoriser dans leur cerveau une attitude favorable, un optimisme prometteur.

Comme la psychologie humaine est complexe, tout cela prendra du temps.

La Terre se prépare-t-elle aussi ?

Selon ce que nous savons, aujourd’hui sur Terre, l’hypothèse extraterrestre est livrée aux seules mains d’une poignée d’astronomes, d’ufologues par trop passionnés et d’illuminés pris au piège de leurs élucubrations.

Tous rassemblés, ces derniers n’ont aucune influence sur le cours des choses. Leurs voix ne comptent pas sur Terre. Délibérément, les hommes d’Etat s’en tiennent à distance. La plupart les ignorent.

Le fait de considérer l’hypothèse extraterrestre comme sulfureuse ou subalterne, donc sans objet immédiat signale l’absence totale de préparation de la Terre, un cruel manque de lucidité.

Dans l’histoire de la Terre, ce positionnement s’est souvent traduit par une aggravation de la situation. Ainsi la Grèce antique est morte de son aveuglement. A force de s’enliser dans de merveilleuses rhétoriques, ses dirigeants perdirent de vue que de puissants empires se formaient sur les marches de leurs Royaumes. S’étouffant dans la résolution de problèmes secondaires, leur perspicacité s’est endormie face à des menaces autrement ingérables.

Telle qu’elle pourrait s’annoncer, la venue d’extraterrestres serait tout autant insurmontable.

La connaissance de l’histoire devrait leur suggérer plus de modestie.

Voilà donc la première mission de nos relais sur Terre, faire de l’hypothèse extraterrestre un enjeu essentiel.

Seulement voilà, ils n’ont pas la tâche facile.

Pour nous, la Terre est un socle commun, uni et indivisible.

Pour les Terriens, la Terre est à la merci de 193 pays souverains où les inégalités se disputent aux égoïsmes, aux intérêts contradictoires. De surcroît, les troubles, les conflits, les emballements religieux et les guerres qui émaillent toujours la vie sur cette planète favorisent une sorte d’impossibilité d’agir.

Pourtant, tous ces drames s’apparentent à des feux de broussaille comparés au bouleversement qu’entrainera la venue d’extraterrestres.

Comme nous l’avons entrepris sur notre planète, il faut se rassembler, tendre vers la dissolution des particularismes.

C’est l’objectif que doit accomplir la Terre avant que sonne l’heure de la rencontre. C’est à elle de prendre en charge sa pacification. Mais le temps n’attendant pas, il faut qu’elle s’y exerce avec urgence.

Le terrain déblayé, nous viendrons alors faire souche et ce pour longtemps.

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

Propos recueillis par François de la Chevalerie

 

Publié dans A l'écoute des extraterrestres, Extraterrestres et les hommes, Extraterrestres et Terriens, Gliese, La Terre vue par les extraterrestre, Les extraterres nous observent, Les extraterrestres nous observent, Les extraterrestres nous regardent-ils ?, Parole d'extraterrestre | 1 Commentaire »

De l’amour avec les extraterrestres

Posté par etaliens le 16 avril 2016

Club

-

Le compte rendu d’un débat au Département de physique chimie de l’Université de Tianjin

___________________________

Le récit de jùn mǎ

Le club d’astronomie (tiān wén 天文)

Depuis 1997, le club d’astronomie (tiān wén 天文) de l’Université de Tianjin (天津大学) siège une fois par mois. Il rassemble, pour l’essentiel des physiciens et des chimistes, quelques étudiants encore.

Son Président est le professeur émérite, Zhang He. Le regard vif, l’œil malin, vieux monsieur de petite taille est la figure tutélaire du club.

Dans son sillage, le professeur Liu Wei. Haut perché, visage sombre, il s’impose comme un contradicteur méticuleux. Luttant contre les suppositions et les élans chimériques, il privilégie l’argumentaire scientifique.

Suit Mme Zhao Yin. Une femme d’âge mûr, plutôt enveloppée, pousse l’analyse au delà du possible. Selon elle, “aucune piste ne doit être exclue, même les plus saugrenues”.

Vient Zhou Moqing, ingénieur de formation, étranger au milieu universitaire. Il débroussaille, chasse le convenu.

Dans la mêlée, Mlles Wang et Li. La trentaine naissante, belles et accomplies, elles s’offrent d’heureuses silhouettes. Pareillement bardées de diplôme, cependant elles n’ont pas le même caractère.

Gâtée par un sourire chaleureux, la voix douce, Mlle Wang dessine des perspectives en s’appuyant sur une connaissance aigue de l’histoire de la Terre.

Mlle Li est d’une autre ossature. Elle se draperait volontiers dans l’habit d’un garde rouge (Hóng wèi bīng) tellement elle se meut dans une orthodoxie par trop passéiste.

Se distinguent encore deux wài guó rén (外国 人), Ralph Anderson, un physicien néo zélandais, joufflu et aux chevaux roux et moi même, jùn mǎ, sans signe particulier.

——————————————————–

Slide1

ET

Au Club d’astronomie de l’université de Tianjin, le sujet du jour est audacieux : « De l’amour avec les extraterrestres ». D’ordinaire, les thèmes abordés sont convenus, depuis la matière noire jusqu’au Big Bang en passant par la Loi de la relativité.

Dans un petit amphithéâtre de l’université, les regards amusés de l’assistance témoignent de l’étonnement général. Sur les visages, glissent des sourires. Parfois, de la gêne.

Sur un fauteuil brinquebalant, le professeur Zhang He lance le débat.

- Oui, je le crains, le sujet n’est pas digne d’un club d’astronomie bien établi, durablement ancré dans l’environnement scientifique de la ville de Tianjin. D’ailleurs, certains d’entre vous m’ont fait part de leur hostilité à la tenue d’un tel débat. Je les comprends. Moi même, me suis je opposé un moment à ce projet. Pour bien faire, j’ai interrogé plusieurs personnes. Toutes considéraient les avantages et les inconvénients sans vraiment se prononcer. Comme je n’arrivais pas à affermir ma position, j’ai questionné Mlle. Wang. Voyez vous, la jeunesse est parfois source d’inspiration ! Alors que je m’affichais dans ma raideur, elle ne se laissait pas impressionner. Je la laisse vous convaincre.

Aussitôt apparaît Mlle Wang. Sourire délicat au visage, les joues bien saillantes, elle fait front au public, la voix suave.

Lindas Chinas beautiful 24

Mlle. Wang

- En 1995, des chercheurs repéraient la toute première exoplanète. Ce fut un moment d’intense émotion, un moment prodigieux, une lumière porteuse d’espoir dans le ciel. Enfin, nous avions la confirmation qu’en dehors du système solaire, des planètes tournent autour de leur étoile. Depuis 1995, pas moins de 2100 exoplanètes ont été détectées. Malheureusement, la plupart sont de type joviennes, d’infernales boules de gaz peu accueillantes. Dans le nombre, certaines seraient telluriques. Elles se trouveraient à bonne distance de leur étoile dans une zone de vie possible. Elle hébergerait probablement de l’eau et de l’oxygène.

Grâce à l’apport de nouveaux moyens technologiques, la reconnaissance d’exo planètes devrait se multiplier. Dans un délai proche, le transiting exo planet survey satellite (TESS), le James webb space telescope (JWST), l’observatoire astronomique (TMT) et le European extremely large telescope (EELT) permettront de balayer méthodiquement le ciel.

Chaque jour, dans l’œil des astronautes, de nouvelles planètes surgiront.

Viendra ce moment vertigineux, une vie extraterrestre s’annoncera dans les entrelacs du ciel.

“Quelque part, quelque chose d’extraordinaire attend d’être découvert” s’exclamait prophétiquement Carl Sagan au seuil de la mort.

Quelque part, tapie dans l’ombre…

S’imposera alors une redoutable question. Comment composer avec des êtres dont nous ne saurons d’emblée absolument rien ?

Comment s’entendre avec l’altérité dans sa forme la plus démentielle ?

Ne nous pas voilons pas la face ! Nous risquons d’avoir affaire à des êtres difformes, des semblants d’hommes dégénérés par d’incessantes manipulations génétiques. Peut être se présenteront-ils avec une idée tellement étouffée de la vie qu’elle nous apparaitra comme inexistante.

Devant un tel gouffre, mieux vaudra éteindre la lumière et rester dans l’ombre. Longtemps, très longtemps jusqu’au moment où nous disposerons de la technologie suffisante pour nous imposer au besoin par la force.

Illusion, cela !

Comment pourrions nous attendre mille ans alors que nous les saurons présent dans l’entrebâillement d’une fenêtre céleste ? De surcroit, pourquoi se tiendraient-ils volontairement à l’écart d’une Terre qu’ils pourraient probablement dominer sur l’instant. Il faut se rendre à l’évidence. Armés de notre seule technologie obsolète, comment pourrons nous ménager une heureuse porte de sortie ? C’est là que vient une idée absurde mais que nous ne devons pas écarter.

Ne disposons nous pas d’autres moyens pour nous faire entendre ? Ne pourrions nous pas agir avec notre cœur, tendre la main à l’inconnu en lui disant que nos mondes – si dissemblables fussent-ils – peuvent s’accorder.

Devant une telle altérité, face à telle négation de notre univers, plutôt que de hausser le ton, de brusquer l’adversaire, peut être devrions nous offrir un peu d’amour ? Ce grain de sable qui peut faire tant de bien.

Pour que cela soit seulement possible, nous devons apprendre à l’aimer en urgence même son élément le plus effrayant.

Sur Terre, l’altérité est souvent associée à un jugement de valeur. Une certaine condescendance, voire du mépris ou de la haine entachent souvent notre perception de l’autre. Face à un extraterrestre, nulle possibilité de jouer. Qu’importe l’encombrement visuel qu’il suscite, nous devons l’aimer. C’est ainsi…

1J1032319-0

-

Madame Zhao Yin prend la parole, la voix ferme.

- Vous partez d’un postulat prétendument considéré comme certain. L’extraterrestre serait totalement diffèrent de nous mais peut être ne l’est-il pas tant ? Si les conditions d’éclosion de la vie sur une exoplanète sont les mêmes que sur Terre ; si, de surcroit, l’évolution des espèces a donné un élan particulier à ce que nous appelons l’humain, alors peut être nous ressemble-t-il à s’y méprendre. Dans ce cas, nous nous retrouverons nez à nez avec nos pairs. Semblable et différent. Si d’aventure ce dernier est bien davantage arrimé à la modernité que nous le sommes, disposant à sa merci d’une foison de technologie alliant clonage et perfection, peut être est-il d’une beauté à en fendre le cœur. Comment ne pas alors résister à la tentation de l’étreindre ?

- Monsieur le Professeur Zhang He, je vous ai dit mon hostilité à ce débat, fulmine le professeur Liu Wei. Les propos ici tenus me confirment dans ce rejet. Nous avons une charte. Nous devons envisager l’extraterrestre sous de seules considérations scientifiques. Nullement avons nous pour mission de donner place à l’émotion, au sentiment !

- Dans ce cas, vous condamnez la Terre ! interrompt Zhou Moqing. Pensez vous que nos seules connaissances scientifiques suffiront à le tenir en respect ?

- Je ne suis pas là pour entendre des chimères, prolonge Liu Wei, je suis là pour comprendre de quoi l’extraterrestre est biologiquement fait et autant les enchainements chimiques qui lui ont donné vie.

- Dans ce cas, votre démarche est promise à l’échec, réplique Zhou Moqing. Car vous oubliez une détestable hypothèse, nous leur sommes probablement bien inferieur ! Peut être a-t-il un milliard d’année d’avance sur nous ?

alien-3

-

- Soit, nous devrions l’aimer, commente le Professeur Zhang He. Mais voyez vous, mademoiselle Wang, l’on ne décrète pas un amour par une baguette magique et ce même si notre vie est en jeu. Certes il est toujours possible de faire la comédie. Mais personne ne s’y trompera, pas davantage notre extraterrestre que vous même.

- Peut être s’est-il préparé depuis longtemps à cette rencontre ? Lance Ralph. Ne survole-t-il pas déjà nos campagnes ? Peut être sait-il de quoi nous sommes cousus ?

- Depuis la fin de la première guerre mondiale, nous cherchons à établir une conscience mondiale, poursuit Mme Zhao Yin. Rudes ont été les coups mais nous avançons tout en vacillant. L’idée d’une «conscience universelle», – au vrai sens du mot, le théâtre d’opération étant l’univers – est peut-être déjà très avancée par delà les cieux. Sur leur planète, peut-être ont-ils trouvé les moyens de s’unir sans faille. Fort de cela, peut-être ont-ils décidé de dévaler déjà les pentes du ciel pour aller à notre rencontre et porter la bonne parole ? Peut être ont-ils vent de nos faiblesses ? Peut être veulent-ils nous amener à plus de douceur, vers cette idée longtemps considérée comme utopique, de paix terrienne. Dans ce cas, je les imagine friands d’amour. Peut-être dispose d’une conscience accomplie de l’amour ? Forts de leurs moyens technologiques, peut-être se sont-ils libérés de tous les encombrements qui polluent notre existence ? Ne sommes nous pas las des maux quotidiens ? Ne nous abimons pas par trop en cherchant à régler, jour après jour, des défis insolubles ? Et puis, où en sommes nous de l’entente humaine, je vous le demande ? Ne méritons nous pas quelque meilleur horizon ? Quelle heureuse rencontre alors ! Je les attends de pied ferme, nos amis, nos sauveurs !

De l’amour avec les extraterrestres dans Aimer un extraterrestre art_paintings_of_sweet_girls_b850-300x300

Mlle Li

- Madame Zhao Yin, je crains que vous ayez acquis vos galons d’astronome dans une pochette surprise, s’exclame Mlle. Li. Votre débordement est insensé. Nous devons résoudre en priorité les équations qui nous permettront de nous en aller à leur rencontre. La chimie et la physique n’offrent aucun hasard possible. Mieux vaut s’y donner entièrement !

- L’amour couvre-t-il la sexualité ? interroge Zhou Moqing.

- Qu’en pensez vous, Junma ? demande le professeur Zhang He.

- Je le crains, du moins, selon mon expérience.

Rire dans la salle.

- Cependant, suivant le raisonnement de Mlle Li, je n’en ai aucune preuve scientifique. Juste une intuition.

- Maudite soit la sexualité ! tranche le professeur Liu Wei. Junma, êtes vous sur de comprendre l’enjeu ? Votre chinois, plutôt passable, me fait penser le contraire.

4531328_orig

Meng Zhaoghuo

- Sur ce point, reprend le professeur Zhang He, prenons le temps de nous intéresser au cas de Meng Zhaoghuo. Qu’a donc fait ce brave homme pour mériter notre attention ? Rien de son seul vouloir ! En 1994, ce paysan est tout à son ouvrage, lorsqu’un éclair métallique illumine le flanc d’une montagne située à quelque encablure de l’endroit où il bêchait la terre. Soupçonnant un accident d’avion, notre homme accourt pour porter secours. A l’approche du lieu du drame, il perd connaissance. De là, nait une histoire surprenante qu’il a raconté, la voix émue. Ne voilà-t-il pas qu’un extraterrestre l’attire dans un champ cosmique, loin de tout regard. La rencontre est plus que chaleureuse. L’étreinte dure quarante minutes. Aussitôt les ébats conclus, par trop perturbé, notre homme alerte la police et toutes les autorités que compte son village. Le paysan donne des détails précis sur l’aspect physique de son partenaire sans apporter de précision sur son genre. Les extraterrestres auraient-ils dépassé le désespérant clivage entre femmes et hommes. Serait-ce un bien ? Admettons tout de même que son partenaire fut une femme. Elle est d’allure conséquente. Trois mètres de haut, nanti de douze doigts, du poil aux pattes tressés. La plaisanterie se prolonge. Le voyageur venant de l’inconnu  lance une promesse à notre brave homme. « D’ici soixante ans, naîtra un extraterrestre dont les gènes seront identiques aux tiens. D’ici soixante ans, tu rencontreras ton fils. »

Curieux appel ! Pourquoi cette date de soixante ans, serait ce la fin de la planète Terre ? Tout cela semble de la supercherie ! Sous le contrôle de l’Association sino-internationale d’ufologie, notre homme passe au détecteur de mensonges. Le verdict tombe. Meng Zhaoghuo dit la vérité ! Cette étonnante histoire aurait pu en rester là, se classant dans la rubrique des hallucinations. Dans le monde, les fous sont légion. Ils sont particulièrement nombreux chez les ufologues.

This undated photograph shows Meng Zhaog

Meng Zhaoghuo

Contre toute attente, le très officiel China Daily s’empare de l’affaire. Dans ce journal très sérieux, tous les articles passent au crible d’une vérification tatillonne. Nullement ses colonnes se prêtent-elles à des histoires farfelues. Pourtant le journal retrace l’événement, de bout en bout et pas de manière superficielle. Les journalistes épluchent toutes les infos, questionnent les habitants du village jusqu’au Secrétaire général local du Parti. Selon l’avis général, Meng Zhaoghuo est un homme strict, un honnête homme, fier de sa terre. Aucun écart connu. Une vie accomplie de labeur. Un homme sans histoire comme il s’en compte par millions en Chine. Pourtant, ce jour de l’année 1994, un vent lointain le bouscule. La charge est trop forte, insurmontable. Notre homme s’effondre ! Il se répand partout.

- Peut être a-t-il composé avec une femme à l’âge cinq fois millénaire ? s’interroge Zhao Yin. Nous savons que dans un avenir proche, nous aurons la possibilité de maintenir en vie des hommes durant deux siècles. Fort d’une technologie sans égal, les extraterrestres dispose peut être déjà de la possibilité de voguer par delà les vents, 5000 ans ou davantage. Supposons que la femme qui lui a prêtée son corps est née au commencement de l’histoire de Chine, durant la dynastie des Xia. Ne boucle-t-elle pas la boucle de l’histoire ? Si la vie femme s’étire sur toute l’Histoire de la Chine , elle est contemporaine de Jésus, Boudha, Confucius, Pytagore, Socrate, Aristote, Platon, de tant d’autres et de nous mêmes, le club d’astronomie de Tianjin ? Dans les entrelacs de ce moment d’amour, s’affirme l’idée géniale que le temps ne passe pas ! Si c’est le cas, quelle merveille alors !

Lorsque l’on se fend d’une passion amoureuse, l’on s’imagine éternel, plus puissant que tout, par delà le monde. L’acte sexuel en est le point d’orgue. Le sang du ciel, le sel de la Terre. Fort de cinq mille ans d’existence, un être humain peut-il distiller une nouvelle humanité ? Bien évidemment, selon des technologies qui nous sont inconnus, cela doit être possible. Attendons donc soixante ans pour s’en assurer !

- Peut être souhaitait-elle seulement transmigrer son âme dans un autre corps, poursuit Zhou Moqing. Trop usée par 5000 mille ans de vie, peut être s’est elle laissée à l’idée de s’accomplir une autre fois dans la peau d’un nouveau né ? A supposé que ce vœu s’accomplisse, son enfant, c’est elle aussi !

- J’entends des commentaires qui m’incommodent, tance le Professeur Liu Wei. Nous devons raisonner seulement avec ce que nous savons, pas avec ce que nous imaginons.

- Une autre piste plus crédible serait d’interroger le concept d’atomes formés d’électrons et de protons, prolonge Ralph. Pour que les extraterrestres descendent du ciel, il faudrait comprendre comment un atome composé d’électrons puisse tourner autour d’un centre de protons à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. D’autres éléments, les neutrinos – qui cohabitent avec les atomes – jouent peut être favorablement. Il faudrait comprendre tout cela.

- Je ne suis pas d’accord, pouffe Mlle Li. Notre avancement technique nous permet de maîtriser une source d’énergie que nous appelons énergie noire. C’est une masse d’énergie disponible partout dans l’univers. Plutôt que de tourner dans un mouvement de spirale comme l’atome, cette énergie vibre tel un coup de poing sur une table de billard. Aussitôt, les boules de billards détalent. Cette énergie vibre 10 à 15 millions de fois plus vite que la vitesse de la lumière. Il suffit d’aller de l’avant, maitriser tous les aspect de cette technique. Nous irons alors au devant des extraterrestres plutôt que le contraire.

- Mlle Li, du chemin encore, beaucoup du chemin. Qu’en pensez vous Junma ?

- Mlle. Li a parfaitement raison. Il faut entendre les arguments scientifiques. Cependant, quelque soit l’origine de la rencontre, eux ou nous, l’invitation à l’amour prônée par Mlle. Wang est bienvenue. De toutes les armes pour composer avec l’inconnu, c’est la plus pertinente, la plus généreuse. Dans les cieux comme sur Terre. Alors je lance un appel. Mlle Wang, Mlle Li, toutes deux, vous êtes heureusement gâtées par la nature, de surcroît, intelligentes, prêteriez vous votre voix pur adoucir l’ardeur probable des extraterrestres ?

Rires dans l’assemblée, applaudissements.

- Chers amis, sur ce commentaire, se conclut notre soirée. Je vous encourage à rêver l’avenir avec optimisme, imagination et amour.

Francois de la Chevalerie, avril 2016

 

Publié dans Aimer un extraterrestre, Invasion extraterrestre, Les extraterrestres, Les extraterrestres nous regardent-ils ?, Sexe et Extraterrestre | Pas de Commentaire »

Les extraterrestres nous observent-ils ?

Posté par etaliens le 14 octobre 2014

Les extraterrestres nous observent-ils ? dans Extraterrestres et les hommes alien-3-217x300

ET

Le récit de jùn mǎ (俊 马)

(François de la Chevalerie)

Sommes nous dans l’œil d’un viseur situé à des années lumière de la Terre ?

Nos moindres gestes sont-ils suivis, traqués, disséqués par des regards lointains ?

Sommes nous involontairement sujet à la curiosité des uns, au voyeurisme des autres ?

Une vérité tombe : notre ignorance est confondante.

A ce jour, aucun indice de vie extraterrestre

Nous n’avons pas d’autres choix que de nous complaire dans des hypothèses car, à ce jour, aucun indice n’a jamais établi l’existence d’extraterrestre.

Nul vermisseau, nulle bactérie, nul ruissellement.

Pas même un murmure, un bruissement étouffé venu de l’au-delà et lequel aurait chahuté les oreilles pourtant attentives du radiotélescope d’Arecibo.

Seule reste une misérable intuition que d’aucuns, prisonniers de leur rêves, grossissent désespérément, tel le signe de leur impuissance.

arecibo-300x300 dans Les extraterrestres nous regardent-ils ?

Arecibo

Malgré le nombre d’exo-planètes découvertes depuis le début des années 90, le voile est toujours aussi épais sur la possibilité de vie dans l’univers. La majorité se trouve à 400 années lumière du système solaire, un infime bout de l’univers, presque imperceptible.

L’on se rassure en disant que cela viendra un jour.

Un jour comme un lendemain sans fin.

Un jour où l’on sera à force d’avoir attendu dépossédé de la vie.

Mort, enterré ou incinéré, ravalé à l’état de cendres ou englouti dans les flots.

Nulle préoccupation céleste ne chevauchera plus alors nos esprits.

« Je ne m’en remettrai jamais de m’éteindre sans avoir eu vent de leur existence », soupirait Carl Sagan.

« Chaque jour, au lever, j’impatiente à l’idée de les rencontrer », proclame Anvmandae de Leira.

«  Mon autre, dans l’univers, pourquoi diable se fait-il attendre ? », dis-je.

30

Cosmos

Là haut, dans les profondeurs d’un univers en expansion, des êtres nous observent.

L’on s’impose ce mot, « des êtres »

Des êtres vivants fussent-ils unicellulaires et dispersés dans l’eau comme les planctons ou des êtres surnaturels, mélange de matières dont nous n’avons pas la moindre idée.

Des êtres composites dont la chair est rongée par des amalgames métalliques soutenus par des mémoires vives.

L’on aimerait qu’ils fussent des êtres de lumière, dotés d’un corps et à l’intelligence fébrile.

L’on rêve fort, très fort, en nous les représentant radieux, d’une insondable beauté, princes et princesses du ciel.

Vœux pieux !

Nous quémandons leur intérêt à notre cause alors même que nous avons durablement compromis notre présence sur Terre tout au long des âges.

La Terre comme ils la voient

Quels qu’ils fussent, ils nous observent.

Selon la représentation de l’espace temps, chacun voit en fonction de la distance de sa planète de la Terre une image relayée par la vitesse de lumière.

Chacun se gave d’un moment de l’histoire de la notre planète. D’une constellation à l’autre, aucun ne raconte le même épisode.

constellation du Fourneau

Constellation du Fourneau

Ceux qui vivent le plus loin, dans la galaxie UDFy-38135539, située dans la constellation du Fourneau (13 milliards d’années-lumiere de la Terre), remarquent dans leur viseur, une indéfinissable matière noire. Ils surprennent cette énergie noire et crasse qui encombre l’univers de ses mystères.

D’autres, plus proches, repèrent une boule de plasma aux fulgurant rayonnements électromagnétiques.

Mauvaise pioche !

Les étoiles sont légion dans les constellations. Il s’en compte selon un ordre grandeur que l’on ne peut mesurer.

Chez nos lointains admirateurs, les images se suivent.

grand-mur-de-sloan-300x193

Grand Mur de Sloan

Siégeant dans le Grand Mur de Sloan, la plus grande structure connue de l’univers visible (1 milliard d’années-lumière de la Terre), ceux-là prédisent un bel avenir à une étoile maintenant bien replète.

D’âge adulte, soliculus est gracieuse, une belle perle dans l’océan des ténèbres.

Nul ne s’en abuse. Comment imaginer que le jour venu s’agglomèreront dans son sillage des planètes à l’état solide ?

Celles-ci sont désormais à la portée du regard des natifs de la petite Ourse (430 années-lumière du système solaire).

- Quel beau paysage ! Une étoile berce ses enfants, couleur rouge, couleur bleu. La vie s’y épanouira-t-elle ? demandent-ils.

L’on passe aux extraterrestres suivants pour le savoir.

La Terre se meut favorablement.

Sous le refroidissement de sa couche externe, une croûte solide se forme. Dans l’atmosphère, l’oxygène abonde, l’eau s’accumule. Premiers volcans, premières pluies, bientôt des océans.

Bruissent des cris de joie.

Gavée à l’énergie du soleil, une molécule se reproduit.

« A quelques encablures, le monde noue avec ses origines, la lumière du ciel » se félicite Anxmadae de Leira.

Se peut-il que la vie se maintienne sur Terre ?

Réponse est donnée par des arbres gigantesques, des prèles, des calamites et des fougères arborescentes. Les forêts du carbonifère sont généreuses.

super-amas-de-la-vierge-300x239

Super amas de la vierge

D’une constellation à l’autre, la population du Super amas de la vierge (200 millions d’années lumière de la Terre) s’en émerveille.

Sur leurs planètes, depuis longtemps, la nature s’est éteinte. Tantôt elles offrent le macabre spectacle de métaux s’encastrant les uns aux autres tantôt les voilà noyées sous un gaz moléculaire.

Les extraterrestres ne s’en effraient pas. Ils n’ont connu que cela, un désidérata de vie entre deux chocs cosmiques.

Revenons sur Terre, parmi les feuillages un stégosaure et un diplodocus broutent. Plus loin un spinosaure surprend ses proies.

- Il faudra patienter des millions d’années avant d’aller à leur rencontre, soupire une jeune personne de la constellation de la Balance située peu ou prou à 77 millions de la Terre et dont la planète d’accueil se maintient en paix depuis des centaines de millions.

Paix entre les hommes. Paix avec les animaux.

Sentiment d’effroi maintenant.

S’annonce l’irrémédiable, une météorite s’écrase dans la presqu’ile du Yucatan. Curieuse incidente, dans une langue amérindienne, le mot signifie : yuka (= tuer) et yetá (beaucoup).

Ce n’était qu’illusion ! fulminent-ils, la vie ne se maintiendra pas longtemps sur la Terre.

A l’apesanteur de leur corps, s’ajoute la pesanteur d’une culpabilité.

Peut-être souhaitaient-ils partir à sa rescousse. Devant les obstacles, se seraient-ils abstenus ?

Ou le contraire, surmontant leurs peurs, dans l’urgence, ils ont cisaillé le bolide avant la collision. Débarrassé de l’essentiel de sa force, il a plongé sur Terre. Un moindre mal. Plutôt un mieux, il a anéanti les dinosaures.

chiensdechasse-300x207

Chiens de chasse

Cependant, ce sentiment n’occupe pas l’esprit des résidents de la constellation des chiens de chasse située peu ou prou à 20 millions d’années lumière de la Terre.

Se glissant au travers d’une ceinture d’astéroïdes, Ils devinent un voile étrange, une brume à l’horizon. Dans le prolongement d’une modeste étoile, un joyau bleuté flotte sous des traînées blanchâtres.

Côté pair, un bleu pur.

Côté impair, un mélange : bleu, marron et vert.

Jamais jusque là, leur regard n’avait croisé semblable beauté. Le miracle d’une vie ailleurs s’annonce !

galaxie-du-triangle-300x188

galaxie du Triangle

« Le voilà ! », proclament les habitants de la galaxie du Triangle, la bien nommée M33, voguant à 3 millions d’années lumière de la Terre.

Nu, tout nu, tête d’animal, incapable de prononcer le moindre mot.

Bien pâle témoignage du genre humain.

Plus proches de nous, des extraterrestres s’offrent un autre sentiment.

Cette fois, l’homme force le destin. Peau d’ours sur le corps, il avance droit devant, le regard s’en allant à l’horizon.

Les peuples de la galaxie d’Andromède (2,5 millions d’années-lumière de la Terre), s’amusent de ses combats homériques contre les tigres à dent de sabre.

Et d’un vol, l’on se rapproche à notre temps, le temps des civilisations, un temps si court, peut-être éphémère.

Dieu qu’il est beau Alexandre, chevauchant dans les steppes d’Asie !

Dieu qu’il est grand César, presque un Dieu !

Dieux, des prophètes s’en réclament, sous les arbres, l’épée à la main.

- Quelle perte immense pour l’humanité la fin de l’empire Romain ! S’insurgent les bonnes volontés de la Constellation d’Orion (1500 années-lumière de la Terre).

betelgeuse1-300x300

Betelgeuse

Trônant dans le ciel, Bételgeuse (500 années-lumière de la Terre) et ses habitants regardent incrédules la conquête des Amériques.

Sur une autre planète, dans la banlieue du système solaire, des extraterrestres s’inquiètent de l’ambiance délétère régnant sous Thermidor. D’incessantes charrettes convergent vers la place du Trône. L’on décapite des têtes. Sont-ce là les rêves des hommes ?

D’autres assistent impuissants aux guerres mondiales. Ils suivent Enola Gay dans le ciel.

Déjà, ils méditent.

Nos ancêtres ont déjoué la force invraisemblable d’une météorite lors de son approche vers la Terre.

Aurions nous apporté notre obole pour assister maintenant à l’insondable bêtise des hommes ?

Pourquoi se suicident-ils ?

N’ont-il pas compris que de loin la plus grande menace vient du ciel et que dès lors seule l’unité des Terriens compte ?

Pourquoi devrions nous nous faire connaître à une multitude s’opposant les unes aux autres, beaucoup jouant seul dans leur pré carré ?

aldebaran-compared-to-the-sun-298x300

Aldebaran-compared-to-the-Sun

On souffle d’espoir sur Aldébaran, l’etoile la plus brillante de la constellation du Taureau (65 années-lumière de la Terre)

Heureuse surprise ! Les habitants de l’étoile double de Capella (42 années-lumière de la Terre) dans la constellation du Cocher s’étonnent des chahuts de la jeunesse, d’une créativité sans tabou, des groupes de rock. Comme cette génération emprunte l’escalier du paradis (Stairway to Heaven), les humains trouveraient-ils la voie de la sagesse ?

Même constat d’effervescence pour les habitants HD 69830, située à la limite nord de la constellation de la Poupe (41 années-lumière de la Terre).

Musique toujours plus saccadée, « l’on virevolte sur soi comme les étoiles », notent encore les citoyens de la Chevelure de Bérénice (27 années-lumière du système solaire).

Bientôt, un mauvais vent s’annonce.

A 13 années lumières, de malheureux observateurs assistent à la seconde près au spectacle d’un avion s’en allant se fendre dans le World Trade Center. Ne comprenant pas ce geste, ils se retirent sur une planète plus lointaine, cherchent la trame. Ils retrouvent l’aéroport de Boston au petit matin, deux hommes ordinaires. Ils les suivent jusque la brisure dans le ciel. Ils ne comprennent toujours pas. Ils remontent dans le temps, allant de constellation à constellation, rassemblent des indices.

Chaque événement suggère un autre. Rien n’est inséparable du passé. Tout se confond jusqu’au drame.

ovnis-4076

ovnis

Las, ils survolent la Terre à une vitesse dépassant l’entendement, virevoltent dans le ciel. Ils balaient déjà le ciel de Phoenix et de Jérusalem de leurs étranges lumières, dans la mêlée, ils croisent un avion de chasse.

Sans tarder, ils atterrissent dans les parages d’un fleuve dont le cours glisse jusqu’à la mer. Naguère une nature foisonnante occupait les rives. Aujourd’hui, le spectacle humain est déplorable. Des hommes s’entretuent pour des raisons inconnues. Ronde infernale.

Conclusion

Là haut, dans les profondeurs du ciel, des extraterrestres venant de tous les âges de l’univers ont compilé l’histoire de la Terre.

Apres les avoir comparés, ils ont superposé toutes les images, les étalant dans un unique tableau tel une immense toile murale à la Diego Rivera.

Une tristesse dans leur regard. Un salut pour une éternité bienveillante et c’est alors qu’ils ont levé le camp, chacun regagnant sa constellation.

Depuis de jour, ils ignorent la Terre.

Si anodine, si infantile, désespérante.

Nous.

Publié dans Extraterrestres et les hommes, Les extraterrestres nous regardent-ils ? | 1 Commentaire »

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus