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  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

    609-00040-04HIGH

    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
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  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

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  • ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

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    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

    china_from_space

    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

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    shenzhou-9

    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

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Les extraterrestres manipulent-ils nos rêves ?

Posté par etaliens le 24 février 2018

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Tianjin, China

Les activités du club d’astronomie de Tianjin

Approche des caractéristiques techniques des rêves 

Le récit de jùn mǎ (俊 马)*

Voici une semaine, je recevais un courriel du Professeur Zhang He, Président du Club d’astronomie de Tianjin. Ce message était adressé à tous les membres du Club.

Cher membre,

Dans notre recherche d’une vie extraterrestre, nous devons envisager toutes les pistes même les plus curieuses. Au nombre de celles-ci, se compte le rêve, une matière confuse jamais exploitée par les astrophysiciens.

Peut être suis le premier à suggérer un lien entre deux univers en apparence si dissemblables ? Dans ce cas, je n’en suis pas fier.

Pourtant, je me lance. Je vous pose la question de but en blanc.

Des extraterrestres se répandraient-ils dans nos pensées nocturnes ?

Se jouant des lois physiques connues, nos rêves ne seraient-ils pas conditionnés par des ondes venues d’ailleurs ?

Dans un premier temps, je voudrais que chacun d’entre vous raconte ses rêves. Choisissez dix dont vous avez le souvenir. Jeter les en vrac. Evitez les effets de style. Ne vous relisez pas. Surtout n’en censurez pas le contenu. Quelques lignes suffisent.

Je vous prie de les adresser à Mlles Liu et Wang qui se chargeront de faire la synthèse.

Je vous propose d’en débattre la semaine prochaine.

Pourvu que la vérité apparaisse toute entière ! zhēn xiàng dà bái (真相大白).

Signé.

Zhang He

A-Reve B

-

Instruire les rêves au regard de la thématique extraterrestre, voila une idée saugrenue !

Peu convaincu, au lieu de répondre, je vaquais à d’autres occupations.

Cependant, cette nuit là, mon sommeil fut chancelant. De curieuses images se bousculèrent dans ma tête somnolente. Tour à tour, emporté par un coup de vent, bientôt plaqué au sol. Plus tard, dans l’abime supportant un fardeau, étrangement indemne. Des rires, des voix, plutôt des silences.

Le lendemain, je griffonnai à la hâte ces histoires alambiquées, une prose décousue.

J’en adressai aussitôt le contenu à Mlle Liu en l’accompagnant d’un mot : « J’ai exécuté scrupuleusement les consignes du professeur Zhang He. Je crains que mon orgueil en soit défait. Junma ».

Une semaine après, je me rendais au Club d’astronomie, à l’université de Tianjin (天津大学) dans le quartier de Nánkai Qu.

Alors que l’ambiance est généralement chaleureuse et détendue, cette fois j’ai senti comme une gêne collective. Beaucoup fuyaient du regard Mlles Liu et Wang.

- J’espère qu’elles ne vont pas lire à haute voix mes élucubrations, murmure Ralph Anderson, le néo zélandais du Club. Au travers d’une lucarne lumineuse, je les ai entrevues dans des tenues avantageuses.

- Elles parcourent mes pensées depuis longtemps, ajoute Zheng Li, ingénieur studieux et d’ordinaire réservé. Dans mes rêves, j’ai deux épouses au lieu d’une. Je suis infiniment heureux !

Dans les représentations généralement admises, le rêve se formule comme l’accomplissement inconscient d’un désir refoulé.

- Dans ce cas, cette réunion est futile, me dis-je.

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Zhang He

- Cher amis, s’exclame le professeur Zhang He, je suis heureux de votre présence. Je craignais que certains se fassent porter pâle. Je salue votre courage. Vous nous avez communiqué vos rêves sans la moindre retouche. Quelle incomparable matière brute ! Je suis rentré de plain pied dans votre intimité. Il n’y a pas un pour rattraper l’autre ! Vous êtes tous fous à lier ! Faut il en rire ou en pleurer ? (kūxiào bùdé).

Rires amusés dans la salle.

- Fou, je le suis plus encore ! J’ai enfreint toutes les règles de la prudence scientifique en vous invitant à prendre part à cet exercice. A ma décharge, une fable. Depuis la nuit des temps, elle remplit l’imaginaire du peuple chinois. Le Rêve du papillon, Zhuang zhou meng die[1]. Voilà l’histoire. Au 4ème siècle avant JC, Zhuāngzǐ, un philosophe de bonne composition flanche et s’endort. Il se rêve alors en papillon. Bientôt, il survole des fleurs, hume des senteurs. Il savoure son bonheur. Seulement voilà, à son réveil, un curieux sentiment l’habite. Il se demande si ce n’est pas plutôt le papillon qui a rêvé de lui. L’un, l’autre dans le même rôle. Zhuangzi comprend bientôt qu’il est l’acteur passif d’une scène qui le dépasse complètement. Pourquoi ? se demande-t-il. Chers membres du Club, essayons de lui apporter une réponse.

Mlle Liu prend place sur l’estrade. Visage contracté, elle lit mécaniquement un texte, la voix monocorde.

- Vos rêves racontent des histoires échevelées, irréductibles à toute logique. Beaucoup s’organisent autour d’un engrenage d’évènements enchevêtrés les uns aux autres. Des scènes d’action se suivent comme elles se superposent. Tout se joue en une fraction de seconde. Elles se déroulent rarement sur un plan unique, un lieu ou un paysage. Elles évoluent autour des champs de vue limités, troubles ou opaques. Cet environnement s’effiloche jusqu’au moment où le rêve se fissure.

Visage accablé, Mlle Liu se replie sur un ban. Mme Wang lui succède sur l’estrade, le sourire généreux. Nous respirons maintenant.

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ET

- Une première observation. Aucun de vous ne fait mention d’une rencontre avec un inconnu. Nulle silhouette étrange, nul personnage terrifiant dans vos rêves. Formulons cette idée. L’inconnu, ce peut être un extraterrestre. Comme le sujet a été maintes abordé dans le cadre du Club, il eut été logique que cette situation se présente. Pourtant aucun de vous n’a vécu une telle rencontre. Les extraterrestres ne se mettent pas en scène dans vos rêves pas plus que vous ne leur faites jouer un rôle. Le papillon n’est donc qu’un papillon, Zhuāngzǐ n’est que Zhuāngzǐ.

- Une seconde observation, poursuit-elle. Aucune évocation de vaisseau spatial dans vos rêves. Nulle fusée interplanétaire. Et cela ne vous perturbe aucunement. Dans vos rêves, vous volez dans le ciel, libre comme l’air. C’est comme un fait acquis.

- Cela montre à l’évidence que la piste extraterrestre est une lubie, s’exclame avec soulagement le professeur Liu. Comme ils n’existent pas dans la vie réelle. Ils existent encore moins dans nos rêves.

- Le raisonnement peut être retourné, fulmine Madame Zhao. Ils ne veulent pas se faire reconnaître dans la vie réelle, pas davantage dans les rêves.

- La raison ne réside-t-elle pas plutôt dans le fait qu’aucun d’entre vous ne croie à l’hypothèse extraterrestre ? suggère le professeur Zhang He.

D’un même élan, l’assemblée se lève pour signifier sa désapprobation.

- J’y crois dur comme fer ! s’exclame un participant.

- J’y crois aussi longtemps que je vivrai ! Claironne un autre.

- Trouver une vie extraterrestre, c’est l’essence même de ma vie ! assure un dernier.

- Je vous fais confiance, réponds Zhang He. Pour le philosophe Anxmandae de Leira, le rêve se comprend comme un « fameux désordre ». Attardons nous un moment sur les propriétés techniques de vos rêves.

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Apesanteur

Merveilleuse apesanteur

Me voilà, flottant dans les airs. Je remonte à la verticale des pics enneigés. Bientôt je survole des massifs montagneux, déjà l’océan. Un vent sec gifle mon visage. Je bascule dans le vide. Je me retrouve confiné à une chambre. Ce n’est pas la mienne. Je reprends les airs, j’entame des sauts vertigineux, j’enjambe une marée humaine. Un glissement, puis plus rien.

- Quel homme n’a jamais souhaité se libérer de la force gravitationnelle ? soupire Zhang He. La Terre est une contrainte. Pas toujours généreuse, lieu de désespoir parfois. Certains sont tenus dans les plis d’une vie qu’ils n’aiment guère. Survoler la terre, c’est comme nier un monde fini, le monde connu.

- Dans mes épisodes nocturnes, je voltige abondamment, remarque Mme Zhao. Comme cela m’intriguait, je me suis mis à calculer – autant que je le pouvais – la hauteur à laquelle j’évoluais. Je m’aventure entre 10 à 20 mètres, rarement au delà. Compte tenu de la gravité, je devrais m’effondrer dans l’instant. Pourtant, je me maintiens dans les airs.

Interprétation

- Loin des lois de physique connues, s’impose une piste. Nous précédant de millions d’années, voire plus, des extraterrestres auraient-ils déjoué la constante gravitationnelle ? L’attraction des corps massifs entre eux sous l’effet de leur masse serait-elle une variable parmi d’autres ? D’autres interactions fondamentales joueraient-elles favorablement ?

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Vitesse

Des vitesses hors du commun

Comme un cheval céleste qui galope dans le ciel (tiān mǎ xíng kōng). Voilà qu’en l’espace de quelques secondes, je traverse un horizon sans fin. Soudain, je tombe en piqué vers un autre horizon sans fin. Ou le même. Je reprends ma route, déjà à l‘autre bout, J’accélère encore. La seconde d’après, je suis à l‘autre bout du bout. Je devance mon ombre.

- Dans nos rêves, nos mouvements sont marqués par des vitesses insaisissables, prolonge Zhang He. Alors que sur Terre nous ne maitrisons pas la vitesse de la lumière, vous vous accommodez de vitesse semblable ou supérieure.

- Comme Mme Zhao s’en est accompli pour mesurer son niveau d’élévation, j’ai cherché à connaître ma vitesse d’accélération. La méthode est simple. Tout juste réveillé, dans une précipitation absolue, je formule une équation. Il faut agir vite car la seconde passée, le souvenir de mon rêve s’effondre. Deux variables.

La distance parcourue.

Le temps du parcours.

Le verdict : J’évolue à une vitesse insensée ! En une fraction de seconde, je transperce une horde nuageuse. En une autre, je croise Saturne. A cela s’ajoute, des cascades aériennes. La vitesse s’en trouve démultipliée.

A ma connaissance, aucun engin spatial connu n’est capable de reproduire de telle vitesse.

Interprétation

En physique, la vitesse est une grandeur qui mesure le rapport d’une évolution au temps. Seulement voilà, dans nos rêves, l’embrouillamini des situations augmenté par notre faible capacité de mémorisation ne facilite pas la tâche de la mesurer.

Certains croient reconnaître dans ces vitesses insensées une volonté de surpassement, le cri d’une ambition jamais consolée. D’autres une fuite en avant loin des pâles réalités de la vie.

Préférons à ces explications d’ordre psychologiques, la piste Ovni. Beaucoup de témoignages – par exemple, ceux de pilotes de ligne ou de chasse – décrivent des engins évoluant silencieusement à des vitesses extravagantes.

Pareillement, dans mes rêves, le son des mouvements d’accélération semble étouffé.

Les ufologues ne s’y trompent pas.

L’enjeu de la vitesse constitue le point essentiel de la recherche sur les ovnis. Des physiciens s’en sont mêlés, notamment, notamment, au regard de la piste magnéto hydrodynamique.

Vient cette assertion. Les  extraterrestres s’emploieraient à glisser subrepticement dans nos cerveaux des ondes dont la vitesse d’accélération ne serait pas mesurable.

Une course folle, un bal céleste.

Tel un rappel à l’ordre.

Le temps diurne est celui de la vie sur Terre.

Le temps des rêves est celui de l’inconnu, d’un monde ailleurs.

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Energie

Epoustouflante énergie

Je déploie une force démesurée, une force que je n’ai jamais ressenti autrement. Je me sens capable de tout. Rien ne semble me résister. J’en éprouve un sentiment de puissance. De la peur aussi, une insondable peur.

Dans les rêves, nous développons une énergie hors du commun nullement réductible à notre condition d’homme.

Presque une force herculéenne.

Là encore, la piste Ovni est pertinente. Seule une source d’énergie inconnue sur Terre est en mesure d’expliquer les vertigineux déplacements des ovnis.

Cette énergie soulève une question.

Si d’aventure des vaisseaux spatiaux sont habités, pour survivre, leurs passagers devraient disposer d’une protection « phénoménale » adaptée à leurs organismes. Une équation presque insurmontable qui suggère l’idée que les ovnis seraient des machines téléguidées tels des drones. Autre hypothèse : des robots seraient à leurs commandes.

Heureusement, dans nos rêves, nulle inquiétude ne nous habite.

Malgré cette énergie, nous nous trouvons dans un état semi comatique qui nous protège.

Vient une question troublante : comme nous ne disposons pas en nous même d’une telle énergie naturelle, serions nous possédés par une force venue d’ailleurs ?

D’où vient cette capacité à survoler les espaces, à fendre les distances ?

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Téléportation

Téléportation

Je suis dans une chambre. Aussitôt dans une autre. Déjà sur un promontoire. Des palétuviers, des chênes. Je vogue encore dans le ciel, sur un lac. Assis, sur une route. Je passe de l’un à l’autre sans attendre, immédiatement.

- Dans nos rêves, nous nous dématérialisons sans peine, remarque Zhang He. D’ailleurs, nous le faisons si bien qu’il nous arrive de nous téléporter plusieurs fois dans une même séquence.

- Bienheureux songe, proclame le Professeur Liu mais qui ne repose sur du vide.

Interprétation

La téléportation se comprend comme le transfert d’un corps dans l’espace sans parcours physique entre les points de départ et d’arrivée.

A ce jour, cette idée est inconcevable. Seuls des moyens technologiques avancés pourraient peut être y répondre. Les techniques en jeu reposeraient sur des concepts hautement théoriques comme l’exploitation de l’énergie du point zéro, la déformation localisée de la courbure espace-temps en vue de la création d’un trou de ver et la modification de constantes telles la permittivité du vide et la vitesse de la lumière.

Taozi

Taozi

Cette dernière observation présentée, le professeur Zhang He a clôturé la session du jour.

A ses cotes, Mlle Liu et Mlle Wang, l’une compassée, l’autre tout sourire.

Plus loin, Taozi, la belle Taozi, ce soir là, silencieuse.

Déjà dans mes rêves, des secondes de douce éternité.

 


[1] 庄周梦蝶

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Invasion extraterrestre

Posté par etaliens le 21 juin 2015

ovnis

-

Sommes nous préparés à une rencontre avec des extraterrestres ?

Le récit de jùn mǎ ( ) et les dessins de Sà bīn (萨宾)

L’événement peut se produire dans 10 ans, mille ans ou jamais.

Mais si d’aventure il survenait demain, sommes nous seulement en mesure d’y répondre ?

Rapport de force déséquilibré

Certainement pas !

Pour une raison évidente, d’entrée de jeu, le rapport de force s’établirait en faveur de ces derniers lesquels, forts de leur capacité d’organiser des déplacements sur de longue distance, disposeraient à priori d’une chaine de connaissance scientifique et technique supérieure à la nôtre.

Donc d’une aptitude à maitriser le cours de l’histoire, à dominer sans coup férir, sans état d’âme..

Inutile de spéculer sur leurs intentions

Spéculer sur les intentions des extraterrestres dans leur prise de contact avec la Terre n’a aucun sens puisque nous ignorons tout de leur univers, de leur forme, de leur être.

Ecartons d’emblée tout principe anthropique lequel stipule que toute forme de vie exogène devrait être compatible avec l’espèce humaine.

Dans la perspective d’une rencontre avec les extraterrestres, notre pensée doit être humble, limitée à l’essentiel, notre survie.

Tout ce que nous avons appris de l’histoire, notre héritage culturel, nos savoirs, nos valeurs, nos esprits supposés logiques, tout cela ne pourrait être d’aucun secours.

En revanche, sonne une urgence, nous devons nous questionner sur nous mêmes.

Enjeu politique

A ce jour, la Terre est organisée politiquement autour de plus de 180 pays souverains.

Dès lors, selon l’éventualité d’un risque extraterrestre, quelle serait notre capacité à agir dans l’instant, sans état d’âme ?

Dans la foulée d’événements inattendus où chaque seconde compte, des choix  d’une brutalité phénoménale pourraient s’imposer entrainant des dommages collatéraux irréversibles, des pertes humaines invraisemblables.

A ce jour, un vote opposable à tous les pays doit se prendre dans le cadre de l’ONU, une institution utile mais compliquée où la gestation des décisions est par trop lente, souvent plombée par des intérêts contradictoires, pris au piège des égoïsmes nationaux.

De surcroît, les troubles, les conflits, les emballements religieux et les guerres qui émaillent toujours la vie sur Terre augmentent plus encore une sorte d’impossibilité d’agir.

Pourtant, tous ces drames s’apparentent à des feux de broussaille comparé au bouleversement que pourrait entrainer la venue d’extraterrestres.

Leçon de l’histoire

Faut-il rappeler que la Grèce antique est morte de son organisation démocratique ?

A force de débattre, de s’enliser dans une merveilleuse rhétorique, ses dirigeants perdirent de vue que de puissants empires se formaient sur les marches de leurs Royaumes. Aveuglés par la résolution de problèmes secondaires, s’ensablant dans la dialectique, leur intelligence s’est endormie face à des menaces ingérables.

Telle qu’elle pourrait s’annoncer, la venue d’extraterrestres serait tout autant insurmontable.

Est ce une raison pour ne pas l’envisager ?

Aujourd’hui, le fait de considérer l’hypothèse extraterrestre comme sulfureuse, donc sans objet fait écho aussi à une page de l’Histoire, l’isolationnisme.

A la fin des années 30 alors que la perspective d’une guerre avec l’Allemagne nazie s’annonçait, beaucoup aux Etats-Unis préféraient se draper dans cette posture.

Délibérément, ils souhaitaient se maintenir à distance d’un trouble dont ils supposaient sans conséquence sur leur vie.

Dans l’histoire, ce positionnement s’est souvent traduit par une aggravation de la situation.

La connaissance de l’histoire devrait nous entrainer à plus de perspicacité, de modestie.

La prise en charge de l’hypothèse extraterrestre

L’hypothèse extraterrestre ne doit pas être seulement livrée entre les mains de seuls illuminés, pris au piège de leurs élucubrations, mais retenue dans l’ordre du possible.

Stephen Hawkings prévient.

Une telle rencontre pourrait être fatale aux peuples de la Terre. Là encore, la référence à l’histoire s’impose. Lorsque les Espagnols entreprirent la conquête des Amériques. En l’espace de quelques décennies, près de 95 % de la population disparut soit par la violence des occupants soit en raison des maladies qu’ils leur avaient communiquée.

Si donc la perspective d’une rencontre extraterrestre serait envisagée, une première mesure de simple de bon sens est de mettre en parenthèse la souveraineté des Etats.

La Terre doit être comprise comme un socle commun, uni et indivisible.

Comme dans toute stratégie, il importe de faire le départ entre les zones à protéger, les zones indéfendables, les zones à sacrifier et ce selon une graduation des risques, ceux là s’enchainant dans l’instant, peut être sans aucune logique.

Devant l’urgence d’une prise de décision rapide, d’innombrables réflexes se présenteront dont le plus noble est la préservation de la population.

En apparence louable, ce critère n’est pas absolu si l’objectif serait de maintenir un fil de vie sur Terre.

Davantage prioritaire est la sécurisation de ressources énergétiques et des outils industriels jugés indispensables au maintien de notre survie.

Plus encore, faudra-t-il placer en lieu sûr les meilleures têtes pensantes de ce monde, celles supposées capables d’absorber et de comprendre la logique extraterrestre et d’apporter une réponse à tous les périls possibles.

Selon que cette rencontre produise immédiatement des effets néfastes, il faudra procéder à des choix concrets comme sacrifier des régions entières, une partie du patrimoine humain.

Levés ces obstacles, seule compte l’action, seule compte un réflexe de survie.

Sans l’ombre d’une hésitation, il conviendra de trancher dans le vif, dans la seconde.

Comme dans l’absolu aucune civilisation n’est supérieure à une autre, qu’aucun peuple ne mérite davantage le maintien de son existence qu’un autre, qu’aucun homme ne doit survivre plutôt qu’un autre, il faudra alors d’un revers de main balayer tous présupposés moraux.

Pour prendre de telles décisions, les hommes aux commandes devront abolir en eux toute forme d’humanité.

Comment le pourrait-il ?

Même chez les moins recommandables des dirigeants de ce monde, tous peu ou prou sont travaillés par des valeurs humaines.

Dès lors, selon ce scenario, le sens de responsabilités exige de mettre aux manettes des hommes de remplacement prêts à salir leur âmes à vie au vu d’un seul objectif : maintenir autant qu’il est possible la vie sur Terre.

Dans l’urgence, ces derniers se verront probablement obligés d’abandonner à leur sort une partie de la population à la voracité des extraterrestres.

Peut-être n’auront-ils même pas le temps de prendre leur respiration, de verser une larme ?

Peut être cumuleront-ils les fautes augmentant par là le désastre humain ?

Peut être conduiront-ils à la fin de l’existence humaine sur Terre ?

Cependant, rien ne saurait leur rapprocher, ils sont le dernier rempart face à l’invasion. C’est là leur mission !

Dispose-t-on seulement sur Terre d’hommes ainsi bâtis ?

Répondre à ces questions

Pour dérangeantes qu’elles soient, ces questions doivent être posées et réglées dès maintenant.

Faute de l’être, ce choix arbitraire est aujourd’hui à la seule merci des pays les plus avancés lesquels privilégieront inévitablement leurs intérêts nationaux, notamment, les Etats-Unis, la Russie, l’Europe, la Chine.

Dans ces pays, des hypothèses de travail existent dans les tablettes des Ministères de la Défense mais comme le sujet est sulfureux, les scenarii envisagés sont peu élaborés et timorés.

Dans certains cas, une cartographie des zones à préserver en priorité a été dressée.

Dans tous les cas, « une priorité de survie » est donnée aux citoyens de ces pays.

L’équité serait d’associer tous les pays du monde, tous les peuples, toutes les cultures à l’ébauche d’hypothèses de travail.

Selon l’organisation actuelle, ce travail est pratiquement impossible !

A moins que le sens des responsabilités ne l’emporte !

Que doit on maintenir sur Terre ?

Le simple indice que des formes de vie aient jamais existé sur Terre suffirait !

Le deuxième point concerne l’enjeu technologique.

Concernant cet aspect, les choses vont plutôt dans le bon sens.

A mesure que la complexité des sujets de recherche se présentent, les centres de recherche collaborent davantage.

Partout dans le monde, chaque jour davantage, les chercheurs s’organisent en toile à travers des réunions, des colloques. 

Le partage des connaissances est en marche et, de surcroit s’accélère.

Comme le montre la problématique du réchauffement climatique, la prise en charge d’un sujet scientifique par la communauté de chercheurs se conduit désormais presque en temps réel.

Une telle organisation pourrait s’appliquer au risque extraterrestre.

Dès lors, si d’aventure se présentait une rencontre avec des Extraterrestres, la communauté scientifique pourrait mieux y répondre.

Toutefois, il faudrait qu’elle puisse imposer son point de vue aux Etats souverains, ce qui relance le thème précédent, à savoir, comment organiser une réponse politique terrienne.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez contacter :
 

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Influence extraterrestre ?

Posté par etaliens le 21 juin 2015

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-

L’homme serait-il sous influence extraterrestre ?

La minute d’un débat à l’Université de Tianjin

Le récit de Francois de la Chevalerie

Au Département de physique chimie de l’Université de Tianjin, l’audace (Gǎn 敢) est de mise.

Depuis plusieurs années, un club d’astronomie (tiān wén 天文) siège une fois par mois. Une faune disparate le compose pour l’essentiel des physiciens et des chimistes, dans le nombre aussi des étudiants.

Avec un néo zélandais, Gary Lowendal, nous sommes les deux étrangers à en poursuivre les débats.

Son Président est le professeur émérite, Zhang He. Le regard vif, l’œil malin, ce vieux monsieur de petite taille est la figure tutélaire du club.

Autre personnage, tout en hauteur et en couleur, la peau très ridée, le professeur Liu. Il s’impose comme un contradicteur méticuleux, s’emportant parfois.

Vient Mme Zhao, cette femme plutôt replète veille à distinguer le vrai du faux.

Se distingue encore, Mlle Li. L’heureuse silhouette, la trentaine naissante, elle est bardée de diplôme. D’une voix douce, elle chahute le convenu.

Au club d’astronomie de Tianjin, tous les sujets sont abordés depuis la cosmologie jusqu’aux pirouettes des ovnis dans le ciel de Chine.

L’autre jour, nous avons longuement évoqué l’avant big bang (大爆炸). Nous prêtons à l’univers un autre univers, ce dernier se contactant.

Aujourd’hui, nous nous sommes aventuré sur un sujet périlleux.

- Avez-vous jamais été un jour sous influence extraterrestre ? lance le professeur Zhang.

Murmure dans la salle, chacun se consulte.

- Restons rationnel, soupire le professeur Liu, nous ne devons envisager seulement ce qui est prouvé par les faits, rien que par les faits, et ce selon des meures précises. Tout le reste…

- Dans ce cas, fermons le ban ! s’exclame le professeur Zhang. Je vous libère mes amis, ajoute-t-il en tournant vers la salle, tout a été dit !

Des chuchotements s’entendent. Les regards désapprobateurs fusent.

- Professeur Liu, le fond cosmique de l’assistance semble me donner raison. Me laisseriez vous reprendre la parole ?

Le professeur Liu dodeline de la tête.

- Laissons aujourd’hui de côté nos savoirs, allons plutôt vers un inconnu qui nous est proche, tellement proche que l’on évacue d’emblée l’hypothèse extraterrestre. Quelle arrogance tout de même ! Pourquoi s’exposeraient ils ? Pourquoi regarder seulement en direction du ciel alors que les extraterrestres se tiennent peut être à nos côtés ? Pourquoi agiraient-ils de visu, alors qu’ils peuvent le faire de manière beaucoup plus subtile ? Pourquoi encore leur donner des formes souvent grotesques alors qu’ils sont sans doute invisibles, nullement accessibles à nos regards ? N’ont-ils pas mieux à faire en se glissant délibérément dans les entrelacs de nos vies ? Ne sont ils pas plus heureux en se tenant éloigner de notre maladive curiosité, ce désir de tout savoir et souvent pour rien ? Car depuis que nous les imaginons voguant dans le ciel, nous n’avons jamais rien appris d’eux. Juste de l’émotion. Frissons et suppositions. Rien ! Devons nous poursuivre inlassablement dans cette voie ?

- Nous sommes un club d’astronomie, coupe colériquement le professeur Liu en faisant mine de partir. Votre propos est débordant de folie ! Cela fait depuis dix ans que je suis membre de ce club, je n’ai jamais entendu une telle sortie. Où allez vous chercher ces élucubrations ?

- Vous voulez vous que l’on revienne au big bang ? demande Mlle Li. Voulez vous que l’on démêle une énième fois la théorie des cordes ?

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-

Un brouhaha dans l’assistance.

- C’est vrai, je le reconnais notre travail est parfois frustrant. Nous débattons sur des sujets compliqués et abstraits. Mais au moins nous maintenons le fil du savoir.

- Pourquoi ne pas chercher ce fil en nous ? interroge Mme Zhao.

- En nous ? Ce serait alors travailler sur l’inconscient ? Nous sommes seulement des physiciens. Ces choses là ne sont pas à notre portée.

- Le professeur Zhang formule seulement une hypothèse, poursuit Mlle Li. Faisons en un bon usage, donnons lui de la matière !

L’homme se rassoit.

- Merci Mlle Li ! Cette hypothèse… reprend le professeur Zhang. Ils sont en nous ! Nous pensons être libres, seuls responsables de nos vies. Pour nous, c’est une vérité absolue ne supportant pas la contradiction. Nous en sommes convaincus et pourtant des ondes extérieures agissent sur nous. D’infinis particules dont ne maitrisons ni l’enveloppe ni la matière. Selon un cheminement inconnu, elles s’infiltrent dans les interstices, nous tiennent durablement sous influence.

- De cette hypothèse, j’ouvre un sous ensemble, une autre hypothèse, poursuit le professeur. Dans le courant de votre vie, n’avez-vous jamais senti un coup de vent vous surprendre ?

Comme une sorte de mur que l’on fend alors qu’il n’existe pas ? Qui d’entre vous peut me jurer n’avoir jamais été saisi par une force étrange ?

Je me lève. Je prends la parole en espérant que mon chinois ne s’emballe pas.

- Pour ma part, j’ai senti plusieurs fois ce que je nommerai un frôlement étrange, le sentiment de heurter quelque chose. Pourtant, à chaque fois, je ne distinguais rien dans les parages. Ai-je été victime d’un phénomène physique, d’une hallucination ou d’une chose inconnu ? Cette interrogation me tient toujours. J’ai toujours la curieuse impression d’avoir vécu des moments exceptionnels.

- D’une hypothèse à l’autre, parlons de notre cerveau, renchérit Madame Zhao. Du pain bénît pour nos amis les extraterrestres ! 170 milliards de cellules le composent. Parmi lesquels 90 milliards de neurones, chacun irrigué de 5 à 60 000 synapses. Vous vous rendez compte toutes les routes que ces derniers peuvent emprunter pour nous façonner ? N’agissent-ils pas sur notre influx nerveux augmentant la vitesse, la décélérant. Selon leur humeur, leurs besoins, leurs objectifs.

- Le cerveau est un enjeu majeur, abonde Mlle Li. Depuis l’Homo Habilis, le cerveau humain a augmenté de volume de 600 cm3. Après un pic à 1500 cm3, l’homo sapiens se contente aujourd’hui de 1 350 cm3. Ce changement mérite toute notre attention. Pourquoi le taux de coefficient d’encéphalisation de l’homme est-il sept fois supérieur à celui de la moyenne des mammifères ? Pourquoi cet écart ? Pourquoi avons nous hérité d’un cerveau tantôt gros tantôt moindre pour nous confondre au monde ?

- Votre remarque est intéressante Mlle Li, complète le professeur Zhang. Si donc des extraterrestres auraient décidé d’augmenter le volume de notre cerveau et par là notre supposée intelligence, au moins, l’ont-ils fait de façon uniforme. Tous les hommes en sont dotés indifféremment de leur origine, de leur race.

- A partir du moment où l’avenir de la planète dépend seulement des hommes, poursuit Madame Zhao, mieux vaut qu’ils soient heureusement pourvus. Certes la théorie de l’évolution semble crédible, mais rien ne vaut mieux un coup de pouce pour parfaire les choses.

- Dans ce cas, riposte le professeur Liu, compte tenu du réchauffement climatique et d’autres problèmes à l’horizon, il serait souhaitable que les extraterrestres augmentent dès maintenant le volume du cerveau des humains. Certains semblent figés dans une arriération. D’autres languissent dans une incapacité d’agir. D’autres se complaisent dans le néant. Allons donc ! Nous avons besoin d’une petite aide pour nous remettre à niveau.

Sourire dans la salle.

- Peut être vont ils beaucoup plus loin ? se demande Mme Zhao.

- Que voulez vous dire ? demande le professeur Zhang.

- Peut être agissent-ils directement sur nos croyances selon une programmation psychique qui pourrait être comprise à travers la physique quantique. Voyez vous, en 1944, Max Planck, le père de la physique quantique, déclare qu’une matrice unique d’énergie sert de fondement à tout notre univers. Tout ce qui existe tire son origine et dépend d’une énergie pure depuis la naissance des étoiles jusqu’à la structure de l’ADN.

Comme tout est interconnecté dans le cosmos par ce seul champ d’énergie universel, êtres vivants et matière, nous sommes comme une seule et même pièce d’un ensemble en apparence composite. Car entre nous, entre ces formes, des champs d’énergie en perpétuel changement interagissent, nous bousculent selon des objectifs que nous méconnaissons.

- Vous voulez dire que si la Terre a atteint son stade de développement actuel, c’est qu’il ne pouvait pas en être autrement ? interroge Mlle Li.

- Je le crains, répond Mme Zhao. Si le cours de l’Histoire eut été logique, les forces du progrès l’auraient toujours emporté sur les forces obscurantistes. Dans ce cas, notre Terre offrirait un autre profil que celui qu’elle présente aujourd’hui. Si ce scenario ne s’est pas produit, c’est que nous en avons été empêchés. Nous sommes seulement responsables à la marge de nos malheurs.

- Prenons le cas des Huns, par exemple, s’exclame Gary Lowendal. Personne n’est en mesure de dire avec certitude d’où ils provenaient. Plus encore personne ne comprend l’élan incroyable qui les a conduit sur les plaines de l’Europe occidentale au Vème siècle. Serait ce une influence énergétique en interaction avec leur milieu qui les aurait doté d’une telle force ?

- En d’autres termes, nous vivons dans un univers participatif, poursuit Mme Zhao. Nous n’agissons jamais vraiment seuls. L’alliage entre une force extraterrestre et notre propre force se noue dans notre conscience tel un réceptacle où tout se dilue. Celle ci, loin d’être neutre, influence le cours des choses.

- Nous ne serions pas alors les architectes de notre propre vie ? interroge Mlle Li.

- Nous le sommes mais selon un conditionnement extérieur. Ce dernier peut venir de sources multiples, ce qui expliquerait la mésentente entre les hommes. D’ailleurs, aucune donnée scientifique n’explique vraiment pourquoi la Terre héberge tant de civilisations distinctes, de cultures dissemblables, celles ci donnant lieu en une multiplication insensée d’Etats. Peut être sommes nous le terrain de jeu de factions extraterrestres lesquelles sont engagées dans une sorte de guerre. Peut être sommes que des misérables pions dans une guerre cosmique qui nous dépasse ? Peut être nous combattons nous pour des idées qui viennent d’ailleurs, qui nous opposent, qui nous détruisent. Lorsque nous évoquons les extraterrestres, rarement vient à l’esprit qu’ils existent à travers des milliers de races que rien ne rassemble sauf l’énergie primaire du monde. Des races dont nous méconnaissons tout. Des races qui s’abreuvent de notre naiveté, de notre ignorance.

- Sur cette Terre, tout devrait être parfait et pourtant ce n’est pas le cas, poursuit le professeur Liu. Pourquoi l’homme souffre-t-il de maladies génétiques inconnues chez les animaux sauvages ?

- Si nous considérons comme possible que des forces extérieures agissent en nous, remontons alors dans le temps ! Les mythologies sumérienne, biblique, grecque et hindoue prétendaient que l’espèce humaine a été créée par des êtres surhumains. Peut-être ont ils vu juste ? Depuis des temps immémoriaux, nous ne sommes pas ce que nous croyons, seulement des hommes.

- Je ne peux pas tolérer cette idée, coupe le professeur Zhang. Cette fois, levons le camp !

Chacun perdu dans ses pensées, presque silencieusement, nous avons libéré la salle.

Devant la porte de sortie de l’Université, enfouie sous son manteau, Mlle Li m’interpelle.

- Sommes nous seulement ce que nous sommes ?

- Je m’en persuade tous les jours comme je me convaincs aussi que vous êtes une femme.

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Les extraterrestres influencent-ils les hommes ?

Posté par etaliens le 10 février 2015

Les extraterrestres influencent-ils les hommes ? dans De l'influence des extraterrestres sur les hommes img_9162_r1.1180360219-300x224

Université de Tianjin

Le récit de jùn mǎ (俊 马) et les dessins de Sà bīn (萨宾)

Au Département de physique chimie de l‘Université de Tianjin, l’audace (Gǎn 敢) est de mise.

Depuis plusieurs années, un club d’astronomie (tiān wén 天文) siège une fois par mois. Une faune disparate le compose pour l’essentiel des physiciens et des chimistes, dans le nombre aussi des étudiants.

Avec un néo zélandais, Gary Lowendal, nous sommes les deux étrangers à en poursuivre les débats.

133_3360_chineseman-199x300 De l'influence des Extraterrestres sur les hommes dans L'influence de la manne extérieure sur la Terre

Le professeur Zhang He

Son Président est le professeur émérite, Zhang He. Le regard vif, l’œil malin, ce vieux monsieur de petite taille est la figure tutélaire du club.

Autre personnage, tout en hauteur et en couleur, la peau très ridée, le professeur Liu. Il s’impose comme un contradicteur méticuleux, s’emportant parfois.

Vient Mme Zhao, cette femme plutôt replète veille à distinguer le vrai du faux.

Se distingue encore, Mlle Li. Heureuse silhouette, la trentaine naissante, elle est bardée de diplôme. D’une voix douce, elle chahute le convenu.

Au club d’astronomie de Tianjin, tous les sujets sont abordés depuis la cosmologie jusqu’aux pirouettes des ovnis dans le ciel de Chine.

L’autre jour, nous avons longuement évoqué l’avant big bang (大爆炸). Nous prêtons à l’univers un autre univers, ce dernier se contactant.

Aujourd’hui, nous nous sommes aventuré sur un sujet périlleux.

- Avez-vous jamais été un jour sous influence extraterrestre ? lance le professeur Zhang.

Murmure dans la salle, chacun se consulte.

- Restons rationnel, soupire le professeur Liu, nous ne devons envisager seulement ce qui est prouvé par les faits, rien que par les faits, et ce selon des meures précises. Tout le reste…

- Dans ce cas, fermons le ban ! s’exclame le professeur Zhang. Je vous libère mes amis, ajoute-t-il en se tournant vers la salle, tout a été dit !

Des chuchotements s’entendent. Les regards désapprobateurs fusent.

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Le professeur Liu

- Professeur Liu, le fond cosmique de l’assistance semble me donner raison. Me laisseriez vous reprendre la parole ?

Le professeur Liu dodeline de la tête.

- Laissons aujourd’hui de côté nos savoirs, allons plutôt vers un inconnu qui nous est proche, tellement proche que l’on évacue d’emblée l’hypothèse extraterrestre. Quelle arrogance tout de même ! Pourquoi s’exposeraient ils ? Pourquoi regarder seulement en direction du ciel alors que les extraterrestres se tiennent peut être à nos côtés ? Pourquoi agiraient-ils de visu, alors qu’ils peuvent le faire de manière beaucoup plus subtile ? Pourquoi encore leur donner des formes souvent grotesques alors qu’ils sont sans doute invisibles, nullement accessibles à nos regards ? N’ont-ils pas mieux à faire en se glissant délibérément dans les entrelacs de nos vies ? Ne sont ils pas plus heureux en se tenant éloigner de notre maladive curiosité, ce désir de tout savoir et souvent pour rien ? Car depuis que nous les imaginons voguant dans le ciel, nous n’avons jamais rien appris d’eux. Juste de l’émotion. Seulement des suppositions. Donc rien ! Devons nous poursuivre inlassablement dans cette voie ?

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Mlle Li

- Nous sommes un club d’astronomie, coupe colériquement le professeur Liu en faisant mine de partir. Votre propos est débordant de folie ! Cela fait depuis dix ans que je suis membre de ce club, je n’ai jamais entendu une telle sortie. Où allez vous chercher ces élucubrations ?

- Vous voulez vous que l’on revienne au big bang ? demande Mlle Li. Voulez vous que l’on démêle une énième fois la théorie des cordes ?

Un brouhaha dans l’assistance.

- C’est vrai, je le reconnais notre travail est parfois frustrant. Nous débattons sur des sujets compliqués et abstraits. Mais au moins nous maintenons le fil du savoir.

- Pourquoi ne pas chercher ce fil en nous ? interroge Mme Zhao.

- En nous ? Ce serait alors travailler sur l’inconscient ? Nous sommes seulement des physiciens. Ces choses là ne sont pas à notre portée.

- Le professeur Zhang formule seulement une hypothèse, poursuit Mlle Li. Faisons en un bon usage, donnons lui de la matière !

L’homme se rassoit.

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-

- Merci Mlle Li ! Cette hypothèse… reprend le professeur Zhang. Ils sont en nous ! Nous pensons être libres, seuls responsables de nos vies. Pour nous, c’est une vérité absolue ne supportant pas la contradiction. Nous en sommes convaincus et pourtant des ondes extérieures agissent sur nous. D’infinis particules dont ne maitrisons ni l’enveloppe ni la matière. Selon un cheminement inconnu, elles s’infiltrent dans les interstices, nous tiennent durablement sous influence.

- De cette hypothèse, j’ouvre un sous ensemble, une autre hypothèse, poursuit le professeur. Dans le courant de votre vie, n’avez-vous jamais senti un coup de vent vous surprendre ?

Comme une sorte de mur que l’on fend alors qu’il n’existe pas ? Qui d’entre vous peut me jurer n’avoir jamais été saisi par une force étrange ?

Je me lève. Je prends la parole en espérant que mon chinois ne s’emballe pas.

- Pour ma part, j’ai senti plusieurs fois ce que je nommerai un frôlement étrange, le sentiment de heurter quelque chose. Pourtant, à chaque fois, je ne distinguais rien dans les parages. Ai-je été victime d’un phénomène physique, d’une hallucination ou d’une chose inconnue ? Cette interrogation me tient toujours. J’ai toujours cette curieuse impression d’avoir vécu des moments exceptionnels.

cerveau

cerveau

- D’une hypothèse à l’autre, parlons de notre cerveau, renchérit Madame Zhao. Du pain bénît pour nos amis les extraterrestres ! 170 milliards de cellules le composent. Parmi lesquels 90 milliards de neurones, chacun irrigué de 5 à 60 000 synapses. Vous vous rendez compte toutes les routes que ces derniers peuvent emprunter pour nous façonner ? N’agissent-ils pas sur notre influx nerveux augmentant la vitesse, la décélérant. Selon leur humeur, leurs besoins, leurs objectifs.

- Le cerveau est un enjeu majeur, abonde Mlle Li. Depuis l’Homo Habilis, le cerveau humain a augmenté de volume de 600 cm3. Après un pic à 1500 cm3, l’homo sapiens se contente aujourd’hui de 1 350 cm3. Ce changement mérite toute notre attention. Pourquoi le taux de coefficient d’encéphalisation de l’homme est-il sept fois supérieur à celui de la moyenne des mammifères ? Pourquoi cet écart ? Pourquoi avons nous hérité d’un cerveau tantôt gros tantôt moindre pour nous confondre au monde ?

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Loin

- Votre remarque est intéressante Mlle Li, complète le professeur Zhang. Si donc des extraterrestres auraient décidé d’augmenter le volume de notre cerveau et par là notre supposée intelligence, au moins, l’ont-ils fait de façon uniforme. Tous les hommes en sont dotés indifféremment de leur origine, de leur race.

- A partir du moment où l’avenir de la planète dépend seulement des hommes, poursuit Madame Zhao, mieux vaut qu’ils soient heureusement pourvus. Certes la théorie de l’évolution semble crédible, mais rien ne vaut mieux qu’un coup de pouce pour parfaire les choses.

- Dans ce cas, riposte le professeur Liu, compte tenu du réchauffement climatique et d’autres problèmes à l’horizon, il serait souhaitable que les extraterrestres augmentent dès maintenant le volume du cerveau des humains. Certains semblent figés dans une arriération. D’autres languissent dans une incapacité d’agir. D’autres se complaisent dans le néant. Allons donc ! Nous avons besoin d’une petite aide pour remettre de l’intelligence dans nos cerveaux.

Sourire dans la salle.

- Peut être vont ils beaucoup plus loin ? se demande Mme Zhao.

- Que voulez vous dire ? demande le professeur Zhang.

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- Peut être agissent-ils directement sur nos croyances selon une programmation psychique qui pourrait être comprise à travers la physique quantique. Voyez vous, en 1944, Max Planck, le père de la physique quantique, déclare qu’une matrice unique d’énergie sert de fondement à tout notre univers. Tout ce qui existe tire son origine et dépend d’une énergie pure depuis la naissance des étoiles jusqu’à la structure de l’ADN.

Comme tout est interconnecté dans le cosmos par ce seul champ d’énergie universel, êtres vivants et matière, nous sommes comme une seule et même pièce d’un ensemble en apparence composite. Car entre nous, entre ces formes, des champs d’énergie en perpétuel changement interagissent, nous bousculent selon des objectifs que nous méconnaissons.

- Vous voulez dire que si la Terre a atteint son stade de développement actuel, c’est qu’il ne pouvait pas en être autrement ? interroge Mlle Li.

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-

- Je le crains, répond Mme Zhao. Si le cours de l’Histoire eut été logique, les forces du progrès l’auraient toujours emporté sur les forces obscurantistes. Dans ce cas, notre Terre présenterait un meilleur profil que celui qu’elle offre aujourd’hui. Si ce scenario ne s’est pas produit, c’est que nous en avons été empêchés. Nous sommes seulement responsables à la marge de nos malheurs.

- Prenons le cas des Huns, par exemple, s’exclame Gary Lowendal. Personne n’est en mesure de dire avec certitude d’où ils provenaient. Plus encore personne ne comprend l’élan incroyable qui les a conduit sur les plaines de l’Europe occidentale au Vème siècle. Serait ce une influence énergétique en interaction avec leur milieu qui les aurait doté d’une telle force ?

- En d’autres termes, nous vivons dans un univers participatif, poursuit Mme Zhao. Nous n’agissons jamais vraiment seuls. L’alliage entre une force extraterrestre et notre propre force se noue dans notre conscience tel un réceptacle où tout se dilue. Celle ci, loin d’être neutre, influence le cours des choses.

- Nous ne serions pas alors les architectes de notre propre vie ? interroge Mlle Li.

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- Nous le sommes mais selon un conditionnement extérieur. Ce dernier peut venir de sources multiples, ce qui expliquerait la mésentente entre les hommes. D’ailleurs, aucune donnée scientifique n’explique vraiment pourquoi la Terre héberge tant de civilisations distinctes, de cultures dissemblables, celles ci donnant lieu aujourd’hui en une multiplication insensée d’Etats. Peut être sommes nous le terrain de jeu de factions extraterrestres ? Peut être sommes nous les misérables et dérisoires pions d’une guerre cosmique qui nous dépasse ? Et si donc nous nous entretuons pour des idées qui viennent d’ailleurs, qui nous opposent, qui nous détruisent. Lorsque nous évoquons les extraterrestres, rarement vient à l’esprit qu’ils existent à travers des milliers de races que rien ne rassemble sauf l’énergie primaire du monde. Des races dont nous méconnaissons tout. Des races qui s’abreuvent de notre ignorance.

- Sur cette Terre, tout devrait être parfait et pourtant ce n’est pas le cas, poursuit le professeur Liu. Pourquoi l’homme souffre-t-il de maladies génétiques inconnues chez les animaux sauvages ?

- Si nous considérons comme possible que des forces extérieures agissent en nous, remontons alors dans le temps ! Les mythologies sumérienne, biblique, grecque et hindoue prétendaient que l’espèce humaine a été créée par des êtres surhumains. Peut-être ont ils vu juste ? Depuis des temps immémoriaux, nous ne sommes pas ce que nous croyons, seulement des hommes.

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Mlle Li

- Je ne peux pas tolérer cette idée, coupe le professeur Zhang. Cette fois, levons le camp !

Chacun perdu dans ses pensées, presque silencieusement, nous avons libéré la salle.

Devant la porte de sortie de l’Université, enfouie sous son manteau, Mlle Li m’interpelle.

- Sommes nous seulement ce que nous sommes ?

- Je m’en persuade tous les jours comme je me convaincs aussi que vous êtes une femme.

 

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Le Vatican au risque des extraterrestres

Posté par etaliens le 2 mai 2014

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Vatican

asdfuygt1« SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D’ ÊTRE VRAI »

Teilhard de Chardin

Le récit de jùn mǎ ( )

D’emblée, l’alliage n’a pas de sens car depuis deux millénaires, le Vatican s’impose irrémédiablement dans les affaires terrestres. A tel point que les prélats sont bien de notre monde, fait de chair et d’os. Selon un même bruissement, Ils naissent et meurent comme le pire des athées.

Pourtant cet inconnu, l’extraterrestre, parsème l’histoire de l’église, inlassablement présent, au cœur même du dispositif.

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Univers

Dieu, l’extraterrestre

La croyance supposée en un Dieu suggère l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel. Longtemps, par delà les étoiles, la voûte céleste regorgeait de Dieux tantôt au service des hommes, tantôt à leur seul service. Fils de l’un. Fils de l’autre. Le plus doté, père de ses pairs.

Certains se cachaient dans les entrelacs d’une étoile, d’autres survolaient des massifs invisibles. S’en comptaient aussi sous Terre, la chahutant sérieusement. D’aucuns encore se jouaient de la pluie pour se faire entendre.

Les églises monothéistes ont remis de l’ordre dans ce sacré bazar en imposant l’idée d’un Dieu unique en apparence compassionnel et vertueux, au dessus de tout, voguant dans les profondeurs ciel.

vaticano-vida-extraterrestreJésus, l’extraterrestre

Et puis Dieu s’est fait homme.

Pour fugace que fut sa présence sur Terre, Jésus de Nazareth rend témoignage d’un épisode extraterrestre.

« Mon royaume n’est pas de ce monde » confie-t-il.

Le propos suggère qu’un autre monde existerait. Si ce dernier ne se trouverait pas sur Terre, il se signalerait dans les cieux selon des dimensions inconnues.

Sur Terre, Jésus se faufilait parmi les hommes avec une assurance incroyable car la mort ne pouvait l’atteindre.

Par delà l’aventure religieuse, n’était-il pas tout simplement et seulement un extraterrestre ?

Dans ce cas, il serait de loin le méritant car il cherchait peu ou prou à dissiper les maux qui accablent les hommes.

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Le regard sur l’autre monde

L’observatoire des hommes lointains

L’intérêt de l’église pour l’astronomie est ancien.

Fondé au XVIème siècle, l’Observatoire du Vatican, visait à reconnaître le mouvement des astres. Par delà cet objectif, l’idée est d’assister en direct à la venue du sauveur, du moins, d’avoir la primeur d’un trouble dans le ciel.

Le Vatican n’a jamais démenti son intérêt pour l’astronomie. Outre l’observatoire de Castel Gandolfo situé près de la résidence d’été du Pape,  le Vatican crée en 1993, le Vatican Advanced Technology Telescope sur le Mont Graham dans l’Arizona.

Le Vatican au risque des extraterrestres dans Dieu et les Extraterrestres fatherjosefunes-300x251

Composer avec l’univers

L’extraterrestre, mon frère

Le père Fr. Funès est le Directeur de l’observatoire du Vatican. Dans une interview en 2009 au très officiel Osservatore Romano, ce pétulant jésuite a tenu des propos pour le moins troublant.

« Si nous pouvons appeler toute créature notre frère, notre sœur. Pourquoi de ne pas aussi dire mon frère extraterrestre ? »

Selon ce dernier, une existence de vie extraterrestre ne s’opposerait pas à la Doctrine catholique.

Au soutien de sa thèse, il donne une définition inattendue de l’astronomie.

« L’astronomie est une science qui ouvre le cœur et esprit. (…) Elle nous ouvre une perspective. Mieux encore, ajoute-t-il, elle s’offre comme un instrument apostolique nous rapprochant plus encore de Dieu. »

N’éludant pas les enjeux astronomiques, il affirme que la théorie du bigbang est plausible.

Mais si l’astronomie est douée de vertus intelligibles pour un homme d’église, où se situe donc Dieu ?

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Loin…

Les humains moins bien notés que les extraterrestres

Prolongeant cette conversation, le père revient à des explications courues, Dieu s’est fait homme pour nous sauver.

Peut être n’a-t-il pas eu besoin de le faire pour d’autres formes de vie dans l’univers.

Peut être que nos frères, les extraterrestres, mieux inspirés dans leur comportement, n’avaient pas besoin de rédemption ?

En revanche, les hommes s’étant davantage abimés, il méritaient quelque réprimande pleine d’espoir.

Cette idée est rassurante.

Contrairement à Stephen Hawking qui craint la venue des extraterrestres et à une littérature abondante prêtant à ces derniers les traits de sauriens irascibles, nos frères extraterrestres sont peut être de bien meilleure nature.

Plus sages, plus doux, indifférents à l’argent et au pouvoir, libérés des peurs qui entretiennent les hommes dans l’intolérance, la violence, la confusion.

vatican-alien-227x300 dans Eglise et les Extraterrestres

Vatican alien

Les extraterrestres, dangereuse machine à démonter les miracles.

Laisser glisser par la petite porte l’hypothèse extraterrestre ouvre dangereusement une boite de pandore aux résultats imprévisibles.

Si l’établissement d’une réalité extraterrestre serait reconnu par l’église, la première question serait de savoir comment ces derniers se seraient manifestés au cours de l’histoire, plus sûrement encore dans les affaires de l’église.

Les miracles sont-ils l’œuvre des extraterrestres ?

Pour le savoir, la première tâche consisterait à analyser les miracles à l’aune d’une présence extraterrestre possible.

Par trop souvent, les miracles renvoient à des images extravagantes perçues dans le ciel. Beaucoup seraient le produit d’hallucinations liées par trop intensive de livres de piété. A force d’être encombrés par ces images, les esprits distingueraient de plus en plus difficilement le réel de l’irréel. Sérieusement domptés, les fidèles voient dans le ciel ce qu’ils ont lu ou entendu.

L’église rallie cet argument comme, par exemple, dans le cas du miracle de Fatima. Alors préfet de la Congrégation de la Foi, le Pape Benoit XVI s’est alors inquiété en 2002 que les hallucinations fussent à ce point si manifestes. Le futur pape annonçait le démantèlement du miracle de Fatima à ce jour inabouti (cf.http://extraterrestre.eu/2013/04/29/le-demantelement-du-miracle-du-fatima-lance-par-le-pape-benoit-xvi-valide-la-piste-ovni/).

Dans les entrelacs des miracles, les extraterrestres

Ecartées les hallucinations, que restent-ils des alors miracles ?

Si d’aventure aucun phénomène physique connu ne les expliquerait, celles-ci seraient-elles le produit de forces extraterrestres ?

Disposant de millions d’années d’avance technologique sur nous, une puissance pourrait bien être en mesure de maîtriser toute source d’énergie, de la faire évoluer comme elle l’entend, afin d’éblouir de petites têtes désarmées.

Pour une autre puissance extraterrestre, les maladies n’auraient plus de secret. Même la plus sévère des pathologies pourrait être endiguée, chassée. Aucune bactérie, aucun virus n’aurait désormais le dernier mot.

Selon le moment, d’après des motifs divers, elle procèderait à la régénération d’un homme malade.

Si par hasard ce dernier est dans la mouvance de l’église, tout en analysant méthodiquement le cas, celle-ci rapportera ce bienfait comme un miracle.

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Dialogue

Dialogue avec les extraterrestres

Dans leur livre Exovaticana, Chris Putnam et Tom Horn soutiennent que l’église serait en permanent dialogue avec les extraterrestres.

Selon ces derniers, les extraterrestres interviendraient de manière permanente et récurrente sur le cours de la l’histoire de la planète.

Cette thèse a déjà état évoqué par Paul Von Ward.

Ce dernier suggère que les manifestations surnaturelles et miraculeuses trouvent leurs origines en dehors de la Terre.

D’après lui, les extraterrestres influenceraient nos sociétés, notamment, les structures étatiques, religieuses, sociales et économiques.

Des circonstances aggravantes – politiques (conflits) ou naturelles (climatiques) – pourraient les pousser à exercer un droit de regard.

Dans ce cas, Internet s’offre comme une plateforme inégalée pour imposer une solution sans coup férir (cf. http://extraterrestre.eu/2013/07/02/ineternet-aiens-how-does-internet-facilitate-the-takeover-of-the-earth-by-the-aliens).

zykrotk16rnezfd1izjdwwlgrgm-300x150 dans Religions et Extraterrestre

Francois…

Reconnaissance prochaine des extraterrestres

Chris Putnam et Tom Horn, le Pape Francois préparerait l’église à la reconnaissance officielle des extraterrestres, ci désignés les frères du Christ ou les frères de l’espace.

L’influence de la pensée de Pierre Teilhard de Chardin

Selon le célèbre père jésuite, de surcroît, philosophe et paléontologue, l’idée que seule la planète Terre serait peuple d’humain est aussi inconcevable que l’affirmation selon laquelle l’homme n’aurait pas de lien avec la population animale.

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Pierre-Teilhard-De-Chardin

Si donc, précise-t-il, se compterait une race humaine par galaxie, compte tenu du nombre (infini) de galaxie, le nombre de races humains dans les cieux seraient lui aussi tout autant (infini).

En 2009, le Pape Benoit XVI reconnait l’importance de la pensée de la Pierre Teilhard de Chardin, acceptant par là peu ou prou l’apport de Darwin.

Il tolère donc cette formule de Pierre Teilhard de Chardin : «L’Homme, non pas centre statique du Monde, – comme il s’est cru longtemps – mais axe et flèche de l’Évolution… » (Le Phénomène humain, 1965 – p. 24).

 

___________

 

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Internet – Aliens : How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ? – Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ?

Posté par etaliens le 2 juillet 2013

Text in english, french and spanish

Internet - Aliens : How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ? - Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ? dans Internet & Aliens aaaaetoiles-300x240

Light on the universe

How does Internet facilitate the takeover of the Earth by the aliens ?

A jùn mǎ 俊 马 tale 故事 (François de la Chevalerie)

The aliens, a once sulfurous theme vampired by grotesque interpretations that, until now, had no established presence. The Internet is an ever evolving major tool of the post-industrial age.

Nothing connects these two subjects except a high-risky hypothesis: with a superior technological power at their hands, aliens could blow up the network, trapping or destroying the machine, bringing down the global economy.

What a fear !

The fear that uncontrolled forces jostle the Internet is not original. What a good target! Today, the tool is called upon to absorb the memory of mankind. Already 250 million sites irrigate every aspect of our life, swallowing all personal data, all knowledge.

Nobody seems to be able to escape even the most authoritarian regime. So the network is worthy for an undesirable action. Many are online to burst the system. Hackers? Terrorists? Dictators? The root name server has already experienced two powerful attacks (in 2002 and 2007).

However, human obstruction ability is limited. Behind the Internet’s appearance of democracy, a very happy few hold the keys of the instrument. But the game could be open if an alien force threatens to neutralize the network.

Inevitably, such an idea will be greeted by shrugs. However, three observations have to be reported.

Born 13.7 billion years ago, the universe is supposed to host 200 billion galaxies. Each one gathers a hundred billion stars, these draining in turn an undertermined number of planets!

Therefore, it would be amazing that intelligence life does not flourish elsewhere.

Due to an incredible series of physicochemical phenomena, until now the Earth was the only planet harboring life in the universe.

The presence of water and oxygen, a certain temperature, its geographical position to the Sun, these are the general conditions which explain the presence of life.

According to an « extremely pessimistic” calculation, even excluding the countless Jovian gaseous planets that do not meet these conditions, those likely to host life would approach one billion.

From this stock, we could eliminate 99%, those bombarded by meteorites or shaken by gas windstorms. From this figure, let us put aside another 99%, those with a dense carbon dioxide atmosphere or an icy mantle. At the end, the planets sharing the same general conditions of the earth are somewhat uncountable.

Exo planets

Since 1993, 600 exo planets have been discovered, all belong to the Jovian gaseous category. With improved detection systems, the list should grow rapidly.

However, the hope to make known the existence of ET’s in the next few decades is dubious. In addition, because of today’s inappropriate technology to travel at the speed of light, if by chance we happen to suspect life elsewhere, we would be unable to meet them.

universo04 dans Les extraterrestres

Somewhere in the universe

THE UFO WAY

So the other way to have an encounter with the ET’s could be done through UFO’s. Unfortunately the vast majority of the so-called cases reflect mainly a lack of knowledge of atmospheric physical phenomena. However some situations defy rational analysis.

In France, according to the GEIPAN (Group for the Study and Information on Unidentified Aerospace Phenomena) 28% of them would not find an explanation. A similar figure is found in other countries. The question is : if the UFO phenomenon really exists, why the aliens do not contact us ? Maybe they do not feel the need? Maybe they haven’t our logic? Or maybe, the UFOs constitute a first step before a more serious intervention.

If one day a confrontation should happen, it could be done in many ways.

A war?

A natural disaster?

Better yet, taking hold of the Internet is much easier. It could be done in just one click and then disconnected or placed under control. What a comfortable solution for the unexpected travelers!

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Aliens on Earth !

Another window

The third option is based on the controversial analysis made by Paul Von Ward. According to this former pastor, throughout history, humans have alaway communicated with advanced beings (gods, angels or spirits) through trance and dreams.

He suggests that miraculous events occurring on earth have their origins elsewhere. According to him, the aliens have already a considerable influence on ours societies, religious, social and economic structures.

If this hypothesis is accepted, the activism of the so-called advanced beings could escalate in the coming decades. Aggravating circumstances – political (conflicts) and natural (climatic) – could push them to reinforce their involvement on earth. Once again, the Internet network offers us an unparalleled platform to impose a solution without bloodshed.

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Galaxy Nebula

How to secure Internet from space invaders ?

Historically, the birth of the Internet was associated with a commitment to safety. In 1962, during the Cold War, the U.S. Air Force created a military communications network whose aim was to secure the electronic exchange of information between nerve centers in case of a nuclear attack.

Based on a decentralized system, the network should function despite the destruction of one part of the machines. But today the network could be targeted as a whole. Fearing that prospect, the canvas could be to duplicate the system against possible risks ?

Beside the on-line network, the root name server, another or more would be kept secret. In this case, even if the global economy and our lives are open to the appetite of alien forces, the vital interests of the Earth would be protected. Moreover, this hypothesis is consistent with the wall of silence that covers information on UFOs for nearly sixty years.

But because the silence is perhaps the mindset that characterizes supposed extraterrestrials, we do not how they could manage the situation. If fact, today they say nothing, we know nothing about them.

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The universe

Comment Internet facilite la conquête de la Terre par les extraterrestres ?

de François de la Chevalerie

Quoi de plus invraisemblable que cet alliage ?

Les extraterrestres, sujet sulfureux, vampirisé par de grotesques interprétations et dont, à ce jour, nulle présence n’est établie. Internet, outil majeur de l’âge post-industriel, toujours en devenir.

En apparence, rien ne les rapproche sauf à considérer une hypothèse hasardeuse : des extraterrestres disposant d’une puissance technologique supérieure serait amenés à piéger la machine, l’occupant, la détruisant, mettant à bas l’économie du monde.

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Proche des exoplanetes

Inquiétude

La crainte que des forces incontrôlées bousculent la toile n’est pas originale. Quel morceau de choix ! Irrémédiablement, l’outil est appelé à absorber la mémoire de l’humanité. Déjà 150 millions de sites irriguent les moindres aspects de la vie, de nos besoins. A terme rien ne lui échappera.

Comment alors ne pas imaginer que certains la prennent pour cible ?

Hackers ?

Terroristes ?

Etats malveillants ? Ils sont nombreux à la guetter en embuscade. Cependant leur capacité d’obstruction est limitée. Derrière l’apparence de la démocratie planétaire, seuls certains possèdent les clefs de l’instrument. Seulement voilà, à ce jeu, la loi du plus fort s’impose toujours.

Une force extraterrestre pourrait-elle neutraliser le réseau ? Inévitablement, une telle proposition sera accueillie par des haussements d’épaules. Pourtant elle ne doit pas être négligée. Trois observations méritent d’être rapportées.

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Jet de l’espace

Calcul de probabilités

Agé de 13,7 milliards d’années, l’univers regrouperait 200 milliards galaxies. Chacune comptant peu ou prou cent milliards d’étoiles, toutes drainant à leur tour des planètes ! Dès lors, il serait curieux que la vie ne prospère pas ailleurs.

Issu d’une incroyable succession de phénomènes physico chimiques, la Terre serait-elle la seule planète hébergeant de la vie dans l’univers ?

La présence d’eau et d’oxygène ; une certaine température ; sa position par rapport au Soleil, telles sont les conditions généralement admises pour que celle-ci puisse s’affirmer.

Selon un calcul « incroyablement pessimiste », même en excluant les innombrables planètes qui ne répondraient pas à ces conditions, en ramenant volontairement la barre aux alentours du presque zéro, celles susceptibles d’abriter de la vie approcheraient le milliard.

De ce chiffre, éliminons 99 %, celles bombardées par des météorites ou secouées par des tempêtes cosmiques. Du nombre, soustrayons 99%, celles restées à l’âge végétal ou animal. Ecartons encore 99 %, celles où subsisteraient des populations arriérées. Au final, reste un nombre (incalculable) de planètes qui tiendrait la comparaison avec la Terre ! Parmi ces dernières, il suffit qu’une seule dispose de la maîtrise technologique des croisières interplanétaires pour nous tenir dans ses rets.

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Exoplanète

Exo planètes

Depuis 1993, 600 exo planètes ont été découvertes, principalement des gazeuses de type Jovien. Grâce à l’amélioration des systèmes de détection, la liste devrait s’allonger.

Toutefois le calcul précédemment cité autorise peu d’espoir. En outre, comme l’homme ne dispose pas, à ce jour, de technologie de déplacement approprié, si d’aventure il subodorait de la vie ailleurs, il n’aurait guère les moyens de se faire connaître.

Premier contact, les ovnis

D’autres en revanche pourraient s’y accomplir et le font peut-être déjà en parcourant notre ciel. Cependant la majorité des cas d’ovnis recensés tiennent à une méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, parfois aussi à des hallucinations. Demeurent des situations défiant toute analyse rationnelle. Pourquoi ne nous contactent-ils pas ?

En France, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) rapporte que 28 % des cas ne trouveraient pas d’explication. Un chiffre similaire est relevé dans les autres pays.

Si le phénomène ovni a partie liée avec des extraterrestres, pourquoi ne nous contactent-ils pas ?

Peut-être n’en éprouvent-ils pas le besoin ?

Peut-être n’ont-ils pas notre logique ?

S’esquisse une autre suggestion. Les ovnis constitueraient une première étape avant une intervention plus sérieuse. Si un jour une confrontation devait avoir lieu, elle pourrait s’instruire autour d’un rapport de force, comme nous l’enseigne l’histoire des civilisations.

Une guerre ?

Un déluge ?

Mieux encore, Internet offre une facilité inespérée aux voyageurs de l’espace. Pourquoi combattre alors que d’un seul coup d’épingle, la machine peut-être déconnectée ou mise sous contrôle ?

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Exoplanète

Droit de regard

Le troisième élément repose sur l’analyse controversée de Paul Von Ward. Selon cet ancien pasteur, tout au long de l’histoire, des êtres humains auraient communiqué avec des êtres avancés (dieux, anges ou esprits) au moyen de transes et de rêves. Ce dernier suggère que les manifestations surnaturelles et miraculeuses trouvent leurs origines en dehors de la Terre.

D’après lui, les extraterrestres auraient durablement influencé nos sociétés, notamment, les structures étatiques, religieuses, sociales et économiques. Si d’aventure cette hypothèse serait retenue, l’activisme de ceux qu’il nomme les êtres avancés pourrait s’affirmer dans les prochaines décennies.

Marquant déjà leur intérêt pour la Terre, des circonstances aggravantes – politiques (conflits) ou naturelles (climatiques) – pourraient les pousser à exercer un droit de regard. Là encore, Internet s’offre comme une plateforme inégalée pour imposer une solution sans coup férir.

Quelle sécurité ?

Historiquement, l’acte de naissance d’Internet était associé à un souci de sécurité. En 1962, en pleine guerre froide, l’US Air Force créait un réseau de communication militaire dont l’objectif était d’assurer des échanges d’informations électroniques entre les centres névralgiques, notamment, dans la perspective d’une attaque nucléaire.

Reposant sur un système décentralisé, le réseau devait fonctionner malgré la destruction d’une ou plusieurs machines. Alors que naguère le réseau venait seulement en appui, en tant que moyen, à des rampes de lancement, c’est aujourd’hui le réseau lui-même qui pourrait être pris pour cible.

Craignant cette perspective, la toile aurait-elle été dédoublée pour parer à d’éventuels risques ? Un réseau serait tenu secret, l’autre public.

Dans ce cas, si même l’économie mondiale comme nos vies s’offraient à l’appétit de forces extraterrestres, les intérêts vitaux de la Terre seraient protégés.

Du reste, cette hypothèse est cohérente avec la chape de plomb qui couvre les informations concernant les ovnis aux Etats-Unis depuis près de soixante ans.

« Le silence est la meilleure arme » déclarait César sur l’Aventin.

Le silence, c’est peut-être l’état d’esprit qui caractérise de supposés extraterrestres. Ils ne disent rien, on ne sait rien d’eux !

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The earth

INTERNET Y LOS EXTRATERRESTRES de François de la Chevalerie

De un lado, el tema sulforoso de extraterrestres cuya presencia en la Tierra no está establecida. Del otro, Internet, herramienta de la edad post-industrial, siempre en movimiento. En apariencia, no existe ningún enlace entre los dos temas excepto una hipótesis arriesgada. ¿ Si a caso extraterrestres dispondrían de una fuerza tecnológica superior a la nuestra podrían adiestrar la tierra, manipulando o destruiyando la red ?

El temor que fuerzas incontroladas tomen su control no es original. 200 millones sitios irrigan hasta los menores aspectos de nuestras vidas, de nuestras necesidades. Irremediablemente, van absorbiendo la memoria de la humanidad. ¿ Cómo entonces imaginar que algunos no le presten el interés merecido?

¿ Hackers ?

¿ Terroristas ?

¿ Iluminados ?

Gobiernos derechistas o izquierdistas que nos no soportan la extrema libertad de pensamiento que se difunde a traves de la red. Son numerosos los que quieren aniquilar los trece servidores a raiz de Internet (la matriz central se encuentra en Dulles, Virginia USA).

Pero sus capacidades de obstrucción están limitadas. Grandes naciones y grupos industriales destacados, mano a mano, la tienen en custodia. Detrás de la apariencia de la democracia planetaria, poseen sólos ellos las llaves del instrumento.

A este dudoso juego, quien ganara al final si a caso una fuerza extraterrestre se lanzara en el control de la red ? Inevitablemente, tal proposición será acogida con risa o desprecio. Sin embargo, nada debe ser descartado, esta pista como otra. Tres observaciones merecen ser comentadas.

Probabilidad

Según las últimas informaciones, el nacimiento del universo se situaría alrededor de 13,7 mil millones de años. Se reconoce que el sistema solar tendría 4,5 mil millones de años de edad.

¿ Debido a una sucesión increíble de fenómenos físico químicos, la Tierra sería el solo planeta albergando vida en el universo ?

Presencia de agua ; de oxígeno ; temperatura media ; posición del planeta en la eco-esfera ; tales son las condiciones generalmente admitidas para que la vida pueda afirmarse. Por supuesto, esta regla no es absoluta. Esta clavada a los conocimientos que tenemos, hoy día, en nuestra disposición.

Cálculo

Un cálculo permite precisar la hipótesis. Según datos, 200 mil millones galaxias evolucionan en el universo. Cada una reune un promedio de cien mil millones de estrellas. Alrededor de éstas, se juntan planetas en variable cantidad. Teniendo en cuenta estas cifras, sería curioso que la vida no prospere en otro lugar en el universo.

Según un cálculo «  increíblemente pesimista  », excluyendo las planetas innumerables que no responden a las condiciones precitadas, los astros susceptibles de albergar la vida acercaría el mil millones.

De este dato, eliminemos un 99 %, las planetas bombardeadas por meteoritos o sacudidas por huracanes de extrema intensidad.

Del número restante, quitamos otro 99 %, las que ofrecen una vida únicamente vegetal. Del resultado obtenido, borramos aun otro 99 %, las por dónde se mantiene un vida animal o poblaciones atrasadas.

¡ Al final, nos queda mil planetas qué podrían albergar la vida ! Entre estas últimas, si solamente una disponga de tecnología avanzada, por ejemplo, el uso de la velocidad de la luz, tendra entonces la capacida de dominarnos !

Desde 1993, 350 exo planetas han sido descubiertas, cifra infinitesimal comparado al potencial.

Principalmente planetas gaseosas tal como Júpiter. Gracias al mejoramiento de los sistemas de detección, en un futuro cercano, la lista debería ampliarse. Sin embargo el cálculo anteriormente definido autoriza poca esperanza. Además, como el hombre no domina, hoy día, una tecnología de desplazamiento apropiado, si a caso detecta una huella de vida en el cielo, no tendría la capacidad de visitar aquella planeta.

Primer contacto, los ovnis

El contacto con los extraterrestres podría establecerce directamente en la Tierra mediante los ovnis. Desgraciadamente la mayoría de aquellas apariciones son debidas a fenómenos atmosféricos y físicos pocos conocidos.

También muchos casos salen de la imaginacion de personas sufriendo de alucinaciones, confusiones psicológicas o formas de histerismo. Pero quedan situaciones que desafían todo análisis racional. En Francia, la Agencia que estudia los Fenómenos Aeroespaciales no identificados (GEIPAN), estima al 28 % los casos sin explicación. Allí viene una pregunta.

¿ Si el fenómeno Ovni está comprobado, por qué los extraterrestres no se ponieron en contacto con nosotros ? Para unos, el fenómeno ovni constituye una primera etapa antes una intervención más amplia.

Un tiempo para conocer, medir las fuerzas.

Como podría surgir este momento ?

¿ Una guerra ?

¿ Un diluvio ?

¿ Para qué combatir ? Mejor, tomar en un instante el control de Internet, comerse la memoria de la tierra y estropear la economia mundial ! ¡ Que facilidad ! 

Derecho de ingerencia ?

El tercer elemento reposa en el teoría controvertida de Paul Von Ward. Según el pastor filosofo, a lo largo de la historia, seres humanos han tenido “comunicaciones” con seres avanzados (Dioses, ángeles o espíritus) por medio de trances o de sueños.

Afirma que las manifestaciones sobrenaturales, hasta los milagros, proceden de inspiraciones extraterrestres, las cuales impactan la sociedad, particularmente, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas.

Según Paul Von Ward, el activísimo de los seres avanzados debería confirmarse en las décadas próximas. Las incertidumbres respecto al recalamiento de la tierra, el porvenir de ella misma, impliquan a mediano plazo cambios radicales, posiblemente fatales. Como sobra poco tiempo para reanimar la tierra, los seres avanzados podrían darnos un empuje. Si tal seria el caso, Internet se ofrece como una plataforma fabulosa para comunicar, dar muestra de la necesidad de un cambio.

¿ Cuál seguridad ?

Históricamente, la creación de Internet fue asociada a un motivo de seguridad. En 1962, en la epoca de la guerra fría, el US AIR Force ha creado una red de comunicación militar cuyo objetivo era vincular los centros neurálgicos en la perspectiva de un ataque nuclear. Reposando en un sistema descentralizado, la red podría seguir funcionando a pesar de la destrucción de unas unidades. Cuatro décadas después, la red ofrece una vulnerabilidad.

Probablemente, en secreto, contiguo a sus trece Servidores, la red ha sido doblada con miras de prevenir cualquier ataque. Puede ser que existen dos redes, una pública, otra confidencial. En este caso, los intereses vitales de la tierra serían protegidos.

Dicha hipótesis es coherente con la capa de plomo que cubre las informaciones relacionadas a los ovnis en los Estados Unidos desde sesenta años.

 » El silencio es la mejor arma  » declaraba César en el Aventin. ¿ Seria el silencio la estrategia de supuestos extraterrestres ? ¡ No dicen nada, no sabemos nada de ellos pero ellos si lo saben todo !

etaliens.com © copyright

 

 

 

 

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Le démantèlement du miracle du FATIMA lancé par le Pape Benoît XVI valide la piste ovni – The dismantling of the miracle of Fatima launched by Pope Benedict XVI confirms the UFO hypothesis

Posté par etaliens le 29 avril 2013

Le démantèlement du miracle du FATIMA lancé par le Pape Benoît XVI valide la piste ovni - The dismantling of the miracle of Fatima launched by Pope Benedict XVI confirms the UFO hypothesis dans Le démantèlement du miracle de Fatima par le Pape Benoit XVI 578818710-300x240

Fatima

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

(François de la Chevalerie)


Cest peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle.

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie.

La silhouette de la vierge Marie leur est apparue pour la première fois le 13 mai 1917.

Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte.

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Fatima boy’s

Chaque fois, la vierge leur délivre un message.

Elle a promis un miracle pour le 13 octobre.

La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région. La foule est venue nombreuse.

Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants.

Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur.

Les heures s’écoulent, l’attente interminable.

Danse du soleil

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin.

Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant.

Il n’éblouit plus.

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Cosmos

Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur.

Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil.

Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions.

Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule. Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur.

Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière.

Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule.

Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition.

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Cosmos

Miracle

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 et ses trois secrets.

Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs.

L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret.

La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste. Jean Paul II le rend public en 2000.

Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises.

Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru.

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Miracle of Fatima

Trouble dans le ciel de Dieu

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu.

Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église.

Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme.

D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie.

Dès 1944, le Père Dhanis, recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège.

Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle.

Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. »

D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. »

Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective !

Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle.

Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ».

Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui est aujourd’hui le plus grand dignitaire de l’église ajoute à la confusion.

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse. D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles.

La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables.

De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise.

Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ?

Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives.

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Cosmos

Une autre explication ?

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument.

Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion.

La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne.

Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ?

De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication.

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The view of the sky

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ?

Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis.

Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé.

Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement. En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement.

Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissement lumineux.

Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas.

Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude.

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre.

Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest.

Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier.

Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques.

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée.

Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui.

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil.

Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication.

Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ?

Un ovni ?

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle.

S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre.

Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe.

Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ?

Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque.

Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ». Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue.

En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé. Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ».

L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages. Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ?

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947.

Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni.

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue.

Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure. Les ovnis défient les lois de la physique.

Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ?

fatima-mary-210x300La position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ?

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne.

Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule.

Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas.

Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible.

L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère.

En apparence, il est d’ordre religieux.

Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ?

Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène.

Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables.

Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ?

Une dangereuse porte s’ouvrirait alors.

Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal.

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi.

Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété.

Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable.

En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble.

Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ?

Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie.

Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison.

Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni. Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré. 

François de la Chevalerie

Etaliens 2008 © copyright

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Vitesses

Posté par etaliens le 22 mai 2009

  • Voiture de course : 320 K/heure
  • Sonde spatiale : 14,5 Km/s
  • Lumière : 299 732,5 Km/s
  • Vitesse du son : 300 m/s
  • Déplacement du Soleil dans l’espace : 216 Km/s
  • Galaxie d’Andromède en direction de la Voie Lactée : 500 000 Km/h ou 82 000 Km/minutes ou 1300 Km/s
  • Galaxie lointaine s’éloignant de nous : 240 000 Km /s
  • Orbitale de la Terre : 29,8 Km/s ou 107 000 Km/heure
  • Rotationnelle de la terre : 1670 Km/heure
  • Orbitale de Mercure : 47,9 Km/s
  • Comète passant proche du soleil : 600 Km/s
  • Lancement d’une sonde : 28 000 Km/h
  • Astéroïdes arrivant sur Terre : 40 000 à 290 000 Km/heure
  • Tsunami cosmique : 320 000 Km/h

Autres exemples, sur Terre

  • Chauve souris : 51 Km/h
  • Cygne : 90 Km/h
  • Oie du Canada : 90 Km/h
  • Martinets : 170 Km/h
  • Requin bleu : 65 Km/h
  • Makaire : 80 Km/h
  • Requin pèlerin : 110 Km/h
  • Etre humain de l’eau : 8,1 Km/h
  • Etre vivant le plus rapide, courant : 6 400 000 fois inf. à celle de la lumière
  • Coyote : 55 Km/h
  • Guépard 102 Km/h
  • Antilope dicranocère : 100 Km/h
  • Cerf commun : 67 Km/h
  • Cheval : 55 Km/h

Le dépassement de la vitesse de la lumière est-il possible ? 

Pour la majorité des scientifiques, les OVNI sont le produit d’hallucinations, souvent d’erreurs d’interprétation liées à la méconnaissance des phénomènes physique en haute atmosphère.  

D’une manière générale, la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.

A l’évidence, celle-ci ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés. La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables. 

Les lois de la Relativité Restreinte 

Au cœur des débats, la question du dépassement de la vitesse de la lumière. Au nombre des pourfendeurs contestant de la réalité des Ovnis, le professeur Evry Schatzman se distingue. Depuis plus d’une décennie, il mène une campagne dans le cadre d’une association qu’il préside : l’Union Rationaliste.

En apparence, son commentaire s’impose.

Selon ce dernier, les lois de la Relativité Restreinte excluent toute possibilité d’incursions de voyageurs « extraterrestres » couvrant d’aussi grandes distances. Il déclare : « Nous aimerions bien que des contacts avec des habitants d’autres planètes que la nôtre puissent être un jour établis.

Hélas ceci restera à jamais impossible, à cause des contraintes imposées par la Relativité Restreinte, dont les confirmations expérimentales et d’observations sont innombrables et selon laquelle la vitesse de la lumière ne saurait être dépassée. »  

Fort de cette conviction, le professeur Evry Schatzman s’emporte contre les inepties colportées par le rapport COMETA, notamment, les observations d’engins croisant à des vitesses dites supersoniques.

Son verdict tombe : « Sans Bang, sans création d’onde de choc, c’est physiquement impossible !”  

La Magnétohydrodynamique 

Toutefois, en France, depuis plus de trente ans, un astrophysicien français, Jean-Pierre Petit aborde sans complexe la thématique extraterrestre.

Très isolé dans la communauté scientifique, ses thèses sont généralement brocardées.

Auteur de plusieurs ouvrages, il défend des idées étonnantes, tant sur le plan cosmologique qu’au sujet de la Magnétohydrodynamique (MHD). Spécialiste également des mathématiques pures (théorie des groupes), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages, “Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous” et « les Enfants du Diable » au sous titre dévastateur : “La Guerre que les Scientifiques nous préparent”. Jean Pierre Petit émet le souhait que le sujet des OVNIS soit traité selon une approche scientifique et d’après un canevas méthodologique précis.  

Si cet appel lui vaut quelques succès médiatiques ce sont surtout ses travaux sur la magnétohydrodynamique qui suggère l’intérêt, notamment, des services secrets français.

En 1975, alors chercheur au CNRS en poste à l’Observatoire de Marseille, il publie une note jointe aux Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris où il présente une machine volante, s’appuyant sur l’air ambiant à l’aide de forces électromagnétiques, qu’il baptise Aérodyne Magnétohydrodynamique.

Dès 1976, à l’aide de simulations hydrauliques, il prétend montrer qu’un tel système permettrait le déplacement d’une machine volante en air dense, à vitesse supersonique, sans création d’onde de choc, donc dans le silence le plus absolu (lequel constitue un élément caractéristique des OVNIS).  A l’époque, cette thèse suggéra quelques débats, vite oubliés depuis.  

 

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Phénomènes associés aux objets volants non identifiés

Posté par etaliens le 13 mai 2009

1 Traces biologiques, originales, importantes et durables, laissées par un ovni 

Dans le sillage de l’affaire Trans en Provence, les laboratoires de l’ETCA (Établissement Technique central de l’Armement) ont systématisé les analyses de traces biologiques. Dans de nombreux cas, aucun effecteur naturel ne saurait produire ces traces. Le phénomène aurait pu être reproduit, en bombardant des luzernes témoins par des faisceaux de micro-ondes pulsées. 

A l’aide de tels systèmes à énergie dirigée ou de faisceaux d’ondes électromagnétiques, inspirés de la « Guerre des Étoiles » , (dont la finalité était de perturber à distance des ogives nucléaires ou des missiles de croisière en approche) des grands classiques des témoignages extraterrestres pourraient être confondus, comme, par exemple, le calage des moteurs d’automobile ou la paralysie à distance d’un animal ou d’un être humain. 

2 Arrêt de moteurs de véhicules et, plus généralement, perturbation de systèmes électriques. 

L’émission de micro-ondes par les engins inconnus serait de nature à créer autour du véhicule un champ électrique assez élevé pour que les tensions d’allumage, en s’y additionnant, provoquent l’ionisation autour du circuit haute tension du moteur (bobine, distributeur, fil de bougie), court-circuitant ainsi les impulsions d’allumage vers la masse du moteur en l’arrêtant. 

Tous les dispositifs électroniques seraient a priori très sensibles à ce type d’effecteur. Les précisions techniques fournies laissent à penser que des tests pourraient avoir été faits avec succès. Mais on touche là au secret défense. En effet, un pinceau de micro-ondes visant une ogive pilotable en phase de rentrée, ou un missile de croisière, pourrait ainsi mettre hors service son système de pilotage ou de mise à feu de sa charge, voire faire exploser celle-ci, s’il s’agit d’un explosif chimique, avant qu’elle ne frappe sa cible. 

3 Exploitation des photographies 

Des travaux sur le traitement d’images ont été conduits entre 1981 et 1988 au sein de l’ETCA*. Des filtres de diffraction ont été mis en place dans les gendarmeries afin de recueillir des informations sur le spectre lumineux émis. 

4 Surveillance du ciel 

Ils mettent en œuvre des radars particulièrement puissants et adaptés à ce type de « cibles ». 

5 Bornettes destinées à équiper les appareils photographiques 

Ces bonnettes sont un accessoire qu’il suffit d’adapter sur l’objectif de l’appareil. Il transforme l’image d’un ovni en spectre. L’analyse de ce document fournirait alors de nombreuses données concernant la nature du milieu émissif, sa température, la vitesse d’approche ou d’éloignement de l’objet (par effet Doppler) et même l’intensité du champ magnétique qu’il produit. 

Bouma, gentil contradicteur ! 

Depuis 22 ans, alors que toutes les équipes de gendarmerie sont équipées de cette bonnette, malgré de nombreux témoignages, notamment, de gendarmes, aucun n’aurait réussi à obtenir un spectre d’ovni. 

L’analyse de la Propulsion 

L’aspect le plus déconcertant des objets volants non-identifiés est, entre autres, l’apparence d’un déplacement supersonique, avec absence de Bang, d’onde de choc. 

Boumi, sacré pinailleur ! 

La propulsion MHD (magnétohydrodynamique) pourrait rendre compte de ce silence. Les premières expériences d’atténuation du bruit, par suppression du sillage et de l’onde de choc, sont encourageantes. 

Boumul, indécrottable tourmenté ! 

La MHD aurait-elle déjà fait l’objet d’applications militaires ? On ne peut le rejeter a priori, le problème de la source de puissance embarquée pouvant être a priori résolu par l’emport d’une infime quantité d’antimatière confinée. 

Boumi, sacré pinailleur ! 

La propulsion MHD est inopérante dans le vide spatial, interplanétaire ou intersidéral, l’engin s’appuyant nécessairement sur le milieu ambiant (air ou eau). Le rendement propulsif est directement lié à la vitesse d’éjection. Dans des systèmes de propulsion conventionnels (fusées), celle-ci est limitée par la température régnant dans la chambre de combustion à 2000-2500 mètres par seconde. 

Booma, gentil contradicteur ! 

Le rapport ne mentionne pas les résultats de pointe réalisés en France, à l’Institut de Mécanique des Fluides de Marseille (laboratoire de MHD où travaillait Jean- Pierre Petit*), en 1967, et où des vitesses d’éjection de 8000 mètres par seconde avaient été obtenues. Alors qu’il mentionne des efforts concernant la propulsion MHD poursuivis dans différents laboratoires étrangers (Rensselaer Polytechnic Institute de Troy, près de New York, par exemple) il est muet sur les travaux très en avance qui avaient été poursuivis en France de 1965 à 1985. 

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Grudge (USA)

Posté par etaliens le 13 mai 2009

1 Quel est l’objet du rapport ? 

Le Projet Grudge (rancune) avait pour objet d’étudier et d’évaluer des rapports d’observations d’objets volants non identifiés. Son objectif entendu serait de nier l’existence des Ovnis selon une opération en deux temps, d’une part, établir les cas d’observations d’OVNI et, d’autre part, en apporter une explication rationnelle. 

2 Quel est le degré de confidentialité de ce rapport ? 

Ce rapport top secret (classé à un niveau supérieur à celui de la bombe H) contient des centaines de pages de récits d’enquêtes gouvernementales sur les ovnis, la récupération de crash d’ovnis, les enlèvements ou mutilations d’êtres humains, des rapports d’autopsies pratiquées sur des cadavres extra-terrestres provenant de divers sites de crashs, et des rapports extrêmement techniques traitant de la recherche sur l’antigravité, etc. 

3 Quel est l’intérêt du rapport ? 

L’intérêt réside dans l’énumération détaillée et quasi-exhaustive des affaires les plus proéminentes à l’époque de sa rédaction. 

4 Quelles sont les recommandations du rapport ? 

1.      L’évaluation des rapports des objets volants non identifiés ne constituent pas une menace directe à la sécurité nationale des Etats-Unis ; 

2.      Les rapports d’objets volants non identifiés de vol sont le résultat d’une forme bénigne d’hystérie de masse ; 

3.      Les Individus qui fabriquent des témoignages sont à la recherche de publicité. 

5 Que contient le rapport ? 

Depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale, le gouvernement des Etats-Unis aurait eu l’occasion de récupérer divers objets non identifiés, la plupart de forme discoïdale. Ces objets se seraient écrasés aux Etats-Unis comme dans d’autres pays. 

Les occupants retrouvés sur les divers sites de crash présenteraient, selon les cas, une apparence humanoïde ou reptilienne. Certains offriraient l’aspect de saurien « gris ». D’autres s’apparenteraient a un type d’automate bio synthétique apparemment fabriqué en partie à l’aide d’organes prélevés sur des victimes de mutilations*. Si la plupart ont été retrouvés morts, certains ont été récupérés vivants. Un hangar secret situé sur la base de l’Air Force de Wright-Patterson, dans l’Etat de l’Ohio aurait abrité ces spécimen. 

Certaines des technologies récupérées furent plus tard utilisées pour développer un appareil aérien top-secret de fabrication militaire. D’autres objets furent retrouvés en assez bon état pour pouvoir encore être testés par du personnel militaire. 

Sur la base de l’affaire Roswell, au Nouveau Mexique, en 1947, le Président Truman installa une commission top-secret constituée des plus grands scientifiques, économistes et politologues de la nation. L’objectif était d’analyser ce phénomène et de prendre les décisions adéquates.  

6 Des contacts auraient-ils été noués avec des extraterrestres ? 

Disposant de beaucoup d’informations sur les « extra-terrestres » le gouvernement Américain aurait été amené a conclure un « pacte » avec ces derniers. Ce pacte couvrirait l’échange de technologie et l’utilisation par les extraterrestres de « bases » souterraines comme celle de Dulce au Nouveau Mexique. En contrepartie le gouvernement Américain leur laisserait toute latitude dans leur projet d’observation scientifique » des sujets humains a travers notamment des enlèvements. 

Boomi ; le gentil contradicteur 

Il pourrait s’agir d’un secret par trop romancé. 

 

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Afrique

Posté par etaliens le 10 mai 2009

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Cape Town UFO

1 Préambule 

A priori le phénomène Ovni n’a pas de zone géographique particulière. Si d’aventure il existe, il se répand de manière égale sur tous les continents selon des règles inconnues.

Certains scientifiques affirment que les régions équatoriales offrent un terrain favorable en raison d’une forte luminosité nocturne. D’autres remarquent que la présence d’espace désertique (le Sahara) ou de zones rurales faiblement densifiées sont autant de lieux propices. Toutefois, les observations d’Ovnis dûment identifiés en Afrique sont plutôt rares, l’essentiel des relevés internationaux se concentrant dans les pays de l’hémisphère nord.

De là à dire que la vague Ovni est un plaisir de riche, il n’y a qu’un pas ! Confirmant cependant ce commentaire, 50 % des observations répertoriées en Afrique trouvent leur point d’origine en Afrique du Sud, pays qui rassemble 44 % de la richesse du continent. L’Afrique du Nord réunit 20 % des observations, l’Afrique australe 15 %. En Afrique francophone, seule la Côte d’Ivoire se distingue. 

ufo south africa google earth (1)

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L’hypothèse extraterrestre ayant partie liée avec l’astronomie, l’Afrique joue paradoxalement un rôle précurseur dans ce domaine.

Les égyptiens utilisaient les calculs astronomiques pour construire leurs monuments. Dans la pyramide de Gizeh, deux conduites rectilignes partent de la chambre du pharaon, pointant vers Thuban (l’étoile polaire de l’époque) et l’autre vers Orion. Ces conduites permettaient les voyages du pharaon. Connus pour leur conception originale et sophistiquée de l’univers avec un intérêt particulier pour la combinaison d’étoiles autour de Sirius, l’astre le plus lumineux du ciel. Les Dogons affirment que leurs connaissances proviennent de sources non terrestres. 

Aux prises avec la dureté de la vie quotidienne, la connaissance de manifestations supposées d’objets célestes n’est pas une priorité en Afrique.

Qui plus est, l’historiographie de l’aventure extraterrestre a parfois favorisé des mises en scène communautaristes, comme par exemple, l’évocation récurrente de bellâtres blancs dans la peau d’extraterrestre lisse et rassurant. Cette représentation justifie la prudence, voire la réticence à l’égard du phénomène. Toutefois, c’est surtout l’absence de moyens ou parfois l’inexistence d’organismes locaux habilités à expertiser les cas énigmatiques qui explique la faiblesse du dossier OVNI en Afrique. 

A ce jour, il n’existe pas de base de données exhaustives des observations d’OVNIS en Afrique. Comme partout, il n’est guère aisé de faire la part entre les lubies, les canulars, les phénomènes atmosphériques et de réelles interrogations. Curieusement, la principale source d’information provient du bureau des investigations de la C.I.A. Depuis les années cinquante, la célèbre agence d’espionnage entreprend un catalogage des « cas inexpliqués » dont une partie a été listée dans le rapport « Projet Blue Book ». Certains cas déclassifiés sont désormais portés à la connaissance du public. Autre gisement précieux d’information, le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS pour l’Afrique du Sud (ECOVNIR) qui répertorient les cas rapportés dans ce pays. Réputé pour son sérieux, l’ECOVNIR travaille en toute diligence, effectuant des enquêtes, recoupant les indices. Il faut également citer le rôle de structures locales comme, par exemple, OVNI Maroc. Au-delà de ces organismes, la connaissance et le décryptage de phénomènes inexpliqués relève surtout de démarches individuelles, relayées parfois mais rarement par les médias. 

In fine, les rapports d’observation en Afrique présentent des caractéristiques similaires à ceux effectués dans le reste du monde. Ci-après, des exemples, sommairement présentés. 

2 Exemples de présence d’Ovnis dans le ciel d’Afrique 

Afrique du Sud 

Bloemfontein (5 Février 1999) 

Huit personnes à Bloemfontein ont observé des OVNIS métalliques en vol sur une durée de huit minutes. Selon les témoins, les OVNIS ont la forme « d’objets triangulaires, de couleur grisâtre, avec des lumières brillantes colorées aux coins. » Un témoin a saisi le survol sur bande vidéo. L’on y découvre un groupe de petit OVNIS immobiles, puis zigzaguant dans tous les sens. Toutefois, le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS de l’Afrique du Sud (ECOVNIR) procède à toutes vérifications utiles. 

(Sources : ECOVNIR) 

Graaff – Reinette (décembre 1998) 

Le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS pour l’Afrique du Sud (ECOVNIR) a accompli des recherches préliminaires sur l’observation d’une dizaine d’objets se déplaçant rapidement au-dessus de Graaf-Reinette. Selon les témoins et la vidéo réalisée, les objets étaient de forme légèrement triangulaires et arrondis. Ils se déplaçaient en groupe. De temps en temps, un ou deux s’arrêtaient, les autres l’entourant alors. Cette action s’est répétée à plusieurs reprises. Lors de leur déplacement, les objets étaient brillants, de couleur dorée. En position stationnaire, leur fuselage passait du blanc au rouge, virant ensuite au bleu. Selon une estimation, la taille des objets représentait quatre à cinq fois celle d’un Boeing 747. Un objet sphérique beaucoup plus grand, de couleur dorée, avançait à grande vitesse parmi le groupe. Les petits objets l’ont suivi pour ensemble disparaître derrière l’horizon, à une altitude de 25.000 à 30.000 pieds. 

(Sources : ECOVNIR) 

Port Beaufort (26 Juin 1972) 

Un ouvrier agricole abreuvait du bétail dans un pâturage. Soudain, il voit un flot de fumée dans un ciel ensoleillé et sans nuages. La fumée a dérivé vers lui pour ensuite se briser dans un grand fracas. Terrifié, il a alerté le propriétaire. En compagnie de ses ouvriers, ce dernier s’est rendu sur les lieux et a trouvé un aérolithe orange lumineux volant sans direction précise autour du pâturage. Alors que les hommes montaient par dessus la clôture, l’aérolithe s’est arrêté puis s’est éloigné, s’élevant, bientôt disparaissant. 

(Sources : ECOVNIR) 

Pretoria (28 Août 1996) 

Six jours après une vague d’OVNI au dessus de Brasilia, un OVNI solitaire apparaît dans le ciel d’Erasmuskloof, une banlieue de Pretoria à 4 heures du matin. Selon le sergent de police, l’engin présentait l’apparence d’un objet en forme de disque légèrement rougeoyant. Relevée également, une lumière triangulaire rouge sur le disque. Alertée par les témoins, la police Sud-africaine a dépêché sur place un Flying Squad (le SWAT Team), une unité canine et des unités mobiles. La police a observé l’OVNI pendant 90 minutes. Une vidéo aurait été réalisée. 

(Sources : SABC-TV, Compagnie de radiodiffusion sud-africaine, le 28 Août 1996 – Interview du Colonel Vijoien) 

Richards Bay (13 Mars 1963) 

Un pêcheur aperçoit un objet se rapprocher dans sa direction puis atterrir à une distance de 15 m, soulevant alors le sable. En forme de deux plats accolés, l’objet avait au moins 30 m de diamètre. A travers les hublots en forme ovales, se dévoilait un homme au teint pâle portant un casque métallique. Il portait une combinaison bleu ciel d’une seule pièce sans boutons attaches visibles et des gants en maille brillante. L’air se réchauffa lorsque l’engin décolla environ six minutes plus tard. Des interférences radio furent relevées. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Rosmead (12 Novembre 1972) 

Alors qu’il se trouvait en voiture, le principal de l’école primaire de Rosmead constate une lueur clignotante verdâtre blanche, fort lumineuse, survolant le terrain de tennis de l’école. Selon le principal, il s’agissait d’une lumière étrange rayonnant dans le ciel présentant l’apparence d’un phénomène atmosphérique normal bien qu’inhabituel. Sans aucun bruit, la lumière s’éloigne à une distance de 180 mètres pour ensuite divaguer au-dessus d’une crête dominant un chantier de construction. Dégageant une forte odeur d’huile brûlée, la surface du cour de tennis présentait une symétrie de trous béants identiques d’environ 12,5 centimètres de profondeur. Du goudron s’était répandu aux alentours. Des arbres avaient brûlé. 

 (Sources : « World Atlas of OVNIS » par John Spencer, Hamlyn Publishing Group, Londres, 1991. 

« The OVNI Encyclopedia », compilé et édité par John Spencer, Avon Books, New York, 1993) 

Silverton (15 Septembre 1965) 

Deux policiers en patrouille entre Pretoria et Bronkhorstspruit ont aperçu un disque 10 m de diamètre de couleur cuivrée, posé sur la route. Dix secondes plus tard, l’engin décollait à grande vitesse dans un jet de flammes. Le goudron sur la route a continué à brûler pendant un certain temps. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Vereeniging (14 décembre 1963) 

Dans la campagne, un objet de 15 m de diamètre a été repéré sous des lumières oranges et bleues intenses, émettant des étincelles. L’engin a plongé cinq ou six fois sur une voiture pendant une durée deux minutes, faisant un bruit de ronflement, avant de disparaître. 

(Sources The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database). 

The Willows (21 Juin 1959) 

Une femme aurait observé une soucoupe volante à 5 mètres du sol, baignant dans une lueur orange. L’engin volait horizontalement pour ensuite disparaître derrière une colline. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Zinkwazi (21 Septembre 1999) 

De leur maison à Zinkwazi, à 275 kilomètres au Nord de Durban, à 03:30 du matin, une famille devine un objet lumineux venant du nord-est. Selon eux, la vitesse de l’Ovni a été estimée à environ 600 kilomètres par heure, volant à une hauteur de 10.000 mètres. 

(Sources : ECOVNIR) 

Algérie 

Ain-el-Turck (3 Octobre 1954) 

Un petit homme avec d’étranges yeux brillants aurait été vu sur le rivage méditerranéen. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database 304, and Quincy.) 

Sahara (15 Septembre 1954) 

A environ 19:00, un homme conduisait le long d’une route droite déserte entre Bouznika et le pont de Wadi Mafifik. Soudain, il aperçoit dans son miroir une forme grise plongeant vers lui. Il se baisse instinctivement. Quelques secondes plus tard, l’objet le dépasse, du côté gauche, à très grande vitesse. Suit une rafale violente d’air froid déportant le véhicule vers la gauche. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, 1958) 

Congo 

Bocaranga (22 Novembre 1952) 

Quatre disques lumineux ont été observés. Les OVNIS effectuaient des manœuvres de retournement. Ils montaient, descendaient, changeant de couleur lors des virages. Ils se sont ensuite rassemblés en formation, restant d’abord immobiles, puis repartant vers l’Est, la direction d’où ils étaient venus. 

(Sources : rapport déclassifié de
la CIA, Services de Météorologie Française.) 

Côte d’Ivoire 

Danane (15 Septembre 1954)   

Selon plusieurs témoins, un objet rouge lumineux, circulaire ou elliptique, a été aperçu dans le ciel à 20:30. L’objet est demeuré immobile jusqu’à 21:05, sa silhouette brillant dans un ciel dégagé. Il a ensuite disparu au-dessus de l’horizon à grande vitesse. Les témoins n’ont pas pu estimer son altitude mais elle semble avoir été basse. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, N.Y. 1958) 

Soubre (15 Septembre 1954) 

Selon divers témoins, à 250 kilomètres au Nord-ouest d’Abidjan, un objet est arrivé à grande vitesse au-dessus de l’horizon. Pendant plusieurs minutes, il s’est positionné au-dessus de la ville pour ensuite disparaître au zénith, diminuant vite en taille et de brillance dans un ciel sans nuages. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, 1958). 

Gabon 

Libreville (25 décembre 1963) 

Un pêcheur a été témoin de l’atterrissage d’un engin dont s’est extrait un être de type humanoïde, utilisant des sons incompréhensibles. Il devait laisser des empreintes de pas sur le sable avant de revenir vers son engin machine pour alors décoller. 

 (Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings) 

Madagascar 

Tananarive (16 Août 1954) 

Sous une lumière verte lenticulaire de 40 mètres de long, un objet volant d’aspect métallique en forme de ballon de rugby survole la ville. Les lumières de la ville se sont éteintes à son passage, les animaux paniquaient. 

(Sources : variées) 

Malawi 

Siledi (10 Mars 1999) 

Des ouvriers construisaient une école primaire lorsqu’ils ont repéré un objet ressemblant à un cercueil sous la forme d’une grande boîte rectangulaire, volant au-dessus de leurs maisons juste après 21:00. Selon un témoin, ils ont entendu un vent puissant souffler au-dessus de leurs maisons : « Nous avons pensé à l’orage, mais quand nous sommes sortis, nous avons vu un cercueil noir voler au dessus du toit. »  

(Sources : MANA, Agence de nouvelles du Malawi) Article de journal dans le Daily Times of Blantyre, Malawi, 10 Mars 1999.) 

Maroc 

Iffri Namar (avril 2001) 

Des archéologues marocains et italiens ont découvert trois squelettes intacts d’enfants datant de 3 400 avant JC. Selon OVNI Maroc, les squelettes sont exceptionnellement grands, d’environ 1m90 de longueur. Dans un communiqué rendu le 13 avril 2001 à l’Institut Marocain de
la Science, les squelettes auraient été trouvés dans des substrats d’une grotte appelée Iffri Namar. Ces restes n’ont pas d’origine connue. 

(Sources Journal El Ansa, 13 Avril 2001) 

Temara (8 août 1999) 

Un homme et ses deux enfants marchaient le long de la plage sablonneuse à Temara. Juste après 21:00, un grand objet en forme de V avec des lumières brillantes est passé au-dessus de leur tête à une hauteur difficile à évaluer, allant de 500 mètres à 5.000 mètres. 

(Sources : France-OVNI) 

Ouganda 

Kampala (13 Septembre 1954) 

Un OVNI doré en forme de cloche aurait été repéré. 

(Sources : rapport déclassifié de
la CIA, article dans le journal français « Le Parisien Libéré ») 

Tunisie 

Sfax, Tunisie (2 Novembre 1997) 

A Sfax, des témoins observent un OVNI pendant quatre minutes. Décrit de couleur orange clair, sorte de grande masse lumineuse avec un centre dense, cependant très clair vers l’extérieur, l’objet rougeoyait comme le feu. Une odeur étrange a imprégné l’air, mélange d’acide sulfurique et de poissons morts. La brillance orange a alors commencé à vibrer. L’OVNI s’est ensuite dirigé vers le désert de Chott Fejaj. 

Souk-el-Khemis (3 Septembre 1954) 

Des ouvriers agricoles aperçoivent un objet apparemment en plastique transparent voler au-dessus des maisons, s’arrêter et osciller comme une pendule à quelques mètres au-dessus du sol. Il exécute plusieurs sauts erratiques, puis reprend sa position horizontale avant de disparaître. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Zambie 

Broken Hill (Novembre 1965) 

Un homme a aperçu un objet de 30 m de diamètre, 15 m de haut, à une distance d’environ 75 m de lui. Il aurait vu une rangée de hublots illuminés par une lumière verdâtre. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

 

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Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI

Posté par etaliens le 8 mai 2009

Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI  fatima2-223x300

Fatima

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

(François de la Chevalerie)

C’est peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle. 

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie.

La silhouette de la vierge Marie leur apparait pour la première fois le 13 mai 1917.

Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte.

Chaque fois, la vierge leur délivre un message.

Elle a promis un miracle pour le 13 octobre. La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région.

Ce jour là, selon les récits rapportés, la foule est venue nombreuse. Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants. Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur.

Les heures s’écoulent, l’attente est interminable. 

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Fatima

Danse du soleil 

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin. Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant. Il n’éblouit plus.

Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur.

Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil. Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt.

L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule.

Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur. Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière. Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule. Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition. 

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MIRACLE

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 ainsi que ses trois secrets.

Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs.

L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret.

La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste.

Jean Paul II le rend public en 2000. Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises.

Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru. 

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Fatima

Trouble dans le ciel de Dieu 

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu.

Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église.

Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme.

D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie.

Dès 1944, le Père Dhanis, Recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège.

Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle.

Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. »

D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. » Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective !

Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle.

Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ».

Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui deviendra le Pape XVI ajoute à la confusion. 

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES 

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse.

D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles.

La séparation des genres est établie.

La Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables.

De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise. Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ? Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives. 

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Fatima

AUTRE EXPLICATION

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument.

Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion.

La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne.

Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ?

De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication. 

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ?

Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis. Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé.

Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement.

En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement. Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissements lumineux.

Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas.

Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude. 

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre. Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest. Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier. Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques. 

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée. Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui. 

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil. Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication. Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ? 

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Fatima

UN OVNI ? 

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle.

S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre.

Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe. Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ? Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque.

Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ».

Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue. En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé.

Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ».

L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages.

Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ? 

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947.

Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue. Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure.

Les ovnis défient les lois de la physique.

Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ? 

la position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ? 

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne. Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule.

Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas.

Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible. L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère, en apparence, d’ordre religieux.

Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ?

Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène.

Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables. Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ?

Une dangereuse porte s’ouvrirait alors.

Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal. 

Benoit XVI, le légataire d’une fausse nouvelle

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi. Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété. Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable.

En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble.

Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ?

Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie.

Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison.

Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni.

Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré.  

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Religions

Posté par etaliens le 8 mai 2009

3 articles

- Les religions, outil utile et dangereux des extraterrestres

- Le Vatican au risque des extraterrestres

- Le Coran et les extraterrestres 

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Les religions, outil utile et dangereux des extraterrestres

Le récit de jùn mǎ ( ) Francois de la Chevalerie et les dessins de Burlingue ou mǎx ()

« Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains » écrivait Albert Einstein au rabbin Goldstein de New York en avril 1929.

Dieu sommairement évincé, quelle serait alors cette force lointaine et incompréhensible qui guide inlassablement la route des hommes ?

Serions nous depuis toujours à la merci de forces extraterrestres dont l’une des armes serait de nous entretenir à travers des mythologies successives et interchangeables ?

Hypothèse vraisemblable d’une vie ailleurs

Compte tenu de l’ancienneté de l’univers, en se rapportant au nombre (presque) infini de planète ayant précédé la naissance de la Terre, la probabilité qu’il s’en compte une hébergeant une population disposant d’une technologie plus avancée que la nôtre s’impose volontiers.

L’équation de Drake (德雷克公式) quantifie la probabilité de vie en dehors de la Terre selon des paramètres astrophysiques, chimiques et biologiques envisageables.

Même s’il fallait écarter 99,99 % des planètes ne répondant pas à la possibilité de l’éclosion de forme de vie comme le suggèrent ses calculs (http://extraterrestre.eu/univers/vie-dans-lunivers), demeure des planètes viables.

Sauf à considérer de manière dogmatique (Paradoxe de Fermi 米悖) que la vie végétale et humaine ne s’y serait pas affermie, elles pourraient abriter des formes de vie dont nous ignorons cependant tout des contours comme autant de leur logique.

Insondable ignorance

Faisons preuve d’humilité !

A ce jour, nous n’avons pas la moindre perception du physique d’un extraterrestre.

Les fables hollywoodiennes comme les légendes sectaires ont embrouillé invraisemblablement son visage, ses traits. Multipliant à l’envi les manipulations, elles le dépeint sous l’habit de grotesques personnages : sauriens décervelés, nains asexués, tête difforme sur corps nu ou robots lucifériens.

Dans la pénombre, l’extraterrestre existe plus sûrement.

Des êtres microscopiques, un filament, une bulle, une buée,  suffiraient à lui donner chair.

Il pourrait encore se fondre dans un ensemble d’entités indivisibles tels des atomes dont l’admirable Ludwig Eduard Boltzmann en a établi l’existence.

Qu’importe ses formes !

Une planète dont la formation aurait préexisté à la nôtre d’un milliard d’années, aurait logiquement un milliard d’années d’avance.

Ses habitants en seraient tributaires, poussant l’avantage.

C’est sans compter avec les guerres mortifères et une nature capricieuse, toujours fragile.

« Loin dans l’univers, la vie s’éteint aussitôt qu’elle apparait sur des planètes durement chahutées“ remarque Anxmandae de Leira.

De fait, à l’époque de la guerre froide, nous avons plusieurs fois échappé de justesse à l’irréversible.

Depuis, l’arme atomique s’étant répandue, le risque court toujours, davantage encore.

Aussi faudra-t-il retrancher à ces 00,01 % un chiffre introuvable de planète s’étant dessaisie par elle même de la vie qui leur était généreusement offerte.

Reste un résidu.

Malgré les affres, la vie prospère, s’y maintient, se développe.

La connaissance de l’autre, l’arme absolue

Quel pourrait être l’avantage absolu d’une planète dont la formation serait antérieure à la Terre ?

Mieux que toutes les connaissances possibles, savoir qu’il existe par delà l’étoffe céleste une autre planète douée de vie s’apparente à une incommensurable force.

Ainsi, ce slogan.

“Nous savons tout de la Terre. Ils ignorent tout de nous. »

Pourquoi alors ne pas la conquérir, la mettre à bas ?

Les leçons de l’Histoire

L’expérience terrestre mérite d’être rappelée.

La rencontre brutale entre les civilisations a rarement été heureuse. Dans la plupart des cas, elle s’est faite toujours au détriment du dominé.

Ainsi, en l’espace de quelques années après l’arrivée de Christophe Colomb, les indiens de l’ile Hispaniola (Saint Domingue et Haïti) ont pratiquement disparu sous l’effet de diverses maladies importées par les envahisseurs.

De surcroît, si malgré tout, parmi une population presque entièrement décimée, survivent des individus, l’esprit naturel de revanche pourrait se retourner des siècles après contre les conquérants.

Dès lors, à quoi bon donc se frotter aux Terriens si cette rencontre emporte des conséquences irrémédiables ?

Du côté des Terriens, Stephen Hawkins prévient.

Si jamais des extraterrestres font souche sur Terre, les conséquences pourraient être catastrophiques.

Prudence

Méditant les leçons de l’Histoire que leur offre la planète qu’il guette, les extraterrestres préfèrent veiller au grain.

Puisse la Terre vivre aussi longtemps qu’il faudra.

De toute façon, en raison de l’effritement inexorable du Soleil, elle est appelée irrémédiablement à disparaître dans 5 milliards d’années.

Entre temps, mieux vaut la préserver en lui prodiguant quelques pansements d’urgence, quelques audaces.

Maintenir la vie sur Terre à distance, telle pourrait être la motivation d’une puissance technologique extraterrestre.

Comment s’y prendre ?

La Terre foisonne de cultures, de pays, d’intérêts dissemblables et opposés.

Un véritable écheveau, supposé ingérable.

Certes depuis la création de la Société des Nations puis de l’ONU et d’une pléiade d’organisations régionales, les hommes ont compris qu’il fallait s’organiser pour taire leurs propres défaillances.

Cependant, les risques d’affrontement sont multiples comme en témoigne dans l’Histoire un long fleuve de conflits et de sang versé auquel s’ajoute aujourd’hui le dérèglement climatique.

La belle arme, les religions

Comment trouver un point d’ancrage à des masses humaines agitées souvent s’emballant ?

En créant un fil conducteur par delà les civilisations et, de surcroît, les pays, les religions constituent une option pertinente.

Selon cette orientation, les extraterrestres pourraient avoir diffusé sur Terre des ondes bienfaisantes lesquelles se seraient emparées de l’esprit d’hommes exceptionnels et intrépides, prêts à l’aventure.

Dans les œuvres de science fiction, la mise en place de contrôles à distance des cerveaux est un scénario récurrent. D’une certaine manière, elle existe déjà selon des formes rudimentaires. Depuis toujours, les populations ont été peu ou prou manipulées. Sous Rome, l’on promouvait les jeux du cirque pour tenir dans les rets du pouvoir une population disparate. Dans les temps modernes, avec la publicité subliminale, les cerveaux sont aiguillonnés pour acheter des produits.

Plus encore, glisser subrepticement dans les cerveaux l’idée d’une soumission à un Dieu (imaginaire) tel que le suggèrent les religions pourrait s’avérer être une opération  calculée et ce dans l’intérêt bien compris de la survie de la Terre.

Par temps de désordre croissant, de confusion, les religions réguleraient avantageusement l’effervescence humaine. De surcroit, les valeurs de compassion, de générosité, d’amour du prochain, toutes choses généralement véhiculées par les religions aideraient à souder les hommes autour d’une croyance, d’un destin commun.

De fait, les religions ne rejettent pas d’emblée l’apport extraterrestre. Lorsque Jésus proclame que son Royaume n’est pas de ce Monde, il entretient un doute sur son appartenance terrestre. Peut être serait-il lié à une autre planète laquelle lui aurait composé un rôle prédestiné dans l’habit d’un Dieu, au dessus des hommes.

Comme les religions connaissent inexorablement le déclin, de temps à autres, de nouvelles ondes bienveillantes surgissent chez un être humain lequel aura tôt fait de les structurer en une nouvelle croyance, dans la continuité des précédentes, cependant rénovée.

Ou en rupture.

L’apparition de l’Islam au 7ème siècle après Jésus Christ doit peut-être son origine dans un besoin de régénérer la foi chrétienne assez chahutée à cette époque.

Toutefois, les bonnes intentions initiales peuvent tout autant aggraver les tensions, les religions allant s’opposant, les religions agissant autoritairement, se couvrant de sang.

Mauvaises intentions

Une force extraterrestre pourrait être tout autant animée par de mauvaises intentions œuvrant à l’affaiblissement de la Terre en se jouant des religions, en attisant les divisions.

A la recherche de matières lui faisant cruellement défaut ou atteinte dans sa chair, peut être souhaite-t-elle préserver son existence ou trouver un refuge.

Peut être ne voit-elle pas les hommes.

Trop petits, trop instables, des tiques insaisissables, un rien dans un univers complexe.

Ou seulement des bouches à nourrir qu’il faudra réprimander le moment venu, lance Burlingue.

L’ignorance toujours

Pour en savoir plus, il faudrait démembrer les religions à l’aune de l’approche extraterrestre.

Un travail ardu et difficile, surtout sans issue car tant que nous ne disposerons d’aucunes connaissances réelles sur l’existence d’une vie ailleurs, notre ignorance restera ce qu‘elle a toujours été, accablante et effrayante, un puits sans fond de naïveté, de bêtise.

Vatican alien

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Le Vatican au risque des extraterrestres

« SEUL LE FANTASTIQUE A DES CHANCES D’ ÊTRE VRAI »

Teilhard de Chardin

Le récit de jùn mǎ ( )

D’emblée, l’alliage n’a pas de sens car depuis deux millénaires, le Vatican s’impose irrémédiablement dans les affaires terrestres. A tel point que les prélats sont bien de notre monde, fait de chair et d’os. Selon un même bruissement, Ils naissent et meurent comme le pire des athées.

Pourtant cet inconnu, l’extraterrestre, parsème l’histoire de l’église, inlassablement présent, au cœur même du dispositif.

Dieu, l’extraterrestre

La croyance supposée en un Dieu suggère l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel. Longtemps, par delà les étoiles, la voûte céleste regorgeait de Dieux tantôt au service des hommes, tantôt à leur seul service. Fils de l’un. Fils de l’autre. Le plus doté, père de ses pairs.

Certains se cachaient dans les entrelacs d’une étoile, d’autres survolaient des massifs invisibles. S’en comptaient aussi sous Terre, la chahutant sérieusement. D’aucuns encore se jouaient de la pluie pour se faire entendre.

Les églises monothéistes ont remis de l’ordre dans ce sacré bazar en imposant l’idée d’un Dieu unique en apparence compassionnel et vertueux, au dessus de tout, voguant dans les profondeurs ciel.

Jésus, l’extraterrestre

Et puis Dieu s’est fait homme.

Pour fugace que fut sa présence sur Terre, Jésus de Nazareth rend témoignage d’un épisode extraterrestre.

« Mon royaume n’est pas de ce monde » confie-t-il.

Le propos suggère qu’un autre monde existerait. Si ce dernier ne se trouverait pas sur Terre, il se signalerait dans les cieux selon des dimensions inconnues.

Sur Terre, Jésus se faufilait parmi les hommes avec une assurance incroyable car la mort ne pouvait l’atteindre. Par delà l’aventure religieuse, n’était-il pas tout simplement et seulement un extraterrestre ?

Dans ce cas, il serait de loin le méritant car il cherchait peu ou prou à dissiper les maux qui accablent les hommes.

L’observatoire des hommes lointains

L’intérêt de l’église pour l’astronomie est ancien.

Fondé au XVIème siècle, l’Observatoire du Vatican, visait à reconnaître le mouvement des astres. Par delà cet objectif, l’idée est d’assister en direct à la venue du sauveur, du moins, d’avoir la primeur d’un trouble dans le ciel.

Le Vatican n’a jamais démenti son intérêt pour l’astronomie. Outre l’observatoire de Castel Gandolfo situé près de la résidence d’été du Pape,  le Vatican crée en 1993, le Vatican Advanced Technology Telescope sur le Mont Graham dans l’Arizona.

L’extraterrestre, mon frère

Le père Fr. Funès est le Directeur de l’observatoire du Vatican. Dans une interview en 2009 au très officiel Osservatore Romano, ce pétulant jésuite a tenu des propos pour le moins troublant.

« Si nous pouvons appeler toute créature notre frère, notre sœur. Pourquoi de ne pas aussi dire mon frère extraterrestre ? »

Selon ce dernier, une existence de vie extraterrestre ne s’opposerait pas à la Doctrine catholique.

Au soutien de sa thèse, il donne une définition inattendue de l’astronomie.

« L’astronomie est une science qui ouvre le cœur et esprit. (…) Elle nous ouvre une perspective. Mieux encore, ajoute-t-il, elle s’offre comme un instrument apostolique nous rapprochant plus encore de Dieu. »

N’éludant pas les enjeux astronomiques, il affirme que la théorie du bigbang est plausible.

Mais si l’astronomie est douée de vertus intelligibles pour un homme d’église, où se situe donc Dieu ?

Les humains moins bien notés que les extraterrestres

Prolongeant cette conversation, le père revient à des explications courues, Dieu s’est fait homme pour nous sauver.

Peut être n’a-t-il pas eu besoin de le faire pour d’autres formes de vie dans l’univers.

Peut être que nos frères, les extraterrestres, mieux inspirés dans leur comportement, n’avaient pas besoin de rédemption ?

En revanche, les hommes s’étant davantage abimés, il méritaient quelque réprimande pleine d’espoir.

Cette idée est rassurante.

Contrairement à Stephen Hawking qui craint la venue des extraterrestres et à une littérature abondante prêtant à ces derniers les traits de sauriens irascibles, nos frères extraterrestres sont peut être de bien meilleure nature.

Plus sages, plus doux, indifférents à l’argent et au pouvoir, libérés des peurs qui entretiennent les hommes dans l’intolérance, la violence, la confusion.

Les extraterrestres, dangereuse machine à démonter les miracles.

Laisser glisser par la petite porte l’hypothèse extraterrestre ouvre dangereusement une boite de pandore aux résultats imprévisibles.

Si l’établissement d’une réalité extraterrestre serait reconnu par l’église, la première question serait de savoir comment ces derniers se seraient manifestés au cours de l’histoire, plus sûrement encore dans les affaires de l’église.

Les miracles sont-ils l’œuvre des extraterrestres ?

Pour le savoir, la première tâche consisterait à analyser les miracles à l’aune d’une présence extraterrestre possible.

Par trop souvent, les miracles renvoient à des images extravagantes perçues dans le ciel. Beaucoup seraient le produit d’hallucinations liées par trop intensive de livres de piété. A force d’être encombrés par ces images, les esprits distingueraient de plus en plus difficilement le réel de l’irréel. Sérieusement domptés, les fidèles voient dans le ciel ce qu’ils ont lu ou entendu.

L’église rallie cet argument comme, par exemple, dans le cas du miracle de Fatima. Alors préfet de la Congrégation de la Foi, le Pape Benoit XVI s’est alors inquiété en 2002 que les hallucinations fussent à ce point si manifestes. Le futur pape annonçait le démantèlement du miracle de Fatima à ce jour inabouti (cf.http://extraterrestre.eu/2013/04/29/le-demantelement-du-miracle-du-fatima-lance-par-le-pape-benoit-xvi-valide-la-piste-ovni/).

Dans les entrelacs des miracles, les extraterrestres

Ecartées les hallucinations, que restent-ils des alors miracles ?

Si d’aventure aucun phénomène physique connu ne les expliquerait, celles-ci seraient-elles le produit de forces extraterrestres ?

Disposant de millions d’années d’avance technologique sur nous, une puissance pourrait bien être en mesure de maîtriser toute source d’énergie, de la faire évoluer comme elle l’entend, afin d’éblouir de petites têtes désarmées.

Pour une autre puissance extraterrestre, les maladies n’auraient plus de secret. Même la plus sévère des pathologies pourrait être endiguée, chassée. Aucune bactérie, aucun virus n’aurait désormais le dernier mot.

Selon le moment, d’après des motifs divers, elle procèderait à la régénération d’un homme malade.

Si par hasard ce dernier est dans la mouvance de l’église, tout en analysant méthodiquement le cas, celle-ci rapportera ce bienfait comme un miracle.

Dialogue avec les extraterrestres

Dans leur livre Exovaticana, Chris Putnam et Tom Horn soutiennent que l’église serait en permanent dialogue avec les extraterrestres.

Selon ces derniers, les extraterrestres interviendraient de manière permanente et récurrente sur le cours de la l’histoire de la planète.

Cette thèse a déjà état évoqué par Paul Von Ward.

Ce dernier suggère que les manifestations surnaturelles et miraculeuses trouvent leurs origines en dehors de la Terre.

D’après lui, les extraterrestres influenceraient nos sociétés, notamment, les structures étatiques, religieuses, sociales et économiques.

Des circonstances aggravantes – politiques (conflits) ou naturelles (climatiques) – pourraient les pousser à exercer un droit de regard.

Dans ce cas, Internet s’offre comme une plateforme inégalée pour imposer une solution sans coup férir (cf. http://extraterrestre.eu/2013/07/02/ineternet-aiens-how-does-internet-facilitate-the-takeover-of-the-earth-by-the-aliens).

Reconnaissance prochaine des extraterrestres

Chris Putnam et Tom Horn, le Pape Francois préparerait l’église à la reconnaissance officielle des extraterrestres, ci désignés les frères du Christ ou les frères de l’espace.

L’influence de la pensée de Pierre Teilhard de Chardin

Selon le célèbre père jésuite, de surcroît, philosophe et paléontologue, l’idée que seule la planète Terre serait peuple d’humain est aussi inconcevable que l’affirmation selon laquelle l’homme n’aurait pas de lien avec la population animale.

Si donc, précise-t-il, se compterait une race humaine par galaxie, compte tenu du nombre (infini) de galaxie, le nombre de races humains dans les cieux seraient lui aussi tout autant (infini).

En 2009, le Pape Benoit XVI reconnait l’importance de la pensée de la Pierre Teilhard de Chardin, acceptant par là peu ou prou l’apport de Darwin.

Il tolère donc cette formule de Pierre Teilhard de Chardin : «L’Homme, non pas centre statique du Monde, – comme il s’est cru longtemps – mais axe et flèche de l’Évolution… » (Le Phénomène humain, 1965 – p. 24).

 

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Le Coran et les extraterrestres

Les récits de jùn mǎ 故事 (François de la Chevalerie)

Dans beaucoup de pays, la seule évocation du Coran suggère fièvres et polémiques.

D’un côté, des croyants, la foi chevillée au corps ; de l’autre d’indécrottables thuriféraires.

Dans la région autonome Hui du Níngxià (Níngxià Huízú Zìzhìqū), au centre de la Chine, l’approche est bien plus sereine.

Quiconque peut discourir sans s’attirer les foudres.

Un débat comme un autre, nourri par des savoirs, une volonté de connaitre. Du coup, chacun pose les questions comme bon lui semble. Chacun apporte ses réponses sans provoquer nul émoi.

Fort de cet heureux contexte, de séjour à Yínchuān (银川), capitale du Ningxia, je me suis rendu au Département de Physique Chimie de l’université. Une fois par mois, cette dernière abrite un club d’astronomie ouvert à tous.

Au bureau d’accueil de l’université, j’ai fait valoir ma participation au club d’astronomie de l’université de Tianjin (天津) et ma passion pour les enjeux du ciel.

- Alors, dans ce cas, vous serez des nôtres ce soir ! s’est exclamé la voix vibrante d’émotion un vieux monsieur à la voix rauque répondant au nom de mǎ jùn (马 俊). Ce n’est pas tous les jours que j’accueille une personne venant de si loin et qui se nomme jùn mǎ, a-t-il ajouté.

Je lui porte l’accolade. Nous sommes comme deux frères dans le monde des humains.

Le soir même se réunissait le club d’astronomie dans une petite salle, plutôt sombre. L’assemblée, principalement de retraités et des physiciens mais aussi de quelque femmes dont certaines voilées.

Sujet du jour :

« Le coran et les extraterrestres » (Gǔ lán jīng. wài xīng rén 兰经 外星人).

Jusqu’alors jamais ne m’avait effleuré l’idée qu’une telle association de mots puisse se faire.

La raison d’un tel débat est aussitôt abordée par mǎ jùn.

- 30 % de la population de notre ville sont des Huis[1]. Nous avons déjà aborder les extraterrestres sur plusieurs angles, nous le ferons encore mieux en s’interrogeant sur des liens possibles avec la foi.

Les regards sont interrogatifs.

Selon ce que je comprends la question posée est de savoir si le Coran serait compatible avec la donne extraterrestre.

- Les extraterrestres s’annonceront un jour ou l’autre sur Terre, poursuit mǎ jùn. Il faut se préparer à les recevoir, à les entendre, à leur donner la réplique, peut être encore à les combattre. Mais comment pouvons nous le faire si nous sommes tenus par une croyance religieuse inébranlable ?

Un homme s’avance. Calotte blanche, ronde et sans rebords, il rappelle un verset du Coran qui précise qu’Allah « a crée sept cieux et autant de terres » (Verset 12/ Sourate 65)ا

Un chiffre précis, complète-t-il, comme pour nourrir le débat.

- Dans l’univers, s’exclame mǎ jùn, se compteraient sept cieux et autant des planètes habitées.

Supposées très éloignées les unes des autres, chacune abriterait des formes de vie sur lesquelles Allah aurait (logiquement) toute autorité.

Elles hébergeraient des êtres ayant une origine commune. Semblables et dissemblables en même temps. Dans le nombre, Dieu a choisi des élus, tout comme il s’est accompli sur Terre en plaçant sur les feux de la rampe Abraham, Jésus, Mahomet.

Le chiffre 7 dans le Monde

 

- Comment se peut-il que dans un univers si vaste, fort d’un nombre incalculable de galaxies, d’un nombre encore plus démesuré d’étoiles et de planètes se compte seulement sept cieux ? interroge une femme voilée.

- Le chiffre 7 n’est pas neutre, répond mǎ jùn. Il retentit curieusement dans la construction du monde. On le retrouve en de nombreuses occasions tel un refrain qui ne cesse d’être égrené.

Par exemple, les électrons de l’uranium se répartissent sur 7 couches électroniques à l’état fondamental.

En musique, l’on compte 7 notes principales.
L’arc-en-ciel est composé de 7 couleurs visibles à l’œil nu.
La semaine est composée de 7 jours
La croûte terrestre est formée de 7 couches.

Suivent d’autres exemples.

Le chiffre 7 dans le Coran

Mǎ jùn prend alors un air ténébreux, la voix emportée par l’émotion.

 » Dans le Coran, l’occurrence du chiffre 7 est établie.

Dieu a crée sept cieux.

De surcroît, cette information revient 7 fois dans le Coran.
Dans le livre sacré, il se comptent sept sourates qui commencent par l’expression  »Gloire à Dieu »[2]

Toujours dans le Coran, il se dénombre 5649 versets lequel chiffre est un multiple de sept.
Le livre sacré fut révélé en langue arabe, celle-ci se compose de 28 lettres. 28, multiple de 7.

La sourate la plus remarquable est la première : al-Fâtiha (l’Ouverture) laquelle est composée de 7 versets.

Enfin, l’apparition de l’Islam se produit au 7ème siècle après Jésus Christ »

Je prends alors la parole dans un chinois assez haché, levant légèrement la voix.

- Le chiffre 7 vient de l’antiquité. Les astronomes babyloniens avaient remarqué que sept corps céleste occupent le ciel : le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Afin d’expliquer leurs mouvements, à chacun était associé un « ciel ». Du coup, l’usage aidant, le chiffre 7 revient souvent. Par exemple, chez les catholiques, Saint Thomas d’Aquin identifie sept péchés capitaux.

- L’importance qui est donnée à la numérologie est un piège, fulmine un vieil homme à la calotte chancelante. Le chiffre 7 est bien moins présent que le chiffre 1 dans le Coran et lequel n’a pas de portée. Tout cela sonne creux !

Légère protestation dans l’assemblée.

Valse d’interprétation

- Selon l’érudit, Muhammad ibn ʿAbd al-Wahhab (محمد بن عبد الوهاب), reprend mǎ jùn, il existerait plusieurs centaines de mondes différents. Donc, nous serions très loin du compte !

Toutefois, selon un Hadîth (apparemment contesté) renchérit-il, se trouverait sous la Terre une autre Terre. En dessous de celle-ci, une autre et ainsi de suite, jusqu’à la septième.

Abd Allâh ibn Abbas (عبد الله ابن عباس), le cousin du prophète offre aussi un commentaire intéressant :

« Dieu est Celui qui a créé sept cieux et sept terres. Chaque Terre a accueilli un Adam comme votre Adam, un Noé comme votre Noé, un Abraham comme votre Abraham, un Jésus comme votre Jésus, et le Prophète (Muhammad) comme votre (Muhammad)[3]« 

Ainsi, sur chacune de ces Terres habitent des gens qui descendent d’un père unique, comme les fils de Adam descendent sur Terre de Adam.

- D’autres savants, interrompt le vieil homme à la calotte blanche, pensent plutôt que les sept terres évoquées par le verset seraient tout simplement les sept couches de la Terre. Je me fonde sur un Hadîth authentique du Prophète : « Celui qui aura usurpé ne serait-ce qu’un empan de terrain le portera en carcan depuis sept terres » (rapporté par al-Bukhârî, n° 3023).

Il poursuit.

- Selon le religieux égyptien, Hassûnah An-Nawâwî, « Voilà clairement l’affirmation que les terres ont sept couches (« sab’u tabaqât »). Ceci correspond à ce que Dieu a dit : « Dieu est Celui qui a créé sept cieux, et comme terre ce qui est semblable à (ces cieux). »

Commentaire critique

Si donc le chiffre 7 serait indétrônable dans le Coran, sa validité pourrait être ébranlée dès lors que sera connue l’existence d’autres terres habitées dans l’univers.

A ce jour, 2000 exo planète sont comptabilisées. Dans 10 ans, il s’en comptera dix ou cent fois plus. A ce rythme, à un moment ou un autre, les astronomes devraient faire mouche !

L’équation de Drake (德雷克公式) quantifie la probabilité de vie en dehors de la Terre selon des paramètres astrophysiques, chimiques et biologiques envisageables.

En écartant 99,99 % des planètes ne répondant pas à la possibilité de l’éclosion de forme de vie comme le suggèrent ses calculs (http://extraterrestre.eu/univers/vie-dans-lunivers), demeureront toujours un nombre incalculable de planètes viables.

Sauf à considérer que dans des millénaires, voire plus, seules sept planètes hébergeant de la vie aient été dûment identifiées, ce raisonnement est hasardeux.

De toute façon, comme l’Univers tellement s’accroît de manière exponentielle, aucun chiffre ne pourra jamais être arrêté. De surcroit, d’aucuns pensent qu’il pourrait se compter plusieurs univers, l’un se rétractant, l’autre en expansion.

- Au lieu de s’enliser dans les chiffres, murmure une dame d’âge mur, mieux vaut envisager les extraterrestres comme des êtres totalement distincts de nous, de nos croyances. Ne leur imposons pas d’emblée un discours ! Ne leur opposons pas notre foi ! Accueillons les plutôt silencieusement ! Observons les encore. Longtemps, très longtemps sans les encombrer. Donnons nous le temps de le faire, sans urgence. Si donc après maintes vérifications, notre conclusion nous porte à croire qu’ils nous ressemblent, si donc ils se laisseraient guider par des versets, dans ce cas, nous pourrons dire qu’ils existent sur une planète sous un ciel. Comme nous, sous le même ciel.

Applaudissement général, sourires émerveillés.

Un homme se glisse dans l’assistance.

- Si d’aventure ils ne partageaient pas notre foi, devrions nous la leur enseigner ?

- J’avoue que je suis incapable de répondre mais jùn mǎ a peut-être une idée là dessus.

- Tout dépend de leur apparence et de leur capacité à communiquer, dis-je. De leur apparence. S’ils ressemblent à des sauriens aux crocs pointus, je pense qu’aucun d’entre eux ne cherchera à les rallier à quelque cause que ce soit. De même, si nous sommes confrontés à des êtres biologiquement décousus, peu d’entre nous trouveront de l’enthousiasme à leur parler. Si leur apparence tient encore du robot plastifié et métallisé, pour ma part, je ferais l’économie d’un dialogue car je suis né dans le corps d’une femme, de chair, comme nous tous. Jamais je me risquerai à les réintégrer dans la chaîne humaine. Si toutefois leur allure est acceptable, se pose la question de leur capacité à communiquer. S’ils nous ressemblent, je suis convaincu que ma parole se libèrera. Cependant, il faudra des linguistes à l’appui. Que nous disent-ils au juste ? Je devrais m’en inquiéter. Après, il importera de comprendre comment s’organisent leurs pensées. Chez eux, l’homme est-il au centre de tout ou n’est-il qu’un épiphénomène ? Comment s’est construite leur vie ? Sont-ils le produit de leur histoire, de leur culture ou du néant ? Surtout d’où viennent-ils ? D’une boule de gaz confinée à l’extrême ou ont-ils été déposés sur Terre par un léger coup de vent ? Sont-ils enfin les sujets d’un Dieu ? Le connaissent-ils de visu ?

C’est à ce moment qu’une femme fend l’ombre.

Elle se place devant moi. Visage aux jolies traits, fine et élégante, au jugé, elle a tout au plus trente ans.

- Et si notre ami l’extraterrestre avait mon apparence, que lui réserverez-vous ?

- Alors je l’embrasserais !

Rire dans l’assemblée soudain interrompu par la voix rauque de mǎ jùn.

- Vous l’avez compris, l’alliage entre Coran et les extraterrestres reste pour nous un mystère entier. Levons la séance ! Ce n’est pas ce soir où nous verrons la lumière.

Cette nuit-là, à Yinchuan, un beau ciel étoilé prospérait.

Aldébaran et Altaïr, planètes arabes, siégeaient respectivement dans les constellations du Taureau et de l’Aigle.

Après avoir salué mǎ jùn, je m’en suis retourné à mon hôtel.

Tout comme la jeune femme vers son monde, son ciel, sa Terre.

Notre univers.


[1] La plupart des Hui sont anthropologiquement similaires aux chinois Han à cela près qu’ils pratiquent l’islam. I

[2] (Le Voyage nocturne, Le Fer, l’Exode, Le Rang, Le Vendredi, La Perdition et le Très-haut).

[3] Fat’h ul-bârî, 6/352

 

 

 

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Les Etats Unis et l’hypothèse extraterrestre : éléments de Débat

Posté par etaliens le 5 mai 2009

Pour comprendre la position du Président Bush sur le dossier Irakien, beaucoup d’explications ont été avancées. Volontarisme ? Hégémonisme ? Mysticisme ? Toutes ces interprétations ont leur part de vérité mais n’entretiennent-elles pas la confusion ? C’est une méthode ancienne comme le monde, elle consiste à distraire l’opinion en concentrant toute l’actualité, gloses et frondes, sur un point de mire jugé moins sensible. Enfermés dans un bocal, partisans et contradicteurs s’y trouvent piégés, s’échauffent, s’égosillent. Le véritable sujet est alors confisqué, à la seule merci du pouvoir de celui qui en détient le secret. 

Existe-t-il aujourd’hui une affaire d’une telle ampleur ? A brûle pourpoint, non ! Seul un thème s’y prête, tellement sulfureux que l’on n’y pense guère, la piste extraterrestre. Si d’aventure des renseignements précis se présenteraient, la guerre en Irak et la situation au Proche Orient ne seraient alors plus que des épiphénomènes d’ores et déjà datés historiquement. De même, l’altération du climat, le réchauffement de la planète, serait de moindre portée. 

Dans un discours prononcé lors de la 42ème assemblée générale de l’ONU, le 21 septembre 1987, le Président Reagan ne déclarait pas autre chose : ” J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient rapidement si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre. » 

Le Président des Etats-Unis dispose-t-il d’une telle information ? Nullement, en apparence. Point que l’on sache mais un faisceau d’indices jette un trouble, suscite le commentaire. 

Depuis les années cinquante, une chape de plomb couvre toute information relatant une présence exogène. Confidentialité, secret défense, la glaciation est de mise. Fort de la complicité de l’establishment scientifique, les rapports officiels enterrent systématiquement l’hypothèse extraterrestre. Le tir de barrage est raide. Toutes les dépositions sont clouées au pilori selon le procédé du debunking, une manœuvre consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni. Hallucinations, troubles psychologiques, hystérie, méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, tout est bon pour cataloguer de doux dingues témoins et ufologues. 

L’effet inhibiteur aidant, rares sont ceux qui se hasardent à émettre de simples suppositions, à témoigner. A tort ! L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information rationnelle favorise sectes et charlatans. Ces derniers comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. Pourtant des règles existent. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. 

En France, le rapport Cometa élaboré par des militaires de haut rang abordait en 1999 la question « des ovnis et de la défense nationale. » Nullement choisi au hasard, ce titre posait bien les termes du débat. Si l’hypothèse extraterrestre existe, elle relève d’abord du commandement militaire, de l’autorité du chef de l’Etat. 

C’est particulièrement vrai aux Etats-Unis où des procédures intiment aux militaires et à certains civils (commandants de bord de l’aviation civile, capitaines d’unités de la marine marchande) l’ordre de rendre compte aux autorités militaires de toute manifestation liée à un phénomène ovni. Assimilées à des secrets Défense, leur divulgation auprès du public tombe sous le coup des lois réprimant l’espionnage avec à la clef la prison et des amendes conséquentes. Mieux vaut alors garder silence. 

Dans les ouvrages de science fiction, l’univers extraterrestre est souvent caricaturé par des effets spectaculaires, des personnages au physique désarmant. Loin de l’imaginaire des studios hollywoodiens, pour l’armée, tout phénomène inexpliqué est une source d’information visant l’accès à de nouvelles technologies. Certains soutiennent que les observations d’ovnis ont permis de modéliser de nouveaux appareils militaires, notamment, des avions. 

Rien ne peut-être établi avec certitude. Toutefois l’on note ceci. Le budget de la défense nationale des Etats-Unis (420 Mds de dollars*) est près de deux fois supérieur à celui des autres pays de l’Otan tous additionnés. Contrairement à une opinion reçue, il est affecté principalement à la recherche et la conception d’armes ou d’engins au calibre saisissant, secondairement à la couverture de frais récurrents. Si à l’époque de la guerre froide, les têtes nucléaires pouvaient détruire par dix ou cent fois la terre, l’on s’étonnera toujours de la confection d’armes à l’usage improbable. C’est le cas, par exemple, du bombardier B-2. Disposant d’une technologie de propulsion avancée, cet avion coûte la coquette somme de 2 Mds de dollars l’unité, son programme de réalisation frôlant les 250 Mds de dollars ! Il aurait rempli des missions en Yougoslavie et en Afghanistan mais son cahier des charges se résume-t-il à ce genre de conflits ? Pareillement, le programme de bouclier anti-missile (Missile Defence System) lancé par le Président Bush, est de facture étonnante. Censé favoriser l’interception et la destruction dans l’espace de têtes nucléaires lancées par des Etats voyous contre le territoire des Etats-Unis à qui s’adresse-t-il au juste ? L’Iran ? La Corée du Nord ? Les gouvernements de ces pays en ont-ils réellement les moyens et surtout sont-il à ce points suicidaires pour prendre de tels risques ? De surcroît, comment croire que des groupes terroristes puissent acquérir des missiles balistiques intercontinentaux à la technologie très sophistiquée ? 

L’on a dit de ce programme qu’il allait bouleverser l’équation stratégique mondiale mais les Etats-Unis ne disposent-ils pas déjà d’une supériorité absolue dans tous les domaines de la défense ? Quel est son objet réel ? Ne constituerait-il pas les premiers fondements d’une puissance interstellaire ? Ce soupçon est aiguisé par l’étrange comportement du gouvernement américain. Dans les années cinquante, sous la Présidence du général Eisenhower, une politique de désinformation vigoureuse a été engagée contre le phénomène ovni. A l’époque, d’insoutenables pressions avaient même été exercées sur l’ONU afin que l’organisation internationale ne se saisisse pas de l’affaire. Alors que le Maccarthysme eut tôt fait d’éprouver ses limites, l’ostracisme contre les ufologues ne faiblissait pas, demeure. 

Comble de la manipulation, le Pentagone distillait l’information que les ovnis ne seraient qu’une vaste machination qu’il aurait lui-même ourdi et orchestré dans l’optique d’encourager la majoration des budgets militaires. A coup de faux cas alléchants, de témoignages loufoques, de mises en scène, l’ufologue était alors irrémédiablement ridiculisé. Il n’avait plus qu’à rentrer dans le rang sauf à devenir aveugle. En matière d’information exo planétaire, l’on est sûr de rien, l’on ne sait rien. L’artifice est louable s’il s’agit de protéger la terre contre d’éventuels désordres (risque de prolifération d’armes dangereuses, chute de météorites, menace de géo-croiseurs). Contestable si son objectif ambitionne l’hyper puissance, exclusive et non partageable. 

Mais si donc une autre hypothèse existait réellement comme tendraient à le suggérer ces éléments, une question prosaïquement terre à terre se pose ! Est-il souhaitable qu’elle le soit à la seule convenance du Président des Etats-Unis et d’un cercle rapproché ? N’est-il pas urgent d’y voir clair, de sortir d’un débat manichéen, de faire enfin le départ entre faux arguments, lubies et étranges concordances ?

 

François de la Chevalerie 

2004 Etaliens  © copyright 

 

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Le démantèlement du miracle de Fatima par le Pape Benoit XVI pourrait valider la piste OVNI

Posté par etaliens le 5 mai 2009

Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI pourrait valider la piste ovni  

C’est peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle. 

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie. La silhouette de la vierge Marie leur est apparue pour la première fois le 13 mai 1917. Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte. Chaque fois, la vierge leur délivre un message. Elle a promis un miracle pour le 13 octobre. La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région. La foule est venue nombreuse. Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants. Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur. Les heures s’écoulent, l’attente interminable. 

Danse du soleil 

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin. Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant. Il n’éblouit plus. Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur. Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil. Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule. Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur. Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière. Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule. Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition. 

MIRACLE 

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 et ses trois secrets. Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs. L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret. La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste. Jean Paul II le rend public en 2000. Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises. Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru. 

TROUBLE dans le ciel de Dieu 

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu. Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église. Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme. D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie. Dès 1944, le Père Dhanis, recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège. Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle. Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. » D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. » Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective ! Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle. Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ». Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui est aujourd’hui le plus grand dignitaire de l’église ajoute à la confusion. 

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES 

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse. D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles. La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables. De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise. Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ? Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives. 

Quelle AUTRE explication ? 

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument. Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion. La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne. Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ? De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication. 

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ? Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis. Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé. Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement. En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement. Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissement lumineux. Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas. Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude. 

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre. Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest. Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier. Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques. 

 

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée. Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui. 

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil. Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication. Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ? 

Un ovni ? 

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle. S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre. Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe. Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ? Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque. Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ». Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue. En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé. Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ». L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages. Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ? 

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947. Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni. 

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue. Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure. Les ovnis défient les lois de la physique. Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ? 

la position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ? 

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne. Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule. Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas. Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible. L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère. En apparence, il est d’ordre religieux. Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ? Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène. Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables. Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ? Une dangereuse porte s’ouvrirait alors. Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal. 

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi. Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété. Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable. En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble. Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ? Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie. Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison. Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni. Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré.   

François de la Chevalerie 

Etaliens 2008 © copyright 

 

  

* Gilles Pinon, contre-amiral (cadre de réserve) 

 

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Contrôle d’internet

Posté par etaliens le 1 mai 2009

Deux articles sur cette page :

THE INTERNET AND THE ALIENS (anglaise, français et espagnol)

UNE BASE D’ACCUEIL POUR LES EXTRATERRESTRES EN CHINE (français)


drapeauusa.jpg  THE INTERNET AND THE ALIENS by Francois de la Chevalerie

Version anglaise, française et espagnol

The aliens, a once sulfurous theme vampired by grotesque interpretations that, until now, had no established presence. The Internet is an ever evolving major tool of the post-industrial age. Nothing connects these two subjects except a high-risky hypothesis: with a superior technological power at their hands, aliens could blow up the network, trapping or destroying the machine, bringing down the global economy.

What a fear !

The fear that uncontrolled forces jostle the Internet is not original. What a good target! Today, the tool is called upon to absorb the memory of mankind. Already 250 million sites irrigate every aspect of our life, swallowing all personal data, all knowledge. Nobody seems to be able to escape even the most authoritarian regime. So the network is worthy for an undesirable action. Many are online to burst the system. Hackers? Terrorists? Dictators? The root name server has already experienced two powerful attacks (in 2002 and 2007). However, human obstruction ability is limited. Behind the Internet’s appearance of democracy, a very happy few hold the keys of the instrument. But the game could be open if an alien force threatens to neutralize the network.

Inevitably, such an idea will be greeted by shrugs. However, three observations have to be reported.

Probabilities

Born 13.7 billion years ago, the universe is supposed to host 200 billion galaxies. Each one gathers a hundred billion stars, these draining in turn an undertermined number of planets! Therefore, it would be amazing that intelligence life does not flourish elsewhere.

Due to an incredible series of physicochemical phenomena, until now the Earth was the only planet harboring life in the universe. The presence of water and oxygen, a certain temperature, its geographical position to the Sun, these are the general conditions which explain the presence of life.

According to an « extremely pessimistic” calculation, even excluding the countless Jovian gaseous planets that do not meet these conditions, those likely to host life would approach one billion. From this stock, we could eliminate 99%, those bombarded by meteorites or shaken by gas windstorms. From this figure, let us put aside another 99%, those with a dense carbon dioxide atmosphere or an icy mantle. At the end, the planets sharing the same general conditions of the earth are somewhat uncountable.

Exo planets

Since 1993, 600 exo planets have been discovered, all belong to the Jovian gaseous category. With improved detection systems, the list should grow rapidly. However, the hope to make known the existence of ET’s in the next few decades is dubious. In addition, because of today’s inappropriate technology to travel at the speed of light, if by chance we happen to suspect life elsewhere, we would be unable to meet them.

The UFO way

So the other way to have an encounter with the ET’s could be done through UFO’s. Unfortunately the vast majority of the so-called cases reflect mainly a lack of knowledge of atmospheric physical phenomena. However some situations defy rational analysis. In France, according to the GEIPAN (Group for the Study and Information on Unidentified Aerospace Phenomena) 28% of them would not find an explanation. A similar figure is found in other countries. The question is : if the UFO phenomenon really exists, why the aliens do not contact us ? Maybe they do not feel the need? Maybe they haven’t our logic? Or maybe, the UFOs constitute a first step before a more serious intervention. If one day a confrontation should happen, it could be done in many ways. A war? A natural disaster? Better yet, taking hold of the Internet is much easier. It could be done in just one click and then disconnected or placed under control. What a comfortable solution for the unexpected travelers!

Another window

The third option is based on the controversial analysis made by Paul Von Ward. According to this former pastor, throughout history, humans have alaway communicated with advanced beings (gods, angels or spirits) through trance and dreams. He suggests that miraculous events occurring on earth have their origins elsewhere. According to him, the aliens have already a considerable influence on ours societies, religious, social and economic structures. If this hypothesis is accepted, the activism of the so-called advanced beings could escalate in the coming decades. Aggravating circumstances – political (conflicts) and natural (climatic) – could push them to reinforce their involvement on earth. Once again, the Internet network offers us an unparalleled platform to impose a solution without bloodshed.

How to secure Internet from space invaders ?

Historically, the birth of the Internet was associated with a commitment to safety. In 1962, during the Cold War, the U.S. Air Force created a military communications network whose aim was to secure the electronic exchange of information between nerve centers in case of a nuclear attack. Based on a decentralized system, the network should function despite the destruction of one part of the machines. But today the network could be targeted as a whole. Fearing that prospect, the canvas could be to duplicate the system against possible risks ? Beside the on-line network, the root name server, another or more would be kept secret. In this case, even if the global economy and our lives are open to the appetite of alien forces, the vital interests of the Earth would be protected. Moreover, this hypothesis is consistent with the wall of silence that covers information on UFOs for nearly sixty years.

But because the silence is perhaps the mindset that characterizes supposed extraterrestrials, we do not how they could manage the situation. If fact, today they say nothing, we know nothing about them.

 

800pxflagoffrancesvg.png Internet et les extraterrestres de François de la Chevalerie

Quoi de plus invraisemblable que cet alliage ?

Les extraterrestres, sujet sulfureux, vampirisé par de grotesques interprétations et dont, à ce jour, nulle présence n’est établie. Internet, outil majeur de l’âge post-industriel, toujours en devenir. En apparence, rien ne les rapproche sauf à considérer une hypothèse hasardeuse : des extraterrestres disposant d’une puissance technologique supérieure serait amenés à piéger la machine, l’occupant, la détruisant, mettant à bas l’économie du monde.

Inquiétude

La crainte que des forces incontrôlées bousculent la toile n’est pas originale. Quel morceau de choix ! Irrémédiablement, l’outil est appelé à absorber la mémoire de l’humanité. Déjà 150 millions de sites irriguent les moindres aspects de la vie, de nos besoins. A terme rien ne lui échappera. Comment alors ne pas imaginer que certains la prennent pour cible ? Hackers ? Terroristes ? Etats malveillants ? Ils sont nombreux à la guetter en embuscade. Cependant leur capacité d’obstruction est limitée. Derrière l’apparence de la démocratie planétaire, seuls certains possèdent les clefs de l’instrument. Seulement voilà, à ce jeu, la loi du plus fort s’impose toujours.

Une force extraterrestre pourrait-elle neutraliser le réseau ? Inévitablement, une telle proposition sera accueillie par des haussements d’épaules. Pourtant elle ne doit pas être négligée. Trois observations méritent d’être rapportées.

Calcul de probabilités

Agé de 13,7 milliards d’années, l’univers regrouperait 200 milliards galaxies. Chacune comptant peu ou prou cent milliards d’étoiles, toutes drainant à leur tour des planètes ! Dès lors, il serait curieux que la vie ne prospère pas ailleurs.

Issu d’une incroyable succession de phénomènes physico chimiques, la Terre serait-elle la seule planète hébergeant de la vie dans l’univers ? La présence d’eau et d’oxygène ; une certaine température ; sa position par rapport au Soleil, telles sont les conditions généralement admises pour que celle-ci puisse s’affirmer.

Selon un calcul « incroyablement pessimiste », même en excluant les innombrables planètes qui ne répondraient pas à ces conditions, en ramenant volontairement la barre aux alentours du presque zéro, celles susceptibles d’abriter de la vie approcheraient le milliard. De ce chiffre, éliminons 99 %, celles bombardées par des météorites ou secouées par des tempêtes cosmiques. Du nombre, soustrayons 99%, celles restées à l’âge végétal ou animal. Ecartons encore 99 %, celles où subsisteraient des populations arriérées. Au final, reste un nombre (incalculable) de planètes qui tiendrait la comparaison avec la Terre ! Parmi ces dernières, il suffit qu’une seule dispose de la maîtrise technologique des croisières interplanétaires pour nous tenir dans ses rets.

Exo planètes

Depuis 1993, 600 exo planètes ont été découvertes, principalement des gazeuses de type Jovien. Grâce à l’amélioration des systèmes de détection, la liste devrait s’allonger. Toutefois le calcul précédemment cité autorise peu d’espoir. En outre, comme l’homme ne dispose pas, à ce jour, de technologie de déplacement approprié, si d’aventure il subodorait de la vie ailleurs, il n’aurait guère les moyens de se faire connaître.

Premier contact, les ovnis

D’autres en revanche pourraient s’y accomplir et le font peut-être déjà en parcourant notre ciel. Cependant la majorité des cas d’ovnis recensés tiennent à une méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, parfois aussi à des hallucinations. Demeurent des situations défiant toute analyse rationnelle.

Pourquoi ne nous contactent-ils pas ?

En France, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) rapporte que 28 % des cas ne trouveraient pas d’explication. Un chiffre similaire est relevé dans les autres pays. Si le phénomène ovni a partie liée avec des extraterrestres, pourquoi ne nous contactent-ils pas ? Peut-être n’en éprouvent-ils pas le besoin ? Peut-être n’ont-ils pas notre logique ? S’esquisse une autre suggestion. Les ovnis constitueraient une première étape avant une intervention plus sérieuse. Si un jour une confrontation devait avoir lieu, elle pourrait s’instruire autour d’un rapport de force, comme nous l’enseigne l’histoire des civilisations. Une guerre ? Un déluge ? Mieux encore, Internet offre une facilité inespérée aux voyageurs de l’espace. Pourquoi combattre alors que d’un seul coup d’épingle, la machine peut-être déconnectée ou mise sous contrôle ?

Droit de regard

Le troisième élément repose sur l’analyse controversée de Paul Von Ward. Selon cet ancien pasteur, tout au long de l’histoire, des êtres humains auraient communiqué avec des êtres avancés (dieux, anges ou esprits) au moyen de transes et de rêves. Ce dernier suggère que les manifestations surnaturelles et miraculeuses trouvent leurs origines en dehors de la Terre. D’après lui, les extraterrestres auraient durablement influencé nos sociétés, notamment, les structures étatiques, religieuses, sociales et économiques. Si d’aventure cette hypothèse serait retenue, l’activisme de ceux qu’il nomme les êtres avancés pourrait s’affirmer dans les prochaines décennies. Marquant déjà leur intérêt pour la Terre, des circonstances aggravantes – politiques (conflits) ou naturelles (climatiques) – pourraient les pousser à exercer un droit de regard. Là encore, Internet s’offre comme une plateforme inégalée pour imposer une solution sans coup férir.

Quelle sécurité ?

Historiquement, l’acte de naissance d’Internet était associé à un souci de sécurité. En 1962, en pleine guerre froide, l’US Air Force créait un réseau de communication militaire dont l’objectif était d’assurer des échanges d’informations électroniques entre les centres névralgiques, notamment, dans la perspective d’une attaque nucléaire. Reposant sur un système décentralisé, le réseau devait fonctionner malgré la destruction d’une ou plusieurs machines. Alors que naguère le réseau venait seulement en appui, en tant que moyen, à des rampes de lancement, c’est aujourd’hui le réseau lui-même qui pourrait être pris pour cible. Craignant cette perspective, la toile aurait-elle été dédoublée pour parer à d’éventuels risques ? Un réseau serait tenu secret, l’autre public. Dans ce cas, si même l’économie mondiale comme nos vies s’offraient à l’appétit de forces extraterrestres, les intérêts vitaux de la Terre seraient protégés. Du reste, cette hypothèse est cohérente avec la chape de plomb qui couvre les informations concernant les ovnis aux Etats-Unis depuis près de soixante ans.

« Le silence est la meilleure arme » déclarait César sur l’Aventin.

Le silence, c’est peut-être l’état d’esprit qui caractérise de supposés extraterrestres. Ils ne disent rien, on ne sait rien d’eux !

qsqsqj.jpg INTERNET Y LOS EXTRATERRESTRES de François de la Chevalerie

De un lado, el tema sulforoso de extraterrestres cuya presencia en la Tierra no está establecida. Del otro, Internet, herramienta de la edad post-industrial, siempre en movimiento. En apariencia, no existe ningún enlace entre los dos temas excepto una hipótesis arriesgada. ¿ Si a caso extraterrestres dispondrían de una fuerza tecnológica superior a la nuestra podrían adiestrar la tierra, manipulando o destruiyando la red ?

El temor que fuerzas incontroladas tomen su control no es original. 200 millones sitios irrigan hasta los menores aspectos de nuestras vidas, de nuestras necesidades. Irremediablemente, van absorbiendo la memoria de la humanidad. ¿ Cómo entonces imaginar que algunos no le presten el interés merecido? ¿ Hackers ? ¿ Terroristas ? ¿ Iluminados ? Gobiernos derechistas o izquierdistas que nos no soportan la extrema libertad de pensamiento que se difunde a traves de la red. Son numerosos los que quieren aniquilar los trece servidores a raiz de Internet (la matriz central se encuentra en Dulles, Virginia USA). Pero sus capacidades de obstrucción están limitadas. Grandes naciones y grupos industriales destacados, mano a mano, la tienen en custodia. Detrás de la apariencia de la democracia planetaria, poseen sólos ellos las llaves del instrumento. A este dudoso juego, quien ganara al final si a caso una fuerza extraterrestre se lanzara en el control de la red ? Inevitablemente, tal proposición será acogida con risa o desprecio. Sin embargo, nada debe ser descartado, esta pista como otra. Tres observaciones merecen ser comentadas.

Probabilidad

Según las últimas informaciones, el nacimiento del universo se situaría alrededor de 13,7 mil millones de años. Se reconoce que el sistema solar tendría 4,5 mil millones de años de edad. ¿ Debido a una sucesión increíble de fenómenos físico químicos, la Tierra sería el solo planeta albergando vida en el universo ? Presencia de agua ; de oxígeno ; temperatura media ; posición del planeta en la eco-esfera ; tales son las condiciones generalmente admitidas para que la vida pueda afirmarse. Por supuesto, esta regla no es absoluta. Esta clavada a los conocimientos que tenemos, hoy día, en nuestra disposición.

Cálculo

Un cálculo permite precisar la hipótesis. Según datos, 200 mil millones galaxias evolucionan en el universo. Cada una reune un promedio de cien mil millones de estrellas. Alrededor de éstas, se juntan planetas en variable cantidad. Teniendo en cuenta estas cifras, sería curioso que la vida no prospere en otro lugar en el universo. Según un cálculo «  increíblemente pesimista  », excluyendo las planetas innumerables que no responden a las condiciones precitadas, los astros susceptibles de albergar la vida acercaría el mil millones. De este dato, eliminemos un 99 %, las planetas bombardeadas por meteoritos o sacudidas por huracanes de extrema intensidad. Del número restante, quitamos otro 99 %, las que ofrecen una vida únicamente vegetal. Del resultado obtenido, borramos aun otro 99 %, las por dónde se mantiene un vida animal o poblaciones atrasadas. ¡ Al final, nos queda mil planetas qué podrían albergar la vida ! Entre estas últimas, si solamente una disponga de tecnología avanzada, por ejemplo, el uso de la velocidad de la luz, tendra entonces la capacida de dominarnos !

Desde 1993, 350 exo planetas han sido descubiertas, cifra infinitesimal comparado al potencial. Principalmente planetas gaseosas tal como Júpiter. Gracias al mejoramiento de los sistemas de detección, en un futuro cercano, la lista debería ampliarse. Sin embargo el cálculo anteriormente definido autoriza poca esperanza. Además, como el hombre no domina, hoy día, una tecnología de desplazamiento apropiado, si a caso detecta una huella de vida en el cielo, no tendría la capacidad de visitar aquella planeta.

Primer contacto, los ovnis

El contacto con los extraterrestres podría establecerce directamente en la Tierra mediante los ovnis. Desgraciadamente la mayoría de aquellas apariciones son debidas a fenómenos atmosféricos y físicos pocos conocidos. También muchos casos salen de la imaginacion de personas sufriendo de alucinaciones, confusiones psicológicas o formas de histerismo. Pero quedan situaciones que desafían todo análisis racional. En Francia, la Agencia que estudia los Fenómenos Aeroespaciales no identificados (GEIPAN), estima al 28 % los casos sin explicación. Allí viene una pregunta. ¿ Si el fenómeno Ovni está comprobado, por qué los extraterrestres no se ponieron en contacto con nosotros ? Para unos, el fenómeno ovni constituye una primera etapa antes una intervención más amplia. Un tiempo para conocer, medir las fuerzas. Como podría surgir este momento ? ¿ Una guerra ? ¿ Un diluvio ? ¿ Para qué combatir ? Mejor, tomar en un instante el control de Internet, comerse la memoria de la tierra y estropear la economia mundial ! ¡ Que facilidad ! 

Derecho de ingerencia ?

El tercer elemento reposa en el teoría controvertida de Paul Von Ward. Según el pastor filosofo, a lo largo de la historia, seres humanos han tenido “comunicaciones” con seres avanzados (Dioses, ángeles o espíritus) por medio de trances o de sueños. Afirma que las manifestaciones sobrenaturales, hasta los milagros, proceden de inspiraciones extraterrestres, las cuales impactan la sociedad, particularmente, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Según Paul Von Ward, el activísimo de los seres avanzados debería confirmarse en las décadas próximas. Las incertidumbres respecto al recalamiento de la tierra, el porvenir de ella misma, impliquan a mediano plazo cambios radicales, posiblemente fatales. Como sobra poco tiempo para reanimar la tierra, los seres avanzados podrían darnos un empuje. Si tal seria el caso, Internet se ofrece como una plataforma fabulosa para comunicar, dar muestra de la necesidad de un cambio.

¿ Cuál seguridad ?

Históricamente, la creación de Internet fue asociada a un motivo de seguridad. En 1962, en la epoca de la guerra fría, el US AIR Force ha creado una red de comunicación militar cuyo objetivo era vincular los centros neurálgicos en la perspectiva de un ataque nuclear. Reposando en un sistema descentralizado, la red podría seguir funcionando a pesar de la destrucción de unas unidades. Cuatro décadas después, la red ofrece una vulnerabilidad. Probablemente, en secreto, contiguo a sus trece Servidores, la red ha sido doblada con miras de prevenir cualquier ataque. Puede ser que existen dos redes, una pública, otra confidencial. En este caso, los intereses vitales de la tierra serían protegidos. Dicha hipótesis es coherente con la capa de plomo que cubre las informaciones relacionadas a los ovnis en los Estados Unidos desde sesenta años.

 » El silencio es la mejor arma  » declaraba César en el Aventin. ¿ Seria el silencio la estrategia de supuestos extraterrestres ? ¡ No dicen nada, no sabemos nada de ellos pero ellos si lo saben todo !


Contrôle d'internet dans Le génie de Stephen Hawkins ? bigbang232

Une base d’accueil pour les extraterrestres en chine

de Francois de la Chevalerie, décembre 2011

Dans la province du Gansu, aux environs de la municipalité de  Dunhuang (敦煌) dans la préfecture de Jiuquan, des formes étranges gigantesques ont été remarquées depuis le ciel par les satellites Terra ou landsat 7. Révélées par google maps, ces photos suscitent la controverse.

Avant poste sur la route de la soie, entourée de montagnes, ville commerciale au début du premier millénaire, Dunhuang se situe à l’est du désert du Taklamakan. Cette ville est surtout connue depuis la découverte en 1900 de grottes bouddhiques datant du 4ème siècle et abritant, entre autres vestiges, une  bibliothèque murée. Dans celle-ci, ont été retrouvés des manuscrits tibétains dont certains sont considérés comme les premiers ouvrages imprimés de l’histoire de l’humanité tel le Soutra du Diamant, datant de 868 après J.-C.

A quelque encablure de Dunhuang, dans une zone désertique, les photos répertorient des structures titanesques. Une première observation laisse penser à des géoglyphes, formes à l’architecture mathématique complexe. Leur disposition spatiale rappelle les figures géométriques de Nazca au Sud du Pérou. Un cliché représente des milliers de lignes accidentées s’entrecroisant dans une sorte de grille gigantesque et s’étirant sur 25 kilomètres de long. Un autre cliché préjuge la présence de tours de refroidissement comme celles utilisées dans les centrales nucléaires.

Quelle serait l’utilité d’un tel ouvrage, situé dans une zone particulièrement déshéritée, presque inhabitée et dépourvue d’intérêts stratégiques ?

Écartée d’abord l’hypothèse d’une zone de développent économique comme il en existe par trop en République Populaire de Chine car la région est loin de tout. Ce d’autant plus que, renseignements pris, il n’existe aucun projet de cette sorte dans les environs de Dunhuang.

Exclue l’option d’une centrale nucléaire ou d’une mine. Le Ministère chinois de l’industrie dispose d’un registre de toutes les installations Aucune ne se trouve dans les parages. Pas davantage de mine d’une telle ampleur dans les environs.

Reste la possibilité d’une usine solaire. En effet, une unité existe à Dunhuang laquelle devrait génère 1.48 million kWh. Si cette région assez ensoleillée se prête à ce type d’industrie, cette dernière est néanmoins de petite taille à comparer avec la puissante centrale solaire thermique d’Europe ‘Andasol’, d’une puissance de 100 MW.

Reste la piste militaire. Très éloigné des zones frontalières, cet emplacement ne semble pas judicieux à moins qu’il s’agisse d’une base arrière mais celle-ci serait alors fort éloignée des zones dites à risque. De surcroit, la visibilité depuis le ciel la rendrait immédiatement vulnérable.

Aire d’accueil pour les extraterrestres (wài xīng rén 外星人)

Curieusement Dunhuang se trouve dans la préfecture de Jiuquan (酒泉). Or le premier centre spatial chinois porte le même nom.

Il n’en fallait pas moins pour suggérer l’attention des ufologues dont certains soupçonnent que ce complexe serve d’aire d’accueil pour des vaisseaux extraterrestres.

Visible depuis le ciel, elle leur permettrait de s’orienter sans encombre vers la Terre. Du reste, l’environnement géographique ressemble à s’y méprendre à la zone 51 dans le Nevada. Zone désertique nullement affligée par la pollution lumineuse, ciel le plus souvent clair dépourvu de nuages. Qui plus est, elle couvre une vaste surface dans les environs d’une centaine de kilomètres carrés. Qui plus est, le climat sec de la région, la nature du terrain et l’absence de végétation devraient permettre à des dessins géométriques de se maintenir longtemps.

Si d’aventure cette hypothèse était confirmée, elle serait conforme aux appétits grandissant de la chine en matière spatiale. S’appuyant sur des budgets en croissance, les chinois multiplient les initiatives et axes de recherche sous l’autorité de la China National Space Administration (CNSA). Outre le programme la navette spatiale Shenzhou (vaisseau divin) mais surtout Tiangong 1 (Palais céleste 天宫) station spatiale développée par l’agence spatiale chinoise CNSA, la recherche d’intelligences extraterrestres (xún zhǎo wài xīng rén 搜寻地外文明计划) est aussi retenue.

Nullement caricaturée comme elle peut l’être dans certains pays occidentaux, cette hypothèse fait l’objet d’une attention croissante en Chine même si les autorités restent muettes à ce sujet. Des associations d’observations d’ovnis (fēi dié 飞碟) se multiplient. A la différence des pays occidentaux, leur composition regroupe des scientifiques lesquels abordent cette question de manière décomplexée et appuient leur réflexion sur les nombreux incidents rapportés ces dernières années. De surcroit, les pages des journaux chinois abondent d’articles recensant des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Avec force de détails, chaque cas suscite des analyses non dogmatiques où toutes les pistes possibles sont envisagées. Loin de tout tabou, l’objectif est de mieux connaître tout phénomène supposé en lien avec un monde extraterrestre.

Deux exemples en témoignent.

En octobre 2010, un aéroport en Mongolie Intérieure avait été fermé pendant plus d’une heure suite à l’observation d’un objet brillant aux mouvements erratiques dans le ciel repérés par des témoins et par le Bureau du Trafic Aérien. Plusieurs vols avaient été alors redirigés vers Baotou. Au bout d’une heure, les lumières ont disparu et les avions ont été autorisés à atterrir à nouveau. A l’été 2010, un OVNI avait aussi entraîné la fermeture pendant quelques heures de l’aéroport de Hangzhou.

 

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Extraterrestre

Posté par etaliens le 1 mai 2009

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Les articles sur cette page

- L’autre, l’extraterrestre

- La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ?

- L’extraterrestre ne ressemble à rien d’entendu.

- Calcul de probabilités d’une existence de vie dans l’univers

de Francois de la Chevalerie

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L’autre, l’extraterrestre

L’autre, l’extraterrestre est absolument indéchiffrable.

Rien, absolument rien ne nous autorise à le décrire.

Moins encore, pouvons nous le ranger dans une quelconque catégorie. Ou lui prêter des sentiments qu’il n’a peut-être pas et, de surcroit, qu’aucune audace ne lui ferait jamais avoir.

Peut-être sillonne-t-il l’univers sans idée précise ?

Depuis des lustres, pratiquant le saut interstellaire, vagabondant par intermittence d’une constellation à l’autre.

Nullement s’en amuse-t-il.

Ni plaisir ni tristesse.

Pas même un désir de conquête.

Rien ne l’embarrasse, rien ne le retient.

Seule une onde diffuse l’entraine, par delà les étoiles.

Ainsi est-il fait d’une matière que l’on ignore complètement.

Le voilà homme qu’il peut être femme.

D’une moitié, l’un.

De l’autre, l’autre.

Ou ni l’un ni l’autre.

Peut être aimerions seulement nous que sa tête et ses pieds ne se rejoignent pas. Car, dans ce cas, il nous faudrait un certain temps avant de supporter un tel dérangement.

Comment ne pas l’observer aussi avec une franche détestation si d’aventure ses intestins se répandaient ostensiblement par delà son tronc ?

Ou le voilà, le corps atrocement ravagé par quelque radiation cosmique. De son corps, il ne reste que des formes éparses, des fils emmêlés.

Un appendice.

Ou animal.

Si cela se présentait, ce serait aune sacrée revanche pour les bêtes.

Lorsque par mégarde nous écrasons des fourmis, qui conçoit du remords ? Personne en vérité même le plus moral d’entre nous.

Celles-là emportées par le destin n’ont-elles de cesse de méditer leur revanche ? Les droits de leurs congénères n’ont-ils pas été cent fois bafoués ? Que n’a t-on pas fait pour laminer leur existence ?

Combien se comptent-ils d’espèces aujourd’hui disparues qui pourraient volontiers se plaindre à leurs frères de sang interstellaire ?

Ou une plante.

Nous conviendrons d’un malaise. A-t-on jamais vu un homme parler à une rose ?

Certains s’y complaisent dans des romances mais delà à parler philosophie à une marguerite ?

Peut-être pourrions-nous utiliser quelque artifice chimique ? Comme le chêne, sonnant l’alerte devant le danger.

Parler de quoi ?

De la pluie et du beau temps ce dont les végétaux tiennent plus que tout.

Si dans le désert du Sahara, nous manquerons évidemment de pertinence, près de Manaus, l’on se sentira plus à l’aise.

Quoique parler tous les jours de Cumulonimbus, c’est lassant.

C’est toutefois préférable que de chercher d’impossibles thèmes de conversation avec des robots.

Ce danger nous pend au nez. Pieusement attendus depuis des décennies, nos chers extraterrestres  pourraient être de vulgaires machines puant la soude caustique.

Dans ce cas, nos efforts pour pétrir notre planète de valeurs humaines pourraient en souffrir.

De la vie, de la mort, les robots n’ont que faire ! Pareillement, se moquent-ils éperdument des Droits de l’homme chèrement acquis après tant d’années de lutte.

Gare !… Stephen King nous aura alerté. Mieux vaut, dit-il, ne pas rentrer en contact avec de tels personnages car il pourrait n’en sortir rien de bien.

Comment pouvons-nous dialoguer d’égal à égal avec des personnages, sachant que ces derniers perdurent par delà les siècles dans leurs soudures ?

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Viendra l’inéluctable.

Un jour, une planète perdue dans les entrelacs d’une constellation lointaine présentera peu ou prou les mêmes caractéristiques que la Terre.

Immédiatement, sa géographie sera disséquée dans ses moindres détails.

L’on s’étonnera  de la présence de fleuves gigantesques, de montagnes chahutant le ciel, comme d’une végétation vertigineuse froissant l’imagination.

Des hivers, des étés surgissant le même jour.

L’information paraitra tellement saugrenue qu’elle sera aussitôt clouée au pilori. Ceux là même qui porteront le message seront moqués jusqu’à la détestation.

Mieux vaut ne rien dire !

Car cette information insensée pourrait chahuter notre bon sens comme marginaliser toutes les connaissances acquises depuis des millénaires. Une effrayante mise à nu que bien peu seraient capables d’assumer.

Bruit l’information plus encore. Confirmée, reconfirmée. Dix fois, cents fois. La mise à nu sonnera alors comme une mise à mort.

Mieux vaut alors la garder sous le coude, s’entendent les initiés.

Méfions nous des grands chambardements ! L’on verra bien le moment venu l’intérêt de la divulguer. Pour l’heure, agitons nous dans un bocal de telle manière à en tirer le meilleur avantage. Qui mieux est, l’acquisition de connaissances scientifiques d’outre monde renforcera notre domination sur les hommes. Mieux, sur les âmes.

Quelle merveille alors ! Les puissants confortent leur mise.

Traçant malgré tout sa route, l’information se répand sous le manteau, plongeant peu à peu Bible, Coran et autres consorts dans les abîmes.

Affaiblis par tant de mensonge, les gouvernements se résoudront à sortir du guet.

Vaille que vaille, l’extraterrestre aura un visage.

Un visage ?

L’on s’en contentera, mes amis !

Soyons pessimiste, horriblement pessimiste !

Ce visage peut-être une ombre latérale. Statique, s’en allant. Ou remorquant dans son sillage d’autres ombres d’égales épaisseurs.

Dans ce cas, nous nous exercerons à quelque contorsion avant de le reconnaitre. Le temps risque de nous manquer. Le regard fixé à peine sur l’ombre qu’elle s’évapore sous une autre ombre dont on ne sait pas davantage.

Comment donc dialoguer avec une ombre ?

Un débat s’instruira sur terre.

Je suis prêt à reconnaître l’autre, prêt à tout, mais si rien ne s’offre à mon regard, je crains l’intolérance. Pas davantage n’ai-je l’intention de me déstructurer. On m’a trop longtemps vanté la valeur de l’Homme pour que je puisse m’en défaire du jour au lendemain.

L’on dit de l’homme que son âme pèse 21 grammes. Si notre ami tient dans cet étroit volume, on le verra d’un bon œil. Rien n’est plus agréable que de croire qu’il nous ressemble fut-ce sa chair assise sur quelques bricoles.

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La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ?

Sans hésitation, les religions l’envisagent. L’existence supposée d’un Dieu ou de plusieurs Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.

Dans les civilisations antiques, certains entretenaient des relations privilégiées avec la terre, l’un déversant de la pluie, un autre soufflant le vent.

Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal ou mouvant, rien de vraiment discernable.

L’hypothèse la plus troublante renvient à la religion catholique. Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth. Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre, inlassablement rappelée.

Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt sous la forme d’hommes invisibles, tantôt sous la forme de dinosaure.

Dans tous les cas, la tentation est grande de rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas. Saurien ou invisible, l’on se plait toujours à considérer que l’extraterrestre s’oppose à l’homme. « Si des extraterrestres étaient déjà venus sur terre, déclare-t-il, nous serions forcément au courant ! » Cette incidente

Selon les scientifiques, la présence extraterrestre pourrait être seulement des acides animés convoyés de l’espace par des météorites. Ainsi des sources de vie primitives telles les bactéries sont beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.

Quelque soit ces représentations, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons n’a pas de sens.

D’une manière générale, la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres. A raison ! Elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais travaille sur de pâles contingences : des faits prouvés, dûment vérifiés. En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers. Nous y serions seuls.

Stephen Hawking est plus prudent.

Il s’appuie sur le jeu des probabilités pour dire que l’hypothèse d’une vie ailleurs est « faible ».

Donc ne l’exclut pas !

Donc l’envisage !

Malheureusement, il aboutit à ce commentaire bâti sur une logique qui n’a d’autorité que celle que nous lui prêtons. Selon ce propos, notre construction mentale devrait être partagée par les extraterrestres. 

Des postulats hasardeux en découlent :

« S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? »

« S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! »

Vient-il à l’esprit d’une bactérie de se faire connaître à l’homme ? Non ! Elle entreprend sa conquête, discrètement, du jour au lendemain, sans se fendre de discours. Qui plus est, à ce jour, nous ne disposons d’aucun élément vraiment concret pour établir le profil type de l’extraterrestre, moins encore pour en apprécier l’intelligence, sa logique.

C’est bien là le problème ! Le thème des extraterrestres n’est réductible à rien. Il ne ressemble à rien d’entendu. Dès lors seule l’imagination et le rêve peuvent le nourrir.

Et ainsi d’affirmer : « Il se pourrait que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir. Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres. »

Est-il possible d’envisager un contact avec les extraterrestres ?

Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :

1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.

La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.

A cela s’ajoute une difficulté technique.

Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.

2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.

Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.

3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.

A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.

La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.

En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

A cela s’ajoute une difficulté technique. Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.

Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.

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L’extraterrestre ne ressemble à rien d’entendu.

Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée. A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

Plutôt que de parler d’extraterrestre, mieux vaut alors parler d’entité biologique extraterrestre.

 

Triste chute !

L’appellation est sordide mais elle a le mérite de recouvrir toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament jusqu’à des êtres à l’ossature complexe, à n’y rien comprendre.

En quête du graal cosmique, nous nous contenterons volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. La nuit de cette découverte, nous sablerons au champagne mille ans de recherche tandis que d’autres prosaïquement s’interrogeront.

Tout cela pour cela ! Mais je rêve !

L’on ne peut imaginer donner toute sa vie à l’univers pour terminer dans un laboratoire glauque à la lumière artificielle.

La crainte se répandant qu’il fut seulement microscopique, l’on décida lui donner une autre ossature. Un acte délibéré, un choix politique, un véritable mensonge. L’histoire de l’humanité a connu d’autres arrangements, non ?

Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures, voici 65 millions d’années, certains lui prêteront la forme physique achevée de sauriens.

L’emballage est astucieux mais le danger non point absent.

L’impressionnant volume de nos ancêtres est à la mesure de leur cervelle racornie, presque introuvable. Des bêtes féroces, criaillant à tout va et dont le seul destin est de proclamer leur faim. Parfois tuant, par dizaine, par centaine.

Tant de haines gratuites étonnent toujours.

Martelant la piste des sauriens à la limite de l’endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.

De piètres scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.

Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, arrimé à deux mondes, ovipare et mammifère.

Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.

Fort d’un métabolisme chimique jalousement gardé, selon les circonstances, ils se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.

De jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde.

Elégance trompeuse !

L’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique suggère une tentation à l’arianisme.

Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les guerres ou les désordres écologiques.

Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. 

S’écouleront peut être dix ans avant que l’idée chemine dans nos têtes.

Petits gris

Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.

Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.

Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques». Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs.

Chantonnant ou sifflotant quelques mélopées cosmiques.

Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique. Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.

Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains. Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.

Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.

Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc.

Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?

Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?

Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?

A cet égard, une piste mérite d’être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes. Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d’un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus. Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En outre, les problèmes se rapportant à l’infini seraient résolus. C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie.

Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu. L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres. Longtemps, nous l’avons pris pour un  saurien. Curieuse histoire que celle là !

C’est compter sans l’imaginaire des homes s’apparente a une farce.

Calcul de probabilités d’une existence de vie dans l’univers

Agé de 13,7 milliards d’années, l’univers regrouperait 200 milliards galaxies.

Chacune compteraient peu ou prou cent milliards d’étoiles, toutes drainant dans leur sillage leur cortège planètes !

L’infini n’étant jamais sur, certains suggèrent l’existence d’univers parallèles. Pour chacun, il faudra alors doubler la mise, nous en allant alors vers une liasse de zéro a nous en donner le tournis.

Plus ils osent dans l’énormité, moins ils donnent du sens tous ces chiffres n’ont pas de sens.

L’on peut volontiers s’égarer du simple au double, du double a l’infini, pour au final ne plus rien saisir.

Si donc le ciel est nanti d’un nombre invraisemblable de planètes, il serait alors curieux que la vie ne prospère pas ailleurs.

Issu d’une incroyable succession de phénomènes physico chimiques, la Terre serait-elle la seule planète hébergeant de la vie dans l’univers ?

La présence d’eau et d’oxygène ; une certaine température ; sa position par rapport au Soleil, telles sont les conditions généralement admises pour que celle-ci puisse s’affirmer.

Selon un calcul « incroyablement pessimiste », même en excluant les innombrables planètes qui ne répondraient pas à ces conditions, en ramenant volontairement la barre aux alentours du presque zéro.

Même si l’on se jouait du zéro comme d’une valeur égalisatrice, celles susceptibles d’abriter de la vie approcheraient le milliard.

99 % de 99 % de 99 %, il s’en comptera toujours beaucoup droit dans leurs bottes

De ce chiffre, éliminons 99 %, celles bombardées par des météorites ou secouées par des tempêtes cosmiques.

De ce nombre, soustrayons 99%, celles restées à l’âge végétal ou animal.

Ecartons encore 99 %, celles où subsisteraient des populations arriérées.

Au final, reste un nombre (incalculable) de planètes qui tiendrait la comparaison avec la Terre !

Parmi ces dernières, il suffit qu’une seule dispose de la maîtrise technologique des croisières interplanétaires pour nous tenir dans ses rets.

Exo planètes

Si la rencontre avec les extraterrestres a toujours été un thème sulfureux, le plus souvent moqué par les scientifiques, depuis 1993, il gagne en crédibilité.

Écartées les polémiques sur les soucoupes volantes, la recherche s’appuie sur des recherches et des programmes.

Outre le programme SETI de détections des signaux qu’une intelligence extraterrestre. 

Et c’est alors, l’astrophysicien, d’ordinaire sérieux et inflexible, devient un enfant.

Il rêve à ciel ouvert !

Chaque laboratoire s’amuse a compter ses exoplanètes.

L’un, l’autre crie victoire

Depuis 1993, 2000 exo planètes ont été découvertes.

Malheureusement, jusqu’à présent, la moisson est maussade.

La plupart des planètes des gazeuses de type Jovien.

Vous pensez trouver de la vie avec des ventes approchant le 500 kilomètres heure.

Grâce à l’amélioration des systèmes de détection, la liste devrait s’allonger.

Toutefois le calcul précédemment cité autorise peu d’espoir.

En outre, comme l’homme ne dispose pas, à ce jour, de technologie de déplacement approprié, si d’aventure il subodorait de la vie ailleurs, il n’aurait guère les moyens de se faire connaître.

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Les Etats Unis et l’hypothèse extraterrestre

Posté par etaliens le 30 avril 2009

Pour comprendre la position du Président Bush sur le dossier Irakien, beaucoup d’explications ont été avancées. Volontarisme ? Hégémonisme ? Mysticisme ? Toutes ces interprétations ont leur part de vérité mais n’entretiennent-elles pas la confusion ? C’est une méthode ancienne comme le monde, elle consiste à distraire l’opinion en concentrant toute l’actualité, gloses et frondes, sur un point de mire jugé moins sensible. Enfermés dans un bocal, partisans et contradicteurs s’y trouvent piégés, s’échauffent, s’égosillent. Le véritable sujet est alors confisqué, à la seule merci du pouvoir de celui qui en détient le secret. 

Existe-t-il aujourd’hui une affaire d’une telle ampleur ? A brûle pourpoint, non ! Seul un thème s’y prête, tellement sulfureux que l’on n’y pense guère, la piste extraterrestre. Si d’aventure des renseignements précis se présenteraient, la guerre en Irak et la situation au Proche Orient ne seraient alors plus que des épiphénomènes d’ores et déjà datés historiquement. De même, l’altération du climat, le réchauffement de la planète, serait de moindre portée. 

Dans un discours prononcé lors de la 42ème assemblée générale de l’ONU, le 21 septembre 1987, le Président Reagan ne déclarait pas autre chose : ” J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient rapidement si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre. » 

Le Président des Etats-Unis dispose-t-il d’une telle information ? Nullement, en apparence. Point que l’on sache mais un faisceau d’indices jette un trouble, suscite le commentaire. 

Depuis les années cinquante, une chape de plomb couvre toute information relatant une présence exogène. Confidentialité, secret défense, la glaciation est de mise. Fort de la complicité de l’establishment scientifique, les rapports officiels enterrent systématiquement l’hypothèse extraterrestre. Le tir de barrage est raide. Toutes les dépositions sont clouées au pilori selon le procédé du debunking, une manœuvre consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni. Hallucinations, troubles psychologiques, hystérie, méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, tout est bon pour cataloguer de doux dingues témoins et ufologues. 

L’effet inhibiteur aidant, rares sont ceux qui se hasardent à émettre de simples suppositions, à témoigner. A tort ! L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information rationnelle favorise sectes et charlatans. Ces derniers comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. Pourtant des règles existent. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. 

En France, le rapport Cometa élaboré par des militaires de haut rang abordait en 1999 la question « des ovnis et de la défense nationale. » Nullement choisi au hasard, ce titre posait bien les termes du débat. Si l’hypothèse extraterrestre existe, elle relève d’abord du commandement militaire, de l’autorité du chef de l’Etat. 

C’est particulièrement vrai aux Etats-Unis où des procédures intiment aux militaires et à certains civils (commandants de bord de l’aviation civile, capitaines d’unités de la marine marchande) l’ordre de rendre compte aux autorités militaires de toute manifestation liée à un phénomène ovni. Assimilées à des secrets Défense, leur divulgation auprès du public tombe sous le coup des lois réprimant l’espionnage avec à la clef la prison et des amendes conséquentes. Mieux vaut alors garder silence. 

Dans les ouvrages de science fiction, l’univers extraterrestre est souvent caricaturé par des effets spectaculaires, des personnages au physique désarmant. Loin de l’imaginaire des studios hollywoodiens, pour l’armée, tout phénomène inexpliqué est une source d’information visant l’accès à de nouvelles technologies. Certains soutiennent que les observations d’ovnis ont permis de modéliser de nouveaux appareils militaires, notamment, des avions. 

Rien ne peut-être établi avec certitude. Toutefois l’on note ceci. Le budget de la défense nationale des Etats-Unis (420 Mds de dollars*) est près de deux fois supérieur à celui des autres pays de l’Otan tous additionnés. Contrairement à une opinion reçue, il est affecté principalement à la recherche et la conception d’armes ou d’engins au calibre saisissant, secondairement à la couverture de frais récurrents. Si à l’époque de la guerre froide, les têtes nucléaires pouvaient détruire par dix ou cent fois la terre, l’on s’étonnera toujours de la confection d’armes à l’usage improbable. C’est le cas, par exemple, du bombardier B-2. Disposant d’une technologie de propulsion avancée, cet avion coûte la coquette somme de 2 Mds de dollars l’unité, son programme de réalisation frôlant les 250 Mds de dollars ! Il aurait rempli des missions en Yougoslavie et en Afghanistan mais son cahier des charges se résume-t-il à ce genre de conflits ? Pareillement, le programme de bouclier anti-missile (Missile Defence System) lancé par le Président Bush, est de facture étonnante. Censé favoriser l’interception et la destruction dans l’espace de têtes nucléaires lancées par des Etats voyous contre le territoire des Etats-Unis à qui s’adresse-t-il au juste ? L’Iran ? La Corée du Nord ? Les gouvernements de ces pays en ont-ils réellement les moyens et surtout sont-il à ce points suicidaires pour prendre de tels risques ? De surcroît, comment croire que des groupes terroristes puissent acquérir des missiles balistiques intercontinentaux à la technologie très sophistiquée ? 

L’on a dit de ce programme qu’il allait bouleverser l’équation stratégique mondiale mais les Etats-Unis ne disposent-ils pas déjà d’une supériorité absolue dans tous les domaines de la défense ? Quel est son objet réel ? Ne constituerait-il pas les premiers fondements d’une puissance interstellaire ? Ce soupçon est aiguisé par l’étrange comportement du gouvernement américain. Dans les années cinquante, sous la Présidence du général Eisenhower, une politique de désinformation vigoureuse a été engagée contre le phénomène ovni. A l’époque, d’insoutenables pressions avaient même été exercées sur l’ONU afin que l’organisation internationale ne se saisisse pas de l’affaire. Alors que le Maccarthysme eut tôt fait d’éprouver ses limites, l’ostracisme contre les ufologues ne faiblissait pas, demeure. 

Comble de la manipulation, le Pentagone distillait l’information que les ovnis ne seraient qu’une vaste machination qu’il aurait lui-même ourdi et orchestré dans l’optique d’encourager la majoration des budgets militaires. A coup de faux cas alléchants, de témoignages loufoques, de mises en scène, l’ufologue était alors irrémédiablement ridiculisé. Il n’avait plus qu’à rentrer dans le rang sauf à devenir aveugle. En matière d’information exo planétaire, l’on est sûr de rien, l’on ne sait rien. L’artifice est louable s’il s’agit de protéger la terre contre d’éventuels désordres (risque de prolifération d’armes dangereuses, chute de météorites, menace de géo-croiseurs). Contestable si son objectif ambitionne l’hyper puissance, exclusive et non partageable. 

Mais si donc une autre hypothèse existait réellement comme tendraient à le suggérer ces éléments, une question prosaïquement terre à terre se pose ! Est-il souhaitable qu’elle le soit à la seule convenance du Président des Etats-Unis et d’un cercle rapproché ? N’est-il pas urgent d’y voir clair, de sortir d’un débat manichéen, de faire enfin le départ entre faux arguments, lubies et étranges concordances ?

 

François de la Chevalerie 

2004 Etaliens  © copyright 


Les impacts de Shoemaker-Lévy sur Jupiter 

Sur le théâtre extra planétaire, elle s’affirme par la possession de moyens ou d’armes visant à contrer d’éventuelles attaques extraterrestres de toute évidence impossible à évaluer. Stratégie militaire oblige, il convient de s’y préparer. Pour rendre l’hyper puissance opérationnelle, rien ne vaut l’expérience. En juillet 1994, une explosion redoutable ébranle Jupiter, tache une partie de son corsage. Selon l’information officielle, elle serait l’œuvre d’une comète aussitôt baptisée Shoemaker-Lévy, du nom des astrophysiciens l’ayant découverte. Certains scientifiques firent part de leurs réserves. Pourquoi la sonde Galileo en orbite autour de la géante gazeuse est-elle tombée en panne ce jour-là ? Pourquoi la trajectoire de la comète n’a-t-elle pas été détectée bien avant la collision ? Ils conclurent que le fracas cosmique pourrait avoir une autre origine. Selon leurs dires, les américains aurait procédé à un exercice de tir. Chargée à bord d’une sonde, une pincée d’antimatière aurait été délibérément projetée sur Jupiter. 

Qu’est-ce l’antimatière ? Selon les théories actuelles de la physique, les particules de la matière (électrons, protons, etc.) posséderaient des doubles « symétriquement opposés » ainsi dénommées antimatière. Particules de matière et d’antimatière ne peuvent cohabiter ensemble. Lorsqu’elles se rencontrent, elles se détruisent mutuellement dans un éclair de lumière. N’existant pas de manière naturelle sur la terre, des nano-grammes d’antimatière seraient fabriqués par des centres de recherche spécialisés dans l’étude des particules élémentaires. L’enjeu en vaut la chandelle. Selon ces mêmes sources, un kilogramme d’antimatière contiendrait autant d’énergie qu’une centaine de million de tonnes de charbon. Grâce à ce carburant idéal, les vaisseaux spatiaux pourraient voyageaient bien plus loin qu’ils ne s’y accomplissent aujourd’hui. Seulement voilà comment expérimenter in vivo l’antimatière ? D’où l’hypothèse avancée. Contrairement aux grotesques rumeurs qui courent sur certains épisodes de la conquête spatiale, l’argument mérite approfondissement. Sans parti pris. Mais que dire si l’arme du secret endigue tout ? 

Le Président Bush n’est-il pas aux aguets ? Courant décembre 2003, une dizaine d’engins curieux ont été observés dans l’Etat de Campeche (Mexique). Après avoir procédé aux vérifications d’usage (détection radar), toutes autres pistes explorées (trafiquants de drogue), les autorités mexicaines conclurent à l’existence d’un phénomène inexpliqué. Comme le prévoient les accords liant le Mexique aux Etats Unis, le rapport a été transmis à la cellule américaine compétente. Les touristes nocturnes étaient-ils dangereux au point de justifier une réunion urgente du Cabinet américain ? L’incident de Campeche serait-il le signe avant coureur d’une vague d’exploration comme cela fut apparemment le cas dans les années cinquante ? Le système solaire serait-il entré dans le champ d’une attraction particulière ou magnétique, sorte de tunnel cosmique, favorable à des contacts exogènes comme certains le prétendent ? La terre fait-elle l’objet d’une surveillance ? N’est-il pas à craindre des pannes, des ruptures de communication, des blacks out ? N’est-il pas temps de décider des mesures qui s’imposent ? N’est-il pas indiqué de prendre langue ? 

 


 

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