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  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

    609-00040-04HIGH

    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
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  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

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  • ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

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    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

    china_from_space

    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

  • shenzhou-9

    shenzhou-9

    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

  • Chinoise dans l’espace

    Chinoise dans l’espace

  • Méta

  • Chevalerie

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Invasion extraterrestre

Posté par etaliens le 21 juin 2015

ovnis

-

Sommes nous préparés à une rencontre avec des extraterrestres ?

Le récit de jùn mǎ ( ) et les dessins de Sà bīn (萨宾)

L’événement peut se produire dans 10 ans, mille ans ou jamais.

Mais si d’aventure il survenait demain, sommes nous seulement en mesure d’y répondre ?

Rapport de force déséquilibré

Certainement pas !

Pour une raison évidente, d’entrée de jeu, le rapport de force s’établirait en faveur de ces derniers lesquels, forts de leur capacité d’organiser des déplacements sur de longue distance, disposeraient à priori d’une chaine de connaissance scientifique et technique supérieure à la nôtre.

Donc d’une aptitude à maitriser le cours de l’histoire, à dominer sans coup férir, sans état d’âme..

Inutile de spéculer sur leurs intentions

Spéculer sur les intentions des extraterrestres dans leur prise de contact avec la Terre n’a aucun sens puisque nous ignorons tout de leur univers, de leur forme, de leur être.

Ecartons d’emblée tout principe anthropique lequel stipule que toute forme de vie exogène devrait être compatible avec l’espèce humaine.

Dans la perspective d’une rencontre avec les extraterrestres, notre pensée doit être humble, limitée à l’essentiel, notre survie.

Tout ce que nous avons appris de l’histoire, notre héritage culturel, nos savoirs, nos valeurs, nos esprits supposés logiques, tout cela ne pourrait être d’aucun secours.

En revanche, sonne une urgence, nous devons nous questionner sur nous mêmes.

Enjeu politique

A ce jour, la Terre est organisée politiquement autour de plus de 180 pays souverains.

Dès lors, selon l’éventualité d’un risque extraterrestre, quelle serait notre capacité à agir dans l’instant, sans état d’âme ?

Dans la foulée d’événements inattendus où chaque seconde compte, des choix  d’une brutalité phénoménale pourraient s’imposer entrainant des dommages collatéraux irréversibles, des pertes humaines invraisemblables.

A ce jour, un vote opposable à tous les pays doit se prendre dans le cadre de l’ONU, une institution utile mais compliquée où la gestation des décisions est par trop lente, souvent plombée par des intérêts contradictoires, pris au piège des égoïsmes nationaux.

De surcroît, les troubles, les conflits, les emballements religieux et les guerres qui émaillent toujours la vie sur Terre augmentent plus encore une sorte d’impossibilité d’agir.

Pourtant, tous ces drames s’apparentent à des feux de broussaille comparé au bouleversement que pourrait entrainer la venue d’extraterrestres.

Leçon de l’histoire

Faut-il rappeler que la Grèce antique est morte de son organisation démocratique ?

A force de débattre, de s’enliser dans une merveilleuse rhétorique, ses dirigeants perdirent de vue que de puissants empires se formaient sur les marches de leurs Royaumes. Aveuglés par la résolution de problèmes secondaires, s’ensablant dans la dialectique, leur intelligence s’est endormie face à des menaces ingérables.

Telle qu’elle pourrait s’annoncer, la venue d’extraterrestres serait tout autant insurmontable.

Est ce une raison pour ne pas l’envisager ?

Aujourd’hui, le fait de considérer l’hypothèse extraterrestre comme sulfureuse, donc sans objet fait écho aussi à une page de l’Histoire, l’isolationnisme.

A la fin des années 30 alors que la perspective d’une guerre avec l’Allemagne nazie s’annonçait, beaucoup aux Etats-Unis préféraient se draper dans cette posture.

Délibérément, ils souhaitaient se maintenir à distance d’un trouble dont ils supposaient sans conséquence sur leur vie.

Dans l’histoire, ce positionnement s’est souvent traduit par une aggravation de la situation.

La connaissance de l’histoire devrait nous entrainer à plus de perspicacité, de modestie.

La prise en charge de l’hypothèse extraterrestre

L’hypothèse extraterrestre ne doit pas être seulement livrée entre les mains de seuls illuminés, pris au piège de leurs élucubrations, mais retenue dans l’ordre du possible.

Stephen Hawkings prévient.

Une telle rencontre pourrait être fatale aux peuples de la Terre. Là encore, la référence à l’histoire s’impose. Lorsque les Espagnols entreprirent la conquête des Amériques. En l’espace de quelques décennies, près de 95 % de la population disparut soit par la violence des occupants soit en raison des maladies qu’ils leur avaient communiquée.

Si donc la perspective d’une rencontre extraterrestre serait envisagée, une première mesure de simple de bon sens est de mettre en parenthèse la souveraineté des Etats.

La Terre doit être comprise comme un socle commun, uni et indivisible.

Comme dans toute stratégie, il importe de faire le départ entre les zones à protéger, les zones indéfendables, les zones à sacrifier et ce selon une graduation des risques, ceux là s’enchainant dans l’instant, peut être sans aucune logique.

Devant l’urgence d’une prise de décision rapide, d’innombrables réflexes se présenteront dont le plus noble est la préservation de la population.

En apparence louable, ce critère n’est pas absolu si l’objectif serait de maintenir un fil de vie sur Terre.

Davantage prioritaire est la sécurisation de ressources énergétiques et des outils industriels jugés indispensables au maintien de notre survie.

Plus encore, faudra-t-il placer en lieu sûr les meilleures têtes pensantes de ce monde, celles supposées capables d’absorber et de comprendre la logique extraterrestre et d’apporter une réponse à tous les périls possibles.

Selon que cette rencontre produise immédiatement des effets néfastes, il faudra procéder à des choix concrets comme sacrifier des régions entières, une partie du patrimoine humain.

Levés ces obstacles, seule compte l’action, seule compte un réflexe de survie.

Sans l’ombre d’une hésitation, il conviendra de trancher dans le vif, dans la seconde.

Comme dans l’absolu aucune civilisation n’est supérieure à une autre, qu’aucun peuple ne mérite davantage le maintien de son existence qu’un autre, qu’aucun homme ne doit survivre plutôt qu’un autre, il faudra alors d’un revers de main balayer tous présupposés moraux.

Pour prendre de telles décisions, les hommes aux commandes devront abolir en eux toute forme d’humanité.

Comment le pourrait-il ?

Même chez les moins recommandables des dirigeants de ce monde, tous peu ou prou sont travaillés par des valeurs humaines.

Dès lors, selon ce scenario, le sens de responsabilités exige de mettre aux manettes des hommes de remplacement prêts à salir leur âmes à vie au vu d’un seul objectif : maintenir autant qu’il est possible la vie sur Terre.

Dans l’urgence, ces derniers se verront probablement obligés d’abandonner à leur sort une partie de la population à la voracité des extraterrestres.

Peut-être n’auront-ils même pas le temps de prendre leur respiration, de verser une larme ?

Peut être cumuleront-ils les fautes augmentant par là le désastre humain ?

Peut être conduiront-ils à la fin de l’existence humaine sur Terre ?

Cependant, rien ne saurait leur rapprocher, ils sont le dernier rempart face à l’invasion. C’est là leur mission !

Dispose-t-on seulement sur Terre d’hommes ainsi bâtis ?

Répondre à ces questions

Pour dérangeantes qu’elles soient, ces questions doivent être posées et réglées dès maintenant.

Faute de l’être, ce choix arbitraire est aujourd’hui à la seule merci des pays les plus avancés lesquels privilégieront inévitablement leurs intérêts nationaux, notamment, les Etats-Unis, la Russie, l’Europe, la Chine.

Dans ces pays, des hypothèses de travail existent dans les tablettes des Ministères de la Défense mais comme le sujet est sulfureux, les scenarii envisagés sont peu élaborés et timorés.

Dans certains cas, une cartographie des zones à préserver en priorité a été dressée.

Dans tous les cas, « une priorité de survie » est donnée aux citoyens de ces pays.

L’équité serait d’associer tous les pays du monde, tous les peuples, toutes les cultures à l’ébauche d’hypothèses de travail.

Selon l’organisation actuelle, ce travail est pratiquement impossible !

A moins que le sens des responsabilités ne l’emporte !

Que doit on maintenir sur Terre ?

Le simple indice que des formes de vie aient jamais existé sur Terre suffirait !

Le deuxième point concerne l’enjeu technologique.

Concernant cet aspect, les choses vont plutôt dans le bon sens.

A mesure que la complexité des sujets de recherche se présentent, les centres de recherche collaborent davantage.

Partout dans le monde, chaque jour davantage, les chercheurs s’organisent en toile à travers des réunions, des colloques. 

Le partage des connaissances est en marche et, de surcroit s’accélère.

Comme le montre la problématique du réchauffement climatique, la prise en charge d’un sujet scientifique par la communauté de chercheurs se conduit désormais presque en temps réel.

Une telle organisation pourrait s’appliquer au risque extraterrestre.

Dès lors, si d’aventure se présentait une rencontre avec des Extraterrestres, la communauté scientifique pourrait mieux y répondre.

Toutefois, il faudrait qu’elle puisse imposer son point de vue aux Etats souverains, ce qui relance le thème précédent, à savoir, comment organiser une réponse politique terrienne.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez contacter :
 

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Les extraterrestres nous observent-ils ?

Posté par etaliens le 14 octobre 2014

Les extraterrestres nous observent-ils ? dans Extraterrestres et les hommes alien-3-217x300

ET

Le récit de jùn mǎ (俊 马)

(François de la Chevalerie)

Sommes nous dans l’œil d’un viseur situé à des années lumière de la Terre ?

Nos moindres gestes sont-ils suivis, traqués, disséqués par des regards lointains ?

Sommes nous involontairement sujet à la curiosité des uns, au voyeurisme des autres ?

Une vérité tombe : notre ignorance est confondante.

A ce jour, aucun indice de vie extraterrestre

Nous n’avons pas d’autres choix que de nous complaire dans des hypothèses car, à ce jour, aucun indice n’a jamais établi l’existence d’extraterrestre.

Nul vermisseau, nulle bactérie, nul ruissellement.

Pas même un murmure, un bruissement étouffé venu de l’au-delà et lequel aurait chahuté les oreilles pourtant attentives du radiotélescope d’Arecibo.

Seule reste une misérable intuition que d’aucuns, prisonniers de leur rêves, grossissent désespérément, tel le signe de leur impuissance.

arecibo-300x300 dans Les extraterrestres nous regardent-ils ?

Arecibo

Malgré le nombre d’exo-planètes découvertes depuis le début des années 90, le voile est toujours aussi épais sur la possibilité de vie dans l’univers. La majorité se trouve à 400 années lumière du système solaire, un infime bout de l’univers, presque imperceptible.

L’on se rassure en disant que cela viendra un jour.

Un jour comme un lendemain sans fin.

Un jour où l’on sera à force d’avoir attendu dépossédé de la vie.

Mort, enterré ou incinéré, ravalé à l’état de cendres ou englouti dans les flots.

Nulle préoccupation céleste ne chevauchera plus alors nos esprits.

« Je ne m’en remettrai jamais de m’éteindre sans avoir eu vent de leur existence », soupirait Carl Sagan.

« Chaque jour, au lever, j’impatiente à l’idée de les rencontrer », proclame Anvmandae de Leira.

«  Mon autre, dans l’univers, pourquoi diable se fait-il attendre ? », dis-je.

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Cosmos

Là haut, dans les profondeurs d’un univers en expansion, des êtres nous observent.

L’on s’impose ce mot, « des êtres »

Des êtres vivants fussent-ils unicellulaires et dispersés dans l’eau comme les planctons ou des êtres surnaturels, mélange de matières dont nous n’avons pas la moindre idée.

Des êtres composites dont la chair est rongée par des amalgames métalliques soutenus par des mémoires vives.

L’on aimerait qu’ils fussent des êtres de lumière, dotés d’un corps et à l’intelligence fébrile.

L’on rêve fort, très fort, en nous les représentant radieux, d’une insondable beauté, princes et princesses du ciel.

Vœux pieux !

Nous quémandons leur intérêt à notre cause alors même que nous avons durablement compromis notre présence sur Terre tout au long des âges.

La Terre comme ils la voient

Quels qu’ils fussent, ils nous observent.

Selon la représentation de l’espace temps, chacun voit en fonction de la distance de sa planète de la Terre une image relayée par la vitesse de lumière.

Chacun se gave d’un moment de l’histoire de la notre planète. D’une constellation à l’autre, aucun ne raconte le même épisode.

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Constellation du Fourneau

Ceux qui vivent le plus loin, dans la galaxie UDFy-38135539, située dans la constellation du Fourneau (13 milliards d’années-lumiere de la Terre), remarquent dans leur viseur, une indéfinissable matière noire. Ils surprennent cette énergie noire et crasse qui encombre l’univers de ses mystères.

D’autres, plus proches, repèrent une boule de plasma aux fulgurant rayonnements électromagnétiques.

Mauvaise pioche !

Les étoiles sont légion dans les constellations. Il s’en compte selon un ordre grandeur que l’on ne peut mesurer.

Chez nos lointains admirateurs, les images se suivent.

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Grand Mur de Sloan

Siégeant dans le Grand Mur de Sloan, la plus grande structure connue de l’univers visible (1 milliard d’années-lumière de la Terre), ceux-là prédisent un bel avenir à une étoile maintenant bien replète.

D’âge adulte, soliculus est gracieuse, une belle perle dans l’océan des ténèbres.

Nul ne s’en abuse. Comment imaginer que le jour venu s’agglomèreront dans son sillage des planètes à l’état solide ?

Celles-ci sont désormais à la portée du regard des natifs de la petite Ourse (430 années-lumière du système solaire).

- Quel beau paysage ! Une étoile berce ses enfants, couleur rouge, couleur bleu. La vie s’y épanouira-t-elle ? demandent-ils.

L’on passe aux extraterrestres suivants pour le savoir.

La Terre se meut favorablement.

Sous le refroidissement de sa couche externe, une croûte solide se forme. Dans l’atmosphère, l’oxygène abonde, l’eau s’accumule. Premiers volcans, premières pluies, bientôt des océans.

Bruissent des cris de joie.

Gavée à l’énergie du soleil, une molécule se reproduit.

« A quelques encablures, le monde noue avec ses origines, la lumière du ciel » se félicite Anxmadae de Leira.

Se peut-il que la vie se maintienne sur Terre ?

Réponse est donnée par des arbres gigantesques, des prèles, des calamites et des fougères arborescentes. Les forêts du carbonifère sont généreuses.

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Super amas de la vierge

D’une constellation à l’autre, la population du Super amas de la vierge (200 millions d’années lumière de la Terre) s’en émerveille.

Sur leurs planètes, depuis longtemps, la nature s’est éteinte. Tantôt elles offrent le macabre spectacle de métaux s’encastrant les uns aux autres tantôt les voilà noyées sous un gaz moléculaire.

Les extraterrestres ne s’en effraient pas. Ils n’ont connu que cela, un désidérata de vie entre deux chocs cosmiques.

Revenons sur Terre, parmi les feuillages un stégosaure et un diplodocus broutent. Plus loin un spinosaure surprend ses proies.

- Il faudra patienter des millions d’années avant d’aller à leur rencontre, soupire une jeune personne de la constellation de la Balance située peu ou prou à 77 millions de la Terre et dont la planète d’accueil se maintient en paix depuis des centaines de millions.

Paix entre les hommes. Paix avec les animaux.

Sentiment d’effroi maintenant.

S’annonce l’irrémédiable, une météorite s’écrase dans la presqu’ile du Yucatan. Curieuse incidente, dans une langue amérindienne, le mot signifie : yuka (= tuer) et yetá (beaucoup).

Ce n’était qu’illusion ! fulminent-ils, la vie ne se maintiendra pas longtemps sur la Terre.

A l’apesanteur de leur corps, s’ajoute la pesanteur d’une culpabilité.

Peut-être souhaitaient-ils partir à sa rescousse. Devant les obstacles, se seraient-ils abstenus ?

Ou le contraire, surmontant leurs peurs, dans l’urgence, ils ont cisaillé le bolide avant la collision. Débarrassé de l’essentiel de sa force, il a plongé sur Terre. Un moindre mal. Plutôt un mieux, il a anéanti les dinosaures.

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Chiens de chasse

Cependant, ce sentiment n’occupe pas l’esprit des résidents de la constellation des chiens de chasse située peu ou prou à 20 millions d’années lumière de la Terre.

Se glissant au travers d’une ceinture d’astéroïdes, Ils devinent un voile étrange, une brume à l’horizon. Dans le prolongement d’une modeste étoile, un joyau bleuté flotte sous des traînées blanchâtres.

Côté pair, un bleu pur.

Côté impair, un mélange : bleu, marron et vert.

Jamais jusque là, leur regard n’avait croisé semblable beauté. Le miracle d’une vie ailleurs s’annonce !

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galaxie du Triangle

« Le voilà ! », proclament les habitants de la galaxie du Triangle, la bien nommée M33, voguant à 3 millions d’années lumière de la Terre.

Nu, tout nu, tête d’animal, incapable de prononcer le moindre mot.

Bien pâle témoignage du genre humain.

Plus proches de nous, des extraterrestres s’offrent un autre sentiment.

Cette fois, l’homme force le destin. Peau d’ours sur le corps, il avance droit devant, le regard s’en allant à l’horizon.

Les peuples de la galaxie d’Andromède (2,5 millions d’années-lumière de la Terre), s’amusent de ses combats homériques contre les tigres à dent de sabre.

Et d’un vol, l’on se rapproche à notre temps, le temps des civilisations, un temps si court, peut-être éphémère.

Dieu qu’il est beau Alexandre, chevauchant dans les steppes d’Asie !

Dieu qu’il est grand César, presque un Dieu !

Dieux, des prophètes s’en réclament, sous les arbres, l’épée à la main.

- Quelle perte immense pour l’humanité la fin de l’empire Romain ! S’insurgent les bonnes volontés de la Constellation d’Orion (1500 années-lumière de la Terre).

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Betelgeuse

Trônant dans le ciel, Bételgeuse (500 années-lumière de la Terre) et ses habitants regardent incrédules la conquête des Amériques.

Sur une autre planète, dans la banlieue du système solaire, des extraterrestres s’inquiètent de l’ambiance délétère régnant sous Thermidor. D’incessantes charrettes convergent vers la place du Trône. L’on décapite des têtes. Sont-ce là les rêves des hommes ?

D’autres assistent impuissants aux guerres mondiales. Ils suivent Enola Gay dans le ciel.

Déjà, ils méditent.

Nos ancêtres ont déjoué la force invraisemblable d’une météorite lors de son approche vers la Terre.

Aurions nous apporté notre obole pour assister maintenant à l’insondable bêtise des hommes ?

Pourquoi se suicident-ils ?

N’ont-il pas compris que de loin la plus grande menace vient du ciel et que dès lors seule l’unité des Terriens compte ?

Pourquoi devrions nous nous faire connaître à une multitude s’opposant les unes aux autres, beaucoup jouant seul dans leur pré carré ?

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On souffle d’espoir sur Aldébaran, l’etoile la plus brillante de la constellation du Taureau (65 années-lumière de la Terre)

Heureuse surprise ! Les habitants de l’étoile double de Capella (42 années-lumière de la Terre) dans la constellation du Cocher s’étonnent des chahuts de la jeunesse, d’une créativité sans tabou, des groupes de rock. Comme cette génération emprunte l’escalier du paradis (Stairway to Heaven), les humains trouveraient-ils la voie de la sagesse ?

Même constat d’effervescence pour les habitants HD 69830, située à la limite nord de la constellation de la Poupe (41 années-lumière de la Terre).

Musique toujours plus saccadée, « l’on virevolte sur soi comme les étoiles », notent encore les citoyens de la Chevelure de Bérénice (27 années-lumière du système solaire).

Bientôt, un mauvais vent s’annonce.

A 13 années lumières, de malheureux observateurs assistent à la seconde près au spectacle d’un avion s’en allant se fendre dans le World Trade Center. Ne comprenant pas ce geste, ils se retirent sur une planète plus lointaine, cherchent la trame. Ils retrouvent l’aéroport de Boston au petit matin, deux hommes ordinaires. Ils les suivent jusque la brisure dans le ciel. Ils ne comprennent toujours pas. Ils remontent dans le temps, allant de constellation à constellation, rassemblent des indices.

Chaque événement suggère un autre. Rien n’est inséparable du passé. Tout se confond jusqu’au drame.

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ovnis

Las, ils survolent la Terre à une vitesse dépassant l’entendement, virevoltent dans le ciel. Ils balaient déjà le ciel de Phoenix et de Jérusalem de leurs étranges lumières, dans la mêlée, ils croisent un avion de chasse.

Sans tarder, ils atterrissent dans les parages d’un fleuve dont le cours glisse jusqu’à la mer. Naguère une nature foisonnante occupait les rives. Aujourd’hui, le spectacle humain est déplorable. Des hommes s’entretuent pour des raisons inconnues. Ronde infernale.

Conclusion

Là haut, dans les profondeurs du ciel, des extraterrestres venant de tous les âges de l’univers ont compilé l’histoire de la Terre.

Apres les avoir comparés, ils ont superposé toutes les images, les étalant dans un unique tableau tel une immense toile murale à la Diego Rivera.

Une tristesse dans leur regard. Un salut pour une éternité bienveillante et c’est alors qu’ils ont levé le camp, chacun regagnant sa constellation.

Depuis de jour, ils ignorent la Terre.

Si anodine, si infantile, désespérante.

Nous.

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Chine

Posté par etaliens le 2 octobre 2009

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V

Les articles sur cette page :

(1) Astronomie à Tianjin (version française et espagnole)

(2) Problématique OVNI en Chine (version française et espagnole)

(3) Une base d’accueil pour les extraterrestres en Chine (version française)

 

ASTRONOMIE A TIANJIN

Voici deux mois, j’ai adhéré à un petit club d’astronomie de Tianjin.

Une assemblée d’hommes plutôt âgés, la plupart issus du Département de Physique Chimie de l’Université de Tianjin.

Dans la mêlée, quelques femmes d’âge mûr au caractère bien trempé.

ACCUEIL CIRCONSPECT PUIS ENTHOUSIASTE

J’ai été reçu dans une salle de l’université tièdement décorée avec pour seul objet un globe terrestre au socle vacillant.

Au delà de quelques formules de politesse, se lisaient dans les regards de légers soupçons.

« D’aucune manière, ai je précisé, je viens à votre rencontre pour récupérer des informations. Nullement suis je à la recherche de données militaires sur le ciel de Chine. Mais plutôt ai-je à l’esprit de partager des connaissances ».

J’ai ajouté que mon intérêt pour l’espace date de longue date et que, de temps à autres, je me livre à des commentaires sur le sujet (etaliens.unblog.fr).

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Univers

Levée cette inquiétude, les membres du club ont salué ma venue en me proposant un alcool blanc (baijiu) à base de riz et livré à 53 degrés. Suivant scrupuleusement l’ordre hiérarchique du club, chacun se succéda, sourire enjoué aux lèvres, pour trinquer avec moi, exigeant amicalement un « Gambei ».

Comme l’on dit en Chine, l’amitié se célèbre vraiment lorsque le verre est vide.

Trop heureux de l’accueil, je m’exécutais sans rien dire. Comme ils étaient une bonne vingtaine, la dose finit par m’emporter. Plus tout à fait conscient, je me livrais à des commentaires plus ouverts sur ma présence.

Par je ne sais quelle malheureuse hardiesse, je laissais alors entendre que ma venue au Club était essentiellement motivée pour rencontrer de belles femmes parlant avec l’accent nasillard de Tianjin, le Tianjin Hua. J’ajoutais que j’étais comblé. Le compliment remplit de joie les femmes de l’assistance aux atours pourtant guère reluisants.

Ce commentaire dissipa les dernières résistances à mon endroit.

Je bois du Baijiu, j’aime les chinoises donc je suis un ami de la Chine ! Je concluais l’affaire en chantant d’une voix chancelante Tian Mimi, la belle chanson de Dèng Lìjūn.

Et voilà ! Le tour était joué ! Ce jour-là, par trop imbibés d’alcool, peu nombreux furent les membres de l’assistance à regarder le ciel droit dans les yeux. Ainsi, la séance de travail ne se prolongea guère.

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INCIDENTE HEUREUSE

Les sessions suivantes étaient pour le moins convenues : la connaissance des trous noirs, la nébuleuse d’Orion, la vitesse de la lumière ou encore le débat jamais clôt sur la nature de Pluton. Ainsi je revisitais avec un intérêt toujours égal des récits maintes fois approchés. Comme ailleurs, l’on se plaisait à savoir à quelle date la galaxie d’Andromède percutera la voie lactée. L’on s’interrogeait pareillement sur les accès de fièvre du soleil, tous les onze ans, et des conséquences supposées sur la Terre.

Cependant un beau jour, un vieux monsieur, le visage balayé par un sourire légèrement taquin, s’est fendu d’une question embarrassante : 

- Et si on parlait des yōu fú ?

A mon grand étonnement, l’assemblée s’est mise à rire. Se peut-on que l’on puisse parler en Chine d’un sujet aussi sensible ? Rapidement, les langues se sont déliées.

- Parlons plutôt de fēi dié ! fit remarquer quelqu’un. C’est un vrai mot chinois ! « Yōu fú n’étant que la manière chinoise de prononcer UFO ».

Chacun y allait de son histoire. Des témoignages plutôt amusants où abondaient des individus candides, des situations pittoresques. Apparemment, le ciel de Chine (zhōng guó tiān) est le théâtre d’invraisemblables mouvements, les provinces du Xinjiang, de Mongolie Intérieure et du Hebei étant particulièrement renommées.

Fort de cette expérience, désormais décomplexé, je me suis mis alors à explorer le sujet. J’en ai conçu un commentaire succinct, ci-après.

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Problématique OVNI en Chine

Le sujet est sensible en Chine. Rares sont les articles s’y rapportant. Pas davantage existe-t-il de document officiel sur la question. Des raisons justifient cette prudence. Le contrôle de l’espace aérien figure au nombre des dogmes de la souveraineté nationale. Dans le sillage de la sécurité du territoire, le secret défense impose le silence.

Pourtant l’été 2009 marque un tournant.

Pour la première fois, des articles parus dans le China Daily News ont relaté des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Ainsi, dans le nord de la province de Heilongjiang, des formes volantes non identifiées auraient été aperçues à plusieurs reprises. Le commentaire laisse entendre que les autorités aériennes auraient été consultées sans que l’on en sache davantage. Près de la ville de Kangbao (Hebei), des lumières auraient jailli du ciel évoluant ensuite à une allure extrême. « L’objet revenait sans cesse dans la même direction pour disparaître ensuite à une vitesse hallucinante » commente un paysan. D’autres exemples parcourent encore les éditions de la gazette.

Même si le sujet est nouveau en Chine, ces épisodes sont de facture classique.

Si d’aventure une commission était appelée à vérifier l’exactitude de ces témoignages, il est fort à parier que la plupart tomberait sous le coup d’une réalité scientifique autrement plus prosaïque. Malgré les invitations journalistiques à plus de transparence, l’Académie des Sciences demeure silencieuse. Il est vrai que le sujet peut–être sulfureux.

Plus étonnant cette fois, les habitants d’une commune rurale dans le nord de la province du Shanxi aurait été mise en quarantaine suite à de supposés contacts avec des « visiteurs ». Tout en demeurant vague sur l’origine de ces derniers, l’article rapporte le mot étrange d’un paysan : « Ils n’avaient rien de connu, du moins par les hommes ». Les conditions de la mise en quarantaine n’auront guère été pesantes. Pendant cette durée, les habitants étaient principalement conviés à ne pas parler avec ces visiteurs lesquels bien sûr ne réapparurent pas.

En 2008, la Télévision Chinoise, la CCTV, a diffusé un programme en 29 épisodes sur les OVNI et les Aliens. Certes le programme reprend des faits universellement connus mais le préambule de l’émission est pour le moins singulier. « L’émission a été conçue afin de préparer la population sur ce sujet ». Entendrait-on par-là une invasion extraterrestre ?

Encore plus surprenant encore, cette autre lecture de l’affaire du Tibet. Bien au delà des enjeux s’y déroulant, la valeur géostratégique de la province serait aussi liée à des mouvements supposés inhabituels dans son ciel. Cette version corrobore des sources britanniques lesquelles laisseraient entendre que les montagnes du Tibet auraient hébergé des vaisseaux dans des cachettes souterraines. Selon cette source, dans les années soixante, le gouvernement Chinois les aurait récupérées. Au nombre de 80, les vaisseaux spatiaux seraient aujourd’hui conservés dans les locaux de l’Académie des Sciences.

Curieusement, cette version rejoint des contes populaires répandus en Chine. Le Tibet retiendrait dans ses montagnes des « passages » donnant accès à des lieux méconnus. D’ailleurs, des moines auraient l’habitude de se rendre dans des cavernes pendant de longs mois avant de réapparaître, férus de connaissances et pouvoirs mystiques. Cette approche renvoie à l’hypothèse de portails spatio-temporels ou inter dimensionnels.

Les sujets concernant les objets volant curieux et par extension les extraterrestres abondent dans l’histoire et la littérature chinoise. A cet égard, les récits se rapportant à la dynastie Xia, généralement considérée comme la première dynastie chinoise (2205 à -1767), intriguent. Autant leur caractéristiques physique (de Grands Yeux) que par la supposée présence, à cette époque, de « véhicules volants » suggèrent une appartenance extraterrestre. Toutefois, à 5000 ans de distance, l’on peut réinterpréter l’histoire à sa guise.

Pour l’instant peu connu, la thématique des UFO en Chine, mérite l’attention. Pas seulement pour une meilleure connaissance des phénomènes extraterrestres non résolus mais surtout parce que la Chine a engagé ces dernières années des moyens colossaux dans la conquête spatiale.

François de la Chevalerie

Tianjin, Mai 2011

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ASTRONOMÍA EN TIANJIN

Hace dos meses, integre un pequeño club de astronomía en la ciudad de Tianjin (11 millones de habitantes) cuya asamblea esta mayormente constituida de hombres procediendo de los Departamentos de Física y Química de la Universidad de Tianjin.

Me recibieron muy bien. En las primeras sesiones, nos toco hablar de unos temas comunes y corrientes para cualquier ufologo: el conocimiento de los agujeros negros, la Nebulosa de Orión, la velocidad de la luz o que nunca se cierra el debate sobre la naturaleza de Plutón.

Un día, un anciano, una larga risa en la cara, hizo una pregunta desconcertante: « ¿Y si hablamos de los « UFO ». A mi gran sorpresa, la asamblea empezó a reírse. ¿Seria posible debatir de un tema tan delicado en China? Pronto, las lenguas se soltaron. Todo el mundo empezo a contar su historia. Testimonios divertidos, situaciones pintorescas. Al parecer, el cielo de China (Zhong Guo Tian) es el escenario de movimientos aéreos increíbles. Parece que las provincias de Xinjiang, de Mongolia Interior y de Hebei acogen una actividad intensa.

Gracias a esta experiencia, comencé a explorar el tema de los platillos voladores en China. Aquí seguido, un breve comentario a continuación.

OVNI EN CHINA

El tema es delicado en China, algo confidencial. Ningún documento oficial existe al respecto. La razón es meramente estratégica. El control del espacio aéreo hace parte de los principios destacados de la soberanía nacional. A raíz de la Seguridad Nacional, el secreto militar impone el silencio sobre el asunto.

Sin embargo, el verano de 2009 marcó un punto de inflexión. El China Daily News reporto apariciones extrañas en el cielo de China con una libertad de tono bastante sorprendente. Por ejemplo, en la provincia septentrional de Heilongjiang, aparatos no identificados estuvieron identificados en varias ocasiones. El comentario sugiere que las autoridades locales de aviación militar fueron consultadas sin que sepamos más. Cerca de la ciudad de Kangbao (Hebei), unas luces han surgido en el cielo, evolucionando a una velocidad impresionante. “Algo raro, dice un campesino, nunca he visto tal cosa.” Decenas otras observaciones abundan en la Gaceta.

Si la aparición del tema de los platillos voladores en los periódicos es algo nuevo en China, los testimonios relatados son de factura común y corriente dentro de la literatura ufologista. Si se juntara una comisión imparcial para verificar la exactitud de dichos testimonios, es probable que a la mayoría de los casos les corresponderían una explicación científica prosaica. Sin embargo, a pesar de los acontecimientos relatados, la Academia de Ciencias de Beijing mantuvo una posición de precaución, impidiéndose cualquier tipo de comunicación al respecto.

Más sorprendente aun, habitantes de un municipio rural en el norte de la provincia de Shanxi han sido apartados en cuarentena después de supuestos contactos con « visitantes ». Dice un agricultor: « El físico de ellos no se parecía a nada conocido, muy lejano de la morfología de los hombres”. Durante el período, las autoridades invitaban a los residentes del poblado de no hablar con los visitantes. Finalmente, las apariciones no se presentaron más.

En 2008, la televisión china, la CCTV, transmitió un programa en 29 episodios respecto a los OVNIS. Mientras que el programa incorporaba hechos universalmente conocidos, el preámbulo de la emisión era algo inusual. « El programa esta diseñado para preparar la populación a cualquier acontecimiento histórico ». ¿Una invasión extraterrestre? ¿Una presencia de extraterrestre? Nunca se supo cual era el motivo escondido de tal comentario.

Más notable aun, una lectura alternativa del problema de las provincia de Tíbet. A fuera del problema de las reivindicaciones nacionales de los tibetos, el valor estratégico de la provincia estaría también vinculado a movimientos inusuales en su cielo. A raíz de fuentes británicas, se sugiere que los refugios subterráneos de las montañas tibetanas acogen naves extraterrestres. Según dicha fuente, en los años sesenta, el gobierno chino las recupero.

Curiosamente, esta versión coincide con unos comentarios philisophos respecto al Tibet. En esas montañas se presentarían « pasajes que daría acceso a lugares desconocidos.” De hecho, los monjes tienen la costumbre de mantenerse en cuevas durante meses antes de reaparecer, llenos de nuevos conocimientos y poderes místicos. ¿Podría ser que estas entradas se refieren a portales de espacio-temporales o ínter-dimensional?”

Igualmente, la presencia de objetos curiosos en el cielo abunda en la historia y la literatura china. En este sentido, la historia de la dinastía Xia, generalmente considerada como la primera en china (2205 a -1,767) es interesante. Tanto como la descripción de seres extraños con ciertas características físicas (ojos grandes) tal como la visión de « coches voladores » sugiere una presencia extraterrestre. Sin embargo, 5.000 años después, tales interpretaciones parecen cuestionables.

Hasta ahora poco relatado, el tema de los ovnis en China merece atención. No sólo para un mejor conocimiento de los fenómenos extraterrestres pero también a raíz de la intención de China de jugar un papel destacado en las próximas décadas respecto a la conquista del espacio.

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Une base d’accueil pour les extraterrestres en chine

de Francois de la Chevalerie, décembre 2011

Dans la province du Gansu, aux environs de la municipalité de  Dunhuang (敦煌) dans la préfecture de Jiuquan, des formes étranges gigantesques ont été remarquées depuis le ciel par les satellites Terra ou landsat 7. Révélées par google maps, ces photos suscitent la controverse.

Avant poste sur la route de la soie, entourée de montagnes, ville commerciale au début du premier millénaire, Dunhuang se situe à l’est du désert du Taklamakan. Cette ville est surtout connue depuis la découverte en 1900 de grottes bouddhiques datant du 4ème siècle et abritant, entre autres vestiges, une  bibliothèque murée. Dans celle-ci, ont été retrouvés des manuscrits tibétains dont certains sont considérés comme les premiers ouvrages imprimés de l’histoire de l’humanité tel le Soutra du Diamant, datant de 868 après J.-C.

A quelque encablure de Dunhuang, dans une zone désertique, les photos répertorient des structures titanesques. Une première observation laisse penser à des géoglyphes, formes à l’architecture mathématique complexe. Leur disposition spatiale rappelle les figures géométriques de Nazca au Sud du Pérou. Un cliché représente des milliers de lignes accidentées s’entrecroisant dans une sorte de grille gigantesque et s’étirant sur 25 kilomètres de long. Un autre cliché préjuge la présence de tours de refroidissement comme celles utilisées dans les centrales nucléaires.

Quelle serait l’utilité d’un tel ouvrage, situé dans une zone particulièrement déshéritée, presque inhabitée et dépourvue d’intérêts stratégiques ?

Écartée d’abord l’hypothèse d’une zone de développent économique comme il en existe par trop en République Populaire de Chine car la région est loin de tout. Ce d’autant plus que, renseignements pris, il n’existe aucun projet de cette sorte dans les environs de Dunhuang.

Exclue l’option d’une centrale nucléaire ou d’une mine. Le Ministère chinois de l’industrie dispose d’un registre de toutes les installations Aucune ne se trouve dans les parages. Pas davantage de mine d’une telle ampleur dans les environs.

Reste la possibilité d’une usine solaire. En effet, une unité existe à Dunhuang laquelle devrait génère 1.48 million kWh. Si cette région assez ensoleillée se prête à ce type d’industrie, cette dernière est néanmoins de petite taille à comparer avec la puissante centrale solaire thermique d’Europe ‘Andasol’, d’une puissance de 100 MW.

Reste la piste militaire. Très éloigné des zones frontalières, cet emplacement ne semble pas judicieux à moins qu’il s’agisse d’une base arrière mais celle-ci serait alors fort éloignée des zones dites à risque. De surcroit, la visibilité depuis le ciel la rendrait immédiatement vulnérable.

Aire d’accueil pour les extraterrestres (wài xīng rén 外星人)

Curieusement Dunhuang se trouve dans la préfecture de Jiuquan (酒泉). Or le premier centre spatial chinois porte le même nom.

Il n’en fallait pas moins pour suggérer l’attention des ufologues dont certains soupçonnent que ce complexe serve d’aire d’accueil pour des vaisseaux extraterrestres.

Visible depuis le ciel, elle leur permettrait de s’orienter sans encombre vers la Terre. Du reste, l’environnement géographique ressemble à s’y méprendre à la zone 51 dans le Nevada. Zone désertique nullement affligée par la pollution lumineuse, ciel le plus souvent clair dépourvu de nuages. Qui plus est, elle couvre une vaste surface dans les environs d’une centaine de kilomètres carrés. Qui plus est, le climat sec de la région, la nature du terrain et l’absence de végétation devraient permettre à des dessins géométriques de se maintenir longtemps.

Si d’aventure cette hypothèse était confirmée, elle serait conforme aux appétits grandissant de la chine en matière spatiale. S’appuyant sur des budgets en croissance, les chinois multiplient les initiatives et axes de recherche sous l’autorité de la China National Space Administration (CNSA). Outre le programme la navette spatiale Shenzhou (vaisseau divin) mais surtout Tiangong 1 (Palais céleste 天宫) station spatiale développée par l’agence spatiale chinoise CNSA, la recherche d’intelligences extraterrestres (xún zhǎo wài xīng rén 搜寻地外文明计划) est aussi retenue.

Nullement caricaturée comme elle peut l’être dans certains pays occidentaux, cette hypothèse fait l’objet d’une attention croissante en Chine même si les autorités restent muettes à ce sujet. Des associations d’observations d’ovnis (fēi dié 飞碟) se multiplient. A la différence des pays occidentaux, leur composition regroupe des scientifiques lesquels abordent cette question de manière décomplexée et appuient leur réflexion sur les nombreux incidents rapportés ces dernières années. De surcroit, les pages des journaux chinois abondent d’articles recensant des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Avec force de détails, chaque cas suscite des analyses non dogmatiques où toutes les pistes possibles sont envisagées. Loin de tout tabou, l’objectif est de mieux connaître tout phénomène supposé en lien avec un monde extraterrestre.

Deux exemples en témoignent.

En octobre 2010, un aéroport en Mongolie Intérieure avait été fermé pendant plus d’une heure suite à l’observation d’un objet brillant aux mouvements erratiques dans le ciel repérés par des témoins et par le Bureau du Trafic Aérien. Plusieurs vols avaient été alors redirigés vers Baotou. Au bout d’une heure, les lumières ont disparu et les avions ont été autorisés à atterrir à nouveau. A l’été 2010, un OVNI avait aussi entraîné la fermeture pendant quelques heures de l’aéroport de Hangzhou.

 

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UFO CHINA

Posté par etaliens le 2 octobre 2009

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ASTRONOMIE A TIANJIN

Voici deux mois, j’ai adhéré à un petit club d’astronomie de Tianjin. Une assemblée d’hommes plutôt âgés, la plupart issus du Département de Physique Chimie de l’Université de Tianjin.

Dans la mêlée, quelques femmes d’âge mûr au caractère bien trempé.

ACCUEIL CIRCONSPECT PUIS ENTHOUSIASTE

J’ai été reçu dans une salle de l’université tièdement décorée avec pour seul objet un globe terrestre au socle vacillant.

Au delà de quelques formules de politesse, se lisaient dans les regards de légers soupçons.

- D’aucune manière, ai je précisé, je viens à votre rencontre pour récupérer des informations. Nullement suis je à la recherche de données militaires sur le ciel de Chine. Mais plutôt ai-je à l’esprit de partager des connaissances.

J’ai ajouté que mon intérêt pour l’espace date de longue date et que, de temps à autres, je me livre à des commentaires sur le sujet (etaliens.unblog.fr).

Levée cette inquiétude, les membres du club ont salué ma venue en me proposant un alcool blanc (baijiu) à base de riz et livré à 53 degrés. Suivant scrupuleusement l’ordre hiérarchique du club, chacun se succéda, sourire enjoué aux lèvres, pour trinquer avec moi, exigeant amicalement un « Gambei ».

Comme l’on dit en Chine, l’amitié se célèbre vraiment lorsque le verre est vide.

Trop heureux de l’accueil, je m’exécutais sans rien dire. Comme ils étaient une bonne vingtaine, la dose finit par m’emporter.

Plus tout à fait conscient, je me livrais à des commentaires plus ouverts sur ma présence. Par je ne sais quelle malheureuse hardiesse, je laissais alors entendre que ma venue au Club était essentiellement motivée pour y rencontrer de belles femmes parlant avec l’accent nasillard de Tianjin, le Tianjin Hua. J’ajoutais que j’étais comblé.

Le compliment remplit de joie les femmes de l’assistance aux atours pourtant guère reluisants. Ce commentaire dissipa les dernières résistances à mon endroit. Je bois du Baijiu, j’aime les chinoises donc je suis un ami de la Chine ! Je concluais l’affaire en chantant d’une voix chancelante Tian Mimi, la belle chanson de Dèng Lìjun.

Et voilà ! Le tour était joué ! 

Ce jour-là, par trop imbibés d’alcool, peu nombreux furent les membres de l’assistance à regarder le ciel droit dans les yeux. Ainsi, la séance de travail ne se prolongea guère.

neptune-296x300 dans UFO en China INCIDENTE HEUREUSE

Les sessions suivantes étaient pour le moins convenues : la connaissance des trous noirs, la nébuleuse d’Orion, la vitesse de la lumière ou encore le débat jamais clôt sur la nature de Pluton. Ainsi je revisitais avec un intérêt toujours égal des récits maintes fois approchés. Comme ailleurs, l’on se plaisait à savoir à quelle date la galaxie d’Andromède percutera la voie lactée. L’on s’interrogeait pareillement sur les accès de fièvre du soleil, tous les onze ans, et des conséquences supposées sur la Terre.

Cependant un beau jour, un vieux monsieur, le visage balayé par un sourire légèrement taquin, s’est fendu d’une question embarrassante : 

- Et si on parlait des « yōu fú » ?

A mon grand étonnement, l’assemblée s’est mise à rire. Se peut-on que l’on puisse parler en Chine d’un sujet aussi sensible ? Rapidement, les langues se sont déliées.

- Parlons plutôt de « fēi dié » ! fit remarquer quelqu’un. C’est un vrai mot chinois ! « Yōu fú n’étant que la manière chinoise de prononcer UFO ».

Chacun y allait de son histoire.

Des témoignages plutôt amusants où abondaient des individus candides, des situations pittoresques. Apparemment, le ciel de Chine (zhōng guó tiān) est le théâtre d’invraisemblables mouvements, les provinces du Xinjiang, de Mongolie Intérieure et du Hebei étant particulièrement renommées.

Fort de cette expérience, désormais décomplexé, je me suis mis alors à explorer le sujet. J’en ai conçu un commentaire succinct, ci-après.

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Le sujet est sensible en Chine. Rares sont les articles s’y rapportant. Pas davantage existe-t-il de document officiel sur la question. Des raisons justifient cette prudence. Le contrôle de l’espace aérien figure au nombre des dogmes de la souveraineté nationale. Dans le sillage de la sécurité du territoire, le secret défense impose le silence.

Pourtant l’été 2009 marque un tournant.

Pour la première fois, des articles parus dans le China Daily News ont relaté des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Ainsi, dans le nord de la province de Heilongjiang, des formes volantes non identifiées auraient été aperçues à plusieurs reprises. Le commentaire laisse entendre que les autorités aériennes auraient été consultées sans que l’on en sache davantage. Près de la ville de Kangbao (Hebei), des lumières auraient jailli du ciel évoluant ensuite à une allure extrême. « L’objet revenait sans cesse dans la même direction pour disparaître ensuite à une vitesse hallucinante » commente un paysan. D’autres exemples parcourent encore les éditions de la gazette.

Même si le sujet est nouveau en Chine, ces épisodes sont de facture classique. Si d’aventure une commission était appelée à vérifier l’exactitude de ces témoignages, il est fort à parier que la plupart tomberait sous le coup d’une réalité scientifique autrement plus prosaïque. Malgré les invitations journalistiques à plus de transparence, l’Académie des Sciences demeure silencieuse. Il est vrai que le sujet peut–être sulfureux.

Plus étonnant cette fois, les habitants d’une commune rurale dans le nord de la province du Shanxi aurait été mise en quarantaine suite à de supposés contacts avec des « visiteurs ». Tout en demeurant vague sur l’origine de ces derniers, l’article rapporte le mot étrange d’un paysan : « Ils n’avaient rien de connu, du moins par les hommes ». Les conditions de la mise en quarantaine n’auront guère été pesantes. Pendant cette durée, les habitants étaient principalement conviés à ne pas parler avec ces visiteurs lesquels bien sûr ne réapparurent pas.

En 2008, la Télévision Chinoise, la CCTV, a diffusé un programme en 29 épisodes sur les OVNI et les Aliens. Certes le programme reprend des faits universellement connus mais le préambule de l’émission est pour le moins singulier. « L’émission a été conçue afin de préparer la population sur ce sujet ». Entendrait-on par-là une invasion extraterrestre ?

Encore plus surprenant encore, cette autre lecture de l’affaire du Tibet. Bien au delà des enjeux s’y déroulant, la valeur géostratégique de la province serait aussi liée à des mouvements supposés inhabituels dans son ciel. Cette version corrobore des sources britanniques lesquelles laisseraient entendre que les montagnes du Tibet auraient hébergé des vaisseaux dans des cachettes souterraines. Selon cette source, dans les années soixante, le gouvernement Chinois les aurait récupérées. Au nombre de 80, les vaisseaux spatiaux seraient aujourd’hui conservés dans les locaux de l’Académie des Sciences.

Curieusement, cette version rejoint des contes populaires répandus en Chine. Le Tibet retiendrait dans ses montagnes des « passages » donnant accès à des lieux méconnus. D’ailleurs, des moines auraient l’habitude de se rendre dans des cavernes pendant de longs mois avant de réapparaître, férus de connaissances et pouvoirs mystiques. Cette approche renvoie à l’hypothèse de portails spatio-temporels ou inter dimensionnels.

Les sujets concernant les objets volant curieux et par extension les extraterrestres abondent dans l’histoire et la littérature chinoise. A cet égard, les récits se rapportant à la dynastie Xia, généralement considérée comme la première dynastie chinoise (2205 à -1767), intriguent. Autant leur caractéristiques physique (de Grands Yeux) que par la supposée présence, à cette époque, de « véhicules volants » suggèrent une appartenance extraterrestre. Toutefois, à 5000 ans de distance, l’on peut réinterpréter l’histoire à sa guise.

Pour l’instant peu connu, la thématique des UFO en Chine, mérite l’attention. Pas seulement pour une meilleure connaissance des phénomènes extraterrestres non résolus mais surtout parce que la Chine a engagé ces dernières années des moyens colossaux dans la conquête spatiale.

François de la Chevalerie

Tianjin, Mai 2011

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Rencontre entre un avion et un ovni

Posté par etaliens le 13 mai 2009

Kenneth Arnold (USA) 1 L’incident 

Un homme d’affaires Kenneth Arnold survole bord de son avion personnel une région montagneuse le mont Rainier dans l’état de Washington. Soudain neuf objets plats et brillants surgissent à sa gauche traversant le ciel à une vitesse fantastique. 2 Décryptage 

La vitesse de ces objets atteindrait 1700 miles ce qui pour l’époque n’était pas pensable. 3 Question ? 

L’affaire Kenneth Arnold constitue le point de départ du dossier OVNI  Booma ; gentil contradicteur Cette affaire coïncide curieusement avec la naissance de avions a réaction. Il est fort probable que plusieurs témoignages de l’époque se rapportent  à l’observation de prototype en cours d essai. 

Capitaine Mantell, USA (1947)  1 L’incident Suite a l’observation d un engin bizarre sur Fort Knox. L’alerte est donnée. Plusieurs  F51 décollent de la base de Marietta en Georgie. Le capitaine Mantell fait part d un immense objet métallique en forme de cercle avant de disparaître des ondes radar. Les débris de l’avion sont récupérés. 

2 Décryptage Selon la version officielle ; le F51 serait monté a trop haute altitude/ le pilote aurait perdu connaissance et serait mort d anoxémie 

Booma gentil contradicteur A cette époque ; la Navy utilisait le skyhook ballon géant de 30 mètres de haut et dont l’existence était tenue ultra sécrète/ 

Un pilote de Mirage IV (1977) 1 L’incident 

Un OVNI se loge « dans la queue » d’un appareil supersonique français. 2 Décryptage 

L’évolution de l’OVNI est décrite comme supersonique. 3 Question ? 

Pourtant aucun bang ne sera entendu par les témoins situés au sol. L’affaire de Lakenheath, Royaume-Uni (1956) 

1 L’incident Conjonction d’observations visuelles et de suivis radar. 

2 Décryptage Le télex envoyé par la base de Lakenheath précise : « le fait que des accélérations rapides et des arrêts brusques aient été détectées par les radars et par la vue à partir du sol donne au rapport une crédibilité certaine. Il n’apparaît pas que ces observations puissent avoir une quelconque origine météorologique ou astronomique «  

3 Question ? Les avions furtifs ou les machines futuristes issues des « black programs » sont, en 1956, à l’état de projets encore très vagues. Existe-t-il un rapport entre les deux faits ? 

L’affaire du RB-47 (1957) 1 L’incident 

Pendant plus d’une heure, un quadriréacteur B-47, spécialement équipé pour la détection des signaux radar émanant de sous-marins soviétiques, constate qu’un ovni virevolte autour de l’appareil. Les radars du sol confirment ce fait. 2 Décryptage 

L’appareil américain fournit d’intéressantes données concernant le rayonnement électromagnétique émis par l’ovni : 3 gigahertz, pulsé en 500 hertz, une fréquence optimale pour ioniser l’air, à cette altitude. 

Téhéran Iran (1976) 1 L’incident 

Un mystérieux objet est pris en chasse par des chasseurs Phantom 4. Un des pilotes tente de tirer vers lui un missile « sidewinder » mais à ce moment ses commandes de tir se trouvent bloquées (mais pas ses commandes de vol !). 2 Décryptage 

Témoins multiples, à forte crédibilité, observations confirmées au radar, effets électromagnétiques enregistrés par trois équipages distincts, effets physiologiques, degré extraordinaire de manœuvrabilité. F16 des Forces Aériennes Belges (1990) 

1 L’incident Tentatives d’interception d’ovnis par des F16 des Forces Aériennes Belges le 31 mars 1990. 

3 Question ? Ce rapport est classé « Confidentiel défense » en Belgique. Pourquoi ? 

Vol JAL 1628  Boeing 747 (1986) 1 L’incident 

L’équipage a observé pendant près d’une heure, d’abord deux ovnis de la taille d’un DC8, et ensuite une gigantesque soucoupe « de la taille de deux porte-avions ». Témoignage d’Edgar Mitchell (1971) 

1 L’incident En février 1971, l’astronaute Edgar Mitchell effectua un vol sur Apollo 14.  Il  fut le sixième homme à poser le pied sur la Lune. 

2 Témoignage Selon ce dernier, des visites extraterrestres auraient eu lieu sur la Terre. Il parla aussi du secret qui a entouré le sujet depuis plus de cinquante ans et le manque d’attention et de contrôle visible du gouvernement. 

Bariloche ARGENTINE (1995) 1 L’incident 

Les événements de Bariloche n’ont pas été limités à cette seule ville. Il recouvre une vague d’observations dans la partie sud de l’Argentine. Un ovni a empêché deux avions d’atterrir sur l’aéroport de San Carlos de Bariloche (1800 Km au sud-ouest de Buenos Aires). Le premier avion était un Boeing 727 de la compagnie Aérolinas Argentinas (Vol 674) contenant 102 passagers et 3 membres d’équipage. Le second est un avion de la gendarmerie nationale argentine avec 7 personnes à son bord, dont le pilote. Le commandant du Vol 674, alors qu’il préparait son atterrissage, a dû effectuer une manoeuvre désespérée pour éviter l’ovni. Le phénomène a duré une quinzaine de minutes. Pendant ce temps, l’ovni a suivi le vol du Boeing en trajectoire parallèle distante d’une centaine de mètres. 2 Témoignages 

Le pilote du 727, Jorge Polanco. Il vit à Buenos Aires. Il affirme que 3 pilotes et un technicien de vol ont vu le phénomène. Le major Jorge Luis Oviedo déclare n’avoir rien vu alors que les dépêches affirmaient le contraire. 

Le pilote de l’avion de la gendarmerie (Force Aérienne de la Police des Frontières) Ruben Cipuzak. Il vit à Buenos Aires. Il affirme que le gouvernement argentin et les militaires ne s’intéressent pas à ces phénomènes. Un maître d’école et un pompier de la ville de Cutral CO, à 900 Km au sud-ouest de Buenos Aires, ont affirmé, le 11 août 95, avoir observé, et même filmé un ovni qui se trouvait à très basse altitude. Selon le témoignage de Luis Luna, il s’est produit une panne de courant dans toute la ville lors du passage du « phénomène ». D’après son récit, il aurait vu une lumière bleue, très intense et intermittente qui s’approchait. L’engin, dit-il encore, s’est arrêté à trois mètres du sol et est resté immobile pendant quelques secondes. 

Le pompier Ismaël Paro et son épouse ont affirmé avoir assisté à ce phénomène. Lorsqu’ils ont voulu s’en approcher, leur véhicule n’a pu démarrer. Plus d’une centaine d’autres personnes corroborent ces faits et certains ajoutent même avoir vu une « porte » s’ouvrir. Luis Luna (le maître d’école) et sa femme Irma Almonavit ont confirmé, par téléphone, avoir assisté au phénomène. Irma Almonavit a filmé l’apparition (lumière intense et changeante). 

Un caméraman, Pablo Muesca, à Caleta Olivia, province de Santa Cruz, affirme que, le 16 août 95, il aurait réussi à filmer un ovni. Il travaille pour une télévision locale de la ville. Avec le zoom de la caméra, il aurait observé clairement les lumières changeantes de couleur rouge, bleue et jaune, ainsi qu’une forme étrange ressemblant à un cube. Un homme de 65 ans, un certain Zavaletta, a connu un phénomène d’abduction le 14 juillet dernier. Il se promenait en rase campagne. Il témoigne : « Un nuage est arrivé et j’ai vu un extraterrestre avec beaucoup de cheveux de couleur cuivre. J’ai senti un pincement dans le doigt de la main gauche, comme si j’avais été piqué. Puis, l’être a disparu et j’ai eu l’impression de m’envoler. Je me suis aperçu que cela faisait une demi-heure que je somnolais et que je me trouvais à deux kilomètres de l’endroit où je croyais être initialement. » Ensuite, il a marché toute la nuit et a été retrouvé par la police, le lendemain. En effet, sa famille inquiète de sa disparition prévint les autorités locales.
3 Questions ? 

Baliroche est l’un des endroits les plus top-secret d’Argentine qui abrite, entre autres, l’Institut Balseiro, un Centre de recherches atomiques et le CONAE (Commission Nacional de Investigaciones Espaciales). Ce dernier entretient des liens très étroits avec la NASA, l’ESA (Agence Spatiale Européenne), ainsi qu’avec les agences russes et américaines. Le CONAE travaille également en collaboration avec le CNES de Toulouse (France) qui abrite le SEPRA* (Service d’Expertises des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques). Il semblerait, une fois de plus, que les OVNI s’intéressent de très près à des installations scientifiques et militaires avec une mention toute particulière pour la recherche spatiale.
Pourquoi les extraterrestres auraient-ils besoin de se rendre directement sur un site pour l’étudier ? Ils posséderaient une technologie leur permettant de traverser des distances relativistes mais seraient incapables de nous espionner à distance comme, par exemple, les Etats-Unis le font depuis des décennies. N’est-ce pas là un élément illogique du dossier ovni ? Quelle serait la logistique des extraterrestres ? 
Comment se fait-il qu’un caméraman professionnel puisse filmer un OVNI sans que le public n’en sache rien ? Presque tous les passagers du Vol 674 auraient vu le phénomène. Pourquoi la compagnie a-t-elle refusé à divulguer la liste de leur nom ? 

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Témoignages

Posté par etaliens le 13 mai 2009

Ainsi dénommés les ovnis, des objets ressembleraient à des vaisseaux spatiaux survolant sporadiquement notre planète. 

Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d’Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d’entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ? 

Les témoignages ou observations visuelles comptés comme sérieux sont ceux qui ont été corroborés par des enregistrements d’une « piste radar ». En France, selon le rapport français COMETA (1999), 220 observations visuelles auraient été confirmées par radar. 

Nombre de témoignages coïncident avec l’émergence de nouvelles technologies développées d’une manière ultra secrète. Des lors ; certaines observations trouvent des explications jusque présent confinées par le secret défense. 

Cependant, il est admis que le noyau dur des témoignages avérés et débattus de par le monde concerne peu ou prou 500 cas répertoriés. 

Il convient de s’interroger sur la fréquence des observations et, surtout, sur leur objet même. Il importe également de se demander pourquoi la proportion de scientifiques témoins de ce type de phénomène est anormalement grande. 

Toutefois, l’intérêt d’un témoignage passe principalement par un décryptage scientifique de son contenu étayant l’existence d’une technologie « exotique » mise au point par des êtres intelligents. 

Vous avez la possibilité de déposer ci-après votre témoignage faisant état d’une rencontre supposée ou réelle avec des formes de vie ou d’intelligence extraterrestre. 

Vous avez des questions à poser, des remarques à faire, des idées à suggérer. 

 

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Rapport Cometa

Posté par etaliens le 13 mai 2009

En 1999, est rendu public le rapport « les OVNIS et la défense : A quoi doit-on se préparer ? » Ce document se présente comme une étude approfondie du phénomène OVNI, notamment, en ses aspects pouvant relever de la Défense Nationale. 

A l’époque, le document surprend. L’existence de l’hypothèse extraterrestre est enfin reconnue ! Un journal s’empare du sujet. Longtemps discrédités ou relégués, les ufologues applaudissent. Généralement tétanisés par l’impossibilité de s’exprimer à ce sujet, la parole de certains scientifiques se libère. Toutefois, l’emballement médiatique n’est pas la hauteur des conclusions du rapport. Bientôt, la piste ovni reprend sa place sous la chape de plomb du confinement, de la confidentialité et de la caricature. 

Cinq ans après, que reste-il du rapport ?

Ses recommandations ont-elles été suivies d’effet ?

Etait-il seulement utile ?

De fil en aiguille, une double question se pose, existe-il en France une réelle volonté de procéder à un état des lieux méthodique et exhaustif sur une supposée présence exogène dans l’espace aérien national ?

Accorde-t-on au sujet l’importance qu’il mérite ? 

La difficulté du genre 

Rédiger un rapport sur « les ovnis et la défense nationale » est une gageure. Selon le maître d’oeuvre du projet, le général Letty, seuls ont été étudiés les cas sérieux irréductibles à toute explication logique. Toutefois, le bien fondé du commentaire relève du parti pris.

Au nom de quels critères peut-on considérer un cas comme sérieux ?

De surcroît, comment affirmer que les engins extraterrestres puissent être perceptibles à la connaissance des hommes, à leur entendement ?

Comment définir avec une implacable certitude ne serait-ce que les contours d’un ovni ? Posées en arc de cercle, ces interrogations ne diminuent en rien le sérieux et la compétence des rédacteurs du rapport. Compte tenu du glacis régnant sur la question, un fait est acquis, ces hommes ont fait preuve d’un immense courage. Malgré le diktat du silence, ils se sont aventurés outre monde, abolissant d’un revers de main, le rideau de fer entravant tout examen rationnel du phénomène extraterrestre. Si le rapport demeure fragmentaire et nécessairement approximatif, il constitue cependant l’indispensable préalable, en la forme d’un relevé d’indices, à l’émergence d’un soupçon. 

Pourquoi un rapport officiel ? 

Au nombre des innombrables textes sur les formes de vie ou d’intelligence extraterrestre, les rapports officiels demeurent l’exception. Sur une question aussi sulfureuse, les pouvoirs publics maintiennent traditionnellement communique peu. A tous égards, la prudence est de mise, l’information présentée au conditionnel est distillée au compte goutte. De surcroît, les recommandations s’étirent en vœux pieux. Les motivations présidant à leur rédaction sont variables : faire le point sur la situation, couper court à la rumeur. Plus rarement, établir des parallèles et des convergences avec d’autres phénomènes paranormaux. Aux Etats-Unis les rapports officiels relèvent parfois d’opérations dites de Debunking* qui consiste à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres. En France, le rapport COMETA, publié en 1999, est d’une toute autre ossature. 

I. La faiblesse constitutive du rapport COMETA 

Depuis 1976, date de la publication d’un premier rapport édité par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), un nouvel état des lieux méritait d’être entrepris. Outre les nouveaux cas rapportés, le déballage médiatique autour de l’affaire Roswell comme l’activisme de certaines personnalités imposait une mise au point, du moins, l’élaboration d’un point de vue peu ou prou officiel. 

En 1999, le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN, confie au général Letty le soin de rédiger un document sur « les ovnis et la défense nationale. » Une commission est constituée dans le cadre de l’association COMETA (Comité d’études approfondies), créée et animée par le général Letty. 

Une garantie de sérieux ? 

Dans l’absolu, la Commission présente les meilleures garanties. L’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale est reconnu pour la qualité de ses travaux. De surcroît, les personnalités invitées à participer aux travaux de la commission font toute autorité dans leur domaine. 

Toutefois, sur sujet délicat, nullement réductible à des schémas pré-établis, des questions se posent : la constitution de la commission était-elle indiscutable ? La méthode poursuivie était-elle rigoureuse ? 

Sur la constitution de la commission 

Tous les membres de la commission sont issus des corps de l’Etat. Rien d’anormal à cette situation puisque la défense nationale participe de ses missions régaliennes.

Toutes les institutions publiques ou parapublics, parties prenantes à l’enjeu, y trouvaient naturellement leur place : le CNES, l’IHEDN, le CNRS.

De fait, la Commission rassemble des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche, l’ancien Président du CNES et des personnalités qualifiées membres de l’Institut des hautes Études de la Défense nationale. (cf. la liste en annexe I).

Pour la plupart, ils ont exercé, au cours de leur carrière, des responsabilités importantes. Toutefois l’on pouvait regretter l’absence d’ufologues et de responsables d’associations travaillant sur l’hypothèse extraterrestre.  

Commentaire : En se cantonnant à un recrutement confiné (le réseau scientifico-militaire) comment la Commission pouvait-elle réellement construire son opinion ? 

1) N’ont pas été également conviés des scientifiques de renom connus pour leur réflexion sur « l’hypothèse extraterrestre. » Cette précaution est traditionnelle. Peu de crédit est accordé aux rares scientifiques qui se hasardent à envisager d’autres formes de vie dans l’univers. 

Commentaire : Leur exclusion a fragilisé « d’entrée de jeu » la diversité des opinions et par là, la force « opérante » de la Commission. 

2) N’ont pas été invités aux travaux des psychologues ou sociologues qui dont l’approche aurait pu démêler un sujet à l’articulation extrêmement complexe. Leur présence aurait permis de mieux déchiffrer la personnalité des témoins en la mettant en rapport avec leur « incroyable » déposition. Non qu’il s’agisse de contester leurs révélations ou de les éprouver mais de comprendre. 

Commentaire : Cette mise à l’écart est à l’origine de papiers acerbes comme, par exemple, à l’époque celui du sociologue Pierre Lagrange dans les colonnes de Libération. N’eut-il pas mieux valu rassembler toutes les énergies possibles ? De fait, l’absence d’une analyse approfondie sur le profil des témoins a amoindri la solidité du rapport. 3) Aucun membre de la commission n’occupait de poste de responsabilité lors de l’élaboration du rapport. 

Commentaire : Aucun n’était donc en mesure d’exercer une réelle influence quant à la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport. 

Sur la méthode poursuivie 

1) La Commission n’a pas été « installée » par un arrêté ministériel. Malgré la qualité de ses membres, ses activités se situaient donc dans un cadre informel. 

Commentaire : la Commission disposait-elle des moyens nécessaires pour entreprendre toutes recherches utiles ? Avait-elle la capacité de légitimer postérieurement son action en veillant à l’accomplissement de ses recommandations ? Rien n’est moins sûr !… 

2) Le Comité n’a pas procédé à une phase « d’entretiens in vivo » comme cela se pratique dans le cadre des activités des Commissions ordinairement installées par l’Etat. Elle s’est contentée de l’examen de faits dont beaucoup étaient déjà connus. Si l’audition de témoins pouvait s’avérer être une tache laborieuse, n’aurait-il pas utile de leur accorder tout de même une plus grande importance ? 

Commentaire : Ce manque joue contre le rapport dont la base sédimentaire est fragmentaire. Lors de la publication du rapport, certains ont appelé de leurs voeux une lecture publique à l’Assemblée Nationale. 

Commentaire : Leur enthousiasme a rapidement été déçu. La classe politique a purement et simplement ignoré le sujet. Comme tous les rapports intéressant la Défense Nationale, le document a été transmis au Chef de l’État et au Premier Ministre. Sans lever un voile sur un secret d’Etat, il est fort peu probable qu’ils en aient fait lecture. Tout au plus, le document a-t-il peut-être été parcouru par les responsables des cellules militaires auprès de l’Elysée et Matignon ? Selon un usage établi, une note sous couvert du Directeur de Cabinet a sans doute été rédigée. L’on n’en saura toutefois rien, ces documents ne sont pas connus du public, du moins, tant qu’ils relèvent de l’archivage public. 

Commentaire général L’objet de la Commission COMETA était donc paradoxal :

Comment lever le voile sur un phénomène inexpliqué sans se donner vraiment les moyens pour y arriver ?

Peut-être était-ce là le souhait de certains ?

Le projet manquait-il d’ambition ?

Comme le proclamait naguère Foucault, le sujet a été la pâle victime du syndrome de la « parole autorisée », cette manière de ne parler qu’à mi voix et ce, dans l’intérêt bien compris… de l’institution comme de ses secrets. 

II. Un rapport courageux mais sans suite 

Fort de 70 pages, le rapport se décompose en 3 parties : « faits et témoignages » (cf. en annexe II, la liste), « le point sur les connaissances », « les OVNI et la Défense ». Le rapport entreprend une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre.

Le but proclamé est « de servir la nation, peut-être, l’humanité. » Commentaire : Ce propos en la forme de slogan est une curiosité. A le prendre à la lettre, il dévoile une profonde inquiétude. Aucune menace caractérisée n’étant connue alors, pourquoi ce préambule alarmiste ? 

Après avoir décanté les témoignages, le dossier COMETA évoque les recherches, menées en France (par exemple, au CNES) et dans d’autres pays, en particulier, aux États-Unis, qui démontrent la réalité « physique » quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable. Selon le rapport, ces derniers seraient apparemment mus par des intelligences extérieures. 

Commentaire : Rompant avec les précautions d’usage, l’hypothèse extraterrestre est donc « ouverte. » 

Les conclusions du rapport COMETA sont surprenantes. 

1) Machines volantes aux performances stupéfiantes, les Ovnis existent

Commentaire : Certes, oui ! Mais il se garder d’un enthousiasme que peu de personnes partagent. 

2) Plusieurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile. 

Commentaire : Ces considérations sont intéressantes mais insuffisantes. Il eut été souhaitable de passer au crible toutes les anomalies scientifiques par un Comité Scientifique impartial. Il aurait été opportun de réaliser des expériences in vivo afin de lever certaines certitudes. 

3) Les Américains détiendraient des preuves de leur existence en la forme, entre autres, d’épaves, de corps, etc. Fort des renseignements acquis, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires. 

Commentaire : cette observation n’est pas nouvelle. De longue date, la rumeur s’en faisait écho. Toutefois, l’écrire en toutes lettres était une décision courageuse. 

4) S’affranchissant de toute précaution, le propos le plus renversant du rapport repose sur ce paragraphe : « Ne serait-il pas logique de penser que ces civilisations extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des astéroïdes et pourquoi pas des relais sur la Lune ? (…) Pour l’instant ils ne paraissent pas s’immiscer dans nos affaires, mais il convient de se demander ce qu’ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La préserver d’une autodestruction nucléaire ? Connaître et conserver le patrimoine que nos civilisations ont créé au cours des siècles ? » 

Commentaire : Dans le document, il n’existe aucun élément qui puisse accréditer cette réflexion. Les membres de la Commission ont-ils joué à se faire peur ou avaient-ils connaissance d’autres éléments nullement versés au dossier ? 

Quelles sont les recommandations du rapport ? 

Au regard de ses « incroyables » conclusions, les recommandations sont d’une ostensible pâleur. 

1) Un travail d’information et de formation doit être effectué, en direction de tous les services publics potentiellement concernés par le problème OVNI, de même auprès des pilotes civils et militaires. 

Commentaire : aucune circulaire n’ayant été édictée à ce sujet, cette recommandation demeure lettre morte. 

2) Le sujet doit sortir de son « isolement » et faire l’objet d’études sérieuses. Commentaire : le sujet est toujours irrémédiablement confiné, le plus souvent caricaturé. A ce jour, aucune étude complémentaire n’a été menée. 

3) Le rapport dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques. Egalement, la désinformation pratiquée et les campagnes de dénigrement menées par la presse sont condamnées. Le rapport souhaite qu’un effort particulier soit destiné à la formation des journalistes afin que les médias puissent « aider à la pédagogie des foules. » 

Commentaire : la recommandation est maladroite. A quoi bon diaboliser les scientifiques ? A quoi bon instrumentaliser la presse ? Il est tout à fait normal que la presse  garde ses distances. L’affaire Roswell comme d’autres affaires sulfureuses sont passées par là.

Scepticisme et prudence sont de mise. Si d’aventure, le projet avait été de sensibiliser en profondeur la presse, il aurait fallu que le message soit porté par une autorité politique « visible » comme, par exemple, le chef de l’Etat. Malheureusement, le relais médiatique retenu a été un journal connu pour ses manchettes pour le moins alléchantes. Cette méthode n’a pas été du goût d’autres journaux comme le suggéraient des brèves pour le moins ironiques (L’Express et Charlie Hebdo).

In fine, comment intéresser la presse alors que celle-ci n’a pas accès aux sources d’information, notamment, la consultation des rapports de gendarmerie ? Les restrictions posées par loi française – la non divulgation des documents pendant une durée de 60 ans – constituent un frein majeur à la diffusion de l’information. 

2) Les Américains détiendraient des preuves absolues (carcasses, épaves, corps, etc.). En raison des technologies parvenues à leur connaissance, les rédacteurs expriment leur inquiétude de voir la supériorité militaire et politique américaine devenir écrasante. 

Commentaire : La remarque est courageuse ! En ouvrant la boite de pandore, les rédacteurs prenaient de sérieux risques. Cette démarche pouvait être pertinente si la Commission avait un poids politique, ce qui n’était pas le cas.

Le propos était alors périlleux. Aborder frontalement cette question conduisait implicitement à enterrer du dossier. Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mènent une politique très active de désinformation. Ce pays a-t-il noué des contacts avec des extraterrestres ?

Pourquoi les Etats-Unis ne font-ils pas état de leurs connaissances ou de leurs doutes à leurs alliés dans le cadre du Traité de l’Atlantique Nord (l’OTAN) ? Pourquoi ne pas réclamer un partage de l’information ? Faute de donner au sujet l’importance qu’il mérite, les pays de l’union européenne choisissent la voie du silence, d’une certaine manière, l’ignorance. 

3) La Commission recommande le renforcement des moyens mis à la disposition du service créé au sein du CNES en 1977, initialement le GEPAN (Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), devenu plus tard le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphériques). De surcroît, il souhaite qu’un lien soit établi entre ce service et les plus hautes instances de l’État. 

Commentaire : Dans le bleu budgétaire 2005 (budget de l’état), la ligne attribuée au Serpa s’apparente à une goutte d’eau ! Cet organisme aux moyens microscopiques peut-il véritablement se mettre en ordre de bataille sur un dossier aussi complexe ? La collecte des renseignements et les enquêtes sur le terrain, menées en collaboration, notamment, avec la Gendarmerie et l’Armée de l’Air demandent beaucoup de temps et donc de moyens conséquents. Sans parler des recoupements à faire, des expériences in vivo à envisager, il est à craindre que le SERPA n’ait pas les moyens de son action. 

Conclusion 

Au final, le rapport COMETA n’a reçu qu’un très faible écho. Désormais aux oubliettes, ses recommandations n’ont pas été suivies d’effet. A notre sens, la rédaction d’un nouveau rapport serait le bienvenu. A cet égard, il serait judicieux d’élaborer un cahier des charges précis, préalable à l’installation d’une commission élargie cette fois à toutes compétences utiles. Qui plus est, les autorités politiques doivent être pleinement associées à la démarche et ce, à tous les stades de la réflexion comme au plus haut niveau. 

François de la Chevalerie

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Archives du CNES

Posté par etaliens le 7 mai 2009

La divulgation des archives du CNES sur les ovnis ne serait-elle pas un trompe-l’œil ? 

A grands  renforts de manchettes de journaux, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) a annoncé la mise en ligne sur le site du CNES de tous les cas d’ovnis recensés en France. Pas moins de 400 dossiers, 1650 affaires, 6000 témoignages dont il apparaît que 28 % seraient irréductibles à toute analyse rationnelle, du moins, en l’état actuel des connaissances scientifiques. D’ailleurs, le souci de divulgation tient moins à une volonté de transparence que d’espérer, selon les termes avancés, « attirer l’attention de la communauté scientifique sur des phénomènes inexpliqués derrière lesquels se cachent peut-être de véritables révolutions scientifiques. » Dès lors, l’opération ne s’apparente-t-elle pas à un appel à proposition(s) destiné à des doctorants, des thésards afin de fendre les zones d’ombre plutôt qu’elle ne sert une véritable compréhension d’un phénomène complexe et à multiples facettes ? 

De surcroît, cette ouverture au public des archives ne serait-elle pas à mettre en rapport avec la situation peu confortable du GEIPAN dans la galaxie du CNES ? Comment, proclament de nombreux scientifiques, justifier l’existence d’un Comité de pilotage dont « la matière de recherche » repose sur des témoignages de personnes souvent en proie à des hallucinations et des procès verbaux de gendarmerie. Quelles compétences disposent ces derniers pour décrypter des phénomènes aérospatiaux qui exigent de profondes connaissances en physique et chimie ? La charge est habituelle mais, aujourd’hui, dans un contexte budgétaire délicat, chacun doit défendre sa place. L’audacieux plan de communication ne consiste-t-il pas en une levée de rideau destinée à engranger quelques crédits ? 

Les interrogations s’aiguisent plus encore lorsqu’il apparaît que l’accès aux archives n’apporte rien de nouveau. La plupart des cas litigieux sont connus depuis longtemps. Beaucoup ont fait l’objet d’analyses fouillées et détaillées. De surcroît, la plupart ont été examinés par le rapport COMETA. Curieusement, nulle mention n’est faite de ce document, autrement nommé, « les OVNIS et la défense : A quoi doit-on se préparer ? » (publié en 1999). Elaboré par des fonctionnaires de haut rang[i], il se présentait comme une étude approfondie du phénomène OVNI en ses aspects pouvant relever de la Défense Nationale. Malgré ses faiblesses[ii], le document ouvrait des pistes, cherchait à comprendre. Alors que ses auteurs étaient reconnus pour leur impartialité, tout a été fait pour en railler les approximations et l’absence de méthodologie. Certains faisaient remarquer que l’unique journal l’ayant accueilli sur sa manchette fût VSD, gazette par trop voyeuriste. Sans doute l’hostilité vient-elle aussi d’une incidente : « Ne serait-il pas logique, conclut le rapport, de penser que ces civilisations extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des astéroïdes et pourquoi pas des relais sur la Lune ? (…) Pour l’instant ils ne paraissent pas s’immiscer dans nos affaires, mais il convient de se demander ce qu’ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La préserver d’une autodestruction nucléaire ? Connaître et conserver le patrimoine que nos civilisations ont créé au cours des siècles ? » 

Bien évidemment cette formulation a provoqué l’hilarité des scientifiques, certains s’emportant en signifiant l’indigence du rapport, jugé sulfureux. Sans doute eut-il été plus adroit de laisser paraître un soupçon. Ou mieux, s’abstenir. En même temps, à l’époque, nous étions beaucoup à nous en étonner. Comment se fait-il que des hauts fonctionnaires et des militaires de haut rang généraux, droits dans leurs bottes, osent-ils s’aventurer autant ? 

En France, la reconnaissance des pairs est parfois une maladie dont nul ne guérit autrement que par humilité. Qui plus est, la communauté scientifique a toujours été réticente, voire hostile, à aborder le sujet des ovnis. Pour les scientifiques, seul un travail accompli sur des faits prouvés, corroborés et catalogués dispose d’une légitimité. En matière d’ovnis, outre les repérages radar, la méthode de vérification s’appuie sur des connaissances approfondies en chimie et en physique. Un ovni s’inscrit dans un champ visuel. Il sera reconnu en tant que tel si ses mouvements ne répondent à rien d’entendu. 

La méthode est suspecte. Rien ne nous autorise à dire que la présence d’un engin extraterrestre ne puisse interférer avec l’environnement selon des cheminements inconnus. Sauf à nous draper dans une arrogance superflue, comment pouvons-nous rendre opposables nos protocoles à l’immensité de l’univers ? Comment pouvons-nous interpréter les agissements de l’inconnu à l’aune de ce que nous savons, de ce qui nous sommes ? Peut-être l’ovni évolue-t-il dans le ciel en affirmant une présence au sol ou en opérant selon des dimensions que nous ignorons et ce, selon un temps indéterminé. 

Le thème des ovnis ne ressemble à rien de convenu. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. Le sujet sera réellement pris en charge le jour où chaque témoignage reconnu inclassable fera l’objet d’une analyse intégrale couvrant tous les savoirs disponibles et élargissant le périmètre des relevés sur un espace de 100 kilomètres autour du lieu de rencontre. Une fois ce travail réalisé, il faudra relier la pertinence de l’événement à toutes les statistiques accessibles et ce, dans d’innombrables domaines. 

L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information exhaustive favorise les élucubrations et donne de la matière aux charlatans, aux théoriciens du complot et aux sectes. Ces dernières comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. A cet égard, la divulgation des archives du Geipan maintient les choses en l’état, faire connaître sans faire comprendre. Dans son livre « The universe in a nutsbell »[iii], Stephane Hawking récuse l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous le voyons. Sans enfreindre les connaissances établies, il admet que tout doit être envisagé, tout est possible. Et c’est ainsi des ovnis, ne rien exclure, plutôt comprendre. 

François de la Chevalerie 

Etaliens © copyright 


[i]Membres de la Commission COMETA 

Général Bruno Lemoine, Armée de l’Air (ancien auditeur de l’IHEDN)
Amiral Marc Merlo (ancien auditeur de l’IHEDN)
Michel Algrin, Docteur en Sciences Politiques, avocat (ancien auditeur de l’IHEDN)
Général Pierre Bescond, ingénieur en armement (ancien auditeur de l’IHEDN)
Denis Blancher, commissaire de Police, Ministère de l’Intérieur, 

Christian Marchal, chef ingénieur du Corps des Mines, Directeur de Recherche à l’ONERA (Office National pour l’Etude et la Recherche Aéronautique)
Général Alain Orszag, Docteur en Physique et ingénieur en armements.
Jean-Jacques Vélasco, directeur du SEPRA au CNES,
François Louange, Président de Fleximage, spécialiste en analyse photographique,
Général Joseph Domange, de l’Armée de l’Air, délégué général de l’Association des Auditeurs du IHEDN.
Général Norlain. 

 

[ii] « Regard critique sur le rapport Cometa » (extraterrestres.net) 

 

[iii] « L’univers dans une coquille de noix » parue aux Editions Odile Jacob 

 

 

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Les Etats Unis et l’hypothèse extraterrestre : éléments de Débat

Posté par etaliens le 5 mai 2009

Pour comprendre la position du Président Bush sur le dossier Irakien, beaucoup d’explications ont été avancées. Volontarisme ? Hégémonisme ? Mysticisme ? Toutes ces interprétations ont leur part de vérité mais n’entretiennent-elles pas la confusion ? C’est une méthode ancienne comme le monde, elle consiste à distraire l’opinion en concentrant toute l’actualité, gloses et frondes, sur un point de mire jugé moins sensible. Enfermés dans un bocal, partisans et contradicteurs s’y trouvent piégés, s’échauffent, s’égosillent. Le véritable sujet est alors confisqué, à la seule merci du pouvoir de celui qui en détient le secret. 

Existe-t-il aujourd’hui une affaire d’une telle ampleur ? A brûle pourpoint, non ! Seul un thème s’y prête, tellement sulfureux que l’on n’y pense guère, la piste extraterrestre. Si d’aventure des renseignements précis se présenteraient, la guerre en Irak et la situation au Proche Orient ne seraient alors plus que des épiphénomènes d’ores et déjà datés historiquement. De même, l’altération du climat, le réchauffement de la planète, serait de moindre portée. 

Dans un discours prononcé lors de la 42ème assemblée générale de l’ONU, le 21 septembre 1987, le Président Reagan ne déclarait pas autre chose : ” J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient rapidement si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre. » 

Le Président des Etats-Unis dispose-t-il d’une telle information ? Nullement, en apparence. Point que l’on sache mais un faisceau d’indices jette un trouble, suscite le commentaire. 

Depuis les années cinquante, une chape de plomb couvre toute information relatant une présence exogène. Confidentialité, secret défense, la glaciation est de mise. Fort de la complicité de l’establishment scientifique, les rapports officiels enterrent systématiquement l’hypothèse extraterrestre. Le tir de barrage est raide. Toutes les dépositions sont clouées au pilori selon le procédé du debunking, une manœuvre consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni. Hallucinations, troubles psychologiques, hystérie, méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, tout est bon pour cataloguer de doux dingues témoins et ufologues. 

L’effet inhibiteur aidant, rares sont ceux qui se hasardent à émettre de simples suppositions, à témoigner. A tort ! L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information rationnelle favorise sectes et charlatans. Ces derniers comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. Pourtant des règles existent. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. 

En France, le rapport Cometa élaboré par des militaires de haut rang abordait en 1999 la question « des ovnis et de la défense nationale. » Nullement choisi au hasard, ce titre posait bien les termes du débat. Si l’hypothèse extraterrestre existe, elle relève d’abord du commandement militaire, de l’autorité du chef de l’Etat. 

C’est particulièrement vrai aux Etats-Unis où des procédures intiment aux militaires et à certains civils (commandants de bord de l’aviation civile, capitaines d’unités de la marine marchande) l’ordre de rendre compte aux autorités militaires de toute manifestation liée à un phénomène ovni. Assimilées à des secrets Défense, leur divulgation auprès du public tombe sous le coup des lois réprimant l’espionnage avec à la clef la prison et des amendes conséquentes. Mieux vaut alors garder silence. 

Dans les ouvrages de science fiction, l’univers extraterrestre est souvent caricaturé par des effets spectaculaires, des personnages au physique désarmant. Loin de l’imaginaire des studios hollywoodiens, pour l’armée, tout phénomène inexpliqué est une source d’information visant l’accès à de nouvelles technologies. Certains soutiennent que les observations d’ovnis ont permis de modéliser de nouveaux appareils militaires, notamment, des avions. 

Rien ne peut-être établi avec certitude. Toutefois l’on note ceci. Le budget de la défense nationale des Etats-Unis (420 Mds de dollars*) est près de deux fois supérieur à celui des autres pays de l’Otan tous additionnés. Contrairement à une opinion reçue, il est affecté principalement à la recherche et la conception d’armes ou d’engins au calibre saisissant, secondairement à la couverture de frais récurrents. Si à l’époque de la guerre froide, les têtes nucléaires pouvaient détruire par dix ou cent fois la terre, l’on s’étonnera toujours de la confection d’armes à l’usage improbable. C’est le cas, par exemple, du bombardier B-2. Disposant d’une technologie de propulsion avancée, cet avion coûte la coquette somme de 2 Mds de dollars l’unité, son programme de réalisation frôlant les 250 Mds de dollars ! Il aurait rempli des missions en Yougoslavie et en Afghanistan mais son cahier des charges se résume-t-il à ce genre de conflits ? Pareillement, le programme de bouclier anti-missile (Missile Defence System) lancé par le Président Bush, est de facture étonnante. Censé favoriser l’interception et la destruction dans l’espace de têtes nucléaires lancées par des Etats voyous contre le territoire des Etats-Unis à qui s’adresse-t-il au juste ? L’Iran ? La Corée du Nord ? Les gouvernements de ces pays en ont-ils réellement les moyens et surtout sont-il à ce points suicidaires pour prendre de tels risques ? De surcroît, comment croire que des groupes terroristes puissent acquérir des missiles balistiques intercontinentaux à la technologie très sophistiquée ? 

L’on a dit de ce programme qu’il allait bouleverser l’équation stratégique mondiale mais les Etats-Unis ne disposent-ils pas déjà d’une supériorité absolue dans tous les domaines de la défense ? Quel est son objet réel ? Ne constituerait-il pas les premiers fondements d’une puissance interstellaire ? Ce soupçon est aiguisé par l’étrange comportement du gouvernement américain. Dans les années cinquante, sous la Présidence du général Eisenhower, une politique de désinformation vigoureuse a été engagée contre le phénomène ovni. A l’époque, d’insoutenables pressions avaient même été exercées sur l’ONU afin que l’organisation internationale ne se saisisse pas de l’affaire. Alors que le Maccarthysme eut tôt fait d’éprouver ses limites, l’ostracisme contre les ufologues ne faiblissait pas, demeure. 

Comble de la manipulation, le Pentagone distillait l’information que les ovnis ne seraient qu’une vaste machination qu’il aurait lui-même ourdi et orchestré dans l’optique d’encourager la majoration des budgets militaires. A coup de faux cas alléchants, de témoignages loufoques, de mises en scène, l’ufologue était alors irrémédiablement ridiculisé. Il n’avait plus qu’à rentrer dans le rang sauf à devenir aveugle. En matière d’information exo planétaire, l’on est sûr de rien, l’on ne sait rien. L’artifice est louable s’il s’agit de protéger la terre contre d’éventuels désordres (risque de prolifération d’armes dangereuses, chute de météorites, menace de géo-croiseurs). Contestable si son objectif ambitionne l’hyper puissance, exclusive et non partageable. 

Mais si donc une autre hypothèse existait réellement comme tendraient à le suggérer ces éléments, une question prosaïquement terre à terre se pose ! Est-il souhaitable qu’elle le soit à la seule convenance du Président des Etats-Unis et d’un cercle rapproché ? N’est-il pas urgent d’y voir clair, de sortir d’un débat manichéen, de faire enfin le départ entre faux arguments, lubies et étranges concordances ?

 

François de la Chevalerie 

2004 Etaliens  © copyright 

 

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Rapport COMETA

Posté par etaliens le 4 mai 2009

Les articles : 

- Présentation du Rapport COMETA 

- Regard critique sur le Rapport COMETA

Faiblesses constitutives du rapport COMETA

- Un rapport courageux mais sans suite

Le récit de jùn mǎ (François de la Chevalerie)

LE RAPPORT COMETA 

Quel est l’origine du rapport ? 

Le rapport COMETA porte sur les Ovnis. Il fait suite à un premier rapport, publié en 1976, par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN).

En France, c’est dans le cadre de cet établissement que se préparent les armes du futur et les stratégies de l’avenir en matière de défense. 

L’objet du rapport 

Il s’agit d’une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre. Le but serait « de servir la nation, et, peut-être, l’humanité. »

Le phénomène OVNI concerne la Défense au sens large et appelle un certain nombre de mesures, précise le préambule. En somme, il ne s’agit que de recommandations.  

L’association COMETA 

Le rapport COMETA a partie liée avec une association de la Loi de 1901 ci nommée COMETA, créée et animée par le général Letty (retraité de l’armée de l’air).

Elle rassemblerait diverses personnalités, notamment, des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche.

Cependant, lors de l’élaboration de ce rapport, aucune de ces personnalités n’occupait de poste de responsabilité.

Aucune n’était donc en mesure de prendre des décisions, d’engager des fonds.  

A qui a été remis ce rapport ? 

En 1999, il a été remis au Chef de l’État et au Premier Ministre. L’ont-ils seulement lu ? 

Quel est le contenu du rapport ? 

Le dossier COMETA évoque des recherches, tant menées au sein du CNES que dans d’autres pays, en particulier aux États-Unis, qui démontrent la réalité physique quasi certaine d’objets volants inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable, apparemment mus par des intelligences. Des engins secrets d’origine bien terrestre (drones, avions furtifs, etc.) n’expliquent qu’une minorité des cas. Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits : celle de visiteurs extraterrestres. 

Quelles sont les conclusions du rapport COMETA ? 

1. Les Ovnis existent. Ce sont des machines volantes aux performances stupéfiantes ; 

2. Plusieurs de leurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile ; 

3. L’hypothèse émise disposerait que ces engins soient originaires d’une planète autre que la Terre ; 

4. Les Américains détiendraient des preuves de l’existence des extraterrestres : épaves, corps, etc. De fait, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires, directement dérivées des connaissances qu’ils ont pu extraire de l’étude de ces carcasses et de l’ensemble du dossier. 

Quelles sont les recommandations du rapport COMETA ? 

1. Un travail d’information et de formation doit être effectué, touchant toutes les personnes des services publics potentiellement concernées par le problème OVNI, de même que les pilotes civils et militaires. 

2. Il requiert l’appui du gouvernement pour que ce sujet sorte de son ghetto et fasse l’objet d’études sérieuses. Il dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques ainsi que la désinformation pratiquée par la presse et les campagnes de dénigrement que celle-ci mène. 

Commentaire : Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mène une politique très active de désinformation. Dans l’éventualité d’une mise à plat du sujet, il serait bien que les USA acceptent de communiquer les secrets auxquels ils ont eu accès, soit à travers ses propres études, soit à travers d’éventuels contacts. 

Quelle est la suite possible au rapport COMETA ? 

Il faut au Rapport Cometa un document plus étayé, comportant la description détaillée des nombreuses expériences ou témoignages. Il s’agirait d’un rapport contenant assez d’éléments pour convaincre de la réalité matérielle des ovnis et de la présomption de leur origine extraterrestre. 

RETOUR CRITIQUE SUR LA RAPPORT COMETA 

En 1999, est rendu public le rapport « les OVNIS et la défense : A quoi doit-on se préparer ? » Ce document se présente comme une étude approfondie du phénomène OVNI, notamment, en ses aspects pouvant relever de la Défense Nationale. 

(1) SURPRISE 

A l’époque, le document surprend. L’existence de l’hypothèse extraterrestre est enfin reconnue ! Un journal s’empare du sujet.

Longtemps discrédités ou relégués, les ufologues applaudissent.

Généralement tétanisés par l’impossibilité de s’exprimer à ce sujet, la parole de certains scientifiques se libère. Toutefois, l’emballement médiatique n’est pas la hauteur des conclusions du rapport. Bientôt, la piste ovni reprend sa place sous la chape de plomb du confinement, de la confidentialité et de la caricature. 

Cinq ans après, que reste-il du rapport ?

Ses recommandations ont-elles été suivies d’effet ?

Etait-il seulement utile ?

De fil en aiguille, une double question se pose.

Existe-il en France une réelle volonté de procéder à un état des lieux méthodique et exhaustif sur une supposée présence exogène dans l’espace aérien national ? Accorde-t-on au sujet l’importance qu’il mérite ? 

(2) LA DIFFICULTE DU GENRE 

Rédiger un rapport sur « les ovnis et la défense nationale » est une gageure. Selon le maître d’œuvre du projet, le général Letty, seuls ont été étudiés les cas sérieux irréductibles à toute explication logique. Toutefois, le bien fondé du commentaire relève du parti pris.

Au nom de quels critères peut-on considérer un cas comme sérieux ?

De surcroît, comment affirmer que les engins extraterrestres puissent être perceptibles à la connaissance des hommes, à leur entendement ?

Comment définir avec une implacable certitude ne serait-ce que les contours d’un ovni ?

Posées en arc de cercle, ces interrogations ne diminuent en rien le sérieux et la compétence des rédacteurs du rapport.

Compte tenu du glacis régnant sur la question, un fait est acquis, ces hommes ont fait preuve d’un immense courage. Malgré le diktat du silence, ils se sont aventurés outre monde, abolissant d’un revers de main, le rideau de fer entravant tout examen rationnel du phénomène extraterrestre. 

Si le rapport demeure fragmentaire et nécessairement approximatif, il constitue cependant l’indispensable préalable, en la forme d’un relevé d’indices, à l’émergence d’un soupçon. 

(3) POURQUOI UN RAPPORT ?

Au nombre des innombrables textes sur les formes de vie ou d’intelligence extraterrestre, les rapports officiels demeurent l’exception. Sur une question aussi sulfureuse, les pouvoirs publics maintiennent traditionnellement communique peu. A tous égards, la prudence est de mise, l’information présentée au conditionnel est distillée au compte goutte. De surcroît, les recommandations s’étirent en vœux pieux. 

Les motivations présidant à leur rédaction sont variables : faire le point sur la situation, couper court à la rumeur. Plus rarement, établir des parallèles et des convergences avec d’autres phénomènes paranormaux.

Aux Etats-Unis les rapports officiels relèvent parfois d’opérations dites de Debunking* qui consiste à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres.

En France, le rapport COMETA, publié en 1999, est d’une toute autre ossature. 

FAIBLESSES CONSTITUTIVES DU RAPPORT COMETA 

Depuis 1976, date de la publication d’un premier rapport édité par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), un nouvel état des lieux méritait d’être entrepris. Outre les nouveaux cas rapportés, le déballage médiatique autour de l’affaire Roswell comme l’activisme de certaines personnalités imposait une mise au point, du moins, l’élaboration d’un point de vue peu ou prou officiel. 

En 1999, le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN, confie au général Letty le soin de rédiger un document sur « les ovnis et la défense nationale. » Une commission est constituée dans le cadre de l’association COMETA (Comité d’études approfondies), créée et animée par le général Letty.

Dans l’absolu, la Commission présente les meilleures garanties.

L’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale est reconnu pour la qualité de ses travaux. De surcroît, les personnalités invitées à participer aux travaux de la commission font toute autorité dans leur domaine. 

Toutefois, sur sujet délicat, nullement réductible à des schémas pré-établis, des questions se posent :

La constitution de la commission était-elle indiscutable ?

La méthode poursuivie était-elle rigoureuse ? 

(1) SUR LA CONSTITUTION DE LA COMMISSION 

Tous les membres de la commission sont issus des corps de l’Etat. Rien d’anormal à cette situation puisque la défense nationale participe de ses missions régaliennes. Toutes les institutions publiques ou parapublics, parties prenantes à l’enjeu, y trouvaient naturellement leur place : le CNES, l’IHEDN, le CNRS. De fait, la Commission rassemble des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche, l’ancien Président du CNES et des personnalités qualifiées membres de l’Institut des hautes Études de la Défense nationale. (cf. la liste en annexe I).

Pour la plupart, ils ont exercé, au cours de leur carrière, des responsabilités importantes. Toutefois l’on pouvait regretter l’absence d’ufologues et de responsables d’associations travaillant sur l’hypothèse extraterrestre.  

Commentaire : En se cantonnant à un recrutement confiné (le réseau scientifico-militaire) comment la Commission pouvait-elle réellement construire son opinion ? 

1) N’ont pas été également conviés des scientifiques de renom connus pour leur réflexion sur « l’hypothèse extraterrestre. » Cette précaution est traditionnelle. Peu de crédit est accordé aux rares scientifiques qui se hasardent à envisager d’autres formes de vie dans l’univers. 

Commentaire : Leur exclusion a fragilisé « d’entrée de jeu » la diversité des opinions et par là, la force « opérante » de la Commission. 

2) N’ont pas été invités aux travaux des psychologues ou sociologues qui dont l’approche aurait pu démêler un sujet à l’articulation extrêmement complexe. Leur présence aurait permis de mieux déchiffrer la personnalité des témoins en la mettant en rapport avec leur « incroyable » déposition. Non qu’il s’agisse de contester leurs révélations ou de les éprouver mais de comprendre. 

Commentaire : Cette mise à l’écart est à l’origine de papiers acerbes comme, par exemple, à l’époque celui du sociologue Pierre Lagrange dans les colonnes de Libération. N’eut-il pas mieux valu rassembler toutes les énergies possibles ? De fait, l’absence d’une analyse approfondie sur le profil des témoins a amoindri la solidité du rapport. 

3) Aucun membre de la commission n’occupait de poste de responsabilité lors de l’élaboration du rapport. 

Commentaire : Aucun n’était donc en mesure d’exercer une réelle influence quant à la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport. 

(2) SUR LA METHODE POURSUIVIE

1) La Commission n’a pas été « installée » par un arrêté ministériel. Malgré la qualité de ses membres, ses activités se situaient donc dans un cadre informel. 

Commentaire : la Commission disposait-elle des moyens nécessaires pour entreprendre toutes recherches utiles ? Avait-elle la capacité de légitimer postérieurement son action en veillant à l’accomplissement de ses recommandations ? Rien n’est moins sûr !… 

2) Le Comité n’a pas procédé à une phase « d’entretiens in vivo » comme cela se pratique dans le cadre des activités des Commissions ordinairement installées par l’Etat. Elle s’est contentée de l’examen de faits dont beaucoup étaient déjà connus. Si l’audition de témoins pouvait s’avérer être une tache laborieuse, n’aurait-il pas utile de leur accorder tout de même une plus grande importance ? 

Commentaire : Ce manque joue contre le rapport dont la base sédimentaire est fragmentaire. 

Lors de la publication du rapport, certains ont appelé de leurs voeux une lecture publique à l’Assemblée Nationale. 

Commentaire : Leur enthousiasme a rapidement été déçu. La classe politique a purement et simplement ignoré le sujet. Comme tous les rapports intéressant la Défense Nationale, le document a été transmis au Chef de l’État et au Premier Ministre. Sans lever un voile sur un secret d’Etat, il est fort peu probable qu’ils en aient fait lecture. Tout au plus, le document a-t-il peut-être été parcouru par les responsables des cellules militaires auprès de l’Elysée et Matignon ? Selon un usage établi, une note sous couvert du Directeur de Cabinet a sans doute été rédigée. L’on n’en saura toutefois rien, ces documents ne sont pas connus du public, du moins, tant qu’ils relèvent de l’archivage public. 

Commentaire général 

L’objet de la Commission COMETA était donc paradoxal : Comment lever le voile sur un phénomène inexpliqué sans se donner vraiment les moyens pour y arriver ? Peut-être était-ce là le souhait de certains ? Le projet manquait-il d’ambition ? Comme le proclamait naguère Foucault, le sujet a été la pâle victime du syndrome de la « parole autorisée », cette manière de ne parler qu’à mi voix et ce, dans l’intérêt bien compris… de l’institution comme de ses secrets. 

UN RAPPORT COURAGEUX MAIS SANS SUITE 

Fort de 70 pages, le rapport se décompose en 3 parties : « faits et témoignages » (cf. en annexe II, la liste), « le point sur les connaissances », « les OVNI et la Défense ». 

Le rapport entreprend une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre. Le but proclamé est « de servir la nation, peut-être, l’humanité. » Commentaire : Ce propos en la forme de slogan est une curiosité. A le prendre à la lettre, il dévoile une profonde inquiétude. Aucune menace caractérisée n’étant connue alors, pourquoi ce préambule alarmiste ? 

Après avoir décanté les témoignages, le dossier COMETA évoque les recherches, menées en France (par exemple, au CNES) et dans d’autres pays, en particulier, aux États-Unis, qui démontrent la réalité « physique » quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable. Selon le rapport, ces derniers seraient apparemment mus par des intelligences extérieures. 

Commentaire : Rompant avec les précautions d’usage, l’hypothèse extraterrestre est donc « ouverte. » 

(1) CONCLUSIONS SURPRENANTES 

1) Machines volantes aux performances stupéfiantes, les Ovnis existent.

Commentaire : Certes, oui ! Mais il se garder d’un enthousiasme que peu de personnes partagent. 

2) Plusieurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile. 

Commentaire : Ces considérations sont intéressantes mais insuffisantes. Il eut été souhaitable de passer au crible toutes les anomalies scientifiques par un Comité Scientifique impartial. Il aurait été opportun de réaliser des expériences in vivo afin de lever certaines certitudes. 

3) Les Américains détiendraient des preuves de leur existence en la forme, entre autres, d’épaves, de corps, etc. Fort des renseignements acquis, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires. 

Commentaire : cette observation n’est pas nouvelle. De longue date, la rumeur s’en faisait écho. Toutefois, l’écrire en toutes lettres était une décision courageuse. 

4) S’affranchissant de toute précaution, le propos le plus renversant du rapport repose sur ce paragraphe : « Ne serait-il pas logique de penser que ces civilisations extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des astéroïdes et pourquoi pas des relais sur la Lune ? (…) Pour l’instant ils ne paraissent pas s’immiscer dans nos affaires, mais il convient de se demander ce qu’ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La préserver d’une autodestruction nucléaire ? Connaître et conserver le patrimoine que nos civilisations ont créé au cours des siècles ? » 

Commentaire : Dans le document, il n’existe aucun élément qui puisse accréditer cette réflexion. Les membres de la Commission ont-ils joué à se faire peur ou avaient-ils connaissance d’autres éléments nullement versés au dossier ? 

(2) QUELLES SONT LES RECOMMANDATIONS DU RAPPORT ? 

Au regard de ses « incroyables » conclusions, les recommandations sont d’une ostensible pâleur. 

1) Un travail d’information et de formation doit être effectué, en direction de tous les services publics potentiellement concernés par le problème OVNI, de même auprès des pilotes civils et militaires. 

Commentaire : aucune circulaire n’ayant été édictée à ce sujet, cette recommandation demeure lettre morte. 

2) Le sujet doit sortir de son « isolement » et faire l’objet d’études sérieuses. Commentaire : le sujet est toujours irrémédiablement confiné, le plus souvent caricaturé. A ce jour, aucune étude complémentaire n’a été menée. 

3) Le rapport dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques. Egalement, la désinformation pratiquée et les campagnes de dénigrement menées par la presse sont condamnées. Le rapport souhaite qu’un effort particulier soit destiné à la formation des journalistes afin que les médias puissent « aider à la pédagogie des foules. » 

Commentaire : la recommandation est maladroite.

A quoi bon diaboliser les scientifiques ?

A quoi bon instrumentaliser la presse ?

Il est tout à fait normal que la presse  garde ses distances. L’affaire Roswell comme d’autres affaires sulfureuses sont passées par là. Scepticisme et prudence sont de mise. Si d’aventure, le projet avait été de sensibiliser en profondeur la presse, il aurait fallu que le message soit porté par une autorité politique « visible » comme, par exemple, le chef de l’Etat. Malheureusement, le relais médiatique retenu a été un journal connu pour ses manchettes pour le moins alléchantes.

Cette méthode n’a pas été du goût d’autres journaux comme le suggéraient des brèves pour le moins ironiques (L’Express et Charlie Hebdo). In fine, comment intéresser la presse alors que celle-ci n’a pas accès aux sources d’information, notamment, la consultation des rapports de gendarmerie ? Les restrictions posées par loi française – la non divulgation des documents pendant une durée de 60 ans – constituent un frein majeur à la diffusion de l’information. 

2) Les Américains détiendraient des preuves absolues (carcasses, épaves, corps, etc.). En raison des technologies parvenues à leur connaissance, les rédacteurs expriment leur inquiétude de voir la supériorité militaire et politique américaine devenir écrasante. 

Commentaire : La remarque est courageuse ! En ouvrant la boite de pandore, les rédacteurs prenaient de sérieux risques. Cette démarche pouvait être pertinente si la Commission avait un poids politique, ce qui n’était pas le cas. Le propos était alors périlleux. Aborder frontalement cette question conduisait implicitement à enterrer du dossier. Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mènent une politique très active de désinformation.

Ce pays a-t-il noué des contacts avec des extraterrestres ?

Pourquoi les Etats-Unis ne font-ils pas état de leurs connaissances ou de leurs doutes à leurs alliés dans le cadre du Traité de l’Atlantique Nord (l’OTAN) ?

Pourquoi ne pas réclamer un partage de l’information ?

Faute de donner au sujet l’importance qu’il mérite, les pays de l’union européenne choisissent la voie du silence, d’une certaine manière, l’ignorance. 

3) La Commission recommande le renforcement des moyens mis à la disposition du service créé au sein du CNES en 1977, initialement le GEPAN (Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), devenu plus tard le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphériques). De surcroît, il souhaite qu’un lien soit établi entre ce service et les plus hautes instances de l’État. 

Commentaire : Dans le bleu budgétaire 2005 (budget de l’état), la ligne attribuée au Serpa s’apparente à une goutte d’eau ! Cet organisme aux moyens microscopiques peut-il véritablement se mettre en ordre de bataille sur un dossier aussi complexe ? La collecte des renseignements et les enquêtes sur le terrain, menées en collaboration, notamment, avec la Gendarmerie et l’Armée de l’Air demandent beaucoup de temps et donc de moyens conséquents. Sans parler des recoupements à faire, des expériences in vivo à envisager, il est à craindre que le SERPA n’ait pas les moyens de son action. 

(3) CONCLUSION 

Au final, le rapport COMETA n’a reçu qu’un très faible écho.

Désormais aux oubliettes, ses recommandations n’ont pas été suivies d’effet.

A notre sens, la rédaction d’un nouveau rapport serait le bienvenu.

A cet égard, il serait judicieux d’élaborer un cahier des charges précis, préalable à l’installation d’une commission élargie cette fois à toutes compétences utiles.

Qui plus est, les autorités politiques doivent être pleinement associées à la démarche et ce, à tous les stades de la réflexion comme au plus haut niveau. 

Annexe (1) : Témoignages étudiés 

M. Giraud, Pilote de Mirage IV (1977)

Colonel Bosc, Pilote de Chasse (1976). 

Vol Air France AF 3532 (Janvier 1994) 

Lakenheath (U.K., 1956). 

RB-47 (U.S., 1957) 

Teheran (1976) 

Russie (1990) 

San Carlos de Bariloche (Argentine, 1995) 

Tanarive (1954) Observation d’une soucoupe volante près du sol par un pilote français, J.-P. Fartek (1979). 

Observation rapprochée au dessus d’un site de missiles Russes par plusieurs témoins (1989) 

Valensole (Maurice Masse, 1965) 

Cussac, Cantal (1967) 

Trans-en-Provence (1981) 

Nancy (le cas dit de « l’Amarante », 1982) 

Annexe (2) Membres de la Commission COMETA 

Général Bruno Lemoine, Armée de l’Air (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Amiral Marc Merlo (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Michel Algrin, Docteur en Sciences Politiques, avocat (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Général Pierre Bescond, ingénieur en armement (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Denis Blancher, commissaire de Police, Ministère de l’Intérieur, 

Christian Marchal, chef ingénieur du Corps des Mines, Directeur de Recherche à l’ONERA (Office National pour l’Etude et la Recherche Aéronautique) 

Général Alain Orszag, Docteur en Physique et ingénieur en armements. 

Ont également collaboré aux travaux de la Commission 

Jean-Jacques Vélasco, directeur du SEPRA au CNES, 

François Louange, Président de Fleximage, spécialiste en analyse photographique, 

Général Joseph Domange, de l’Armée de l’Air, délégué général de l’Association des Auditeurs du IHEDN. 

Général Norlain.

 

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Ovnis

Posté par etaliens le 4 mai 2009

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2 articles dans cette page

- Les ovnis, un sujet sulfureux

- Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel selon Carl Gustav Jung

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事 (François de la Chevalerie)

 

Les ovnis, un sujet sulfureux

Il existe d’innombrables documents sur les OVNIS à la crédibilité faible. 

Mieux vaut s’en tenir aux rapports officiels afin de déchiffrer les attendus d’un phénomène complexe. 

Cependant, marqués souvent du sceau de la confidentialité, jouant de prudence, ces derniers sont volontairement approximatifs. Plutôt des rapports de convenance.

Certains ont parfois l’allure de compte rendu d’emploi financier traitant de l’action des organismes publics œuvrant dans ce domaine. 

Phénomènes mystérieux

Toutefois, dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. Aux Etats-Unis, par exemple, des opérations dites de Debunking* consistent à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres.

En France, d’après le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) sur 1650 affaires et 6000 témoignages traités, seuls 28 % seraient irréductibles à toute analyse rationnelle, du moins, en l’état actuel des connaissances scientifiques

Prudence des scientifiques

De son côté, la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sujet des ovnis.

Pour les scientifiques, seul un travail accompli sur des faits prouvés, corroborés et catalogués dispose d’une légitimité.

Méthodes de vérification

En matière d’ovnis, outre les repérages radar, la méthode de vérification s’appuie sur des connaissances approfondies en chimie et en physique. Un ovni s’inscrit dans un champ visuel. Il sera reconnu en tant que tel si ses mouvements ne répondent à rien d’entendu. La méthode est suspecte. Rien n’autorise à dire que la présence d’un engin extraterrestre ne puisse interférer avec l’environnement selon des cheminements inconnus.

Sauf à se draper dans une arrogance superflue, comment pouvons-nous rendre opposables nos protocoles techniques à d’autres sources de vie de par l’univers ?

Comment pouvons-nous interpréter les agissements de l’inconnu à l’aune de ce que nous savons, de ce qui nous sommes ?

Peut-être l’ovni évolue-t-il dans le ciel en affirmant une présence au sol ou en opérant selon des dimensions que nous ignorons et ce, selon un temps indéterminé. 

L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information exhaustive favorise les élucubrations et donne de la matière aux charlatans, aux théoriciens du complot et aux sectes. Ces dernières comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. 

Le sujet des OVNIS sera réellement pris en charge le jour où chaque témoignage reconnu inclassable fera l’objet d’une analyse intégrale couvrant tous les savoirs disponibles et élargissant le périmètre des relevés sur un espace de 100 kilomètres autour du lieu de rencontre.

Une fois ce travail réalisé, il faudra relier la pertinence de l’événement à toutes les statistiques accessibles et ce, dans d’innombrables domaines. 

Catégorisation

Parler d’OVNI n’induit d’abord aucune croyance en un objet extraterrestre. Il s’agit de la déclinaison des initiales : « objet volant non identifié »

Selon le rapport d’origine française ci nommée COMETA*, les États de la Terre sont classés en quatre catégories : 

1. États inconscients des phénomènes extraterrestres ou qui s’estiment non concernés. 

2. États conscients des phénomènes extraterrestres mais dépourvus de moyens d’investigation. 

3. États conscients des phénomènes extraterrestres et pourvus de moyens d’investigation. 

4. États entrés en contact avec une ou plusieurs civilisations extraterrestres. 

Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel selon Carl Gustav Jung

Bien que Carl Gustav Jung soit surtout connu pour ses théories sur l’inconscient, il manifestait aussi un intérêt pour le paranormal.

Au seuil de sa vie, dans un livre remarquablement nommé et prémonitoire : « Les soucoupes volantes Un mythe moderne dans le ciel[1] » il applique ses compétences analytiques dans la compréhension du phénomène ovni.

Plutôt que de débattre sur les observations de ces engins spatiaux, Jung relie ce phénomène avec une imagerie archétypale, les  célébrant comme un «mythe vivant».

Le terreau des ovnis, un monde troublé

Dans un monde chancelant et incertain, la croyance dans l’existence d’un autre univers, par delà la Terre, est un acte de foi dans la vie.

Naguère les Dieux jouaient ce rôle.

Il suffisait de regarder le ciel pour se regonfler de quelque espoir.

Il suffisait de prier pour rêver d’une vie meilleure ou d’une autre vie, plus douce, supposée éternelle, par delà la vie sur Terre.

Certes la planète est toujours habitée par certaines croyances tantôt vivaces, tantôt conquérantes mais pour beaucoup l’existence sur Terre se résume à une vie et seulement cela !

Tant que le décor est avantageux, on s’en goinfre à satiété sans trop s’inquiéter, cette joie allant décroissante avec l’âge.

Malgré un apparent bonheur, même le plus orthodoxe des athées sera saisi le jour venu par une honorable inquiétude.

Il se plait tellement sur Terre qu’il se laissera inévitablement prendre par un faux espoir.

Ne pourrait-il pas vivre encore plus longtemps ?

N’est-il pas scandaleux de mourir alors qu’il a tant de choses à faire encore ?

Pourquoi une vie à deux chiffres suffirait alors qu’il en faudrait plusieurs pour rallier tous les continents, les cultures diverses ?

A force de se poser des questions, le malaise s’accroit.

Heureusement, les ovnis lui offrent une chance inespérée, celle de ne pas se laisser emporter, le soir tombé, par un effrayant sentiment de tristesse.

« Les ovnis pansent nos peines » dit Carl Jung.

Cependant, la démarche n’est pas aisée.

Le phénomène des ovnis est tout sauf solide : évasif, fuyant, incompréhensible, surtout à la merci des charlatans, des conteurs.

Comme il est, de surcroit, exceptionnel d’assisterde visu à leur soudain envol, les ovnis s’apparentent à un mythe.

Néanmoins reste 20 % de cas inexpliqués, irréductibles à toute analyse physique, pour supposer qu’ils existent.

D’aucuns se rattacheront à l’incertain pour donner du sens à une vie qui sinon pourrait défaillir.

De fil en aiguille, cette supposition rallie toute sortes de questionnement.

Est-on seul dans l’univers ?

Pourquoi le serait-on ?

Plus naïvement, quand donc viendra le moment de la Libération pour mettre fin à toutes les infortunes qui occupent la Terre ?

Entre les interstices, renait une question à jamais solutionnée : Pourquoi j’existe ?

Glisse un sentiment presque religieux.

J’existe car les ovnis donnent de la matière à mon existence.

J’espère aussi égoïstement qu’ils apporteront une solution à cette vie que j’entends poursuivre. 

Cette conviction peut atteindre le paroxysme contre ceux qui toujours nombreux rejettent la piste des ovnis, la considèrent comme absurde.

Certains diront qu’à une hallucination visuelle s’ajoute une hallucination mentale.

Face à ses détracteurs, affirmer l’existence des ovnis devient presque une question de survie ou de mort.

Dans ce cas, la croyance tourne à du dogmatisme, de l’archaïsme.

Tombe alors le verdict, la croyance aux ovnis s’apparente à un rêve tout à la fois salutaire et impossible, celle de disposer d’une alternative, d’une autre vie.


[1] Flying Saucers: A Modern Myth of Things Seen in the Skies (1959)

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Les Etats Unis et l’hypothèse extraterrestre

Posté par etaliens le 30 avril 2009

Pour comprendre la position du Président Bush sur le dossier Irakien, beaucoup d’explications ont été avancées. Volontarisme ? Hégémonisme ? Mysticisme ? Toutes ces interprétations ont leur part de vérité mais n’entretiennent-elles pas la confusion ? C’est une méthode ancienne comme le monde, elle consiste à distraire l’opinion en concentrant toute l’actualité, gloses et frondes, sur un point de mire jugé moins sensible. Enfermés dans un bocal, partisans et contradicteurs s’y trouvent piégés, s’échauffent, s’égosillent. Le véritable sujet est alors confisqué, à la seule merci du pouvoir de celui qui en détient le secret. 

Existe-t-il aujourd’hui une affaire d’une telle ampleur ? A brûle pourpoint, non ! Seul un thème s’y prête, tellement sulfureux que l’on n’y pense guère, la piste extraterrestre. Si d’aventure des renseignements précis se présenteraient, la guerre en Irak et la situation au Proche Orient ne seraient alors plus que des épiphénomènes d’ores et déjà datés historiquement. De même, l’altération du climat, le réchauffement de la planète, serait de moindre portée. 

Dans un discours prononcé lors de la 42ème assemblée générale de l’ONU, le 21 septembre 1987, le Président Reagan ne déclarait pas autre chose : ” J’ai parfois pensé à quel point les différends de ce monde s’évanouiraient rapidement si nous avions à faire face à une menace étrangère à la Terre. » 

Le Président des Etats-Unis dispose-t-il d’une telle information ? Nullement, en apparence. Point que l’on sache mais un faisceau d’indices jette un trouble, suscite le commentaire. 

Depuis les années cinquante, une chape de plomb couvre toute information relatant une présence exogène. Confidentialité, secret défense, la glaciation est de mise. Fort de la complicité de l’establishment scientifique, les rapports officiels enterrent systématiquement l’hypothèse extraterrestre. Le tir de barrage est raide. Toutes les dépositions sont clouées au pilori selon le procédé du debunking, une manœuvre consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni. Hallucinations, troubles psychologiques, hystérie, méconnaissance des phénomènes atmosphériques et physiques, tout est bon pour cataloguer de doux dingues témoins et ufologues. 

L’effet inhibiteur aidant, rares sont ceux qui se hasardent à émettre de simples suppositions, à témoigner. A tort ! L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information rationnelle favorise sectes et charlatans. Ces derniers comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. Pourtant des règles existent. Dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. 

En France, le rapport Cometa élaboré par des militaires de haut rang abordait en 1999 la question « des ovnis et de la défense nationale. » Nullement choisi au hasard, ce titre posait bien les termes du débat. Si l’hypothèse extraterrestre existe, elle relève d’abord du commandement militaire, de l’autorité du chef de l’Etat. 

C’est particulièrement vrai aux Etats-Unis où des procédures intiment aux militaires et à certains civils (commandants de bord de l’aviation civile, capitaines d’unités de la marine marchande) l’ordre de rendre compte aux autorités militaires de toute manifestation liée à un phénomène ovni. Assimilées à des secrets Défense, leur divulgation auprès du public tombe sous le coup des lois réprimant l’espionnage avec à la clef la prison et des amendes conséquentes. Mieux vaut alors garder silence. 

Dans les ouvrages de science fiction, l’univers extraterrestre est souvent caricaturé par des effets spectaculaires, des personnages au physique désarmant. Loin de l’imaginaire des studios hollywoodiens, pour l’armée, tout phénomène inexpliqué est une source d’information visant l’accès à de nouvelles technologies. Certains soutiennent que les observations d’ovnis ont permis de modéliser de nouveaux appareils militaires, notamment, des avions. 

Rien ne peut-être établi avec certitude. Toutefois l’on note ceci. Le budget de la défense nationale des Etats-Unis (420 Mds de dollars*) est près de deux fois supérieur à celui des autres pays de l’Otan tous additionnés. Contrairement à une opinion reçue, il est affecté principalement à la recherche et la conception d’armes ou d’engins au calibre saisissant, secondairement à la couverture de frais récurrents. Si à l’époque de la guerre froide, les têtes nucléaires pouvaient détruire par dix ou cent fois la terre, l’on s’étonnera toujours de la confection d’armes à l’usage improbable. C’est le cas, par exemple, du bombardier B-2. Disposant d’une technologie de propulsion avancée, cet avion coûte la coquette somme de 2 Mds de dollars l’unité, son programme de réalisation frôlant les 250 Mds de dollars ! Il aurait rempli des missions en Yougoslavie et en Afghanistan mais son cahier des charges se résume-t-il à ce genre de conflits ? Pareillement, le programme de bouclier anti-missile (Missile Defence System) lancé par le Président Bush, est de facture étonnante. Censé favoriser l’interception et la destruction dans l’espace de têtes nucléaires lancées par des Etats voyous contre le territoire des Etats-Unis à qui s’adresse-t-il au juste ? L’Iran ? La Corée du Nord ? Les gouvernements de ces pays en ont-ils réellement les moyens et surtout sont-il à ce points suicidaires pour prendre de tels risques ? De surcroît, comment croire que des groupes terroristes puissent acquérir des missiles balistiques intercontinentaux à la technologie très sophistiquée ? 

L’on a dit de ce programme qu’il allait bouleverser l’équation stratégique mondiale mais les Etats-Unis ne disposent-ils pas déjà d’une supériorité absolue dans tous les domaines de la défense ? Quel est son objet réel ? Ne constituerait-il pas les premiers fondements d’une puissance interstellaire ? Ce soupçon est aiguisé par l’étrange comportement du gouvernement américain. Dans les années cinquante, sous la Présidence du général Eisenhower, une politique de désinformation vigoureuse a été engagée contre le phénomène ovni. A l’époque, d’insoutenables pressions avaient même été exercées sur l’ONU afin que l’organisation internationale ne se saisisse pas de l’affaire. Alors que le Maccarthysme eut tôt fait d’éprouver ses limites, l’ostracisme contre les ufologues ne faiblissait pas, demeure. 

Comble de la manipulation, le Pentagone distillait l’information que les ovnis ne seraient qu’une vaste machination qu’il aurait lui-même ourdi et orchestré dans l’optique d’encourager la majoration des budgets militaires. A coup de faux cas alléchants, de témoignages loufoques, de mises en scène, l’ufologue était alors irrémédiablement ridiculisé. Il n’avait plus qu’à rentrer dans le rang sauf à devenir aveugle. En matière d’information exo planétaire, l’on est sûr de rien, l’on ne sait rien. L’artifice est louable s’il s’agit de protéger la terre contre d’éventuels désordres (risque de prolifération d’armes dangereuses, chute de météorites, menace de géo-croiseurs). Contestable si son objectif ambitionne l’hyper puissance, exclusive et non partageable. 

Mais si donc une autre hypothèse existait réellement comme tendraient à le suggérer ces éléments, une question prosaïquement terre à terre se pose ! Est-il souhaitable qu’elle le soit à la seule convenance du Président des Etats-Unis et d’un cercle rapproché ? N’est-il pas urgent d’y voir clair, de sortir d’un débat manichéen, de faire enfin le départ entre faux arguments, lubies et étranges concordances ?

 

François de la Chevalerie 

2004 Etaliens  © copyright 


Les impacts de Shoemaker-Lévy sur Jupiter 

Sur le théâtre extra planétaire, elle s’affirme par la possession de moyens ou d’armes visant à contrer d’éventuelles attaques extraterrestres de toute évidence impossible à évaluer. Stratégie militaire oblige, il convient de s’y préparer. Pour rendre l’hyper puissance opérationnelle, rien ne vaut l’expérience. En juillet 1994, une explosion redoutable ébranle Jupiter, tache une partie de son corsage. Selon l’information officielle, elle serait l’œuvre d’une comète aussitôt baptisée Shoemaker-Lévy, du nom des astrophysiciens l’ayant découverte. Certains scientifiques firent part de leurs réserves. Pourquoi la sonde Galileo en orbite autour de la géante gazeuse est-elle tombée en panne ce jour-là ? Pourquoi la trajectoire de la comète n’a-t-elle pas été détectée bien avant la collision ? Ils conclurent que le fracas cosmique pourrait avoir une autre origine. Selon leurs dires, les américains aurait procédé à un exercice de tir. Chargée à bord d’une sonde, une pincée d’antimatière aurait été délibérément projetée sur Jupiter. 

Qu’est-ce l’antimatière ? Selon les théories actuelles de la physique, les particules de la matière (électrons, protons, etc.) posséderaient des doubles « symétriquement opposés » ainsi dénommées antimatière. Particules de matière et d’antimatière ne peuvent cohabiter ensemble. Lorsqu’elles se rencontrent, elles se détruisent mutuellement dans un éclair de lumière. N’existant pas de manière naturelle sur la terre, des nano-grammes d’antimatière seraient fabriqués par des centres de recherche spécialisés dans l’étude des particules élémentaires. L’enjeu en vaut la chandelle. Selon ces mêmes sources, un kilogramme d’antimatière contiendrait autant d’énergie qu’une centaine de million de tonnes de charbon. Grâce à ce carburant idéal, les vaisseaux spatiaux pourraient voyageaient bien plus loin qu’ils ne s’y accomplissent aujourd’hui. Seulement voilà comment expérimenter in vivo l’antimatière ? D’où l’hypothèse avancée. Contrairement aux grotesques rumeurs qui courent sur certains épisodes de la conquête spatiale, l’argument mérite approfondissement. Sans parti pris. Mais que dire si l’arme du secret endigue tout ? 

Le Président Bush n’est-il pas aux aguets ? Courant décembre 2003, une dizaine d’engins curieux ont été observés dans l’Etat de Campeche (Mexique). Après avoir procédé aux vérifications d’usage (détection radar), toutes autres pistes explorées (trafiquants de drogue), les autorités mexicaines conclurent à l’existence d’un phénomène inexpliqué. Comme le prévoient les accords liant le Mexique aux Etats Unis, le rapport a été transmis à la cellule américaine compétente. Les touristes nocturnes étaient-ils dangereux au point de justifier une réunion urgente du Cabinet américain ? L’incident de Campeche serait-il le signe avant coureur d’une vague d’exploration comme cela fut apparemment le cas dans les années cinquante ? Le système solaire serait-il entré dans le champ d’une attraction particulière ou magnétique, sorte de tunnel cosmique, favorable à des contacts exogènes comme certains le prétendent ? La terre fait-elle l’objet d’une surveillance ? N’est-il pas à craindre des pannes, des ruptures de communication, des blacks out ? N’est-il pas temps de décider des mesures qui s’imposent ? N’est-il pas indiqué de prendre langue ? 

 


 

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