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  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

    609-00040-04HIGH

    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
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  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Lexicon – The universe according to a chinese legend

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  • Lexique – L’univers selon une légende Chinoise

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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

  • Catégories

  • ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

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    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

    china_from_space

    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

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    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

  • Chinoise dans l’espace

    Chinoise dans l’espace

  • Méta

  • Chevalerie

La Chine et l’Espace

Posté par etaliens le 4 septembre 2013

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Site de lancement de Shenzhou

Les récits de jùn mǎ (俊 马 故事)

(François de la Chevalerie)

Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.

« Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.

Depuis cinq mille ans, le chinois vit benoitement sur une partie de celle ci (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó  中國).

fusee-chine_pics_809-300x192 dans La Chine et l'espace

Cosmonautes chinois... on the way

Il se conçoit comme le centre du monde.

Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie

Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)           

La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

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Centre du monde

Il regarde l’univers avec anxiété grâce au télescope Hubble (Hā bó tài kōng wàng yuǎn jìng 哈勃太空望远镜). Ses craintes grandissant, il expédie dans l’atmosphère une fusée (shén zhōu 神舟九号) pour reconnaître de lointaine ondes.

Dans l’orbite de Dieu, Venus (jīn xīng 金星), dans l’œil d’un cyclone, Jupiter (Mù xīng 木星).

Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L’empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

C’est ainsi que le chinois se sent parfois seul dans l’univers (yǔ zhòu 宇宙).

Seul, tout seul (jì mò 寂寞).

Les récits de jùn mǎ (俊 马 故事) (François de la Chevalerie) Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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Internet – Aliens : How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ? – Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ?

Posté par etaliens le 2 juillet 2013

Text in english, french and spanish

Internet - Aliens : How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ? - Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ? dans Internet & Aliens aaaaetoiles-300x240

Light on the universe

How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ?

A jùn mǎ 俊 马 tale 故事 (François de la Chevalerie)

The aliens, a once sulfurous theme vampired by grotesque interpretations that, until now, had no established presence. The Internet is an ever evolving major tool of the post-industrial age.

Nothing connects these two subjects except a high-risky hypothesis: with a superior technological power at their hands, aliens could blow up the network, trapping or destroying the machine, bringing down the global economy.

What a fear !

The fear that uncontrolled forces jostle the Internet is not original. What a good target! Today, the tool is called upon to absorb the memory of mankind. Already 250 million sites irrigate every aspect of our life, swallowing all personal data, all knowledge.

Nobody seems to be able to escape even the most authoritarian regime. So the network is worthy for an undesirable action. Many are online to burst the system. Hackers? Terrorists? Dictators? The root name server has already experienced two powerful attacks (in 2002 and 2007).

However, human obstruction ability is limited. Behind the Internet’s appearance of democracy, a very happy few hold the keys of the instrument. But the game could be open if an alien force threatens to neutralize the network.

Inevitably, such an idea will be greeted by shrugs. However, three observations have to be reported.

Born 13.7 billion years ago, the universe is supposed to host 200 billion galaxies. Each one gathers a hundred billion stars, these draining in turn an undertermined number of planets!

Therefore, it would be amazing that intelligence life does not flourish elsewhere.

Due to an incredible series of physicochemical phenomena, until now the Earth was the only planet harboring life in the universe.

The presence of water and oxygen, a certain temperature, its geographical position to the Sun, these are the general conditions which explain the presence of life.

According to an « extremely pessimistic” calculation, even excluding the countless Jovian gaseous planets that do not meet these conditions, those likely to host life would approach one billion.

From this stock, we could eliminate 99%, those bombarded by meteorites or shaken by gas windstorms. From this figure, let us put aside another 99%, those with a dense carbon dioxide atmosphere or an icy mantle. At the end, the planets sharing the same general conditions of the earth are somewhat uncountable.

Exo planets

Since 1993, 600 exo planets have been discovered, all belong to the Jovian gaseous category. With improved detection systems, the list should grow rapidly.

However, the hope to make known the existence of ET’s in the next few decades is dubious. In addition, because of today’s inappropriate technology to travel at the speed of light, if by chance we happen to suspect life elsewhere, we would be unable to meet them.

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Somewhere in the universe

THE UFO WAY

So the other way to have an encounter with the ET’s could be done through UFO’s. Unfortunately the vast majority of the so-called cases reflect mainly a lack of knowledge of atmospheric physical phenomena. However some situations defy rational analysis.

In France, according to the GEIPAN (Group for the Study and Information on Unidentified Aerospace Phenomena) 28% of them would not find an explanation. A similar figure is found in other countries. The question is : if the UFO phenomenon really exists, why the aliens do not contact us ? Maybe they do not feel the need? Maybe they haven’t our logic? Or maybe, the UFOs constitute a first step before a more serious intervention.

If one day a confrontation should happen, it could be done in many ways.

A war?

A natural disaster?

Better yet, taking hold of the Internet is much easier. It could be done in just one click and then disconnected or placed under control. What a comfortable solution for the unexpected travelers!

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Aliens on Earth !

Another window

The third option is based on the controversial analysis made by Paul Von Ward. According to this former pastor, throughout history, humans have alaway communicated with advanced beings (gods, angels or spirits) through trance and dreams.

He suggests that miraculous events occurring on earth have their origins elsewhere. According to him, the aliens have already a considerable influence on ours societies, religious, social and economic structures.

If this hypothesis is accepted, the activism of the so-called advanced beings could escalate in the coming decades. Aggravating circumstances – political (conflicts) and natural (climatic) – could push them to reinforce their involvement on earth. Once again, the Internet network offers us an unparalleled platform to impose a solution without bloodshed.

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Galaxy Nebula

How to secure Internet from space invaders ?

Historically, the birth of the Internet was associated with a commitment to safety. In 1962, during the Cold War, the U.S. Air Force created a military communications network whose aim was to secure the electronic exchange of information between nerve centers in case of a nuclear attack.

Based on a decentralized system, the network should function despite the destruction of one part of the machines. But today the network could be targeted as a whole. Fearing that prospect, the canvas could be to duplicate the system against possible risks ?

Beside the on-line network, the root name server, another or more would be kept secret. In this case, even if the global economy and our lives are open to the appetite of alien forces, the vital interests of the Earth would be protected. Moreover, this hypothesis is consistent with the wall of silence that covers information on UFOs for nearly sixty years.

But because the silence is perhaps the mindset that characterizes supposed extraterrestrials, we do not how they could manage the situation. If fact, today they say nothing, we know nothing about them.

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The universe

Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ?

de François de la Chevalerie

Quoi de plus invraisemblable que cet alliage ?

Les extraterrestres, sujet sulfureux, vampirisé par de grotesques interprétations et dont, à ce jour, nulle présence n’est établie. Internet, outil majeur de l’âge post-industriel, toujours en devenir.

En apparence, rien ne les rapproche sauf à considérer une hypothèse hasardeuse : des extraterrestres disposant d’une puissance technologique supérieure serait amenés à piéger la machine, l’occupant, la détruisant, mettant à bas l’économie du monde.

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Proche des exoplanetes

Inquiétude

La crainte que des forces incontrôlées bousculent la toile n’est pas originale. Quel morceau de choix ! Irrémédiablement, l’outil est appelé à absorber la mémoire de l’humanité. Déjà 150 millions de sites irriguent les moindres aspects de la vie, de nos besoins. A terme rien ne lui échappera.

Comment alors ne pas imaginer que certains la prennent pour cible ?

Hackers ?

Terroristes ?

Etats malveillants ? Ils sont nombreux à la guetter en embuscade. Cependant leur capacité d’obstruction est limitée. Derrière l’apparence de la démocratie planétaire, seuls certains possèdent les clefs de l’instrument. Seulement voilà, à ce jeu, la loi du plus fort s’impose toujours.

Une force extraterrestre pourrait-elle neutraliser le réseau ? Inévitablement, une telle proposition sera accueillie par des haussements d’épaules. Pourtant elle ne doit pas être négligée. Trois observations méritent d’être rapportées.

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Jet de l’espace

Calcul de probabilités

Agé de 13,7 milliards d’années, l’univers regrouperait 200 milliards galaxies. Chacune comptant peu ou prou cent milliards d’étoiles, toutes drainant à leur tour des planètes ! Dès lors, il serait curieux que la vie ne prospère pas ailleurs.

Issu d’une incroyable succession de phénomènes physico chimiques, la Terre serait-elle la seule planète hébergeant de la vie dans l’univers ?

La présence d’eau et d’oxygène ; une certaine température ; sa position par rapport au Soleil, telles sont les conditions généralement admises pour que celle-ci puisse s’affirmer.

Selon un calcul « incroyablement pessimiste », même en excluant les innombrables planètes qui ne répondraient pas à ces conditions, en ramenant volontairement la barre aux alentours du presque zéro, celles susceptibles d’abriter de la vie approcheraient le milliard.

De ce chiffre, éliminons 99 %, celles bombardées par des météorites ou secouées par des tempêtes cosmiques. Du nombre, soustrayons 99%, celles restées à l’âge végétal ou animal. Ecartons encore 99 %, celles où subsisteraient des populations arriérées. Au final, reste un nombre (incalculable) de planètes qui tiendrait la comparaison avec la Terre ! Parmi ces dernières, il suffit qu’une seule dispose de la maîtrise technologique des croisières interplanétaires pour nous tenir dans ses rets.

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Exoplanète

Exo planètes

Depuis 1993, 600 exo planètes ont été découvertes, principalement des gazeuses de type Jovien. Grâce à l’amélioration des systèmes de détection, la liste devrait s’allonger.

Toutefois le calcul précédemment cité autorise peu d’espoir. En outre, comme l’homme ne dispose pas, à ce jour, de technologie de déplacement approprié, si d’aventure il subodorait de la vie ailleurs, il n’aurait guère les moyens de se faire connaître.

Premier contact, les ovnis

D’autres en revanche pourraient s’y accomplir et le font peut-être déjà en parcourant notre ciel. Cependant la majorité des cas d’ovnis recensés tiennent à une méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, parfois aussi à des hallucinations. Demeurent des situations défiant toute analyse rationnelle. Pourquoi ne nous contactent-ils pas ?

En France, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) rapporte que 28 % des cas ne trouveraient pas d’explication. Un chiffre similaire est relevé dans les autres pays.

Si le phénomène ovni a partie liée avec des extraterrestres, pourquoi ne nous contactent-ils pas ?

Peut-être n’en éprouvent-ils pas le besoin ?

Peut-être n’ont-ils pas notre logique ?

S’esquisse une autre suggestion. Les ovnis constitueraient une première étape avant une intervention plus sérieuse. Si un jour une confrontation devait avoir lieu, elle pourrait s’instruire autour d’un rapport de force, comme nous l’enseigne l’histoire des civilisations.

Une guerre ?

Un déluge ?

Mieux encore, Internet offre une facilité inespérée aux voyageurs de l’espace. Pourquoi combattre alors que d’un seul coup d’épingle, la machine peut-être déconnectée ou mise sous contrôle ?

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Exoplanète

Droit de regard

Le troisième élément repose sur l’analyse controversée de Paul Von Ward. Selon cet ancien pasteur, tout au long de l’histoire, des êtres humains auraient communiqué avec des êtres avancés (dieux, anges ou esprits) au moyen de transes et de rêves. Ce dernier suggère que les manifestations surnaturelles et miraculeuses trouvent leurs origines en dehors de la Terre.

D’après lui, les extraterrestres auraient durablement influencé nos sociétés, notamment, les structures étatiques, religieuses, sociales et économiques. Si d’aventure cette hypothèse serait retenue, l’activisme de ceux qu’il nomme les êtres avancés pourrait s’affirmer dans les prochaines décennies.

Marquant déjà leur intérêt pour la Terre, des circonstances aggravantes – politiques (conflits) ou naturelles (climatiques) – pourraient les pousser à exercer un droit de regard. Là encore, Internet s’offre comme une plateforme inégalée pour imposer une solution sans coup férir.

Quelle sécurité ?

Historiquement, l’acte de naissance d’Internet était associé à un souci de sécurité. En 1962, en pleine guerre froide, l’US Air Force créait un réseau de communication militaire dont l’objectif était d’assurer des échanges d’informations électroniques entre les centres névralgiques, notamment, dans la perspective d’une attaque nucléaire.

Reposant sur un système décentralisé, le réseau devait fonctionner malgré la destruction d’une ou plusieurs machines. Alors que naguère le réseau venait seulement en appui, en tant que moyen, à des rampes de lancement, c’est aujourd’hui le réseau lui-même qui pourrait être pris pour cible.

Craignant cette perspective, la toile aurait-elle été dédoublée pour parer à d’éventuels risques ? Un réseau serait tenu secret, l’autre public.

Dans ce cas, si même l’économie mondiale comme nos vies s’offraient à l’appétit de forces extraterrestres, les intérêts vitaux de la Terre seraient protégés.

Du reste, cette hypothèse est cohérente avec la chape de plomb qui couvre les informations concernant les ovnis aux Etats-Unis depuis près de soixante ans.

« Le silence est la meilleure arme » déclarait César sur l’Aventin.

Le silence, c’est peut-être l’état d’esprit qui caractérise de supposés extraterrestres. Ils ne disent rien, on ne sait rien d’eux !

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The earth

INTERNET Y LOS EXTRATERRESTRES de François de la Chevalerie

De un lado, el tema sulforoso de extraterrestres cuya presencia en la Tierra no está establecida. Del otro, Internet, herramienta de la edad post-industrial, siempre en movimiento. En apariencia, no existe ningún enlace entre los dos temas excepto una hipótesis arriesgada. ¿ Si a caso extraterrestres dispondrían de una fuerza tecnológica superior a la nuestra podrían adiestrar la tierra, manipulando o destruiyando la red ?

El temor que fuerzas incontroladas tomen su control no es original. 200 millones sitios irrigan hasta los menores aspectos de nuestras vidas, de nuestras necesidades. Irremediablemente, van absorbiendo la memoria de la humanidad. ¿ Cómo entonces imaginar que algunos no le presten el interés merecido?

¿ Hackers ?

¿ Terroristas ?

¿ Iluminados ?

Gobiernos derechistas o izquierdistas que nos no soportan la extrema libertad de pensamiento que se difunde a traves de la red. Son numerosos los que quieren aniquilar los trece servidores a raiz de Internet (la matriz central se encuentra en Dulles, Virginia USA).

Pero sus capacidades de obstrucción están limitadas. Grandes naciones y grupos industriales destacados, mano a mano, la tienen en custodia. Detrás de la apariencia de la democracia planetaria, poseen sólos ellos las llaves del instrumento.

A este dudoso juego, quien ganara al final si a caso una fuerza extraterrestre se lanzara en el control de la red ? Inevitablemente, tal proposición será acogida con risa o desprecio. Sin embargo, nada debe ser descartado, esta pista como otra. Tres observaciones merecen ser comentadas.

Probabilidad

Según las últimas informaciones, el nacimiento del universo se situaría alrededor de 13,7 mil millones de años. Se reconoce que el sistema solar tendría 4,5 mil millones de años de edad.

¿ Debido a una sucesión increíble de fenómenos físico químicos, la Tierra sería el solo planeta albergando vida en el universo ?

Presencia de agua ; de oxígeno ; temperatura media ; posición del planeta en la eco-esfera ; tales son las condiciones generalmente admitidas para que la vida pueda afirmarse. Por supuesto, esta regla no es absoluta. Esta clavada a los conocimientos que tenemos, hoy día, en nuestra disposición.

Cálculo

Un cálculo permite precisar la hipótesis. Según datos, 200 mil millones galaxias evolucionan en el universo. Cada una reune un promedio de cien mil millones de estrellas. Alrededor de éstas, se juntan planetas en variable cantidad. Teniendo en cuenta estas cifras, sería curioso que la vida no prospere en otro lugar en el universo.

Según un cálculo «  increíblemente pesimista  », excluyendo las planetas innumerables que no responden a las condiciones precitadas, los astros susceptibles de albergar la vida acercaría el mil millones.

De este dato, eliminemos un 99 %, las planetas bombardeadas por meteoritos o sacudidas por huracanes de extrema intensidad.

Del número restante, quitamos otro 99 %, las que ofrecen una vida únicamente vegetal. Del resultado obtenido, borramos aun otro 99 %, las por dónde se mantiene un vida animal o poblaciones atrasadas.

¡ Al final, nos queda mil planetas qué podrían albergar la vida ! Entre estas últimas, si solamente una disponga de tecnología avanzada, por ejemplo, el uso de la velocidad de la luz, tendra entonces la capacida de dominarnos !

Desde 1993, 350 exo planetas han sido descubiertas, cifra infinitesimal comparado al potencial.

Principalmente planetas gaseosas tal como Júpiter. Gracias al mejoramiento de los sistemas de detección, en un futuro cercano, la lista debería ampliarse. Sin embargo el cálculo anteriormente definido autoriza poca esperanza. Además, como el hombre no domina, hoy día, una tecnología de desplazamiento apropiado, si a caso detecta una huella de vida en el cielo, no tendría la capacidad de visitar aquella planeta.

Primer contacto, los ovnis

El contacto con los extraterrestres podría establecerce directamente en la Tierra mediante los ovnis. Desgraciadamente la mayoría de aquellas apariciones son debidas a fenómenos atmosféricos y físicos pocos conocidos.

También muchos casos salen de la imaginacion de personas sufriendo de alucinaciones, confusiones psicológicas o formas de histerismo. Pero quedan situaciones que desafían todo análisis racional. En Francia, la Agencia que estudia los Fenómenos Aeroespaciales no identificados (GEIPAN), estima al 28 % los casos sin explicación. Allí viene una pregunta.

¿ Si el fenómeno Ovni está comprobado, por qué los extraterrestres no se ponieron en contacto con nosotros ? Para unos, el fenómeno ovni constituye una primera etapa antes una intervención más amplia.

Un tiempo para conocer, medir las fuerzas.

Como podría surgir este momento ?

¿ Una guerra ?

¿ Un diluvio ?

¿ Para qué combatir ? Mejor, tomar en un instante el control de Internet, comerse la memoria de la tierra y estropear la economia mundial ! ¡ Que facilidad ! 

Derecho de ingerencia ?

El tercer elemento reposa en el teoría controvertida de Paul Von Ward. Según el pastor filosofo, a lo largo de la historia, seres humanos han tenido “comunicaciones” con seres avanzados (Dioses, ángeles o espíritus) por medio de trances o de sueños.

Afirma que las manifestaciones sobrenaturales, hasta los milagros, proceden de inspiraciones extraterrestres, las cuales impactan la sociedad, particularmente, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas.

Según Paul Von Ward, el activísimo de los seres avanzados debería confirmarse en las décadas próximas. Las incertidumbres respecto al recalamiento de la tierra, el porvenir de ella misma, impliquan a mediano plazo cambios radicales, posiblemente fatales. Como sobra poco tiempo para reanimar la tierra, los seres avanzados podrían darnos un empuje. Si tal seria el caso, Internet se ofrece como una plataforma fabulosa para comunicar, dar muestra de la necesidad de un cambio.

¿ Cuál seguridad ?

Históricamente, la creación de Internet fue asociada a un motivo de seguridad. En 1962, en la epoca de la guerra fría, el US AIR Force ha creado una red de comunicación militar cuyo objetivo era vincular los centros neurálgicos en la perspectiva de un ataque nuclear. Reposando en un sistema descentralizado, la red podría seguir funcionando a pesar de la destrucción de unas unidades. Cuatro décadas después, la red ofrece una vulnerabilidad.

Probablemente, en secreto, contiguo a sus trece Servidores, la red ha sido doblada con miras de prevenir cualquier ataque. Puede ser que existen dos redes, una pública, otra confidencial. En este caso, los intereses vitales de la tierra serían protegidos.

Dicha hipótesis es coherente con la capa de plomo que cubre las informaciones relacionadas a los ovnis en los Estados Unidos desde sesenta años.

 » El silencio es la mejor arma  » declaraba César en el Aventin. ¿ Seria el silencio la estrategia de supuestos extraterrestres ? ¡ No dicen nada, no sabemos nada de ellos pero ellos si lo saben todo !

etaliens.com © copyright

 

 

 

 

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The world according to a Chinese perspective

Posté par etaliens le 4 mai 2013

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Chinese world

根据中国的角度来看世界
Ying Zao 赵瑛 & jùn mǎ 俊 马

The word “world”…

Its acceptance varies greatly according to the seasons, the utopias, the civilizations, or merely our mood, ours motivations, our ability to build our future.

First the world relates to a geographic fact.

The world is mostly a planet (xíng xīng 行星), the globe (huán qiú 寰球) situated in a cramped territory of the universe (dà dì 大地).

many-aliens-270x270 dans The world according to a Chinese perspective

外星人

The world has a defined and limited land as well as a spirit extending from life to an unknown frontier (shì jiè 世界).

In the whole world (quán shì jiè 全世界), on earth (shì shàng 世上) as well as in the underworld (chén shì 尘世), the world belongs to mortals (rén shì 人世), the everyone’s world (zhòng rén 众人).

Withdrawn the mortals, the world is the one of the human beings (rén huán 人寰), where human life spreads since long (hóng chén 红尘).

Among those singular beings, the so called unique, the first human being, outperforms, him alone, the whole world (gài shì 盖世).

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行星

But whenever it is time to leave the world, he will no longer exist (yǔ shì cháng cí 与世长辞).

By then the world will last through the hells till the empire of the dead, towards the blood-chilling underground world (yīn jiān 阴间).

So there you will discover the world beyond (fēng 酆), an inspiring and improbable other world (jiǔ quán 九泉).

But at the end of the world (tiān biān 天边), between sky and earth (tiān dì 天地), exists the outside world (wài jiè 外界), a smell of the universe

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行星

(qián kūn 乾坤), the universe itself (yū zhòu 宇宙) as it has been conceived 14 billions years ago and where some said that it is inhabited by undetermined aliens (wài xīng rén 外星人).

Behind the shadows appears the world of the perfect joy, the paradise of the pure land (jí lè shì jiè 极乐世界), the heaven (tiān tang 天堂) bringing a much more value that the earth paradise (yī diàn yuán 伊甸园).

If not there is always a safe heaven beyond this one (tiān wài yǒu tiān 天外有天).

Only in ours minds.

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The world

Le monde selon une perspective chinoise

根据中国的角度来看世界

Variable selon les saisons, les désirs, les utopies, le monde se rapporte d’abord à une réalité géographique.

Le monde, c’est le globe terrestre (huán qiú 寰球), plus précisément la Terre (dà dì 大地).

Le monde à des contours limités, entre vie et frontière (shì jiè 世界).

Dans le monde entier (quán shì jiè 全世界), sur terre (shì shàng 世上) ou dans ce bas monde (chén shì 尘世), le monde est le monde des mortels (rén shì 人世), le monde tout le monde (zhòng rén 众人)

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Universe

Enlevés les mortels, le monde est le monde humain (rén huán 人寰) , celui de la vie humaine (hóng chén 红尘).

D’entre ces êtres, l’être unique au monde surpasse à lui seul le monde (gài shì 盖世)

Mais attention, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n’être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)

Le monde se prolonge dans enfers, dans l’empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)

Vient alors l’autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l’autre monde (jiǔ quán 九泉).

Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).

Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

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Le démantèlement du miracle du FATIMA lancé par le Pape Benoît XVI valide la piste ovni – The dismantling of the miracle of Fatima launched by Pope Benedict XVI confirms the UFO hypothesis

Posté par etaliens le 29 avril 2013

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Fatima

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

(François de la Chevalerie)


Cest peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle.

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie.

La silhouette de la vierge Marie leur est apparue pour la première fois le 13 mai 1917.

Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte.

fatima2-223x300 dans Le démantèlement du miracle de Fatima par le Pape Benoit XVI

Fatima boy’s

Chaque fois, la vierge leur délivre un message.

Elle a promis un miracle pour le 13 octobre.

La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région. La foule est venue nombreuse.

Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants.

Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur.

Les heures s’écoulent, l’attente interminable.

Danse du soleil

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin.

Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant.

Il n’éblouit plus.

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Cosmos

Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur.

Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil.

Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions.

Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule. Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur.

Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière.

Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule.

Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition.

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Cosmos

Miracle

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 et ses trois secrets.

Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs.

L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret.

La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste. Jean Paul II le rend public en 2000.

Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises.

Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru.

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Miracle of Fatima

Trouble dans le ciel de Dieu

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu.

Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église.

Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme.

D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie.

Dès 1944, le Père Dhanis, recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège.

Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle.

Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. »

D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. »

Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective !

Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle.

Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ».

Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui est aujourd’hui le plus grand dignitaire de l’église ajoute à la confusion.

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse. D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles.

La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables.

De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise.

Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ?

Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives.

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Cosmos

Une autre explication ?

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument.

Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion.

La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne.

Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ?

De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication.

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The view of the sky

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ?

Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis.

Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé.

Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement. En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement.

Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissement lumineux.

Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas.

Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude.

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre.

Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest.

Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier.

Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques.

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée.

Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui.

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil.

Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication.

Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ?

Un ovni ?

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle.

S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre.

Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe.

Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ?

Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque.

Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ». Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue.

En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé. Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ».

L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages. Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ?

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947.

Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni.

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue.

Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure. Les ovnis défient les lois de la physique.

Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ?

fatima-mary-210x300La position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ?

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne.

Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule.

Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas.

Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible.

L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère.

En apparence, il est d’ordre religieux.

Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ?

Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène.

Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables.

Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ?

Une dangereuse porte s’ouvrirait alors.

Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal.

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi.

Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété.

Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable.

En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble.

Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ?

Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie.

Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison.

Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni. Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré. 

François de la Chevalerie

Etaliens 2008 © copyright

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Avlor Landic de Hazelrof

Posté par etaliens le 9 juillet 2011

Avlor Landić de Hazelrof de François de la Chevalerie

Avlor Landić de Hazelrof, né à Varaždin, chef-lieu du Comitat de Varaždin, en Croatie, le 15 novembre 1898, mort le 23 décembre 1972 à Managua.

Longtemps compagnon de route des communistes, Avlor Landić de Hazelrof était un économiste, spécialiste de la Chine, et un astronome.

Ses origines sont croates et serbes, du côté de son père, Zag Landić de Hazelrof, et albanaise, du côté de sa mère, Aferdita Bulezim.

JEUNESSE ET ENGAGEMENT

À la mort de ses parents assassinés par des membres du mouvement Jeune Bosnie, il s’enfuit vers Thessalonique.

À l’âge de 14 ans, Avlor Landić de Hazelrof s’embarque comme mousse au port du Pirée. Durant trois années, il traverse les océans, fréquentant particulièrement les lignes maritimes allant vers l’Asie.

En 1916, le navire sur lequel il naviguait est réquisitionné par l’Administration en charge de la Concession française de Shanghai. Comme tous les autres bateaux, ce dernier était appelé à convoyer des travailleurs chinois à destination de l’Europe afin de pallier au manque d’effectif dans les usines d’armement.

Mis à pied, Avlor Landić de Hazelrof retrouve un emploi de groom au Palace Hotel sur le Bund, propriété de Sir Victor Sassoun, qu’il occupera plusieurs années durant.

Pendant cette période, il apprend le mandarin, tout en fréquentant le Tongmenghui, société naguère secrète, créée par Sun Yat-Sen. Il noue aussi des relations avec des chefs révolutionnaires dont, notamment, Liu Shaoqi.

En 1921, il intègre la section étrangère du Parti communiste chinois (Zhōngguó Gòngchǎndǎng) laquelle est alors essentiellement composée de juifs originaires de Russie et de Pologne dont, notamment, le père d’Israel Epstein.

Il assiste au premier congrès du Parti en juillet 1921 lequel se tient dans la concession française de Shanghai.

Durant cette période, il acquiert le nom chinois jùn mǎ ( )

ECONOMISTE

Ecrivant et parlant parfaitement le mandarin, Avlor Landić de Hazelrof est un autodidacte. Grand lecteur, il se nourrit de littérature marxiste et marque aussi une prédilection pour les ouvrages économiques, en particulier, Adam Smith, David Ricardo et Daniel Bernouilli. D’ailleurs, Il traduit en mandarin le livre d’Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.

Dans les réunions de la section étrangère du parti communiste chinois, il est remarqué pour ses analyses audacieuses en matière économique.

Remarquable précurseur, dès 1925, il considère que la division internationale du travail est une idée favorable à la Chine. Dans les années trente, il est l’auteur de plusieurs études où il entreprend une segmentation méthodique des provinces chinoises en fonction de leur avantage industriel ou agricole comparatif par rapport au marché mondial.

Reconstituant l’historique des savoirs de chaque région, il suggère leur spécialisation, le tout étroitement contrôlé par un gouvernement centralisé et autoritaire. « Forte de cette démarche, soutient-il, la Chine disposera alors de l’arc de ciel absolu des pouvoirs pour installer sa domination sur le monde. S’ajoutant aux matières premières, toute la chaine de production agricole et industrielle doit être concentrée en Chine. C’est à la condition d’une indépendance absolue que la Chine pourra faire entendre sa voix sans nulle crainte en retour » ce qu’il nomme à dessein l’impérialisme centripète.

Ses idées seront mis en exergue dès l’établissement du premier plan quinquennal chinois au début des années cinquante (Five-Year Plans of the People’s Republic of China Zhōngguó Wǔnián Jìhuà). Elles s’imposeront surtout comme des orientations majeures à partir du 6e plan (The Sixth Five-Year Plan, 1981–1985), s’inscrivant depuis lors dans le corset du préambule de chaque plan.

Alors communiste convaincu, il n’élude pas la perspective de l’économie mixte. Estimant que cette orientation pourrait concourir à la désagrégation du communisme, Il suggère d’y remédier en favorisant la mise en place d’un actionnariat mixte intégrant vivant et mort. S’inspirant de la place des ancêtres dans la culture chinoise, tout comme chaque civilisation perdure par la force son passé, toute organisation sociale doit tenir compte de ceux qui ont participé à sa naissance ou ont contribué à son développement. Dans son livre, la parole des ancêtres, il en définit le fonctionnement. De leur vivant, les morts laisseraient des instructions précises obligeant la Direction de l’entreprise dans ses décisions, cette clause valant minorité de blocage post mortem.

PREDICTIONS

Avlor Landić de Hazelrof est surtout connu pour ses prédictions en matière économique. S’appuyant sur une connaissance aigue de l’astrologie chinoise, il relit l’existence de cycles économiques à une lecture scientifique du mouvement des constellations. Dans son second livre, l’agiométrie de l’espace, il formule des prédictions, détaillant au plus près chacun des événements à venir. Certaines raisons palpables, affirme-t-il, provoquent des crises mais celles-ci surviennent réellement lorsque la conjonction des étoiles est défavorable. Ainsi aurait-il prévu les secousses économiques qui sévirent durant la chine maoïste. Surtout, il fixe aux alentours des années 2010-2020, une crise de grande ampleur. Selon lui, la surévaluation des biens justifiée par la nécessité de maintenir coûte que coûte l’existence des koulaks, autrement en termes de l’époque la classe moyenne, devrait entrainer une crise sans précédent. Selon ce dernier, le balancier des astres ayant tourné, l’effondrement général des économies occidentales est à prévoir.

La plupart de ses prédictions se sont avérées juste. Dans un essai, l’épuisement du poète, le père jésuite, Bernard Renaud Von Jacquemol, affirme qu’Avlor Landić de Hazelrof était « cruellement doué pour prédire un avenir par trop cruel ».

Pour le père Dominicain, Philippe Poiget, les prédictions d’Avlor Landić de Hazelrof ne s’opposent qu’à lui même. « Rien de ce qu’il dit ne présente la moindre once de vérité. Il s’impose des idées qu’il est bien le seul à croire ! » Cette position est contestée par le militant laïc, Denis Thevenin lequel assure que les prédictions d’Avlor Landić de Hazelrof démontent tout le système des [[croyances]]. Selon ce dernier, il y aurait « l’avant et l’après Avlor. Ce fin érudit a liquidé d’un trait de plume une fois pour toutes les croyances en un Dieu supra naturel. Cette avalanche d’inepties grotesques qui dure depuis millénaires obère les capacités de l’homme à se lever contre le diktat d’une nature féroce et irrémédiable. »

« Maintenant que la Terre se meure à petit feu, ajoute l’historien Jean Pierre Razafy, l’on ne peut plus se raconter des histoires ! Si l’homme ne s’était pas empoussiéré le crâne avec toutes sortes d’idées biscornues, il se trouverait déjà dans les parages de la Nébuleuse d’Orion. Libre et sauf, comme l’aigle, voguant par delà les vents. » « Les religions, c’est la garce des peuples ! pousse le dramaturge Japonais. Au lieu de s’intéresser seulement à leur légitime, les hommes se sont laissés possédés par une fausse belle douée pour leur chanter toutes sortes d’absurdités ».

Pour la femme d’affaire australienne, Gina Jones, ce sont l’argent et le pouvoir qui ont conduit l’homme à créer les religions, un instrument idéal pour asservir et dominer. » Le poète Bruno Cuello enrage même : « Quand donc en aura-t-on fini avec ces crétineries ? » Cette presque déification d’Avlor a conduit la sculptrice, Philippa Holland, a réalisé une oeuvre haute de 20 pieds au centre de Derby. Toutefois la traductrice chinoise Zhuang Ying rejette ces analyses. Selon cette dernière, Avlor n’avait nullement l’intention de s’immiscer dans des considérations à caractère religieuse. « Tout cela n’est qu’interprétation ! Avlor est une personne noble comme le sont les amis du peuple chinois. Epris d’histoire, distant devant l’évènement, nullement inquiet par un vain besoin de postérité ».

Toutefois, selon l’écrivaine stalinienne, Jing Lin, dans son livre, Le néant absolu, « Avlor s’affuble d’un manteau qu’il n’a pas. Il croit reconnaitre l’avenir. S’enivrant de fausses certitudes, il promène surtout son ombre. C’est un être instable en état permanent de désolation bientôt un renégat. C’est en fait un sbire, un valais du capitalisme, un fantoche, une tire lire ! » Cette opinion est partagée par l’Ambassadeur Mexicain, Pablo Macedo y Riba, qui n’hésite pas à dire : « Avlor se vautre dans la médiocrité. C’est un être quelconque que nous n’avons aucune raison à prendre en sympathie. »

L’OR CHINOIS

De fait, à partir de 1940, il prend ses distances avec le mouvement révolutionnaire et se rapproche du Kuomintang Zhōngguó Guómíndǎng, littéralement le « Parti nationaliste chinois ». Il entretient alors une relation amicale avec Song Ziwen 宋子文, (1894–1971), ministre des Affaires étrangères (1942-1945) de la République de Chine. Devenu son homme de confiance, ce dernier lui confie la gestion des réserves en or de la Chine avec pour mission de les soustraire aux communistes si d’aventure ces derniers s’emparaient du pouvoir. Depuis des décennies, le gouvernement nationaliste avait engrangé des stocks d’or dont la majeure partie provenait des caisses secrètes des Seigneurs de guerre déchus, notamment Feng Yuxiang. En 1942, cette masse représentait peu ou prou de 40 % du stock d’or mondial.

Le général Joseph Stilwell, chef d’état-major de Tchang Kaï-chek (Jiǎng Jièshí 蒋介石) informe Washington de son existence. Considérablement endettés après la guerre, les États-Unis cherchent désespérant de l’argent frais. Sous la conduite de John Pablo Lozano, l’Office of Strategic Services (l’ancêtre de la CIA) aidé par des agents issus de la France Libre et avec l’aide du père Dominicain Michel Landier entreprennent alors l’exfiltration d’Avlor Landić de Hazelrof. Souhaitant émigrer aux Amériques, ce dernier cède les clefs du trésor lequel est aussitôt mis sous séquestre.

Fort de ce concours, cumulant désormais de facto des réserves d’or impressionnantes, les États-Unis entreprennent la relance de leur économie mais surtout établissent une domination durable sur le monde. Lors des accords de Bretton Woods, ils imposent le Gold Exchange Standard fondé sur le dollar américain et rattaché à l’or sur la base de 35 dollars américains l’once d’or.

Cette stratégie contribue également à la mise en place de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international grâce auxquels le Plan Marshall sera financé, comme le rapporte Jean Vinatier. En marge de la visite de Richard Nixon en Chine, peu de temps avant sa mort, J. Edgar Hoover, Directeur de la CIA, aurait été interrogé sur le sort de cet avoir, ce dernier aurait alors répondu : »They haven’t a Chinaman’s chance! » (National Archives and Records Administration).

Ayant participé à son éloignement, la France n’est pas en reste. Aujourd’hui disparue, la Banque de la Cité recueille une partie de ces avoirs selon deux formes, des dépôts semi liquides (lingots d’or) et des objets d’art. Sous la conduite de Joseph Pouliquen, Compagnon de la Libération et Franck Filatriau, délégué de la Compagnie française des pétroles (CFP), cette affaire est menée à bien. En 1964, soucieux de se démarquer des positions américaines, le Général de Gaulle fera de la France le premier pays occidental à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Aucune information particulière ne filtre alors en rapport avec l’or chinois.

Toutefois, l’économiste sud-africain, Jon Claudius Jubin, affirme que cet avoir aurait été transféré en partie à la First National Bank (Afrique du Sud) (Eerste Nasionale Bank), une banque de Johannesburg et aurait servi à la conduite de certaines opérations françaises en Afrique de l’Ouest. Mais selon Jocelyne Mesinele, journaliste huguenote au East London Advertiser, cet argent aurait financé l’achat de métaux rares durant al période d’embargo de l’Afrique du Sud dans les années 80.

Cependant, selon l’homme politique Sénégalais, Mohamadou Ka, dans le cadre d’un arrangement entre la France et la Chine, cet or aurait été « repris » par la Chine laquelle recherche une domination totale sur les réserves et la production en or et ce, en perspective de l’effondrement possible des valeurs monnaie des devises occidentales. L’affirmation volontariste de la présence de la Chine dans le secteur minier au Ghana, en Angola, en RDC comme aussi ses liens croissants avec l’Afrique du Sud en témoignerait.

Le cinéaste Belgo-Roumain, Michel Afota, poursuit en 2011 en collaboration avec une filiale de la chaine de télévision Phoenix TV la réalisation d’un documentaire (Itinerar prada Chineză) retraçant l’itineraire de l’or Chinois.

MEXIQUE

Malgré son apport inattendu au maintien de la domination occidentale, Avlor Landić de Hazelrof est incarcéré au Tecumseh State Correctional dans l’État du Nebraska, une prison fédérale, sous prétexte de faux papier. Il rencontre alors Irma Yepiz, ex compagne du Ramón Franco Bahamonde avec laquelle il se marie.

Elargi un an après, le couple se replie à Ciudad Juarez au Mexique. Sans doute en action commandée, il reprend alors l’exploitation de pavot que le président Roosevelt avait soutenu, dès 1943, afin de fabriquer de la morphine pour les soldats américains, la route d’importation de l’Asie étant alors coupée.

Située dans l’État de Colima, cette exploitation produira dans de larges quantités des psychotropes (pavot et cannabis) de telle manière que certains prêteront à Avlor Landić de Hazelrof, comme le journaliste libertaire Sabino Cagicos l’affirme, d’être le cerveau intellectuel de Miguel Ángel Félix Gallardo et de Jose Manuel Gimenez, trafiquants notoires de l’époque et actionnaires de diverses banques.

Dans les années soixante, malgré ses protections auprès du Parti révolutionnaire institutionnel, il est inquiété.

Il s’exile alors au Nicaragua. Avec un allemand originaire de Solingen, Albert Eichman, il dirige une exploitation de café dans les environs de la ville de Matagalpa.

Il disparait sous les décombres de la ville de Managua, rasée par un séisme en 1972.

Conférence de Shenyang

Extrait du livre, « l’épuisement du poète », écrit par le père jésuite Bernard Renaud Von Jacquemol. Dans ce passage, ce dernier reprend une intervention d’Avlor Landić de Hazelrof à l’Académie de Shenyang (Province de Liaoning) en 1934. Questionné sur ses prédictions, ce dernier répond vertement.

 »’Vouloir être rien, c’est être déjà quelque chose »’

Vous allez me dire que je ne suis qu’un drôle d’iconoclaste, un trublion, un sale individu, un pamphlétaire de pacotilles, un immoraliste, que je dévergonde l’esprit, que je fais l’éloge de la paresse… Bref, je respire déjà toutes les clameurs, les huées, le déversement d’insanités sur mon compte et cela me fait grand bien. C’est exactement ce que j’attendais de vous, chers camarades, car plus mes propos seront jugés obscènes ou obsolètes, plus ils correspondront à ce que je pense de vous.

Oui, n’y voyez là aucun outrage, aucune provocation mais  beaucoup plus simplement une constatation. Vous êtes devenus sans vous en rendre compte des zombies tellement vos pensées sont manipulées par de images sublimatoires. Vous n’êtes plus capable de penser. Vous subissez lentement et sûrement l’érosion de votre esprit complètement gangréné par l’influence des Puissants. Vous, qui croyez être quelque chose, vous n’êtes plus rien.

Or justement ce que je veux vous dire et qui va vous choquer, c’est qu’il faut aller à l’encontre de tout ce que l’on vous abreuve. Chaque institution pour son intérêt personnel et non le vôtre vous prêchera telle ou telle philosophie, telle ou telle idéologie, telle ou telle théologie, telle ou telle théogonie, voir même telle ou telle théophilantropie. N’en faites rien. N’écoutez personne car la vérité est en vous, votre vérité !

C’est en devenant vous-même que vous deviendrez quelque chose. Lisez tous les grands philosophes, les grands sages, les grands poètes. Façonnez-vous une culture pour vous même mais surtout écouter dans le plus grand calme possible votre musique intérieure. Fiez-vous à elle. Elle vous mènera aux cimes car il ne s’agit plus de faire carrière, d’avoir un haut niveau social, d’avoir un statut édifiant, de gagner beaucoup d’argent, d’avoir tous les honneurs, des palais, une vie de luxe, toutes les femmes mais d’être vous et contrairement à ce que vous pensez c’est ce qui demande le plus d’efforts. Il est épuisant d’arriver à être rien car cela demande un combat incessant contre soi-même, contre tous les préjugés, contre sa propre famille, contre ses amis, contre sa classe, contre toutes les institutions et ce sera lorsque vous aurez dépassé cet immense malentendu que vous serez sur les hauteurs tel Zarathoustra.

De ce dur combat, de cette lutte épuisante, de cette étincelle qui vous éclaire, de ce voyage au bout de la nuit qu’il faut entreprendre, vous finirez par apercevoir la véritable lumière car il vous sera confirmé que vous avez pris le bon chemin. Vous serez définitivement seul mais dans une solitude dorée, c’est à dire que vous bénéficierez du plus grand des privilèges, un privilège céleste.

Ouvrages publiés en mandarin

    * La parole des ancêtres, 1934, Edition Tianjin

    * L’agiométrie de l’espace, 1937 经济 Edition Tianjin

    * Études et articles, archives de l’université de Nankai, Tianjin

    * Traduction, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, d’Adam Smith, 一個調查的性質和原因的國富論 archives de l’université de Yangzhou, Jiangsu

    * Les occidentaux communistes en Chine, 西部 中共 中国 Michel Landier

    * Le néant absolu 绝对的虚无, Jing Lin, Fuzhou ed. 1954

Bibliographie en d’autres langues

    * The Unfinished Revolution in China, Little Brown and Company, 1947, 442 pp.

    * From Opium War to Liberation, New World Press, (Beijing, 1956, 146 p.)

    * Soong Family in Biographical Dictionary of Republican China Columbia University Press, New York et Londres, 1970

    * L’épuisement du poète, le père jésuite Bernard Renaud Von Jacquemol, New World Press, (Beijing, 1951, 76 p)

    * The American strategy, Jean Vinatier, Seriatim V 34, Gaul Press

    * Los antepasados de los narcos, Sabino Cagicos, Ciudad juarez

    * Geld Frans in Suid-Afrika, Jon Claudius Jubin, uitgawes van die Kaap (1984, p 56)

     * The minor metals purchase during the south Africa banning, Jocelyne Mesinele, East London Advertiser (2001)

 

 

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La valeur des mondes imaginaires

Posté par etaliens le 27 avril 2011

Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.

Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.

Construits généralement autour de contrées et de civilisations, flairant la science fiction, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de ses technologies, de sa psychologie.

Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.

Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.

D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement et à son rythme.

L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.

Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.

Bravant les interdits, il décide du sort de chacun. Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions. Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix. Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.

Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés. Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.

Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.

Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.

Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la terre.

Souvent, cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel. Peut être est-il fou ? Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.

Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences. Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement. Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais aussi par ses proches.

INTERPRETER CE PHENOMENE

La Kabbale ouvre la voie à une réflexion.

Celle-ci envisage quatre mondes : le divin spirituel, le mental, le monde astral et l’univers matériel.

Tous ces mondes sont présents dans la nature humaine mais jamais de manière égale. Tel individu est assoiffé par le divin spirituel tandis qu’un autre trouvera son équilibre dans l’univers matériel.

D’autres enlisés dans un conflit existentiel s’inquiètent de leur mental. Doit être fait mention aussi de ceux qui développent un goût pour le monde astral, ces derniers étant sans doute les plus portes à la création d’un monde imaginaire.

Il importe de s’intéresser de prés aux mondes imaginaires.

Peut être s’agit-il d’un gisement majeur de source d’information sur l’univers comme aussi sur la psychologie des individus ?

Dans tous les cas, les individus présentant le syndrome « d’un monde astral aigu » mérite attention. Pour la science du XXIème siècle, une nouvelle porte devrait s’ouvrir vers la connaissance de l’homme en rapport avec ses liens avec l’univers.

Peut-être s’agit-il seulement d’une pathologie mentale ?

Pour certains, ce phénomène serait purement d’ordre psychiatrique.

Fuyant une réalité par trop sombre, parfois sans issue, l’individu se recrée une légitimité existentielle qui au final l’encombre et l’attire vers la déchéance. Dans ce cas, il s’agit d’en éteindre les feux afin que l’individu reprenne toute sa place dans le monde réel.

Francois de la Chevalerie – Mai 2011

 

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Un meteorito cae en Letonia y deja un cráter de 20 de metros de diámetro

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

4258100287meteoritocaeletoniadejacrater20metrosdiametro.jpg  Moscú, 26 oct (EFE).- Un meteorito cayó anoche en el norte de Letonia, junto a la frontera con Estonia, y dejó un cráter de veinte metro de diámetro y diez de profundidad, sin causar víctimas, informó hoy desde Riga la agencia oficial rusa RIA-Nóvosti. 

 

El meteorito cayó en una granja en la afueras de la localidad de Mazsalaca. 

Las autoridades locales, que en un primer momento no pudieron precisar si se trataba de un meteorito o un fragmento de un satélite artificial, acordonaron el lugar donde cayó el objeto procedente del cielo. 

« Lo más probable es que se trate de un meteorito de hierro con un un diámetro de cerca de un metro y una masa de varias toneladas », comentó a RIA-Nóvosti Vladímir Svetsov, del Instituto de Dinámica de Geosferas de la Academia de Ciencia de Rusia. 

El científico explicó que los meteoritos de roca como regla no llegan hasta la superficie de la Tierra, pues se destruyen y se queman en la atmósfera. 

« Si el cuerpo (que cayó en Letonia) fuera un satélite (artificial), tendría que ser de extrema solidez, pues de contrario se hubiera destruido en el aire », añadió el científico. 

Destacó que meteoritos de un metro de diámetro chocan con la Tierra con una frecuencia de una vez al año, y que en la mayoría de los casos se trata de cuerpos de roca que rara vez alcanzan la superficie del planeta. 

Svetsov precisó que cerca del 10 por ciento de los meteoritos son de hierro y recordó que hace unos diez años en la república rusa de Baskortostán, junto a la localidad de Sterlimatak, cayó uno cuerpo de ese tipo, que dejó un cráter de diez metros de diámetro 

 

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¿México, tierra de predilección de los ovnis ?

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

Según el sulfuroso ufólogo mexicano, Jaime Maussan, es una evidencia inscrita en los genes del país. ¡Si  existe un pueblo elegido, los mexicanos se lo ganarían a todos! El fenómeno es antiguo, arraigado en las civilizaciones precolombinas. Relevantes astrónomos, los mayas elevaron pirámides, las cuales describen admirablemente los movimientos del sol. Crearon los primeros calendarios organizando sus actividades según la supuesta buena voluntad del cielo. Cuando su civilización desaparece en el octavo siglo después de Jesucristo, un rumor se difunde. ¡No seria que los mayas volaron hasta su planeta de origen! Para los Aztecas, los dioses dominan a los hombres. Para calmar el goloso apetito de aquellos, periódicamente seres humanos están sacrificados. Adicionalmente, la mayoría de las guerras entre los pueblos precolombinos reposan en una lectura arriesgada del estado del cielo. Cualquier acontecimiento político es interpretado a través de la fiebre celeste. Cuando Cortes llega en el nuevo mundo, lógicamente lo confunden con un Dios. Los españoles usan del pretexto para imponer su ley. A pesar de la dominación de la religión católica, se mantiene la inquietud. “¿Que me propone el universo?” pregunta Pedro Páramo, el pequeño indio de Comala.  

A finales de los años cuarenta, una ola OVNI se difunde por todas partes en el mundo. Los testimonios de fenómenos sin explicación se acumulan. En México, las observaciones de supuestos platillos voladores abundan. A la fecha del 17 de septiembre de 1959, avenida Insurgentes en la ciudad de México, a fin de la tarde, incrédulos espectadores observan sospechosos movimientos en el cielo. Objetos con formas extrañas ejecutan figuras increíbles. El día siguiente, la prensa relata el acontecimiento sin suministrar ninguna foto. Sola se ve una muchedumbre, mirando hacia el cielo. La psicosis se instala. Abundan editoriales en los periódicos. Algunos temen la guerra de los mundos. En el periódico Excelsior, ese comentario: “¿Vendrían los extraterrestres para liberarnos del dominio gringo?” Una semana más tarde, el fenómeno repunta sobre la misma avenida. En sus memorias, el Presidente Lopez Mateos evoca presiones americanas: “(…) El embajador americano me dio conocimiento de cierta inquietud de la parte de la casa blanca acerca de lo que estaba pasando en México. Me sugirió de calmar el juego”. En la época, todos los informes sobre Ovnis, la mayoría fabricados por el Pentágono concluían a su inexistencia. De hecho, el presidente mexicano no tiene otra posibilidad que obtemperar. Con urgencia, neutralizo la prensa. Las semanas que siguieron, cayó una vela de silencio, no se hablaba mas de aquel acontecimiento.  

A pesar de eso, el fenómeno Ovni perdura. A pesar de que las ediciones nacionales tenían cerrado el tema, los periódicos locales siguen relatando testimonios. En 1969, el Diario de Colima evoco una fuerte perturbación del lado del volcán del fuego. Los controles radar efectuados en el aeropuerto de Guadalajara distante de 250 km del lugar de la observación punieron en evidencia objetos sospechosos. A pesar de indicios  y la ausencia de perturbaciones atmosféricas, no hubo ningún informe al respecto. Ningún argumento científico explica este día la observación realizada en Colima.  

Estos últimos años, varias observaciones han sido realizadas por vidéastas aficionados. A continuación, una lista no exhaustiva:    

24 de octubre de 1994 (México City) por Sr. Tomas Islas  

7 de diciembre de 1994 (Pita) por Sr. Alex Fernandez Cooper  

Enero 1996 (Tepic, Nayarit)  

18 de mayo de 1997 (Leon) por Sr. Martín Valencia  

14 de junio de 1997 (México City) por Sr. Emilio Granados Chacon  

11 de octubre de 1997 (México City)  

5 de noviembre de 1997 (México City)  

21 de noviembre de 2001 (Naucalpan) por Sra Vargas  

5 de marzo de 2004 (Campeche)  

François de la Chevalerie etaliens.com © copyright 2009  

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La crisis financiera : 5 teorías

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

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La crisis financiera : 5 teorías 

Muchas incógnitas permanecen entorno a la crisis financiera y económica ?¿ Seriamos tan incrédulos de creer que la sola razón fue la incompetencia de la élite financiera ? En lugar de una única respuesta, distintas teorías son posibles, ninguna satisfactoria.   

La teoría de Peters 

La teoría de la conspiración 

La teoría de la destrucción 

La teoría del fatalismo 

La teoría extraterrestre
La teoría de Peters
Según esta opinión, la élite perdió el control de su inteligencia. Caracterizado como el síndrome de Peters, esta perturbación admite la idea según la cual a un cierto nivel de optimización, la inteligencia se corrompe, desvanece. Brutalmente, su capacidad de discernir se derrumba de forma caótica, sin mas rumbos.
Causa : En la última década, los cerebros más brillantes del mundo se dedicaron a la finanzas dentro de bancos, de fondos de pensiones o de hedge fund. Los mismos elaboraron modelos matemáticos cada vez más complicados. En América del Norte o Europa, los mejores estudiantes de la universidades se apresuraron a ofrecer su talento para jugar con el capital, algo obsesionados por las ganancias inalcanzables del sector. 

Voto en favor : Una absoluta confianza en el sistema, la creencia en un mundo unipolar, una incapacidad contradictoria, todo estas razones juntadas a un innegable conformismo, condujo a la quiebra de la inteligencia. Jugando el corto plazo, observando las confortables tasas de crecimiento, tampoco los gobiernos respondieron. Poco a poco, la inteligencia se volvió inconsistente, como inerte. Hasta el momento, esta teoría configura la posición oficial. Hoy día, tratando de salir adelante, la élite trata de organizar su defensa sugiriendo la creación de un sistema de regulación que antes rechazaba.
Voto en contra : ¿Por qué los numerosos señales de advertencia no fueron escuchando tal como el sentido común lo hubiera hecho ? ¿ Por qué no se dio importancia a las voces que predicaron el inevitable proceso de perdida de confianza ? ¿ Quién podría realmente creer a una renta indefinible del 10% de crecimiento del valor de los bienes raíces o de las acciones ? ¿ Quién podría creer que la famosa bursatilización de la deuda no implicaba a mediano plazo el caos ?
La teoría de la conspiración
Según esta teoría, la crisis fue orquestada según un escenario meticulosamente planificado. 

Causa : Para unos, los agudos problemas del mundo (recalentamiento de la tierra, agotamiento de los combustibles fósiles, desarrollo de virus invencibles, pobreza, la persistencia de conflictos militares no resueltos) no se pueden resolver según la vía normal. La crisis ofrece la promesa de un cambio drástico lo cual podría dar nacimiento a unas soluciones. Dentro de dicha perspectiva, se perfila la restauración de valores morales tal como unos lo proclaman constantemente.   

Voto en favor : ¿ Por qué los gobiernos no intervinieron , ya que muchos tenían conocimiento de aquellos problemas ? ¿ No estuvo la falta de regulación de los sistemas bancarios algo deliberada ? En este caso, el hombre no se despojo de sus capacidades. ¡ Lo contrario ! Da nobleza a su inteligencia. Sacrificando el corto plazo, medio obscuro, para dar otro enfoque al futuro, mejor y mas sano.
Voto en contra : la teoría de la conspiración nutre muchos temas. A base de rumores y de temores, reconocer a tal teoría un valor intrínseco es arriesgado. Es verdad, en la historia unas crisis históricas fueron totalmente manipuladas. Pero, tal como se plantea hoy día, la crisis financiera, es decir el hundimiento de unos 30 000 millones de dólares, conlleva una situación desconocida aun por los mejores estrategistas. El dominio de un desastre de esta magnitud es tan incierta que no se puede creer que los mismos la iniciaron.  

La teoría de la destrucción
Haciéndose eco de la destrucción de la naturaleza, inconscientemente el hombre buscaría su propia destrucción.
Causa : La incapacidad del hombre para resolver algunos problemas obvios tal como la pobreza o los problemas ligados al medio ambiente nutre una legitima interrogación respecto a su voluntad de salir adelante.
Voto en favor :  A pesar de las herramientas tecnológicas a su disposición, su conocimiento de la historia, el hombre parece no querer controlar su destino. Mientras que los peligros son establecidos, el estado del planeta y los conflictos comprometen aun más su destino.
Voto en contra : La incapacidad para resolver los problemas del mundo está relacionada con la falta de una gobernanza mundial eficaz, coordinada, relevante y coherente. Además, la ausencia de democracia en muchos países tal como el egoísmo nacionalista afecta a la capacidad del hombre a arrimar su estrategia digerido a una orientación global, favorable a todos.
La teoría del fatalismo
Según esta teoría, la presencia en la mente collectiva de una fecha fatídica favorece su realización por si mismo. Poco a poco, la desesperación se difunde,  contribuyendo al desenlace final.
Causa :  Según ciertas civilizaciones y cuentos proféticos, el fin del mundo está previsto para el 21 de diciembre de 2012. Juntando predicaciones (el calendario maya) y fenómenos físicos (la inversión de los polos magnéticos), dicha fecha era conocida solamente por un grupo limitado de personas, algo iluminadas. Hoy día,  la crisis ofrece una considerable plataforma para tal información. También la frecuencia de los desastres sugiere una duda. Poco a poco, el malestar se difunde, estableciendo en la mente de la gente, la idea del fin del mundo.
Voto en favor : Mas que una supuesta fecha fatídica, la mezcla del conocimiento de aquella y la crisis induje un fuerte pesimismo que sugiere al hombre una actitud pasiva. Sin un real compromiso para cambiar las cosas, una sucesión de acontecimientos adversos podrían llevar a la tragedia.
Voto en contra : En la historia de la humanidad, la existencia de fechas fatales es recurrente. Unos proclamaron el fin del mundo para los milenarios. Sin embargo, cada vez, el mundo siguió su ruta sin ningún drama de amplia magnitud. Por otra parte, el pesimismo no es siempre compartido. En particular, en algunos países emergentes (India, Brasil, China, etc.), el provenir parece mejor que en los país desarrollados.
La teoría extraterrestre
Según este punto de vista, fuerzas exógenas y desconocidos guían las acciones de los hombres.
Voto en favor : las precedentes teorías (de una parte : fatalidad, voluntad destructiva ; de la otra, conspiración o deseo de remediar a esta situación) ilustra una falta de coherencia. De un lado, se propaga la enfermedad ; del otro, se intenta curarla. ¡ Algo ilógico ! Surge entonces una pregunta : ¿ Seria el hombre realmente dueño de su destino? ¿ O seriamos sujetos a fuerzas desconocidas ?
Voto en contra : No hay ninguna prueba que fuerzas extraterrestres estén en acción en la Tierra. Sim embargo, algunas religiones coinciden con esta posibilidad. La existencia de Dios conlleva la idea de una vida inconcebible la cual supuestamente tendría vínculos con la Tierra. Según la religión católica, une presencia extraterrestre se manifestó fugazmente a través de Jesús de Nazaret. Afuera de eso, el tema de los extraterrestres se reduce a nada entendible. Por lo tanto, nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? Evoluciónando dentro unas dimensiones desconocidas, les une a nosotros un hilo de la vida la cual se manifiesta según formas desconocidas. Otra opinión : según Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, las estructuras estatales, religiosas, sociales y económicos. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino.  Por el bien o por el mal.
Voto en contra : Hasta ahora, no hay pruebas científicas intocables de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias podrían caracterizar dicha presencia pero aun esta opinión no es compartida por todos. ¿ Sin embargo, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre podría alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? 

De François de la Chevalerie 

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¿ El milagro de FATIMA, mentira o Ovni ?

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

De François de la Chevalerie 

El 13 de octubre de 1917, 70.000 personas se presentaron en una depresión herbosa. Delante del grupo, tres jóvenes pastores, Jacinta, Francisco y Lucia. La silueta de la virgen les apareció por primera vez el 13 de mayo de 1917. Desde aquel entonces, cada 13 del mes, la “Dama vestida de blanco como un vidrio de cristal” resplandece en los alrededores de una gruta. La virgen les prometió un milagro para el 13 de octubre. La noticia se extendió en la región. Bajo un tiempo nublado, la muchedumbre se despliega. Desde temprano, cae una lluvia fina, interminable. “Día de otoño, triste” nota un observador. Las horas pasan, nada a la vista. 

DANZA DEL SOL 

Al mediodía, las nubes desaparecen. El cielo se vuelve cristalino, azul. Al cenit, el sol aparece tal como un disco brillante. Cada uno lo fija, agarrado de estupor, pero sin quemarse los ojos. El astro gira ahora sobre sí mismo a una velocidad vertiginosa. Pronto, ejecuta movimientos bruscos. Abandona repentinamente su posición, evolucionando en zigzag, tal como una hoja muerta. Parece caer sobre la muchedumbre. Algunos se arrodillan, muchos gritan. Como una rueda en fuego, vuelve vertiginosamente sobre sí mismo, liberando luces coloreadas que impregnan los árboles, el suelo, las rocas, la ropa. Después de algunos minutos, el sol regresa a su lugar. Una segunda vez, vagabunda en el cielo. La emoción es inmensa. Una impresión de calor, los vestidos están casi secos. Lo que se vio este día allí desafía el entendimiento y la razón. 

DESORDEN EN EL CIELO DE DIOS 

Inmediatamente conocido, el acontecimiento hizo debate en la iglesia. Algunos sospechan el episcopado portugués de haber organizado la operación a finalidad proselitista. Otros constan las declaraciones contradictorias de los niños, en particular, de Lucia. Sin embargo, el milagro es reconocido por Roma en 1930. Al igual los tres secretos que la virgen revelo a los ninos. Hecho inédito en la historia de los milagros, un Papa es el protagonista del tercer secreto.  Juan Pablo II lo hizo público en 2000. El tiro que se dirigió hacia el en 1980 fue desviado por una mano celestial. Hoy día, Fatima es un rumbo de peregrinación muy concurrido. 

Nada es sencillo incluso en el cielo de Dios. En 1944, el Padre Dhanis, rector de la Universidad Gregoriana de Roma, publicó una tesis en contra del milagro de Fatima. En 2002, el Cardenal Joseph Ratzinger Prefecto de la Congregación para la Doctrina de la Fe, ahora Papa Benedicto XVI, edito un análisis teológica del milagro. El texto es disponible en el sitio web de la Santa Sede. Según el texto, el acontecimiento del 13 de octubre se aparenta a « revelaciones privadas. » La gente presente aquel dia era tan angustiada de asistir a una aparición que fueron víctimas de una alucinación colectiva. Respecto al tercer secreto, el Cardenal Ratzinger ofrece un curioso comentario, el atentado a la vida del Papa es “sin gran misterio”. Para algunos, este comentario fue interpretado como una tentativa de desmantelamiento del milagro de Fatima. 

¿ OTRA EXPLICACIÓN ? 

Pocos son los científicos que se implicaron en la controversia. Generalmente, la mayoría de ellos mantienen una linea prudente respecto a los milagros por una obvia razón : la ciencia llama al conocimiento, los milagros a una forma extrema de emoción. ¿ Adicionalmente, cómo criticar un lugar de culto frecuentado cada año por tres millones de peregrinos y cuyo Juan Pablo II dedicaba una devoción sin limite ? 

El 13 de octubre 1917, a pesar de que fueron numerosos, los testimonios no constituyen un argumento. Varias veces en la historia, formas extrañas en el cielo suscitaron la inquietud. Muchas veces, se trataba de fenómenos físicos tal como las curiosas nubes en forma de platillos volantes que se aglomeran en alta montaña. Un pregunta : ¿ Es solamente posible que el sol deje su lugar en el cielo ? O el sol verdaderamente bailó este día y todas las conocimientos en física deben revisarse o se trataba de un fenómeno meteorológico que no encontraba en aquel entonces una explicación racional. Por ejemplo, cuando un golpe de viento expulsa una masa nublada y lluviosa, el sol aparece desestabilizado. Siempre al cenit, pero parece en movimiento. Al igual, la lluvia que prevaleció toda la mañana de aquel día favoreció un juego cruzado de reflejo luminoso. Durante algunos momentos, el sol es más accesible pero el efecto no dura. Adicionalmente, el 13 de octubre, el Observatorio de Lisboa no destaco ningún fenómeno anormal, solamente una ligera perturbación llegando del oeste. En sus archivos, ninguna mención de un acontecimiento particular. Sin embargo, en aquel época, no existían radares. Ninguna posibilidad de confirmar o invalidar por medio de datos científicos. Otra explicacion surge tal como la atribución de la paternidad del acontecimiento al ejército. En 1917, su tecnología era muy limitada. En tal época, no se podía domesticar el campo visual con efectos de contraste o juegos de luz como es posible hacerlo hoy. ¿ La operación se habría fabricado a partir del suelo por medio de un círculo luminoso ? Los fulgurantes rayos podrían proporcionar la explicación. Pero para organizar tal operación sobre una superficie del cielo muy ancha y visible a 70.000 personas era tambien imposible en aquel entonces. 

UN OVNI ? 

Observadores mencionan un disco en movimiento, apareciendo y desapareciendo. Lo describen como “una placa de dinero”. Brillaba sin herir la vista. Otro índice, las nubes que cubrían el cielo daban “la impresión de pasar detrás el sol”. Según Gilles Pinon, contraalmirante francés, Fatima es el arquetipo de un acontecimiento ovni, el primero que se dio a conocer mucho antes de la observación de Kenneth Arnold (monte Rainier en 1947). Perturbaciones atmosféricas, relámpago, bajas de temperatura, árboles sacudidos, maniobras erráticas, rotación rápida, caída irregular, zigzagueando, aceleraciones brutales, iluminación del paisaje, todos estos elementos atestiguan la presencia de una nace extraterrestre. Los ovnis desafían las leyes de la física. ¿ Por qué Fatima no llevaría esta marca ? De hecho, todos los testimonios introducen la idea de una complejidad que ninguna respuesta racional pueda explicar. 

POSICIÓN ambigua DE LA IGLESIA 

Si el milagro fuese presentado como un fenómeno ovni, los científicos lo hubieran atacado con violencia. En cambio, conferirle una dimensión religiosa, lo protegería. Cuestión aguda para las autoridades religiosas : ¿ Cómo integrar tal acontecimiento en la historía religiosa ? Una peligrosa puerta se podría abrir. No solamente Fatima pero todos los milagros podrían ser reconsidero a través de la tematica ovni de tal manera que todo el edificio religioso podía caerse. Benito XVI dió la respuesta en 2002. En su comentario, admitió que el supuesto milagro de Fatima era solamente un movimiento de piedad. Mejor disminuir el valor del milagro que exponer la iglesia a un cuestionamiento casi insuperable. Colocado bajo sellos, el verdadero secreto de Fatima sigue siendo confiscado, en adelante enterrado. 

 

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A quoi ressemblent les extraterrestres ?

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

A quoi ressemblent les extraterrestres ? dans Les extraterrestres alien-painting-40235-231x300

Il est peut être majestueux !

La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. 

Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.

De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).

L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.

En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. 

La llegada de los extraterrestres5

Un indice

Des hommes ou des sauriens ? 

C’est compter sans l’imaginaire des hommes.

Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.

Martelant cette piste à la limite de l’endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes. Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.

many-aliens-270x270 dans Les extraterrestres

Ce monde

« Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.

Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants. Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie. Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique. Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques. Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » 

Petits gris 

Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent. Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.

Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques». Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique. Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs. 

Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains. Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.

Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs. Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. 

Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ? Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?

Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?

A cet égard, une piste mérite d’être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes. Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d’un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.

Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En outre, les problèmes se rapportant à l’infini seraient résolus. C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. 

Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu. L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres. 

 

François de la Chevalerie 

Etaliens © copyright 

 

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¿ A que se parecen los extraterrestres ?

Posté par etaliens le 26 octobre 2009

Teniendo en cuenta la cantidad incalculable de galaxias, estrellas y planetas, se puede admitir que la vida pudo nacer según distintos caminos en el universo. 

No existe un perfil determinado del extraterrestre. Mas adecuada, la palabra « entidad biológica extraterrestre » cubre todas las formas posibles de vida desde un sencillo filamento hasta seres extremamente complejos. En búsqueda del graal cósmico, los astrónomos se satisfarían de una modesta célula para celebrar la existencia de una vida extraterrestre. 

Seria sin contar con la imaginación de los hombres. Muchos prestan a los extraterrestres la forma física de los dinosaurios. La literatura y la filmografía abundan de ejemplos de criaturas presentando estas características. Algunos científicos dieron crédito a esta modelización afirmando que si los dinosaurios no hubieran desaparecido, habrían evolucionado racionalmente, desarrollando junto a su instinto animal, una cierta inteligencia. También se llego a imaginar la creación de personajes al esqueleto más o menos humano. Aunque su metabolismo químico permanece un secreto, según las circunstancias “los invasores” se disimulan bajo la piel de humanos, algunos con una engañosa elegancia. Hay que recordarse el relato del encuentro del controvertido Adamski con gente joven al perfil armonioso y pelo rubio. Algunos comentaron que las razas extraterrestres, algunas con tipo nórdico, tenían que ver con el arrianismo. La dimensión humana de los extraterrestres se declina también en sus proyectos. De ninguna manera al asalto de la tierra seria programado. Mas bien su misión consistiría en ayudar a los hombres en su lucha contra las guerras y el desorden ecológicos. Curiosamente, esta posición coincide con el enfoque ideológico de varias sectas. 

Según varios testimonios, los supuestos extraterrestres tendrían una altura de 1 m 20 de altura, cabeza voluminosa, brazos largos, ojos negros y color de piel, gris azul. De ninguna manera ofensivos, sus actividades están pegadas al la naturaleza. Vinieron por estos rumbos para recoger plantas, flores. Ahora, su raza enfrenta dificultades de carácter genético. Condenados a mediano plazo, pretenden procrear un nuevo ser reuniendo nuestros genes y los suyos. 

De hecho, muchos testimonios revelan las obsesiones de los mismos humanos. La creación de un ser híbrido aparece como una perspectiva alentadora. En su manual de zoología fantástica, Borges menciona a un Centauro representando la armonía de los conocimientos. Sin embargo los riesgos de manipulación existen, en particular, de la parte de algunos laboratorios que se dedican a manipulaciones genéticas, etc. 

¿ Los extraterrestres no escaparían simplemente a nuestra percepción ? ¿ Quizá se mueven según dimensiones desconocidas ? ¿ Quizá viven en un universo paralelo al nuestro ? La teoría de las cuerdas propone la idea que los misterios del universo serían inteligibles si éste se encuentre estructurado bajo un número de dimensiones superior a las 4 dimensiones hoy día reconocidas. Según este enfoque, las teorías de la relatividad y la física cuántica podrían celebrar su concordancia, lo que no es el caso hoy. Además se solucionarían los problemas de la infinidad. En el repliegue de indefinidas dimensiones, prosperarían otras formas de vida. Por el momento, no se puede excluirse nada. El extraterrestre sigue un ser cuya realización humana no es más que una hipótesis entre otras. 

 

François de la Chevalerie 

Etaliens © copyright 

 

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Comentario crítico respeto al programa SETI@home

Posté par etaliens le 25 octobre 2009

Dedicado a la busca de vida extraterrestre, el programa SETI es generalmente consensual. Desde su inicio, muchos astrofísicos se implicaron en el proyecto. ¿ En esta comunidad que carece de medios y que sufre de un sentimiento de frustración, cómo no acoger favorablemente un programa científico que propone un contacto con formas de vida extraterrestre ? Pero recientemente, pretextando la ausencia de resultados tangibles, voces discordantes se hicieron oír. Unos dudan del método. Algunos humen un conspiración. ¿ Cual es la realidad ? 

Génesis del proyecto 

Creado en 1959 por los americanos, Giuseppe Cocconi y Philip Morrison, el programa SETI (Search fuero Extraterrestrial Inteligencia) ambiciona detectar señales de inteligencia extraterrestre. Inicialmente, el proyecto SETI recogía los datos del radio telescopio de Arecibo (Puerto Rico) gracias a una análisis instantánea de una porción de frecuencia situada en los alrededores del punto del silencio cósmico, es decir, 21 cm de longitud de onda (las ondas de radio decimétricas). En esta gama, el ruido de fondo de la galaxia es escaso, supuestamente favorable a la detección de una señal extraplanetaria. Por este rumbo, existen millones de frecuencias. Ningúna computadora del mundo es capaz de analizar tal cantidad de datos. 

llamada a particulares 

Con el fin de encontrar une solucion, el proyecto SETI@Home fue creado el 15 de mayo del 1999. Según el comunicado de prensa : “SETI@home es una experiencia científica en radioastronomía que explota la potencia inutilizada de millones de computadoras conectadas mediante Internet en el proyecto de Investigación de una Inteligencia Extraterrestre (Search fuero ExtraTerrestrial Inteligencia, SETI).” SETI@home propone asociar computadoras personales al trabajo de lectura de las ondas. Cuando estos últimos están sin uso, a base de un programa de análisis espectral telecargado, los particulares se conectan al programa.SETI@home no analiza todo el espectro electromagnético. Se aplica solamente a una estrecha banda de transmisión de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 MHz). Muy amplia, la banda de transmisión ésta secuenciada. Datos recogidos en dicho segmento estan envíado a los usuarios para tratamiento. Así nacio la más grande computadora virtual del planeta. 

extensa comunicación 

Mientras que la búsqueda de extraterrestre es tradicionalmente propensa a la confidencialidad, el programa SETI@home despliego una intensa campaña de comunicación. “Si su computadora descifra detecta elementos de vida, seria entonces usted el primer humano al entrar en contacto con extraterrestres!” El resultado supero todas las previsiones. Desde 1999, 6 millones de personas subsribieron al programa. Cerca 250 millones bloques de información fueron tratados mientras que las computadoras del programma Seti lo hubieron hecho en 300 000 años….Todo lo que la comunidad mundial cuenta de apasionados respondió favorablemente. Yo mismo cai en la trampa, comprando para la ocasión un maquina poderosa. ¡ Solo me mandaban mis sueños ! 

Tela de araña 

Por todas partes en el mundo, SETI@Home se extendió. Basta hundirse en las vísceras de la red para constar que ningun país le escapa. El proyecto SETI@Home funciona alrededor de sitios Web locales al estetismo austero. Contenido mediocre, textos poco interesantes. Mucho abordan complacientemente el programa. Ningún debate, ninguna contradicción, la informacion esta controlada. 

Ninguna señal 

El objetivo de Seti@home es recoger una señal calificada de “inteligente”. Muchos usuarios inicialemente entusiasmados a la idea de acoger directamente la senal de una vida exógena abandonaron el proyecto ya que no le llegaba nada. El “turn over” es impresionante. Cada ano, los que se siguen con el programa no alcanzan los veinte por cientos.Con el fin de mantener la fidelidad del internauta, tal como para cualquier programa informático, se propone nuevas algunas versiones de Seti@home. Después de las versiones I e II, la nueva versión 3.03 de Seti@home debería permitir aumentar la anchura de la banda analizada y extender la investigación a otras partes del cielo utilizando distintos radiotelescopios en el mundo. A la fecha, más de 4 millones de usuarios participan al programa. 

fiebres momentáneas 

Varias veces, incidentes hicieron creer a la finalidad del proyecto. Pero la detección de una señal inteligente no es nada fácil. Según un protocolo establecido, un pico en una frecuencia puede ser considerado como una firma. Después de haber registrado los datos, es necesario buscar otros acontecimientos que presentan las mismas características espectrales. Las comprobaciones se refieren a las señales más detectados en sucesivas ocasiones al mismo lugar. La operación se repite en dirección de la supuesta fuente.En septiembre del 2003, se observó un eco de radio en tres ocasiones sobre las pantallas. Tras examen, eran interferencias con satélites de telecomunicaciones. Otra confusión : los pulsares, estas estrellas que emiten pulsaciones a intervalos regulares. Según una curiosa ironía, el primer pulsar así identicado se bautizó a LGM-I (Little Green Man: pequeño hombre verde).A pesar de su amplitud, el proyecto Seti@home no tiene todavía sin ningun rendimiento. 

Financiamiento 

Resultó el financiamiento del proyecto Seti@home una empresa dolorosa.La NASAno contribuyo al programa. Se justifico su prudencia. ¿ Cómo explicar a los contribuyentes la utilización de sus impuestos para un proyecto que se juega en las fronteras de lo posible ? ¿ También se planteaba el problema de su costo ? ¡ Enviar un mensaje por ondas de radio es mas costoso que colocar a bordo de una onda espacial 1015 bit de datos grabados a escala mundial o sea el equivalente de 30 millones de libros ! 

A falta de financiamiento público, se solicito a Fundaciones privadas. Mientras que en el Silicon Valley las start-up levantan facilmente fondos, en ese caso fue dificil. La Universidad de Berkerley y el prestigioso Planetary Society contribuyen al programa. A pesar de donaciones simbólicas (Sun Microsystem,Paramount Pictures, etc.), los fondos recuperados fueron pocos.Debido a un equilibrio financiero precario, se solicito a los particulares mientras que ya lo estában por medio de sus computadoras.  

¿ CUAL destino ? 

Las ondas emitidas en 1974, a partir del telescopio de Arecibo, estan digiridas hacia el montón globular Messier 13, a 20.000 años luzde la Tierra. ¿ Por qué se eligió esta constelación y no a otras ? ¿ Cuáles eran las motivaciones ? Ciertamente el objetivo de impacto es amplio. ¡ Nada menos que 350 000 estrellas poblan a M13 ! ¿ Sin embargo nada prohibía otro rumbo, por ejemplo, un lugar más cercano la tierra ? 

¿ CUAL mensaje ? 

Según Douglas Vaskoch, redactor oficial de los mensajes interestelares : “Se trata de concebir un mensaje interestelar que sea el testimonio fiel de la humanidad.”¿ Cuál podría ser el contenido ? ¿ Presentar la Tierrasegún un punto de vista idílico ? ¿ No seria mejor mandar un mensaje a carácter solamente científico ?  

Curioso paradigma 

La debilidad del proyecto SETI se debe a su construcción intelectual la cual esta basada en un curioso paradigma. Si los extraterrestres reciben ondas, deben de replicar ! El postulado consiste en considerar los extraterrestres según lo que somos. Pensar que los extraterrestres estan dotados de una lógica similar a la nuestro no tiene sentido. Al reves todas las hipótesis son posibles, ninguna se puede excluir. ¿ Quizá no tienen ninguna percepción “del otro” mientras que el “otro” constituye en nuestras sociedades la clave maestra del vínculo social ? ¿ Quizá no ven la necesidad de responder a nuestros mensajes? ¿ Quizá reciben mensajes procedentes de innumerables planetas, para qué tratar los nuestros prioritarmente ? ¿ Quizá conocen desde mucho la existenciade la Tierra ? ¿ Quizá se burlan de nuestro planeta technologicamente atrazada ? ¿Quizá la juzgan como un cuerpo enfermo y contagioso ? ¿ Nada indica pues que nuestra lógica esté compartida ? 

CONCLUSIÓN 

¿ El programa Seti@home no consistiría en desviar la atención de los Internautas apasionados por la exploración del universo ? ¿ Se trataria de una manipulación, de un programa de desinformación ? ¿ Cómo se puede explican la precisión de las observaciones de ovnis y el hecho de que la comunidad científica explora si resultatdos el cielo en busca de un eco radar ? Según un comentario notado en un foro: “ el programa Seti@home, es como esperar agarar una llamada telefónica en Nueva York desde un micro colocado en Paris.” Anade : “ Eso ocupa a la gente un momento.” .“Cuando hablo del programa SETI, dice otro, la gente que no lo conoce, se rie ! Se imaginan seguramente que algunos científicos locos realizaron el programa. Pienso que son las historias de Ovnis y pequeños hombres verdes que son la causa de esta mala imagen. ” 

 

Con el fin de aclarar las interrogaciones, es importante que una aclaración se dé al programa Seti@home. Sus metas  mercen ser explicados, claramente y con pedagogía. Además los particulares participantes al programa deberian ser implicados a la organización del programa.

François de la Chevalerie (juillet 2005
Etaliens © copyright
 

NOTA 

El 17 de agosto de 1975, se imprimieron dos imágenes en los campos de cereales cerca del radiotelescopio de Chibolton, en el condado de Hampshire (Gran Bretaña). La primera es una respuesta a una transmisión a la onda lanzada a partir de Arecibo, en1974.Otro revela una cara con características humanoïdes. 

 

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Retour critique sur le programme SETI@home

Posté par etaliens le 12 octobre 2009

Retour critique sur le programme SETI@home dans SETI@HOME, a critical view egrrn2p1mti_o_el-proyecto-setihome-en-3-minutos-wwwexplainerstv-300x172

Seti@home

Le récit de jùn mǎ (俊 马)

Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus. Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.

Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles. Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies. D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot. Qu’en est-il au juste ? 

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Analyse de votre ordinateur

Genèse du projet 

Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l’espace dans l’espoir de détecter des signaux d’intelligence extraterrestre. 

Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l’analyse en temps réel d’une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c’est à dire vers 21 cm de longueur d’onde (soit les ondes radio décimetriques). Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d’un signal extra-planétaire. 

Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes. A ce jour, aucun ordinateur au monde n’est capable d’analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes. 

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Arecibo

Appel aux particuliers  

Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999. Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d’ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d’une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). » Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes. Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d’analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home. 

SETI@home n’analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz). Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée. Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement. 

Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète. 

Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre. 

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Seti

Marketing flamboyant 

Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan  : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d’information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.  

Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à  l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ? 

Toile d’araignée 

Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal.

\Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise. 

Aucun signal 

Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme « intelligent » externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité.

La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits « hommes vert » pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif. 

Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter. 

Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d’autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde. 

A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme. 

Fièvres passagères 

Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d’un signal intelligent n’est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d’autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble. 

De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert). 

Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés. 

Financement 

Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres ! 

Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L’Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres. 

Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ? 

Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d’un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d’euros par an. 

Quelle destination ? 

Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ? 

Quel message ? 

Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. » 

Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre. 

Curieux paradigme 

La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination. 

Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions  ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être. 

A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé.  « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il. 

CONCLUSION 

Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d’ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c’est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l’extrême ouest de la Bretagne. On n’entendrait que… le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s’intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ». 

Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s’imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d’OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l’origine de cette mauvaise image. » 

Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté. 

François de la Chevalerie (juillet 2005
Etaliens © copyright 

 

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L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

Posté par etaliens le 9 octobre 2009

L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ? 

Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre. Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale. 

Cette abondance céleste est-elle neutre ? N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ? Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ? Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente. 

Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire. Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine. Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste. Là encore rien n’est moins sûr ! 

Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître. Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie. Parmi l’hécatombe de molécules arrosant
la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter. Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant. Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre. 

La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre. Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre. 

Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort. Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré ! De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser
la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite. De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste. La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer. Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains. 

Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste. De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de
la Chine. 

Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable. Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes. 

 

François de la Chevalerie 

etaliens.com © copyright 

 

 

 

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La Terre pourrait-elle vaciller ?

Posté par etaliens le 9 octobre 2009

Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ? 

Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur. Selon l’Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d’énergie dégagée. Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé. 

L’origine probable du trouble 

Si les activités de l’Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle. Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !   

Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible. Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l’ère primaire et l’ère quaternaire ? À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c’est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs. Or l’activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A-t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ? Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D’après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l’énergie libérée par la désintégration radioactive de l’uranium et d’autres éléments radioactifs. Des mesures effectuées à vingt ans d’intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre. Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface. Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l’émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre. Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques. 

Quelles conséquences ? 

L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre. 

Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre. Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps. Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire. 

Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans. Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord. D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace. Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord. 

Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter. Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements,  la température sur terre d’environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.  

La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.  

La terre est entourée d’un champ magnétique, la magnétosphère, s’étendant sur des milliers de kilomètres dans l’espace. Celle-ci se présente la forme d’une goûte d’eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire. Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l’intérieur du noyau. Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde. Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n’a pas eu lieu depuis 780 000 ans. 

Un continent pourrait être englouti. 

Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre. Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau. Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur ! 

Conclusion 

Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme. Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique. Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004. Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir. 

 

François de la Chevalerie 

etaliens.com © copyright La Terre pourrait-elle vaciller ? 

Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ? 

Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur. Selon l’Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d’énergie dégagée. Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé. 

L’origine probable du trouble 

Si les activités de l’Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle. Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !   

Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible. Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l’ère primaire et l’ère quaternaire ? À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c’est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs. Or l’activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A-t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ? Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D’après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l’énergie libérée par la désintégration radioactive de l’uranium et d’autres éléments radioactifs. Des mesures effectuées à vingt ans d’intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre. Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface. Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l’émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre. Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques. 

Quelles conséquences ? 

L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre. 

Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre. Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps. Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire. 

Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans. Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord. D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace. Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord. 

Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter. Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements,  la température sur terre d’environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.  

La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.  

La terre est entourée d’un champ magnétique, la magnétosphère, s’étendant sur des milliers de kilomètres dans l’espace. Celle-ci se présente la forme d’une goûte d’eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire. Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l’intérieur du noyau. Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde. Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n’a pas eu lieu depuis 780 000 ans. 

Un continent pourrait être englouti. 

Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre. Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau. Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur ! 

Conclusion 

Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme. Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique. Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004. Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir. 

 

François de la Chevalerie 

etaliens.com © copyright

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UFO CHINA

Posté par etaliens le 2 octobre 2009

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ASTRONOMIE A TIANJIN

Voici deux mois, j’ai adhéré à un petit club d’astronomie de Tianjin. Une assemblée d’hommes plutôt âgés, la plupart issus du Département de Physique Chimie de l’Université de Tianjin.

Dans la mêlée, quelques femmes d’âge mûr au caractère bien trempé.

ACCUEIL CIRCONSPECT PUIS ENTHOUSIASTE

J’ai été reçu dans une salle de l’université tièdement décorée avec pour seul objet un globe terrestre au socle vacillant.

Au delà de quelques formules de politesse, se lisaient dans les regards de légers soupçons.

- D’aucune manière, ai je précisé, je viens à votre rencontre pour récupérer des informations. Nullement suis je à la recherche de données militaires sur le ciel de Chine. Mais plutôt ai-je à l’esprit de partager des connaissances.

J’ai ajouté que mon intérêt pour l’espace date de longue date et que, de temps à autres, je me livre à des commentaires sur le sujet (etaliens.unblog.fr).

Levée cette inquiétude, les membres du club ont salué ma venue en me proposant un alcool blanc (baijiu) à base de riz et livré à 53 degrés. Suivant scrupuleusement l’ordre hiérarchique du club, chacun se succéda, sourire enjoué aux lèvres, pour trinquer avec moi, exigeant amicalement un « Gambei ».

Comme l’on dit en Chine, l’amitié se célèbre vraiment lorsque le verre est vide.

Trop heureux de l’accueil, je m’exécutais sans rien dire. Comme ils étaient une bonne vingtaine, la dose finit par m’emporter.

Plus tout à fait conscient, je me livrais à des commentaires plus ouverts sur ma présence. Par je ne sais quelle malheureuse hardiesse, je laissais alors entendre que ma venue au Club était essentiellement motivée pour y rencontrer de belles femmes parlant avec l’accent nasillard de Tianjin, le Tianjin Hua. J’ajoutais que j’étais comblé.

Le compliment remplit de joie les femmes de l’assistance aux atours pourtant guère reluisants. Ce commentaire dissipa les dernières résistances à mon endroit. Je bois du Baijiu, j’aime les chinoises donc je suis un ami de la Chine ! Je concluais l’affaire en chantant d’une voix chancelante Tian Mimi, la belle chanson de Dèng Lìjun.

Et voilà ! Le tour était joué ! 

Ce jour-là, par trop imbibés d’alcool, peu nombreux furent les membres de l’assistance à regarder le ciel droit dans les yeux. Ainsi, la séance de travail ne se prolongea guère.

neptune-296x300 dans UFO en China INCIDENTE HEUREUSE

Les sessions suivantes étaient pour le moins convenues : la connaissance des trous noirs, la nébuleuse d’Orion, la vitesse de la lumière ou encore le débat jamais clôt sur la nature de Pluton. Ainsi je revisitais avec un intérêt toujours égal des récits maintes fois approchés. Comme ailleurs, l’on se plaisait à savoir à quelle date la galaxie d’Andromède percutera la voie lactée. L’on s’interrogeait pareillement sur les accès de fièvre du soleil, tous les onze ans, et des conséquences supposées sur la Terre.

Cependant un beau jour, un vieux monsieur, le visage balayé par un sourire légèrement taquin, s’est fendu d’une question embarrassante : 

- Et si on parlait des « yōu fú » ?

A mon grand étonnement, l’assemblée s’est mise à rire. Se peut-on que l’on puisse parler en Chine d’un sujet aussi sensible ? Rapidement, les langues se sont déliées.

- Parlons plutôt de « fēi dié » ! fit remarquer quelqu’un. C’est un vrai mot chinois ! « Yōu fú n’étant que la manière chinoise de prononcer UFO ».

Chacun y allait de son histoire.

Des témoignages plutôt amusants où abondaient des individus candides, des situations pittoresques. Apparemment, le ciel de Chine (zhōng guó tiān) est le théâtre d’invraisemblables mouvements, les provinces du Xinjiang, de Mongolie Intérieure et du Hebei étant particulièrement renommées.

Fort de cette expérience, désormais décomplexé, je me suis mis alors à explorer le sujet. J’en ai conçu un commentaire succinct, ci-après.

dsfsdf-300x265 UFO EN CHINE

Le sujet est sensible en Chine. Rares sont les articles s’y rapportant. Pas davantage existe-t-il de document officiel sur la question. Des raisons justifient cette prudence. Le contrôle de l’espace aérien figure au nombre des dogmes de la souveraineté nationale. Dans le sillage de la sécurité du territoire, le secret défense impose le silence.

Pourtant l’été 2009 marque un tournant.

Pour la première fois, des articles parus dans le China Daily News ont relaté des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Ainsi, dans le nord de la province de Heilongjiang, des formes volantes non identifiées auraient été aperçues à plusieurs reprises. Le commentaire laisse entendre que les autorités aériennes auraient été consultées sans que l’on en sache davantage. Près de la ville de Kangbao (Hebei), des lumières auraient jailli du ciel évoluant ensuite à une allure extrême. « L’objet revenait sans cesse dans la même direction pour disparaître ensuite à une vitesse hallucinante » commente un paysan. D’autres exemples parcourent encore les éditions de la gazette.

Même si le sujet est nouveau en Chine, ces épisodes sont de facture classique. Si d’aventure une commission était appelée à vérifier l’exactitude de ces témoignages, il est fort à parier que la plupart tomberait sous le coup d’une réalité scientifique autrement plus prosaïque. Malgré les invitations journalistiques à plus de transparence, l’Académie des Sciences demeure silencieuse. Il est vrai que le sujet peut–être sulfureux.

Plus étonnant cette fois, les habitants d’une commune rurale dans le nord de la province du Shanxi aurait été mise en quarantaine suite à de supposés contacts avec des « visiteurs ». Tout en demeurant vague sur l’origine de ces derniers, l’article rapporte le mot étrange d’un paysan : « Ils n’avaient rien de connu, du moins par les hommes ». Les conditions de la mise en quarantaine n’auront guère été pesantes. Pendant cette durée, les habitants étaient principalement conviés à ne pas parler avec ces visiteurs lesquels bien sûr ne réapparurent pas.

En 2008, la Télévision Chinoise, la CCTV, a diffusé un programme en 29 épisodes sur les OVNI et les Aliens. Certes le programme reprend des faits universellement connus mais le préambule de l’émission est pour le moins singulier. « L’émission a été conçue afin de préparer la population sur ce sujet ». Entendrait-on par-là une invasion extraterrestre ?

Encore plus surprenant encore, cette autre lecture de l’affaire du Tibet. Bien au delà des enjeux s’y déroulant, la valeur géostratégique de la province serait aussi liée à des mouvements supposés inhabituels dans son ciel. Cette version corrobore des sources britanniques lesquelles laisseraient entendre que les montagnes du Tibet auraient hébergé des vaisseaux dans des cachettes souterraines. Selon cette source, dans les années soixante, le gouvernement Chinois les aurait récupérées. Au nombre de 80, les vaisseaux spatiaux seraient aujourd’hui conservés dans les locaux de l’Académie des Sciences.

Curieusement, cette version rejoint des contes populaires répandus en Chine. Le Tibet retiendrait dans ses montagnes des « passages » donnant accès à des lieux méconnus. D’ailleurs, des moines auraient l’habitude de se rendre dans des cavernes pendant de longs mois avant de réapparaître, férus de connaissances et pouvoirs mystiques. Cette approche renvoie à l’hypothèse de portails spatio-temporels ou inter dimensionnels.

Les sujets concernant les objets volant curieux et par extension les extraterrestres abondent dans l’histoire et la littérature chinoise. A cet égard, les récits se rapportant à la dynastie Xia, généralement considérée comme la première dynastie chinoise (2205 à -1767), intriguent. Autant leur caractéristiques physique (de Grands Yeux) que par la supposée présence, à cette époque, de « véhicules volants » suggèrent une appartenance extraterrestre. Toutefois, à 5000 ans de distance, l’on peut réinterpréter l’histoire à sa guise.

Pour l’instant peu connu, la thématique des UFO en Chine, mérite l’attention. Pas seulement pour une meilleure connaissance des phénomènes extraterrestres non résolus mais surtout parce que la Chine a engagé ces dernières années des moyens colossaux dans la conquête spatiale.

François de la Chevalerie

Tianjin, Mai 2011

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Rapport Cometa

Posté par etaliens le 13 mai 2009

En 1999, est rendu public le rapport « les OVNIS et la défense : A quoi doit-on se préparer ? » Ce document se présente comme une étude approfondie du phénomène OVNI, notamment, en ses aspects pouvant relever de la Défense Nationale. 

A l’époque, le document surprend. L’existence de l’hypothèse extraterrestre est enfin reconnue ! Un journal s’empare du sujet. Longtemps discrédités ou relégués, les ufologues applaudissent. Généralement tétanisés par l’impossibilité de s’exprimer à ce sujet, la parole de certains scientifiques se libère. Toutefois, l’emballement médiatique n’est pas la hauteur des conclusions du rapport. Bientôt, la piste ovni reprend sa place sous la chape de plomb du confinement, de la confidentialité et de la caricature. 

Cinq ans après, que reste-il du rapport ?

Ses recommandations ont-elles été suivies d’effet ?

Etait-il seulement utile ?

De fil en aiguille, une double question se pose, existe-il en France une réelle volonté de procéder à un état des lieux méthodique et exhaustif sur une supposée présence exogène dans l’espace aérien national ?

Accorde-t-on au sujet l’importance qu’il mérite ? 

La difficulté du genre 

Rédiger un rapport sur « les ovnis et la défense nationale » est une gageure. Selon le maître d’oeuvre du projet, le général Letty, seuls ont été étudiés les cas sérieux irréductibles à toute explication logique. Toutefois, le bien fondé du commentaire relève du parti pris.

Au nom de quels critères peut-on considérer un cas comme sérieux ?

De surcroît, comment affirmer que les engins extraterrestres puissent être perceptibles à la connaissance des hommes, à leur entendement ?

Comment définir avec une implacable certitude ne serait-ce que les contours d’un ovni ? Posées en arc de cercle, ces interrogations ne diminuent en rien le sérieux et la compétence des rédacteurs du rapport. Compte tenu du glacis régnant sur la question, un fait est acquis, ces hommes ont fait preuve d’un immense courage. Malgré le diktat du silence, ils se sont aventurés outre monde, abolissant d’un revers de main, le rideau de fer entravant tout examen rationnel du phénomène extraterrestre. Si le rapport demeure fragmentaire et nécessairement approximatif, il constitue cependant l’indispensable préalable, en la forme d’un relevé d’indices, à l’émergence d’un soupçon. 

Pourquoi un rapport officiel ? 

Au nombre des innombrables textes sur les formes de vie ou d’intelligence extraterrestre, les rapports officiels demeurent l’exception. Sur une question aussi sulfureuse, les pouvoirs publics maintiennent traditionnellement communique peu. A tous égards, la prudence est de mise, l’information présentée au conditionnel est distillée au compte goutte. De surcroît, les recommandations s’étirent en vœux pieux. Les motivations présidant à leur rédaction sont variables : faire le point sur la situation, couper court à la rumeur. Plus rarement, établir des parallèles et des convergences avec d’autres phénomènes paranormaux. Aux Etats-Unis les rapports officiels relèvent parfois d’opérations dites de Debunking* qui consiste à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres. En France, le rapport COMETA, publié en 1999, est d’une toute autre ossature. 

I. La faiblesse constitutive du rapport COMETA 

Depuis 1976, date de la publication d’un premier rapport édité par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), un nouvel état des lieux méritait d’être entrepris. Outre les nouveaux cas rapportés, le déballage médiatique autour de l’affaire Roswell comme l’activisme de certaines personnalités imposait une mise au point, du moins, l’élaboration d’un point de vue peu ou prou officiel. 

En 1999, le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN, confie au général Letty le soin de rédiger un document sur « les ovnis et la défense nationale. » Une commission est constituée dans le cadre de l’association COMETA (Comité d’études approfondies), créée et animée par le général Letty. 

Une garantie de sérieux ? 

Dans l’absolu, la Commission présente les meilleures garanties. L’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale est reconnu pour la qualité de ses travaux. De surcroît, les personnalités invitées à participer aux travaux de la commission font toute autorité dans leur domaine. 

Toutefois, sur sujet délicat, nullement réductible à des schémas pré-établis, des questions se posent : la constitution de la commission était-elle indiscutable ? La méthode poursuivie était-elle rigoureuse ? 

Sur la constitution de la commission 

Tous les membres de la commission sont issus des corps de l’Etat. Rien d’anormal à cette situation puisque la défense nationale participe de ses missions régaliennes.

Toutes les institutions publiques ou parapublics, parties prenantes à l’enjeu, y trouvaient naturellement leur place : le CNES, l’IHEDN, le CNRS.

De fait, la Commission rassemble des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche, l’ancien Président du CNES et des personnalités qualifiées membres de l’Institut des hautes Études de la Défense nationale. (cf. la liste en annexe I).

Pour la plupart, ils ont exercé, au cours de leur carrière, des responsabilités importantes. Toutefois l’on pouvait regretter l’absence d’ufologues et de responsables d’associations travaillant sur l’hypothèse extraterrestre.  

Commentaire : En se cantonnant à un recrutement confiné (le réseau scientifico-militaire) comment la Commission pouvait-elle réellement construire son opinion ? 

1) N’ont pas été également conviés des scientifiques de renom connus pour leur réflexion sur « l’hypothèse extraterrestre. » Cette précaution est traditionnelle. Peu de crédit est accordé aux rares scientifiques qui se hasardent à envisager d’autres formes de vie dans l’univers. 

Commentaire : Leur exclusion a fragilisé « d’entrée de jeu » la diversité des opinions et par là, la force « opérante » de la Commission. 

2) N’ont pas été invités aux travaux des psychologues ou sociologues qui dont l’approche aurait pu démêler un sujet à l’articulation extrêmement complexe. Leur présence aurait permis de mieux déchiffrer la personnalité des témoins en la mettant en rapport avec leur « incroyable » déposition. Non qu’il s’agisse de contester leurs révélations ou de les éprouver mais de comprendre. 

Commentaire : Cette mise à l’écart est à l’origine de papiers acerbes comme, par exemple, à l’époque celui du sociologue Pierre Lagrange dans les colonnes de Libération. N’eut-il pas mieux valu rassembler toutes les énergies possibles ? De fait, l’absence d’une analyse approfondie sur le profil des témoins a amoindri la solidité du rapport. 3) Aucun membre de la commission n’occupait de poste de responsabilité lors de l’élaboration du rapport. 

Commentaire : Aucun n’était donc en mesure d’exercer une réelle influence quant à la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport. 

Sur la méthode poursuivie 

1) La Commission n’a pas été « installée » par un arrêté ministériel. Malgré la qualité de ses membres, ses activités se situaient donc dans un cadre informel. 

Commentaire : la Commission disposait-elle des moyens nécessaires pour entreprendre toutes recherches utiles ? Avait-elle la capacité de légitimer postérieurement son action en veillant à l’accomplissement de ses recommandations ? Rien n’est moins sûr !… 

2) Le Comité n’a pas procédé à une phase « d’entretiens in vivo » comme cela se pratique dans le cadre des activités des Commissions ordinairement installées par l’Etat. Elle s’est contentée de l’examen de faits dont beaucoup étaient déjà connus. Si l’audition de témoins pouvait s’avérer être une tache laborieuse, n’aurait-il pas utile de leur accorder tout de même une plus grande importance ? 

Commentaire : Ce manque joue contre le rapport dont la base sédimentaire est fragmentaire. Lors de la publication du rapport, certains ont appelé de leurs voeux une lecture publique à l’Assemblée Nationale. 

Commentaire : Leur enthousiasme a rapidement été déçu. La classe politique a purement et simplement ignoré le sujet. Comme tous les rapports intéressant la Défense Nationale, le document a été transmis au Chef de l’État et au Premier Ministre. Sans lever un voile sur un secret d’Etat, il est fort peu probable qu’ils en aient fait lecture. Tout au plus, le document a-t-il peut-être été parcouru par les responsables des cellules militaires auprès de l’Elysée et Matignon ? Selon un usage établi, une note sous couvert du Directeur de Cabinet a sans doute été rédigée. L’on n’en saura toutefois rien, ces documents ne sont pas connus du public, du moins, tant qu’ils relèvent de l’archivage public. 

Commentaire général L’objet de la Commission COMETA était donc paradoxal :

Comment lever le voile sur un phénomène inexpliqué sans se donner vraiment les moyens pour y arriver ?

Peut-être était-ce là le souhait de certains ?

Le projet manquait-il d’ambition ?

Comme le proclamait naguère Foucault, le sujet a été la pâle victime du syndrome de la « parole autorisée », cette manière de ne parler qu’à mi voix et ce, dans l’intérêt bien compris… de l’institution comme de ses secrets. 

II. Un rapport courageux mais sans suite 

Fort de 70 pages, le rapport se décompose en 3 parties : « faits et témoignages » (cf. en annexe II, la liste), « le point sur les connaissances », « les OVNI et la Défense ». Le rapport entreprend une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre.

Le but proclamé est « de servir la nation, peut-être, l’humanité. » Commentaire : Ce propos en la forme de slogan est une curiosité. A le prendre à la lettre, il dévoile une profonde inquiétude. Aucune menace caractérisée n’étant connue alors, pourquoi ce préambule alarmiste ? 

Après avoir décanté les témoignages, le dossier COMETA évoque les recherches, menées en France (par exemple, au CNES) et dans d’autres pays, en particulier, aux États-Unis, qui démontrent la réalité « physique » quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable. Selon le rapport, ces derniers seraient apparemment mus par des intelligences extérieures. 

Commentaire : Rompant avec les précautions d’usage, l’hypothèse extraterrestre est donc « ouverte. » 

Les conclusions du rapport COMETA sont surprenantes. 

1) Machines volantes aux performances stupéfiantes, les Ovnis existent

Commentaire : Certes, oui ! Mais il se garder d’un enthousiasme que peu de personnes partagent. 

2) Plusieurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile. 

Commentaire : Ces considérations sont intéressantes mais insuffisantes. Il eut été souhaitable de passer au crible toutes les anomalies scientifiques par un Comité Scientifique impartial. Il aurait été opportun de réaliser des expériences in vivo afin de lever certaines certitudes. 

3) Les Américains détiendraient des preuves de leur existence en la forme, entre autres, d’épaves, de corps, etc. Fort des renseignements acquis, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires. 

Commentaire : cette observation n’est pas nouvelle. De longue date, la rumeur s’en faisait écho. Toutefois, l’écrire en toutes lettres était une décision courageuse. 

4) S’affranchissant de toute précaution, le propos le plus renversant du rapport repose sur ce paragraphe : « Ne serait-il pas logique de penser que ces civilisations extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des astéroïdes et pourquoi pas des relais sur la Lune ? (…) Pour l’instant ils ne paraissent pas s’immiscer dans nos affaires, mais il convient de se demander ce qu’ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La préserver d’une autodestruction nucléaire ? Connaître et conserver le patrimoine que nos civilisations ont créé au cours des siècles ? » 

Commentaire : Dans le document, il n’existe aucun élément qui puisse accréditer cette réflexion. Les membres de la Commission ont-ils joué à se faire peur ou avaient-ils connaissance d’autres éléments nullement versés au dossier ? 

Quelles sont les recommandations du rapport ? 

Au regard de ses « incroyables » conclusions, les recommandations sont d’une ostensible pâleur. 

1) Un travail d’information et de formation doit être effectué, en direction de tous les services publics potentiellement concernés par le problème OVNI, de même auprès des pilotes civils et militaires. 

Commentaire : aucune circulaire n’ayant été édictée à ce sujet, cette recommandation demeure lettre morte. 

2) Le sujet doit sortir de son « isolement » et faire l’objet d’études sérieuses. Commentaire : le sujet est toujours irrémédiablement confiné, le plus souvent caricaturé. A ce jour, aucune étude complémentaire n’a été menée. 

3) Le rapport dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques. Egalement, la désinformation pratiquée et les campagnes de dénigrement menées par la presse sont condamnées. Le rapport souhaite qu’un effort particulier soit destiné à la formation des journalistes afin que les médias puissent « aider à la pédagogie des foules. » 

Commentaire : la recommandation est maladroite. A quoi bon diaboliser les scientifiques ? A quoi bon instrumentaliser la presse ? Il est tout à fait normal que la presse  garde ses distances. L’affaire Roswell comme d’autres affaires sulfureuses sont passées par là.

Scepticisme et prudence sont de mise. Si d’aventure, le projet avait été de sensibiliser en profondeur la presse, il aurait fallu que le message soit porté par une autorité politique « visible » comme, par exemple, le chef de l’Etat. Malheureusement, le relais médiatique retenu a été un journal connu pour ses manchettes pour le moins alléchantes. Cette méthode n’a pas été du goût d’autres journaux comme le suggéraient des brèves pour le moins ironiques (L’Express et Charlie Hebdo).

In fine, comment intéresser la presse alors que celle-ci n’a pas accès aux sources d’information, notamment, la consultation des rapports de gendarmerie ? Les restrictions posées par loi française – la non divulgation des documents pendant une durée de 60 ans – constituent un frein majeur à la diffusion de l’information. 

2) Les Américains détiendraient des preuves absolues (carcasses, épaves, corps, etc.). En raison des technologies parvenues à leur connaissance, les rédacteurs expriment leur inquiétude de voir la supériorité militaire et politique américaine devenir écrasante. 

Commentaire : La remarque est courageuse ! En ouvrant la boite de pandore, les rédacteurs prenaient de sérieux risques. Cette démarche pouvait être pertinente si la Commission avait un poids politique, ce qui n’était pas le cas.

Le propos était alors périlleux. Aborder frontalement cette question conduisait implicitement à enterrer du dossier. Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mènent une politique très active de désinformation. Ce pays a-t-il noué des contacts avec des extraterrestres ?

Pourquoi les Etats-Unis ne font-ils pas état de leurs connaissances ou de leurs doutes à leurs alliés dans le cadre du Traité de l’Atlantique Nord (l’OTAN) ? Pourquoi ne pas réclamer un partage de l’information ? Faute de donner au sujet l’importance qu’il mérite, les pays de l’union européenne choisissent la voie du silence, d’une certaine manière, l’ignorance. 

3) La Commission recommande le renforcement des moyens mis à la disposition du service créé au sein du CNES en 1977, initialement le GEPAN (Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), devenu plus tard le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphériques). De surcroît, il souhaite qu’un lien soit établi entre ce service et les plus hautes instances de l’État. 

Commentaire : Dans le bleu budgétaire 2005 (budget de l’état), la ligne attribuée au Serpa s’apparente à une goutte d’eau ! Cet organisme aux moyens microscopiques peut-il véritablement se mettre en ordre de bataille sur un dossier aussi complexe ? La collecte des renseignements et les enquêtes sur le terrain, menées en collaboration, notamment, avec la Gendarmerie et l’Armée de l’Air demandent beaucoup de temps et donc de moyens conséquents. Sans parler des recoupements à faire, des expériences in vivo à envisager, il est à craindre que le SERPA n’ait pas les moyens de son action. 

Conclusion 

Au final, le rapport COMETA n’a reçu qu’un très faible écho. Désormais aux oubliettes, ses recommandations n’ont pas été suivies d’effet. A notre sens, la rédaction d’un nouveau rapport serait le bienvenu. A cet égard, il serait judicieux d’élaborer un cahier des charges précis, préalable à l’installation d’une commission élargie cette fois à toutes compétences utiles. Qui plus est, les autorités politiques doivent être pleinement associées à la démarche et ce, à tous les stades de la réflexion comme au plus haut niveau. 

François de la Chevalerie

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Le debunking

Posté par etaliens le 12 mai 2009

Naguère mot médiocrement usité, depuis les années 50, « debunking » a connu une nouvelle jeunesse en intégrant le lexique de chevet des spécialistes des Ovnis. 

En anglais, le verbe « to debunk » signifie « déboulonner quelqu’un, discréditer une institution ou démystifier une croyance ». 

En ufologie, le debunking est une manœuvre bien connue qui consiste à trouver une explication triviale à une observation d’ovni, ridiculisant ainsi les témoins et les ufologues qui leur ont prêté attention. 

Toutefois, il recouvre plusieurs formes : 

Le debunking peut consister en une opération préprogrammée telle une opération de parasitage de phénomènes inexpliqués. Lorsque l’apparition de l’Ovni apparaît imiter un phénomène connu comme une rentrée de satellite dans l’atmosphère ou des impacts de faisceaux lumineux, l’explication triviale est aussitôt communiquée aux médias, discréditant par là le phénomène des Ovnis. 

Le debunking peut également s’apparenter à une opération plus complexe, par exemple, le cas de l’apparition d’Ovnis à proximité d’une source électromagnétique (ligne à haute tension, centrale électrique…). Dans ce cas, les chercheurs attribuent la vision à une hallucination. Selon des recherches, un champ électromagnétique provoque des troubles au cerveau. La proximité d’une source électromagnétique permet aussi d’attribuer l’observation d’un ovni à l’apparition spontanée d’une boule de plasma. Toutes ces explications plutôt hâtives permettent d’éviter de réfléchir d’autres pistes possibles, notamment, des opérations d’ordre militaire. 

 

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Les Etats Unis et l’hypothèse extraterrestre : éléments de Débat

Posté par etaliens le 5 mai 2009

Pour comprendre la position du Président Bush sur le dossier Irakien, beaucoup d’explications ont été avancées. Volontarisme ? Hégémonisme ? Mysticisme ? Toutes ces interprétations ont leur part de vérité mais n’entretiennent-elles pas la confusion ? C’est une méthode ancienne comme le monde, elle consiste à distraire l’opinion en concentrant toute l’actualité, gloses et frondes, sur un point de mire jugé moins sensible. Enfermés dans un bocal, partisans et contradicteurs s’y trouvent piégés, s’échauffent, s’égosillent. Le véritable sujet est alors confisqué, à la seule merci du pouvoir de celui qui en détient le secret. 

Existe-t-il aujourd’hui une affaire d’une telle ampleur ? A brûle pourpoint, non ! Seul un thème s’y prête, tellement sulfureux que l’on n’y pense guère, la piste extraterrestre. Si d’aventure des renseignements précis se présenteraient, la guerre en Irak et la situation au Proche Orient ne seraient alors plus que des épiphénomènes d’ores et déjà datés historiquement. De même, l’altération du climat, le réchauffement de la planète, serait de moindre portée. 

Dans un discours prononcé lors de la 42ème assemblée générale de l’ONU, le 21 septembre 1987, le Président Reagan ne déclarait pas autre chose : ” J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient rapidement si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre. » 

Le Président des Etats-Unis dispose-t-il d’une telle information ? Nullement, en apparence. Point que l’on sache mais un faisceau d’indices jette un trouble, suscite le commentaire. 

Depuis les années cinquante, une chape de plomb couvre toute information relatant une présence exogène. Confidentialité, secret défense, la glaciation est de mise. Fort de la complicité de l’establishment scientifique, les rapports officiels enterrent systématiquement l’hypothèse extraterrestre. Le tir de barrage est raide. Toutes les dépositions sont clouées au pilori selon le procédé du debunking, une manœuvre consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni. Hallucinations, troubles psychologiques, hystérie, méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, tout est bon pour cataloguer de doux dingues témoins et ufologues. 

L’effet inhibiteur aidant, rares sont ceux qui se hasardent à émettre de simples suppositions, à témoigner. A tort ! L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information rationnelle favorise sectes et charlatans. Ces derniers comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. Pourtant des règles existent. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. 

En France, le rapport Cometa élaboré par des militaires de haut rang abordait en 1999 la question « des ovnis et de la défense nationale. » Nullement choisi au hasard, ce titre posait bien les termes du débat. Si l’hypothèse extraterrestre existe, elle relève d’abord du commandement militaire, de l’autorité du chef de l’Etat. 

C’est particulièrement vrai aux Etats-Unis où des procédures intiment aux militaires et à certains civils (commandants de bord de l’aviation civile, capitaines d’unités de la marine marchande) l’ordre de rendre compte aux autorités militaires de toute manifestation liée à un phénomène ovni. Assimilées à des secrets Défense, leur divulgation auprès du public tombe sous le coup des lois réprimant l’espionnage avec à la clef la prison et des amendes conséquentes. Mieux vaut alors garder silence. 

Dans les ouvrages de science fiction, l’univers extraterrestre est souvent caricaturé par des effets spectaculaires, des personnages au physique désarmant. Loin de l’imaginaire des studios hollywoodiens, pour l’armée, tout phénomène inexpliqué est une source d’information visant l’accès à de nouvelles technologies. Certains soutiennent que les observations d’ovnis ont permis de modéliser de nouveaux appareils militaires, notamment, des avions. 

Rien ne peut-être établi avec certitude. Toutefois l’on note ceci. Le budget de la défense nationale des Etats-Unis (420 Mds de dollars*) est près de deux fois supérieur à celui des autres pays de l’Otan tous additionnés. Contrairement à une opinion reçue, il est affecté principalement à la recherche et la conception d’armes ou d’engins au calibre saisissant, secondairement à la couverture de frais récurrents. Si à l’époque de la guerre froide, les têtes nucléaires pouvaient détruire par dix ou cent fois la terre, l’on s’étonnera toujours de la confection d’armes à l’usage improbable. C’est le cas, par exemple, du bombardier B-2. Disposant d’une technologie de propulsion avancée, cet avion coûte la coquette somme de 2 Mds de dollars l’unité, son programme de réalisation frôlant les 250 Mds de dollars ! Il aurait rempli des missions en Yougoslavie et en Afghanistan mais son cahier des charges se résume-t-il à ce genre de conflits ? Pareillement, le programme de bouclier anti-missile (Missile Defence System) lancé par le Président Bush, est de facture étonnante. Censé favoriser l’interception et la destruction dans l’espace de têtes nucléaires lancées par des Etats voyous contre le territoire des Etats-Unis à qui s’adresse-t-il au juste ? L’Iran ? La Corée du Nord ? Les gouvernements de ces pays en ont-ils réellement les moyens et surtout sont-il à ce points suicidaires pour prendre de tels risques ? De surcroît, comment croire que des groupes terroristes puissent acquérir des missiles balistiques intercontinentaux à la technologie très sophistiquée ? 

L’on a dit de ce programme qu’il allait bouleverser l’équation stratégique mondiale mais les Etats-Unis ne disposent-ils pas déjà d’une supériorité absolue dans tous les domaines de la défense ? Quel est son objet réel ? Ne constituerait-il pas les premiers fondements d’une puissance interstellaire ? Ce soupçon est aiguisé par l’étrange comportement du gouvernement américain. Dans les années cinquante, sous la Présidence du général Eisenhower, une politique de désinformation vigoureuse a été engagée contre le phénomène ovni. A l’époque, d’insoutenables pressions avaient même été exercées sur l’ONU afin que l’organisation internationale ne se saisisse pas de l’affaire. Alors que le Maccarthysme eut tôt fait d’éprouver ses limites, l’ostracisme contre les ufologues ne faiblissait pas, demeure. 

Comble de la manipulation, le Pentagone distillait l’information que les ovnis ne seraient qu’une vaste machination qu’il aurait lui-même ourdi et orchestré dans l’optique d’encourager la majoration des budgets militaires. A coup de faux cas alléchants, de témoignages loufoques, de mises en scène, l’ufologue était alors irrémédiablement ridiculisé. Il n’avait plus qu’à rentrer dans le rang sauf à devenir aveugle. En matière d’information exo planétaire, l’on est sûr de rien, l’on ne sait rien. L’artifice est louable s’il s’agit de protéger la terre contre d’éventuels désordres (risque de prolifération d’armes dangereuses, chute de météorites, menace de géo-croiseurs). Contestable si son objectif ambitionne l’hyper puissance, exclusive et non partageable. 

Mais si donc une autre hypothèse existait réellement comme tendraient à le suggérer ces éléments, une question prosaïquement terre à terre se pose ! Est-il souhaitable qu’elle le soit à la seule convenance du Président des Etats-Unis et d’un cercle rapproché ? N’est-il pas urgent d’y voir clair, de sortir d’un débat manichéen, de faire enfin le départ entre faux arguments, lubies et étranges concordances ?

 

François de la Chevalerie 

2004 Etaliens  © copyright 

 

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