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  • Chinese, Son of Heaven (天子)

    ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

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    Earth from an alien's eye view : How our planet looks from a different perspective far, far away.
    Images of Earth from some 900 million miles away, show the blue planet as nothing more than a speck in the distance below Saturn's famous rings

  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

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    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
    Etaliens © copyright

  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

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  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

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    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

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    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

  • shenzhou-9

    shenzhou-9

    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

  • Chinoise dans l’espace

    Chinoise dans l’espace

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Rêves

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Le rêve et les extraterrestres

Des ondes extraterrestres nourrissent-elles les rêves

Le récit de jùn mǎ (俊 马) (François de la Chevalerie)

Dans les représentations généralement admises, le rêve se formule comme l’accomplissement inconscient d’un désir refoulé comme il évoque autant troubles et peurs. Pour certains, il révèle une part fantasmatique de nous mêmes.

Approche des caractéristiques techniques des rêves

Loin des interprétations sur le sens de leur contenu, mon propos portera seulement sur les détails techniques qui émaillent les rêves. 

Se jouant souvent des lois physiques connues, n’auraient-ils pas partie liée avec des règles venues d’ailleurs ?

Vient une question insensée.

Des ondes extraterrestres ne se glisseraient-elles dans nos pensées nocturnes ?

Scénario alambiqué

Généralement, le scenario d’un rêve s’apparente à une histoire échevelée, plutôt hachée, souvent irréductible à toute logique.

Le plus souvent, il s’organise autour d’un engrenage d’évènements enchevêtrés les uns aux autres, certains se déroulant en une fraction de seconde, d’autres de plus longue durée. Les scènes d’action se suivent comme elles peuvent se superposer. Rarement s’ouvrent-elles sur un unique plan général décrivant un lieu ou un paysage mais plutôt des plans au champ limité. Parfois se concentrent-elles sur un angle d’un espace insaisissable, dans un espace ouvert ou dans une pièce confinée. De surcroît, les rêves évoluent rarement à un endroit fixe. Nous sommes plutôt inlassablement en mouvement, l’environnement s’effilochant au rythme des secondes passées.

Pour Anxmandae de Leira, le rêve se comprend comme un « fameux désordre ». Cependant, dans les entrelacs, des caractéristiques techniques se distinguent : (1) Apesanteur ; (2) la vitesse ; (3) l’énergie

Apesanteur

Me voilà, flottant dans les airs. Nulle crainte, je me sens bien. Je remonte à la verticale des pics enneigés sans le moindre effroi. Je survole des massifs montagneux, déjà la mer, bientôt dans les confinements d’une seule chambre. Je suis à la fois solidement sur Terre mais toujours dans les airs.

Parmi les sept merveilles des rêves, la plus sublime, c’est l’absence de pesanteur.

Quel homme n’a jamais souhaité se libérer de la force gravitationnelle qui le maintient sur Terre ? Pour beaucoup, celle-ci n’est pas généreuse. Lieu de désespoir, de frustration, lieu d’une mort inévitable. La survoler, c’est comme nier sa prééminence, un monde fini.

Dans mes épisodes nocturnes, je suis souvent sujet à des escapades célestes.

Selon mes calculs, je ne m’aventure jamais très haut : 10 à 50 mètres tout au plus. Normalement, selon une Loi physique connue, l’accélération due à la gravité demeure très limitée, même à une altitude élevée. A 50 Km de distance de la Terre, celle-ci n’est que de 1,5 %, A 100 Km, 3 %.

Dès lors en volant à 50 mètres, je devrais m’effondrer dans l’instant. Pourtant, je me maintiens dans les airs.

Interprétations

Ecartées les lois de physique connues, s’impose une autre piste. Nous précédant de millions d’années, voire plus, des extraterrestres auraient-ils déjoué la constante de gravitation. L’attraction des corps massifs entre eux, sous l’effet de leur masse serait-elle une variable parmi d’autres ? D’autres interactions fondamentales joueraient-elles favorablement ?

Une question surgit. L’intensité du champ gravitationnel peut-elle seulement disparaitre ? C’est le cas à l’approche des trous noirs. Pour ces objets, tout en surface, le champ gravitationnel est infini. Piégeant tout rayonnement possible, les trous noirs seraient-ils à l’image de nos cerveaux. Secret et indéfinissable, dans l’apesanteur.

La vitesse

Voilà qu’en l’espace de quelques secondes, je traverse à toute volée un horizon sans fin. Soudain, je tombe en piqué vers un autre horizon sans fin. Ou le même. Puis je reprends la route du ciel, dessinant d’incessantes acrobaties, le tout en quelques secondes. Je suis mon ombre, je la devance.

Comme cet exemple en témoigne, nos mouvements dans les pensées nocturnes sont marquées par des vitesses insaisissables.

Autant le fait de se prendre pour Icare trouve des explications, autant la démesure de celles-ci suggère l’étonnement.

En physique, la vitesse est une grandeur qui mesure le rapport d’une évolution au temps. Si l’on rapporte la distance parcourue au temps de parcours, la vitesse du temps de parcours pourrait nous être dans l’absolu connu.

Seulement voilà, dans ce cas, la matière brute, ce sont des rêves. L’embrouillamini des situations augmenté par notre faible capacité de mémorisation ne facilite pas la tâche de mesurer des distances.

Cependant, le long d’une année, je me suis imposé ce travail.

Ecartés les cas très majoritaires où je me trouvais pris dans les vertiges d’un oubli abyssal, j’ai tout de même répertorié six cas.

La méthode est simple.

Toute juste réveillé, dans une précipitation absolue, j’établis une équation. Il faut agir vite car pour toute minute passée, le souvenir de mon rêve s’effondre.

La distance parcourue.

Le temps de parcours.

Selon ces expériences, j’évolue à une vitesse insensée. Par exemple, en une fraction de seconde, je transperce une horde nuageuse.

A ma connaissance, aucun engin spatial connu n’est capable de reproduire de telle vitesse.

A cela s’ajoute, les cascades aériennes, la multiplication des plans séquences.

La vitesse s’en trouve démultipliée.

Interprétation

Certains croient reconnaître dans ces accès de vitesse une volonté de surpassement, le cri d’une ambition jamais consolée.

D’autres une fuite en avant loin de pâles réalités.

Plutôt que ces explications, la piste mérite Ovni attention.

Toutes les observations réalisées par des témoins fiables – pilotes de ligne ou de chasse – décrivent des engins avec des capacités de déplacements hors du commun.
De surcroît, ces derniers se déplacent silencieusement. Pareillement, dans mes rêves, le son de mes mouvements comme celui des autres semble étouffé, absent.

Les ufologues ne s’y trompent pas.

L’enjeu de la vitesse constitue le point essentiel de la recherche sur les ovnis. Des physiciens s’en sont mêlés, notamment, Jean-Pierre Petit, l’un des pionniers en recherche expérimentale sur la magnétohydrodynamique.

Vient une assertion aussi peu argumentée que toutes celles concernant la piste « extraterrestre », ces derniers s’emploieraient à glisser subrepticement dans nos cerveaux des ondes, nous entrainant dans des courses folle.

Tel un bal céleste.

Tel autant un rappel de leur prégnance sur les hommes.

Le temps des rêves est celui de la vie sur terre.

Le temps du sommeil est celui de l’inconnu, des inconnus.

Energie

J’éprouvais une force démesurée, une force que je n’ai jamais ressenti autrement. Je me sentais capable de tout. Rien ne semblait me résister. J’en éprouvais du plaisir. De la peur aussi, une insondable peur.

Dans les rêves, nous sommes sujets à une énergie hors du commun nullement réductible à notre condition d’homme.

Presque une force herculéenne.

Là encore, la piste Ovni est pertinente.

Seule une source d’énergie inconnue sur Terre est en mesure d’expliquer les vertigineux déplacements dans le ciel.

Cette énergie soulève une autre question. Si d’aventure ces vaisseaux spatiaux seraient habités, pour survivre, leurs passagers doivent disposer d’une protection « phénoménale » adaptée à leurs organismes. Une équation presque insurmontable qui suggère l’idée que les ovnis seraient des machines téléguidées tels des drones. Autre hypothèse : des robots seraient à leurs commandes

Heureusement, dans nos rêves, nulle inquiétude ne nous habite.

Malgré cette énergie, nous nous trouvons dans un état semi comatique qui nous protège.

Vient une question troublante : comme nous ne disposons pas en nous même d’une telle énergie naturelle, serions nous possédés par une force venue d’ailleurs ?

D’ou vient cette capacité à survoler les espaces, à fendre les distances ?

Douleur

Le temps d’un rêve, je me trouve libéré de mes maux, douleurs physiques et morales. Un répit. Parfois, j’impatiente de me retrouver dans mon lit, le soir.

En contrepoint des douleurs physiques qui encombrent nos vies, le rêve offre une belle revanche dont on se gaverait à l’infini. Plus de douleur, plus de maux alors qu’ils nous occupent une fois réveillé.

Conclusion

Les rêves s’annoncent peut être comme le point d’ancrage à un autre monde ?

Le temps de nos épisodes nocturnes sommes nous dans la réalité d’une vie extraterrestre que nous serons peut-être appelés à connaître ?

 

 

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