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  • Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel selon une perspective chinoise

    Le ciel est au centre de sa vie, de son histoire. Déjà sous la dynastie Zhou, les empereurs portaient le titre de Fils du Ciel (天子). L'empereur exerçait alors un pouvoir absolu sur toutes les affaires qui se déroulaient sous le Ciel (天下) où règne toute la vie (zhōng shēng 终生) , l’existence, (shēng huó 生活) où oeuvre l’homme chinois.

  • China on Mars zhōng guó shang sān yuè 中國 三月上

    marstotal

    D’apres la China National Space Administration, les missions sans équipage vers Mars en 2014–2033.
    Les missions avec équipage entre 2040-2060.

  • Yang Liwei 杨利伟

    Yang Liwei

    En 2003, dans le cadre de la mission Shenzhou 5, Il est devenu le premier astronaute chinois.
    Son grade, major général.
    C’est un homme plutôt taciturne et secret mais Il devient disert des lors que l’on parle d’une autre sujet que la conquête spatiale.

  • Taylor Gun-Jin Wang (王赣骏)

    Taylor_Wang

    En 1985, avec STS-51B Challenger, il devient le premier sino-americain a aller dans l’espace.

  • Colonel Fei Junlong 费俊龙

    Fei_Junlong

    Pilote et astronaute, il est aux commandes de la Shenzhou 6 en 1988.

  • Quel contact avec les extraterrestres ? (串联 外星人)

    Planete Jovienne

    Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :
    1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.
    La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.
    A cela s’ajoute une difficulté technique.
    Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.
    2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.
    Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.
    3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.
    A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.
    La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.
    En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

  • A quoi ressemblent les extraterrestres ? 外形 外星人

    609-00040-04HIGH

    La quantité incalculable de galaxies, d’étoiles et de planètes laisse supposer que la vie a pu éclore selon divers chemins dans l’univers. Il n’existe pas à priori de profil type d’extraterrestre.
    De surcroît, mieux vaut parler d’entité biologique extraterrestre (EBE).
    L’appellation recouvre toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament en passant par des êtres extrêmement complexes.
    En quête du graal cosmique, les astronomes se contenteraient bien volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. C’est compter sans l’imaginaire des hommes.
    Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures voici 65 millions d’années, ils ont souvent prêté aux extraterrestres la forme physique achevée de sauriens, beaucoup dangereux.
    Martelant cette piste à la limite de l'endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.
    Certains scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient alors évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.
    Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, indistinctement arrimés à deux mondes, ovipare et mammifère. « Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.
    Bien que leur métabolisme chimique demeure un secret, selon les circonstances « les envahisseurs » se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.
    Si leur élégance est trompeuse, la fumeuse rencontre du très controversé Adamski avec des jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde renforce l’émergence d’une nouvelle typologie.
    Valeur impromptue dans le dossier des extraterrestres, la tentation à l’arianisme joue peut-être un rôle comme le confirme l’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique.
    Cette dimension humaine se décline également dans leurs projets. Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les confrontations, les guerres ou les désordres écologiques.
    Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. » Petits gris Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.
    Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.
    Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques».
    Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs. Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique.
    Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.
    Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains.
    Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.
    Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.
    Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc. Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?
    Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?
    Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?
    A cet égard, une piste mérite d'être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes.
    Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d'un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus.
    Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    En outre, les problèmes se rapportant à l'infini seraient résolus.
    C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie. Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu.
    L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

  • L’univers est-il à l’origine de la vie sur Terre ?

    Asteroides

    Chaque année, 40 000 tonnes d’astéroïdes tombent sur Terre.
    Sauf de très rares pièces consolidées en la forme de roche ou de pierre, cette pluie céleste est composée d’infimes particules millimétriques indétectables à l’œil nu, tombant un peu partout indistinctement en ville comme en zone rurale.
    Cette abondance céleste est-elle neutre ?
    N’entraîne-t-elle pas dans sa chute des éléments de vie sous des formes liminaires ?
    Molécules, bactéries, virus ou autres corps non identifiables ?
    Certains proclament que l’origine de la vie sur terre n’y serait pas indifférente.
    Longtemps, les scientifiques ont crû voir dans des roches provenant de la planète Mars des traces de vie sous une forme extrêmement élémentaire.
    Même si le débat est ouvert sur l’origine de « filaments », la prudence domine.
    Mention doit également être faite des acides animés en forme de molécules de carbone découverts en Australie et dont l’origine pourrait être céleste.
    Là encore rien n’est moins sûr !
    Toutefois, ce préambule ne doit pas occulter la réalité d’un univers en gestation où des formes de vie ont pu apparaître à un moment donné pour ensuite disparaître.
    Sujette aux troubles cosmiques, la terre a peut-être reçu au cours d’une histoire longue de 4,5 milliards d’années des débris regorgeant d’éléments de vie.
    Parmi l’hécatombe de molécules arrosant la Terre, des acides gras, précurseurs des lipides, pourraient bien s’y compter.
    Selon certains scientifiques, deux molécules, le formaldéhyde et l’acide cyanhydrique paraîtraient avoir joué un rôle déterminant.
    Ces deux gaz auraient donné naissance à deux des quatre bases qui composeront plus tard l’hérédité. La manne céleste aurait donc donné « la vie » sur Terre.
    La même observation pourrait être aussi retenue dans le cas de simple bactérie. Emmenée par des comètes ou des météorites, elle aurait pu faire souche sur terre.
    Capable de s’adapter aux conditions les plus extrêmes, elle peut en effet survivre à l’effroyable passage dans l’atmosphère terrestre.
    Livrée à elle-même, la bactérie s’incruste alors sur la terre, rivalisant d’imagination pour semer la vie ou la mort.
    Il est généralement admis qu’une tonne de bactéries tombe chaque jour sur la terre soit pas moins de 20 000 bactéries au mètre carré !
    De la même manière, un virus cosmique aurait peut-être pu au cours des âges embraser la Terre en parasitant des cellules, les détruisant par la suite.
    De là, il n’y a qu’un pas pour considérer que certaines maladies apparues brutalement sur terre pourraient avoir été nourries par un virus céleste.
    La difficulté de remonter la filière de l’origine de certaines pathologies récentes tendrait à le confirmer.
    Les zones rurales offrent un terrain propice à la réception de corps étrangers en raison même de l’absence de l’effet dissuasif et destructeur de gaz d’origine industriels ou urbains.
    Selon les professeurs de Milton Wainwright et Chandra Wickramsinghe de l’Université de Sheffield*, le syndrome de la pneumonie atypique (SRAS) pourrait provenir d’une bactérie extraterrestre qui aurait fait souche sur le promontoire de l’Himalaya, là où la stratosphère accueille volontiers la manne céleste.
    De là, elle se serait répandue dans les provinces méridionales de la Chine.
    Dans l’état actuel des connaissances, demeure une hypothèse recevable.
    Si la vie sur terre s’est probablement déployée à partir d’une manne céleste, dans les siècles à venir, c’est à partir de la terre qu’elle devrait conquérir d’autres planètes.

  • Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

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    La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.
    Les thèmes ufologiques participent de l’existence même des mouvements sectaires.
    Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.
    Des exemples en témoignent.
    Pour les scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.
    Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l'apocalypse.
    Cette croyance était également partagée par les membres de l'Ordre du Temple Solaire.
    De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue prochaine des extraterrestres.
    Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.
    Le Mouvement Raélien prépare l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui.
    Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N.
    Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus serait né de l'union de Marie avec un extraterrestre.
    Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques en prévision de notre époque.
    D'autres sectes se servent de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d'Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.
    Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.
    La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l'obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d'avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.
    Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l'amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l'avènement d'une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.
    Leurs dieux sont souvent fait de chair et d'os tels que les extraterrestres ou " Elohim ", ère androlâtrique oblige, auxquels l'adepte n'aura pas donc de mal à s'identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu'à s'immoler comme on l'a vu avec l'Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven's gate, autres sectes ufologues.

  • Retour critique sur le programme SETI@home

    Universo

    Dédié à la recherche de vie extraterrestre, le programme SETI fait généralement l’objet d’un consensus.
    Depuis son lancement, beaucoup d’astrophysiciens de renom ont été associés au projet.
    Dans cette communauté manquant de moyens et parfois gagnée par un sentiment de frustration, comment ne pas rallier un programme scientifiquement encadré ? Seulement voilà, rien n’est jamais acquis dans un domaine où tout demeure hypothèse. Depuis peu, des voix discordantes se font entendre prétextant, notamment, l’absence de résultats tangibles.
    Certains doutent de la méthode, s’interrogent sur les orientations poursuivies.
    D’autres condamnent un marketing époustouflant. Certains évoquent l’idée du complot.
    Qu’en est-il au juste ?
    Genèse du projet
    Né en 1959 sous l’impulsion des physiciens américains Giuseppe Cocconi et Philip Morrison, le programme scientifique SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) entreprend de fouiller l'espace dans l’espoir de détecter des signaux d'intelligence extraterrestre.
    Initialement, le projet SETI collectait les données recueillies par le radio télescope d’Arecibo (Puerto Rico) sur la base de l'analyse en temps réel d'une portion de fréquence située aux alentours du point de silence cosmique, c'est à dire vers 21 cm de longueur d'onde (soit les ondes radio décimetriques).
    Dans cette plage, le bruit de fond de la galaxie est faible, supposé favorable à la détection éventuelle d'un signal extra-planétaire.
    Le radio télescope écoute des étoiles pendant plusieurs minutes sur des millions, voire des milliards de fréquences différentes.
    A ce jour, aucun ordinateur au monde n'est capable d'analyser une telle quantité de données aux algorithmes très complexes.
    appel aux particuliers
    Afin d’y remédier, le projet SETI@Home a été lancé, le 15 mai 1999.
    Selon les termes officiellement rapportés : « SETI@home est une expérience scientifique en radio-astronomie exploitant la puissance inutilisée de millions d'ordinateurs connectés via Internet dans un projet de Recherche d'une Intelligence Extra-Terrestre (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, alias SETI). »
    Le programme vise à associer des ordinateurs privés au travail de lecture des ondes.
    Lorsque ces derniers sont à l’arrêt, sur la base du volontariat, des particuliers, après avoir téléchargé le logiciel d'analyse spectral, se connectent au programme SETI@Home.
    SETI@home n'analyse pas tout le spectre électromagnétique considéré. Il s’applique à une étroite bande passante de 2.5 MHz (entre 1418.75-1421.25 Mhz).
    Cette bande passante étant encore trop large, celle-ci est séquencée.
    Les données prélevées sur un seul segment sont envoyées aux utilisateurs pour traitement.
    Ainsi est né le plus grand superordinateur virtuel de notre planète.
    Dans sa philosophie, le projet SETI s’apparente à une confrérie mêlant astronomes professionnels et particuliers. Chacun a sa chance ! N’importe quel ordinateur peut lever le voile mystérieux sur le plus grand mystère de l’univers, l’existence d’une vie ailleurs que sur terre.
    Marketing flamboyant
    Alors que la recherche d’extraterrestre est traditionnellement sujette à la confidentialité, le programme SETI@home déploie un marketing flamboyant. Une intense campagne de communication a été lancée sous couvert d’un imparable slogan : « Si votre ordinateur déchiffre des bandes passantes détectant des éléments de vie, vous serez alors le premier homme à entrer en contact avec des extraterrestres ! » Le résultat ne s’est pas fait attendre, dépassant toutes les prévisions. Depuis 1999, près de 250 millions blocs d'information ont été traités alors qu’un seul ordinateur mettrait 300 000 ans à obtenir un résultat identique.
    Tout ce que la communauté mondiale compte de passionnés de l’espace a répondu à l’appel sans y mêler un nécessaire esprit critique. Moi-même en ai-je été victime, achetant pour l’occasion un ordinateur puissant. Comme d’autres, n’étais-je pas possédé par les illusions de mes rêves ?
    Toile d’araignée
    Partout dans le monde, la toile d’araignée du réseau SETI@Home s’est répandue. Il suffit de se plonger dans les entrailles du net pour constater que nul pays n’en échappe. Le projet SETI@Home fonctionne autour de sites Web locaux à l’esthétisme banal. Truffé d’informations techniques concernant le téléchargement, le contenu est pourtant médiocre. Les articles en ligne sont souvent de pâles traductions de ceux disponibles sur le site de la maison mère. Beaucoup abordent complaisamment la démarche poursuivie sans livrer des éléments précis sur le résultat des recherches. Aucun débat, aucune contradiction, le bouclage de l’information semble de mise.
    Aucun signal
    Le but de Seti@home est de capter un signal pouvant être qualifié comme "intelligent" externe à la planète terre. Mais la route y menant n’est pas réductible à un jeu de probabilité. La perspective de remporter le jackpot s’apparente à une « chance introuvable ». Nulle procédure ne saurait y répondre. Le pronostic est à la mesure de l’enjeu dont l’équation frôle le ridicule. Comment croire que des petits "hommes vert" pourraient tomber du ciel ? A tout bien considérer, le hasard joue un rôle essentiel sinon exclusif.
    Beaucoup d’usagers enthousiastes à l’idée d’accueillir directement chez eux une flamme de vie exogène, ne voyant rien venir, ont pris la tangente. D’autres maintiennent le cap mais le « turn over » est impressionnant. Le taux de renouvellement d’une année sur l’autre n’atteint pas les vingt pour cent, sans compter tous ceux qui agacés de voir des bandes défiler à l’infini sur leur ordinateurs finissent par se déconnecter.
    Afin de maintenir la fidélité de l’internaute, comme pour n’importe quel logiciel, des nouvelles versions de Seti@home sont régulièrement proposées. Après les versions I et II, la nouvelle version 3.03 de Seti@home devrait permettre d’accroître la largeur de la bande analysée et étendre la recherche à d'autres parties du ciel en utilisant divers radiotélescopes dans le monde.
    A ce jour, plus de 4 millions d’utilisateurs participeraient au programme.
    fièvres passagères
    Plusieurs fois, des incidents ont fait croire à la finalité du projet. Plus d’une fois, des signaux étranges ont été isolés. La détection d'un signal intelligent n'est cependant pas chose aisée. Un pic dans une fréquence très étroite peut en être la signature. Après avoir enregistrées les coordonnées de la source, il faut rechercher d'autres événements présentant les mêmes caractéristiques spectrales. Selon un protocole établi, les vérifications se portent sur les signaux les plus puissants et ceux détectés à plusieurs reprises au même endroit. L’opération est répétée à plusieurs reprises en direction du foyer trouble.
    De guerre lasse, chaque fois qu’un fil d’espoir s’est fait jour, le verdict était implacable : nul signal exogène à l’horizon ! En septembre 2003, un écho radio a été observé à trois reprises sur les écrans. Après examen, des chercheurs relevèrent des interférences avec des satellites de télécommunications. Autre confusion : les pulsars, ces étoiles effondrées qui émettent des pulsations dans des directions précises à des intervalles réguliers. Selon une curieuse ironie, le premier pulsar ainsi repéré a été baptisé LGM-I (Little Green Man : petit homme vert).
    Malgré l’ampleur de sa couverture médiatique, le projet Seti@home est toujours d’un rendement nul eu égard aux objectifs assignés.
    Financement
    Le financement du projet Seti@home s’est avéré une entreprise douloureuse. La NASA ne concourt pas au financement du programme. Certes l’Agence spatiale manque parfois d’audace mais, dans ce cas, sa prudence se justifie. Comment expliquer aux contribuables l’utilisation de leurs impôts à destination d’un projet qui se joue aux frontières du possible ? Comment ne pas soulever aussi le problème de son coût rédhibitoire ? Envoyer un message par ondes radio revient aussi cher en énergie que de poser à bord d’une onde spatiale 1015 bit de données gravées à l’échelle mondiale soit l’équivalent de 30 millions de livres !
    Faute de financement public, des appels ont été lancés à destination de Fondations et de mécènes privés. Alors que la Silicon Valley est réputée pour ses entrepreneurs audacieux et des investissements astronomiques, la constitution d’un tour de table de seulement quelques centaines de milliers de dollars n’a pas été simple. L'Université de Berkerley et la prestigieuse Planetary Society concourent au programme.
    Mais au-delà de donations symboliques (Sun Microsystem fournit des stations de travail, la Paramount Pictures a donné 50 000 $ en accompagnement de la sortie de Star Trek IX), les fonds récupérés sont plutôt maigres.
    Compte tenu d’un équilibre financier précaire, les particuliers sont sollicités alors qu’ils le sont déjà par le biais de leurs ordinateurs personnels. Si, par exemple, un ordinateur neuf est calé au programme SETI sur la base de 6 heures par jour, le coût de la charge induite revient au terme d’une année au minimum à 25 % de son prix d’achat. Comment alors demander aux particuliers de cracher encore au bassinet ?
    Ce d’autant plus que l’apport de millions d’ordinateurs privés permet in fine d’éviter la construction et la maintenance d'un ordinateur unique dédié à SETI@home dont le coût s’élèverait à des dizaines de milliards d'euros par an.
    Quelle destination ?
    Les ondes émises en 1974, à partir du télescope d’Arecibo, ont pour destination, les parages de l’amas globulaire Messier 13, à 20 000 années lumière de la Terre. Pourquoi a-t-on choisi l’amas globulaire Messier 13 ? Pourquoi a-t-il été décidé de lancer un message en direction de cette constellation alors que d’autres points de mire pouvaient tout aussi bien faire l’affaire ? Quelles étaient les motivations qui commandaient ce choix exclusif ? Certes la cible d’impact est large. Pas moins de 350 000 étoiles peupleraient M13 ! Cependant rien n’interdisait un autre choix, par exemple, un lieu d’accueil plus proche de la terre ?
    Quel message ?
    Selon Douglas Vaskoch, rédacteur officiel des messages interstellaires : « Il s’agit de concevoir un message interstellaire qui soit le témoignage fidèle de l’humanité dans toute sa complexité. »
    Quel pourrait-en être le contenu ? Fallait-il rallier le corset du politiquement correct en montrant la Terre selon un jour idyllique ? Fallait-il faire cas des monstres qu’elle a engendrés ? Un message à caractère uniquement scientifique ne serait-il pas mieux adapté ? Pour répondre à ces questions, Douglas Vaskoch invite régulièrement scientifiques et lettrés à en débattre.
    Curieux paradigme
    La faiblesse du projet SETI tient à sa construction intellectuelle dont l’ordonnancement repose sur un curieux paradigme. De fait, le paradoxe de Fermi fait toujours recette. « Si les extraterrestres reçoivent des ondes, ils répliqueront en retour ! » Le postulat consiste à considérer les extraterrestres selon que nous sommes. Si d’aventure ils existent, ils devraient se nourrir des ingrédients chimiques et physiques à l’origine de la vie sur Terre. C’est le principe même d’un monde anthropique où tout est considéré depuis la terre, sans aucune place laissée à l’imagination.
    Supposer les extraterrestres dotés d’une logique pareille à la nôtre tient du parti pris. Certes toutes les hypothèses sont possibles, nulle à exclure. Mais pourquoi se nourriraient-ils seulement de nos schémas mentaux ? Peut-être n’ont-ils aucune perception de « l’autre » alors que « l’autre » constitue dans nos sociétés la cheville ouvrière du lien social ? Peut-être n’éprouvent-ils pas la nécessité de répondre à nos messages ? Peut-être reçoivent-ils des messages en provenance d’innombrables planètes, pourquoi traiter ceux là plutôt que d’autres ? Peut-être connaissent-ils depuis des lustres l’existence de la Terre sans pour autant souhaiter se mettre en rapport ? Peut-être se moquent-ils de notre planète ? Peut-être la jugent-ils tel un corps malade dont ils craignent de possibles contagions ? Rien n’indique donc que notre logique soit partagée outre monde ? Un jour peut-être faudra-t-il se « désosser mentalement » en purgeant les idées préconçues qui parcourent notre esprit ? En somme, chercher les manières de créer un lien dont on n’a aucune idée de ce qu’il peut être.
    A sa manière, le professeur Jean Heidmann apporte une réponse : « Si l’on apprend l’existence de composant extraterrestre, cela proviendrait davantage de fuites captées selon un incroyable hasard plutôt que d’un message dûment lancé. « Capter plutôt que recevoir ! » suggère-t-il.
    CONCLUSION
    Le programme Seti@home ne consisterait-il pas à détourner l’attention des Internautes passionnés par l’exploration de l’univers ? S’agit-il d’une manipulation, d’un programme de désinformation ? Comment expliquez le paradoxe entre la précision des observations d'ovnis réalisées par des amateurs et le fait que la communauté scientifique scrute hasardeusement une partie du ciel à la recherche d’un écho radar ? Depuis peu, le débat fait rage. Selon un commentaire relevé sur un forum : « le programme Seti@home, c'est comme espérer capter des appels téléphoniques à New York en tendant un micro à l'extrême ouest de la Bretagne. On n'entendrait que... le bruit des vagues (…). Cela occupe les gens un moment. Quand on ne veux pas que les gens s'intéressent à une question, on dirige leurs rêves ailleurs ».
    Si le soupçon est alimenté par les pratiques de la NASA, notamment, le debunking (procédé consistant à trouver une explication triviale à toute observation d’ovni) rien ne l’accrédite pour autant. Il faut rappeler que le programme SETI n’entretient pas l’ambition de communiquer avec des civilisations extraterrestres mais simplement de capter des signaux provenant de ces éventuelles civilisations. Qui plus est, les scientifiques ne cherchent pas au hasard mais sur des fréquences précises. De surcroît, une certaine confusion parcourt les esprits comme en témoigne le commentaire d’un Internaute : « Quand je parle du programme SETI à des gens qui ne le connaissent pas, ils rigolent ! Ils s'imaginent sûrement que ce programme est mené par des savants fous aux cheveux dressés sur la tête (..). Je pense que ce sont les histoires d'OVNIs et des petits hommes verts qui sont à l'origine de cette mauvaise image. »
    Afin de lever les interrogations, il importe qu’une réelle clarification soit donnée au programme Seti@home. Ses attendus doivent être exposés plus clairement et avec pédagogie. En outre, les particuliers participants au programme doivent être impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’organisation du programme. In fine, un compte rendu précis des résultats obtenus à ce jour mérite d’être rapporté.
    François de la Chevalerie (juillet 2005
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  • La Terre pourrait-elle vaciller ?

    Le tremblement de terre sous marin du 26 décembre 2004 annonce-t-il des catastrophes effrayantes ?
    Fort d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre sous marin au large de l’île de Sumatra a provoqué un raz de marée effroyablement destructeur.
    Selon l'Institut géologique américain (US Geological Survey), la terre aurait vacillé sur son axe en raison de la quantité massive d'énergie dégagée.
    Même si ce commentaire mérite d’être confirmé, le séisme du 26 décembre 2004 ne doit pas être sous estimé.
    L’origine probable du trouble
    Si les activités de l'Homme participent de la dégradation climatique terrestre, demeure un curieux parti pris de croire à une certaine stabilité de la Terre sur le plan naturel autour de ces points d’ancrage : neutralité du noyau terrestre, évolution normale de l’astre dans son orbite, maintien du rôle joué par chaque corps céleste selon les lois de l’attraction universelle.
    Or, rien n’autorise de penser que ce fragile équilibre puisse durablement se maintenir, comme, par exemple, l’activité du noyau, tourbe effroyablement menaçante !
    Loin d’être un long fleuve tranquille, la terre est un des corps les plus actifs du système solaire dont l’activité est erratique et imprévisible.
    Ne faut-il pas se souvenir que la Terre a doublé de volume entre l'ère primaire et l'ère quaternaire ?
    À l’exception d’Io, satellite de Jupiter, c'est la seule planète du système solaire possédant des volcans actifs.
    Or l'activité volcanique et sismique terrestre est indissociable du mouvement des plaques, celle-ci étant à son tour inséparable de la vie interne du noyau terrestre. Que se passe-t-il exactement sous terre ? A
    -t-on seulement idée que l’on se trouve juché sur un réacteur nucléaire ?
    Dans le noyau interne, les températures peuvent atteindre 6 650° Celsius. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur provient de l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs.
    Des mesures effectuées à vingt ans d'intervalle montrent des variations sensibles à la surface du noyau, à 2 900 km sous terre.
    Des courants de convection au sein du manteau transfèrent la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface.
    Si la chaleur interne du noyau ne se répartit pas correctement, tout devient instable et se traduit par l'émission de matière brûlante en direction de la croûte terrestre.
    Ces flux de chaleur favorisent des fractures de la croûte terrestre provoquant des réactions en chaîne : dérive des continents, bousculement les plaques tectoniques, propagation d’ondes sismiques et éruptions volcaniques.
    Quelles conséquences ?
    L’activité incessante du noyau pourrait affecter les paramètres orbitaux* de la Terre.
    Des modifications géométriques même infimes des paramètres orbitaux peuvent conduire à des variations drastiques de la quantité de lumière solaire captée par la Terre.
    Selon la théorie énoncée par Milankovitch, ces bouleversements pourraient induire des évolutions climatiques dramatiques à l’échelle du temps.
    Des variations d’insolation seraient ainsi responsables des bouleversements climatiques de la planète, notamment, de la succession des cycles glaciaires et interglaciaires du Quaternaire.
    Evoluant actuellement en période interglaciaire, la Terre a connu sa dernière période glaciaire voici 20 000 ans.
    Face au bousculement des paramètres orbitaux, pourrait-on entrer plus rapidement que prévu dans une phase de glaciation ? Si le risque est insignifiant, il existe néanmoins avec pour conséquences : une température plus froide, la présence d’une calotte glaciaire compacte en Europe du Nord et en Amérique du Nord.
    D’année en année, la neige tombant sur ces régions, ne fondrait pas, formant des calottes de glace.
    Cette situation tarirait alors toutes les formes dynamiques de vie dans l’hémisphère nord.
    Un cas encore plus extrême pourrait même se présenter.
    Chahuté par les mouvements invraisemblables du noyau de la Terre, l’axe de la Terre ne trouverait plus sa ligne de mire, s’égarant alors dans tous les sens. Paralysée par ces incontrôlables changements, la température sur terre d'environ 15°C s’en trouverait ainsi affectée, la vie y devenant incertaine.
    La terre pourrait connaître un retournement de son champ magnétique.
    La terre est entourée d'un champ magnétique, la magnétosphère, s'étendant sur des milliers de kilomètres dans l'espace.
    Celle-ci se présente la forme d’une goûte d'eau allongée orientée vers le Soleil. La magnétosphère, c’est protège la Terre du vent solaire.
    Or le champ magnétique terrestre est inséparable des mouvements fluides à l'intérieur du noyau.
    Ces courants de convection brassent et relâchent en permanence la chaleur interne provenant de la radioactivité naturelle profonde.
    Une intense activité pourrait favoriser un retournement, voire une inversion magnétique : le pôle nord passant au sud, sachant qu’un tel évènement n'a pas eu lieu depuis 780 000 ans.
    Un continent pourrait être englouti.
    Lors d’un essai nucléaire effectué par la Chine en 1993, une image tridimensionnelle a été réalisée de l’intérieur de la terre.
    Certains chercheurs ont cru alors déceler les morceaux d’un ancien continent englouti qui flotterait à la surface du noyau. Il proviendrait de l’activité de la tectonique des plaques, une plaque aurait plongé sous l’autre pour enfin se désagréger dans le manteau.
    Si cette hypothèse était confirmée, cela impliquerait que certains fragments terrestres ont plongé à 2 900 Km de profondeur !
    Conclusion
    Nombreux sont les scientifiques qui soulignent que les modifications des équilibres terrestres s’inscrivent sur de très longues durées, pratiquement imperceptibles à court terme.
    Souvent, les politiques s’abreuvent du commentaire, oubliant les dangers, privilégiant les choix à court terme, notamment, la manne économique.
    Cet état d’esprit, relayé par une palpable négligence, a conduit directement à un surcroît de morts lors du tremblement de terre du 26 décembre 2004.
    Mieux vaut donc parler frontalement des risques pour in fine diminuer le coût humain des inéluctables catastrophes à venir.

  • Au delà de la Terre

    Au delà de la Terre

  • Vie sur mars ?

    Vie sur mars ?

  • Hallucinations ?

    Nombreux sont les témoignages individuels relatant la présence d'Ovnis. Parfois comme à Mexico en 1959 ou en Belgique en 1989, toute une foule aurait assisté à une insolite présence. Ces témoins sont-ils fous ? Faut-il d'entrée de jeu considérer comme nul et non avenu ces témoignages ? Ne sont-ils que le produit de délires hallucinatoires, délires pathologiques délires pathologiques de mauvaises interprétations de phénomènes naturels ? Sont-ils encore construits autour de mystifications organisées ?
  • Presencia extraterrestre en la Tierra

    Hasta ahora, no hay ninguna “prueba científica” de una presencia extraterrestre en la Tierra. Para algunos científicos, sólo unas pocas bacterias procedentes de meteoritos podrían caracterizar dicha presencia. Si tal fuese el caso, como imaginar que una pequeñisima célula extraterrestre pueda alterar el destino de la Tierra tal como unos lo sugieren ? Sin embargo, la mayoría de las religiones coinciden con la posibilidad de “presencias extraterrestres”. La existencia de Dios conlleva la idea de una “vida inconcebible” la cual supuestamente tendría vínculos con los humanos. Según la religión católica, esta presencia se manifestó “fugazmente” a través la personalidad de Jesús de Nazaret. Pero, afuera de interpretaciones religiosas, el tema mas que todo nutre la imaginación. ¿ Seres extraterrestres abundarían en la tierra sin que podamos verlos ? ¿ Les uniría a nosotros un hilo de vida según formas o dimensiones desconocidas ? Fuerzas extraterrestres estarían ya en acción en la Tierra ? Para Paul Von Ward, durante la historia, los seres humanos han estado constantemente en contacto con seres avanzados (dioses, ángeles o espíritus) a través de trances y sueños. Paul Von Ward afirma que los acontecimientos sobrenaturales o los milagrosos tienen su origen fuera de la tierra. Según él, los extraterrestres influencian nuestras sociedades, sus estructuras estatales, religiosas, sociales y económicas. Durante los tiempos de crisis, el activísimo extraterrestre se afirma mas a raíz de la incapacidad del hombre para controlar su destino. Por el bien o por el mal.
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  • Jùn Mǎ tales 俊 马

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    “Grammatici certant et adhuc sub judice lis est”

    For the time being I am living in Tianjin (天津) and Qingyuan (清远) (China).
    I am mainly interested in physics, astronomy, history, philosophy and the extraterrestrial hypothesis.
    I write some comments about this topic with no particular position, no position of principle, just trying to understand, picking up a clue at each stage and working out whether or not it supports the theory that extraterrestrial life exists.

    François de la Chevalerie (jùn mǎ 俊 马)

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  • ChinaNameplate

    The Chinese is an inhabitant of the universe (宇宙 yǔ zhòu) even more a native of the Earth (dì qiú 地球), an honorable person of a tiny planet (xíng xīng 行星) in the fleshly space (kòng 空) of the 1st heaven, a circle whose centre is everywhere and whose circumference is nowhere.

  • Etoile Xīng 星

    ciel_etoile

    Une étoile (xīng 星) fait partie de l’aventure du ciel.
    Nomalement, une étoile (xīng xing 星星) navigue dans un ciel étoilé (xīng kōng 星空).
    Rarement tient-elle en place, s’ingéniant à être seulement une étoile fixe (héng xīng 恒星).
    Plutôt elle s’enroule dans l’air, suit une étoile filante (liú xīng 流星).
    Parfois, elle fait peur avec sa carapace d’étoile rouge (hóng xīng 红星).
    Certains y voient leur bonne étoile (fú xīng 福星) plutôt que leur mauvaise étoile (xīng xiàng è yào 星象恶曜).
    D’autres, sur les oceéans, l’étoile polaire (běi chén 北辰) ou (běi jí xīng 北极星).
    D’autres, totalement lunaire, se réveillant tardivement aiment l’étoile du matin (chén xīng 晨星).
    Ils filent alors à la plage à la recherche d’une étoile de mer (hǎi xīng 海星).
    Quoique certains, la tête pleine de physique, guette une étoile à neutrons (zhōng zǐ xīng 中子星) ou une étoile variable (biàn xīng 变星) ou une étoile multiple (jù xīng 聚星).
    Mais, tous, tous ensemble, dans un murmure, rêvent d’une étoile imaginaire (xū xīng 虚星).

  • Wan Hu 萬虎

    Wan Hu

    A-t-il existé ou est il seulement le produit d’une légende ?
    Ce fieffé inventeur aurait vécu sous la dynastie Ming, dans le courant du XVIème siècle.
    D’autres fixent son origine en 2000 ans avant Jésus Christ.
    Il serait attelé à construire la première machine volante capable de conquérir l’espace. Pour pouvoir se propulser dans les airs, il pensait tirer de l’avancée technologique de la Chine d’alors sur les feux d’artifice.

  • Zhang Heng 張衡

    sismographe 3

    Ayant vécu au premier siècle, lors de la dynastie Han (25-220), Zhang Heng était un homme extrêmement talentueux.
    La liste est longue : astronome, mathématicien, inventeur, géographe, cartographe, artiste, poète.
    De surcroît, Zhang Heng est un homme d'état, et érudit de littérature chinois.

  • Planète Xīng Qiú 星球

    planets_selectormap

    Mercure 水星
    Shuǐxīng, littéralement « étoile de l'eau ». « étoile pressée »
    Vénus 金星
    Jīnxīng, littéralement « étoile de métal », parfois aussi nommée Taibai (太白), littéralement « grand blanc »
    Mars 火星
    Huǒxīng, littéralement « étoile de feu »
    Jupiter 木星
    Mùxīng, littéralement « étoile de bois », ou suìxīng, littéralement « étoile de l'année »
    Saturne 土星,
    Tǔxīng, littéralement « étoile de la terre »), ou zhènxīng (鎮星) « étoile exorciste »
    Neptune 海王星
    hǎi wáng xīng

  • Sū Sòng 子容

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    Lors de la période de la dynastie Song (960-1279), né en 1020 et mort en 1101, Sū Sòng est un scientifique aux multiples talents (Astronome, cartographe, horloger, pharmacologue, géologue, zoologiste, botaniste, ingénieur en mécanique, architecte, poète)

  • Xú Guāngqǐ 徐光啟

    Guangxi

    Ayant vécu au XVIème siècle, Xú Guāngqǐ » était tout à la fois un Ministre et scientifique chinois. Disciple de Matteo Ricci, esprit éclairé, il traduit en chinois de nombreux ouvrages scientifiques occidentaux.

  • Gan De 甘德

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    Gan De était le premier astronome/astrologue chinois à compiler un catalogue des étoiles, précédé par les auteurs anonymes des catalogues des étoiles babyloniens et suivi par le grec Hipparque qui est le premier dans la tradition occidentale à avoir compilé un catalogue des étoiles.

  • Zhōngguó 中國

    Zhōngguó  中國

    Le chinois est un habitant de l’espace (kòng 空) mais plus encore de la Terre (dì qiú 地球), une minuscule planète (xíng xīng 行星) où s’ébattent des êtres humains de nombreuses nationalités aux composantes variées noir, jaune ou blanche.
    « Le monde des humains (rén huán 人寰) a mille senteurs et s’offrent mille chahuts », note Anxmandae de Leira.
    Depuis cinq mille ans, le chinois vit sur une partie de la Terre (lù dì 陆地 ) qu’il a géographiquement et habilement nommée, pays du milieu (Zhōngguó 中國).
    Il se conçoit comme le centre du monde.
    Il se déploie sur son territoire (lǐng yù 领域) en protégeant ardemment son domaine (dì wèi 地位), son mode de vie
    Il veille à son espace aérien territorial (lǐng kōng 领空). Il est encore plus sourcilleux concernant son espace maritime (hǎi yù 海域)
    La nuit, Il occupe son temps de libre (jù 距) en s’enquérant des fortunes de l’espace (kōng jiān 空间).

  • La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ? 光临 外星人 地球

    Espace__Astronomie__Nebuleuse-orion-par-R-Croman_jpg_w400

    Sans hésitation, les religions l’envisagent.
    L’existence supposée de Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.
    Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal mais surtout rien de vraiment discernable.
    L’hypothèse la plus troublante appartient à la religion catholique.
    Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth.
    Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre laquelle est inlassablement rappelée dans les Evangiles.
    Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt en la forme d’hommes invisibles, tantôt représentée par des sauriens avides de destruction. Longtemps encore, l’imagination et le rêve s’empareront du sujet.
    Selon les scientifiques, la vie extraterrestre pourrait seulement se résumer à des acides animés convoyés de l’espace par des météorites.
    Comme ils le précisent encore, des formes primitives de vie telles des bactéries seraient beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.
    Une autre réflexion parcourt aussi les esprits, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons.
    « S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? » déclare alors Stephen Hawking
    « S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! ».
    Il est vrai que la tentation est grande de chercher à rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas.
    Il se pourrait aussi que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir.
    Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres.
    Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.
    Il ne ressemble à rien d’entendu.
    Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée.
    A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

  • tài yáng (太阳)

    soleil

    The sky is the center of his life as its five thousand years of history taught him. Already under the Zhou Dynasty, emperors bore the title of Son of Heaven (天子). By then, the emperor had absolute power over all matters that took place under Heaven (天下) where life reigns (zhōng shēng 终生), the existence (shēng Huo 生活) that implements the Chinese man.

  • Le monde d’après, d’après les chinois lái shēng 來生

    china_from_space

    Pour les chinois, le monde s’arrête un moment quand sonne l’heure de quitter le monde, de n'être plus de ce monde (yǔ shì cháng cí 与世长辞)
    Le monde se prolonge dans enfers, dans l'empire des morts, vers le monde souterrain (yīn jiān 阴间)
    Vient alors l'autre monde, l’au-delà (fēng 酆), l'autre monde (jiǔ quán 九泉).
    Mais à l’horizon, au bout du monde (tiān biān 天边), entre ciel et terre (tiān dì 天地) se compte le monde extérieur (wài jiè 外界).
    Derrière les ombres se trouve le monde de la joie parfaite, le paradis de la Terre Pure (jí lè shì jiè 极乐世界).

  • Today search of aliens in the universe

    Today search of aliens in the universe

    Alien existence in the universe is confronted with three main issues:
    1) Although it has been fruitful, the search for exo-planets is extremely frustrating.
    Almost all of the planets found (800) are of Jovian type, thus unable to support life.
    Added to this, even If any extraterrestrial life is detected, it would take, with our today technological means, 100,000 years to reach PROXIMA CENTAURI, the closest star to the solar system.
    2) There has been, since the end of the 1940's a mantel of silence on the subject fed by non-disclosure.
    For example, the impossibility of evaluating the truth regarding UFO sightings alters the quality of our analysis.
    3) Beyond a few programs (SETI, radio-telescopes), the scientific community is reticent or hostile to consider the extraterrestrials sulfurous topic.
    The separation of the approaches is established: Science calls upon knowledge whereas research on extraterrestrial life tends to surf upon intangible beliefs.
    Furthermore, numerous scientists share the idea of the « extreme solitude of Earth » in the universe.

  • Are aliens still on Earth ?

    Are aliens still on Earth ?

    Without hesitation, religions support the idea.
    The alleged existence of Gods induces that inconceivable life has existed on earth.
    According to religions, their appearance varies: either human or animal, never clearly discerned.
    The most disturbing hypothesis comes from the Catholics.
    God comes to Earth personified by Jesus of Nazareth.
    This moment left a testimonial of an extraterrestrial presence that is endlessly reminded in the Gospels.
    If one does not follow the religious path, the extraterrestrial presence on Earth is often perceived as a caricature through saurian or others entities.
    According to some scientists, extraterrestrial life comes from some amino acids conveyed through space by meteorites.
    Another idea crosses our minds, the anthropic principle with which we consider the life in the universe is useless.
    - If they know that we exist, why they aren’t coming to us ? states Stephen Hawking.
    He asserts :
    - If they exist, they will seek to communicate with us.
    It is true that we try to make sense of what perhaps doesn't make any sense to them.
    It could be also possible that we are unable to see extraterrestrials existence on earth.
    Enlaced in distinct universes, evolving according to unknown dimensions, their life would never cross ours.
    Thus the topic of extraterrestrial life is not easy to consider.
    As for ourselves, we haven’t a definite opinion.
    Beyond taboos and censorship, we only seek to understand just a bit.

  • Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Les mondes imaginaires 外界 空幻

    Au fil de leur vie, certaines personnes élaborent de toutes pièces des mondes imaginaires ou parallèles dont ils détiennent seuls le secret comme l’histoire.
    Toujours uniques, ces univers sont irrémédiablement liés à leur créateur.
    Construits généralement autour de contrées et de civilisations, ils s’apparentent à des reproductions assez proches du monde tel que nous le connaissons, fort de ses acquits, de sa psychologie.
    Dans chaque cas une touche personnelle s’invite.
    Elle commémore l’individu dans son vécu, ses expériences, ses angoisses, ses échecs.
    D’une certaine manière, ce monde parallèle lui offre une nouvelle vie où il peut s’aventurer librement à son rythme.
    L’intérêt d’un monde imaginaire, c’est l’infinie liberté que s’octroie son créateur lequel légifère et ordonne à sa seule convenance la vie de ses habitants.
    Sans toujours l’admettre, il se drape dans la peau d’un Dieu.
    Bravant les interdits, il décide du sort de chacun.
    Il autorise les naissances comme il promulgue les disparitions.
    Il favorise les catastrophes comme il organise des périodes de paix.
    Dans cet univers parallèle, tout est possible, tout est accessible de telle sorte que son intelligence en est stimulée.
    Souvent, il se glisse dans les personnages qu’il a lui même créés.
    Il devient alors le héros du jour ou un infâme personnage.
    Comme bon lui semble, il compose avec tous les rôles, voguant vers toutes les situations inimaginables jusqu’à sa propre mort.
    Ce monde imaginaire étant présent à tout moment de la journée, il vit en permanence une confrontation cosmique.
    Natif de la Terre, il est quotidiennement sollicité par cet autre univers qu’il situe volontiers à des années lumière de la Terre tout en ignorant son emplacement exact.
    Cette double vie est déstabilisante, l’éloignant du monde réel.
    Peut être est-il fou ?
    Peut-être s’agit-il d’une fuite en avant en considération d’une réalité insurmontable, d’une vie jugée médiocre et sans allant.
    Dans tous les cas, cette situation n’est pas sans conséquences.
    Elle diminue sa capacité à s’intégrer correctement sur Terre affectivement comme professionnellement.
    Cette situation peut-être vécue comme un drame par lui mais comme par ses proches.

  • Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Un Tsunami cosmique peut-il détruire la Terre ? 太空 海啸 破坏 地球

    Si les ravages causés par le tsunami du 26 décembre 2004 ont été effroyables, la survenance d’un tsunami cosmique n’emporterait-il pas des conséquences autrement plus dramatiques ?
    Dans ce cas, la charge destructrice ne viendrait pas de la terre mais de l’espace et ce, de manière incontrôlable.
    Elle ne prendrait pas la forme d’une masse d’eau évoluant à 800 kilomètres à l’heure mais de particules électriques se propageant à 300 000 kilomètres à la seconde.
    Comme pour les tsunamis, demeure le sentiment trompeur que la Terre ne saurait être sujette à un tel phénomène.
    Cette posture vient souvent en contrepoint de scénarii de catastrophes sortis tout droit de l’imagination d’intarissables auteurs hollywoodiens.
    Certes si le déluge est une commodité de langage pour représenter des désordres cosmiques qui se trament sur de longues durées, en revanche les scientifiques auraient tort de s’en tenir à des protocoles établis.
    A cet égard, beaucoup devraient méditer le mot confondant d’honnêteté du directeur du laboratoire de tectonique à l’Institut Physique du Globe de Paris au lendemain du tsunami de décembre 2004 :
    « Je savais tout, je ne savais rien ».
    Comment donc imaginer qu’une déflagration cosmique puisse engendrer des conséquences incalculables sur terre ?
    Quelles pourraient en être les causes ?
    Une implacable caractéristique domine l’univers : tout corps céleste à une échéance de vie.
    Une étoile est appelée à mourir.
    Une galaxie à s’effondrer.
    La matière noire à se muer en quelque granule bizarroïde.
    Ce monde en perpétuelle gestation n’est pas de toute quiétude.
    Selon les lois de la gravitation, chaque corps s’attire, se bouscule, parfois ils se détruisent ensemble.
    Déroulons le fil, depuis notre point d’ancrage, la Terre et suivons une ligne droite.
    Quelles sont les menaces à l’horizon ?
    Le premier danger vient de la source de vie dont se nourrit la Terre, le Soleil.
    Par ordre de danger croissant, viennent d’abord les "éruptions" gigantesques qui éclatent sur la couronne solaire.
    Sur la partie la plus haute de son atmosphère, là où la température dépasse le million de degrés, les "éruptions" sont tellement puissantes qu’elles arrivent à se dégager de l’atmosphère solaire pour aller se perdre dans l'espace à une vitesse moyenne de 700 km/s.
    Constituées d'ions, ces émissions de plasma atteignent la magnétosphère de la terre où elles provoquent la formation d'aurores aux pôles.
    La beauté de ces figures climatiques ne doit pas faire oublier que ces flots de particules sont extrêmement dangereux aussi bien pour les 5.000 satellites artificiels en orbite autour de la terre que pour la terre elle-même.
    Qui plus est, les éruptions du soleil sont erratiques, nullement réductibles à l’édification d’un modèle perfectible.
    C’est pourquoi le satellite artificiel SOHO a été placé entre le soleil et la terre (à 1,5 millions de kilomètres de celle-ci).
    Il a pour charge de surveiller ce type d'évènement et d'avertir la Terre avec un peu d'avance le cas échéant (le signal de Soho se propage à la vitesse de 300.000 km/s alors que les effets de l'éruption solaire plafonnent à 800 km/s).
    Deuxièmement, tous les onze ans, des tâches protubérantes se forment à la surface du soleil.
    C’est la rencontre entre des gaz bouillonnants froids et des gaz plus chauds à la surface.
    Ce remue-ménage n’est pas sans conséquence mais il ne bouscule pas la quiétude de la terre.
    Enfin, l’augmentation constante de la lumière solaire est un phénomène établi.
    Progressant en moyenne de 1% par 100 millions d’années, la température moyenne à la surface du globe devrait se situer autour de 50 °C, dans un milliard d’années, au lieu de 15°C aujourd’hui.
    Comme l’effondrement du soleil est prévu dans cinq milliards d’années, le danger n’est pas immédiat.
    Si ces phénomènes sont connus, rien n’indique que la chaufferie du soleil soit régulière.
    Dans son antre pourrait survenir des accidents propageant des gorgées calorifiques à sa surface dont le contenu pourrait ensuite divaguer dans l’espace.
    Si la force convulsive serait de très grandes importantes, une marée de photons pourrait se diriger aux alentours, atteignant les autres planètes.
    Comme la Terre se trouve à 8 minutes du soleil, la menace est à faire valoir en temps réel.
    Compte tenu de ce délai, tout système d’alerte semble a priori inopérant. Ce d’autant plus qu’il est difficile de prévoir.
    Considérez des ondes légères percutant, un tsunami.
    La partie de la Terre atteinte serait vraisemblablement « grillée », du moins, dévastée.
    Quand à l’autre partie, par les bouleversements engendrés (augmentation de la température sur terre, inversion des courants marins, etc.), elle porterait tout autant les marques.
    La vie se maintiendra alors que très difficilement sur notre planète
    Il s'agit d'émissions de plasma (principalement de l'hydrogène à très haute température dont les atomes sont dissociés).
    Différents scénarii peuvent se présenter :
    Au cours de son histoire, la Terre a été fréquemment bombardée par des noyaux cométaires.
    Les comètes n'envoient pas que des poussières sur les planètes du système solaire, leur noyau est riche en glaces d'eau et en matériaux organiques.
    Il faudrait procéder à une analyse chimique directe du noyau des comètes, afin d'identifier ces composés organiques.
    L’explosion d’une étoile
    L’explosion d’une étoile constitue une lourde menace envisageable.
    L’on admet généralement que si l’explosion d’une étoile se produisait à moins de 100 années lumières de la terre, l’augmentation de la température aurait des effets sur la terre.
    Certains avancent cette hypothèse pour expliquer la disparition des dinosaures.
    Or dans le périmètre considéré, résident pas moins 100 000 étoiles.
    Selon un simple calcul de probabilité, l’hypothèse de l’explosion d’une étoile est donc envisageable.
    Les observations télescopiques peuvent aujourd’hui mesurer les menaces probables.
    Récemment, une collision frontale se serait produite à 500 millions d’années lumière de la Terre dans la Constellation du Sculpteur entre les galaxies du Chariot et une petite galaxie en boule.
    Ce choc aurait généré un tsunami cosmique évoluant à 320 000 Km/h dans l’univers.
    Contrairement à une idée reçue, ce flot n’est pas seulement dévastateur.
    Il peut tout aussi bien détruire que générer de la vie, entraînant d’autres étoiles.
    Il peut tout aussi voir sa course stoppée sous l’effet d’un trou noir à la gourmandise vorace.
    Galaxies
    Comme pour les étoiles, il faut s’intéresser aux galaxies proches de la voie lactée.
    Rien que la plus proche, la galaxie d’Andromède, nous promet un drame. Distante de 4 millions d’années lumière de la voie lactée, la galaxie Andromède s’y rapproche à vive allure au rythme effréné de 500 000 km/heure.
    Dans un petit milliard d’années, les deux galaxies devraient rentrer en collision.
    D’autres galaxies également se ruent également vers la voie lactée mais leur éloignement de la terre (des millions d’années lumières) ne constitue pas dans l’immédiat un sujet d’inquiétude.
    Les galaxie les plus proches de la voie lactée (visibles dans le ciel austral) à 170 000 et 205 000 années de lumière, les 2 Nuages de Magellan, M 31 (dans Andromède : distance : 2,3 millions d'années de lumière ; masse : 370 milliards de Soleil ; vitesse : 970 000 km/h) et M 33 (dans le Triangle) font partie d'une trentaine de galaxies (l'Amas local) (voir tableau astral ci-dessous) qui " tiendraient " dans un sphère de 10 millions d'années de lumière de diamètre.
    Cet amas est situé à la périphérie d'un superamas de 100 millions d'années de lumière de diamètre, dont le centre, situé dans la direction de la constellation de la Vierge, à 40 millions d'années de lumière environ, est lui-même occupé par un amas de 200 ou 300 galaxies.
    Effet d’un trou noir
    Un trou noir géant dévoreur d'étoiles, qui aurait, lors de sa formation, regroupé un essaim d'étoiles, puis l'aurait laissé à sa dérive.
    Sa survivance pourrait être due à la présence d'un autre trou noir en son centre.
    Nuage de poussière sur la ligne de visée qui séparerait artificiellement en deux un noyau géant mais unique.
    La découverte en 1989 d'un hyperamas attirant des galaxies entières de la région de l'Hydre met en question le postulat de l'homogénéité de l'Univers. Du fait de l'expansion de l'Univers, il y a un horizon cosmologique (au-delà duquel on ne peut plus espérer rien voir) délimité par la sphère au niveau de laquelle la vitesse de récession des galaxies atteint la vitesse de la lumière, et le rayon de l'Univers observable est de 15 à 20 milliards d'années de lumière.

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    China PR already sent a rocket into the atmosphere (shén zhōu 神舟 九号) in a way to discover distant waves, by the orbit of God, Venus (jīn xīng 金星), by the eye of an unparalleled hurricane, Jupiter (Mù xīng 木星).

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Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel

Posté par etaliens le 19 novembre 2013

Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel dans Carl Jung et les soucoupes volantes flying-saucer-007-300x180

Soucoupes volantes

A jùn mǎ 俊 马 tale 故事

Bien que Carl Gustav Jung soit connu pour ses théories sur l’inconscient, il manifestait aussi un intérêt pour le paranormal.

Au seuil de sa vie, dans un livre prémonitoire : « Les soucoupes volantes Un mythe moderne dans le ciel[1] » il appliquait ses compétences analytiques dans la compréhension du phénomène ovni.

Plutôt que de débattre sur les observations des engins spatiaux, Carl Jung relie le sujet au récit d’une croyance.

Ainsi il les célèbre comme un «mythe vivant».

flying-saucer-vintage-posterLe terreau des ovnis, un monde troublé

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans un monde chancelant et incertain, la croyance dans l’existence d’un autre univers, par delà la Terre, est un acte de foi dans la vie.

Naguère les Dieux jouaient ce rôle.

Beaucoup observaient le ciel, se regonflant d’espoir.

Il suffisait de prier pour rêver d’une vie meilleure ou d’une autre vie, supposée éternelle, par delà la vie sur Terre.

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Soucoupes volantes

Tant que le décor est avantageux, on s’en goinfre à satiété sans trop s’inquiéter, cette joie allant décroissante avec l’âge.

Malgré un apparent bonheur, même le plus orthodoxe des athées sera saisi le jour venu par une honorable inquiétude.

Il se plait tellement sur Terre qu’il se laissera inévitablement prendre le jour venu par un faux espoir.

Ne pourrait-il pas vivre encore plus longtemps ?

N’est-il pas scandaleux de mourir alors qu’il a tant de choses à faire encore ?

Pourquoi une vie à deux chiffres suffirait alors qu’il en faudrait plusieurs pour rallier tous les continents, les cultures diverses ?

A force de se poser des questions, le malaise s’accroit.

Heureusement, les ovnis lui offrent une chance inespérée, celle de ne pas se laisser emporter, le soir tombé, par un effrayant sentiment de solitude.

soucoupes-volantes-attaquent-01-g-300x229 dans Soucoupes volantes dans le ciel du monde

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Cependant, la démarche n’est pas aisée.

Le phénomène des ovnis est tout sauf solide : évasif, fuyant, incompréhensible, surtout à la merci des charlatans, des conteurs.

Comme il est, de surcroit, exceptionnel d’assister de visu à leur mouvement dans le ciel, les ovnis s’apparentent à un mythe.

Néanmoins reste 20 % de cas inexpliqués, irréductibles à toute analyse physique, pour supposer qu’ils existent.

D’aucuns se rattacheront à l’incertain pour donner du sens à une vie qui sinon pourrait défaillir.

De fil en aiguille, cette supposition rallie toute sortes de questionnement.

Est-on seul dans l’univers ?

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Un vent d’un autre monde

Plus naïvement, quand viendra le moment de la Libération pour mettre fin à toutes les infortunes qui occupent la Terre ?

Entre les interstices, renait une question à jamais solutionnée : Pourquoi j’existe ?

Glisse un sentiment religieux.

J’existe car les ovnis donnent de la matière à mon existence.

J’espère aussi égoïstement qu’ils apporteront une solution à cette vie que j’entends poursuivre. 

Cette conviction peut atteindre le paroxysme contre ceux qui toujours nombreux rejettent la piste des ovnis, la considèrent comme absurde.

Certains diront qu’à une hallucination visuelle s’ajoute une hallucination mentale.

Face à ses détracteurs, affirmer l’existence des ovnis devient presque une question de survie ou de mort.

Dans ce cas, la croyance tourne à du dogmatisme, de l’archaïsme.

Tombe alors le verdict, la croyance aux ovnis s’apparente à un rêve tout à la fois salutaire et impossible, celle de disposer d’une alternative, d’une autre vie.


[1] Flying Saucers: A Modern Myth of Things Seen in the Skies (1959)

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Le démantèlement du miracle du FATIMA lancé par le Pape Benoît XVI valide la piste ovni – The dismantling of the miracle of Fatima launched by Pope Benedict XVI confirms the UFO hypothesis

Posté par etaliens le 29 avril 2013

Le démantèlement du miracle du FATIMA lancé par le Pape Benoît XVI valide la piste ovni - The dismantling of the miracle of Fatima launched by Pope Benedict XVI confirms the UFO hypothesis dans Le démantèlement du miracle de Fatima par le Pape Benoit XVI 578818710-300x240

Fatima

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

(François de la Chevalerie)


Cest peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle.

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie.

La silhouette de la vierge Marie leur est apparue pour la première fois le 13 mai 1917.

Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte.

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Fatima boy’s

Chaque fois, la vierge leur délivre un message.

Elle a promis un miracle pour le 13 octobre.

La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région. La foule est venue nombreuse.

Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants.

Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur.

Les heures s’écoulent, l’attente interminable.

Danse du soleil

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin.

Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant.

Il n’éblouit plus.

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Cosmos

Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur.

Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil.

Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions.

Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule. Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur.

Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière.

Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule.

Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition.

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Cosmos

Miracle

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 et ses trois secrets.

Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs.

L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret.

La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste. Jean Paul II le rend public en 2000.

Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises.

Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru.

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Miracle of Fatima

Trouble dans le ciel de Dieu

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu.

Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église.

Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme.

D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie.

Dès 1944, le Père Dhanis, recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège.

Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle.

Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. »

D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. »

Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective !

Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle.

Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ».

Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui est aujourd’hui le plus grand dignitaire de l’église ajoute à la confusion.

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse. D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles.

La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables.

De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise.

Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ?

Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives.

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Cosmos

Une autre explication ?

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument.

Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion.

La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne.

Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ?

De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication.

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The view of the sky

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ?

Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis.

Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé.

Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement. En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement.

Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissement lumineux.

Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas.

Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude.

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre.

Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest.

Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier.

Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques.

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée.

Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui.

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil.

Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication.

Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ?

Un ovni ?

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle.

S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre.

Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe.

Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ?

Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque.

Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ». Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue.

En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé. Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ».

L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages. Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ?

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947.

Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni.

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue.

Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure. Les ovnis défient les lois de la physique.

Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ?

fatima-mary-210x300La position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ?

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne.

Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule.

Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas.

Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible.

L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère.

En apparence, il est d’ordre religieux.

Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ?

Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène.

Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables.

Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ?

Une dangereuse porte s’ouvrirait alors.

Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal.

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi.

Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété.

Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable.

En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble.

Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ?

Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie.

Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison.

Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni. Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré. 

François de la Chevalerie

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Observations

Posté par etaliens le 13 mai 2009

Les observations rapportées de soucoupes volantes sont triées selon trois classifications: 

1. Ces observations sont rapportées par des citoyens qui clament avoir vu, depuis le sol, des soucoupes volantes. Elles varient dans leur description, couleur et vitesse. Peu de crédibilité est apportée à ces déclarations, qui sont pour certaines, voire toutes, dues à l’imagination ou à la présence d’un quelconque objet ayant traversé le ciel. 

2. Observations rapportées par des pilotes commerciaux ou militaires. Celles-ci sont considérées comme plus crédibles par l’US Air Force dans la mesure où les pilotes commerciaux et militaires sont expérimentés et ne sont pas supposés voir des objets totalement imaginaires. Dans chacun de ces cas, l’individu rapportant l’observation est interviewé en profondeur par un représentant de l’Air Intelligence si bien qu’une complète description de l’objet observé peut être obtenue. 

3. Ces observations qui sont rapportées par des pilotes avec en complément soit un enregistrement radar ou observation depuis le sol. Cette dernière classification constitue 2 ou 3 % du nombre total d’observations mais concernent les rapports les plus crédibles et les plus difficiles à expliquer. Certaines observations sont d’abord effectuées à partir du sol, ensuite saisies par des pilotes en vol et ensuite suivies par des radars. Cependant, ces objets peuvent être des phénomènes naturels. 

 

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Bresil

Posté par etaliens le 13 mai 2009

Voici quelques témoignages d’apparitions extraterrestres au Brésil 

Une mystérieuse lumière orange, Sào Vicente (Brésil), 4 novembre 1957. 

Le fort côtier brésilien d’Itaipu se trouve à Sâo Vicente, tout près du port de Santos, dans l’État de Sào Paulo. Ce jour-là, le 4 novembre 1957, tout semblait calme aux deux sentinelles patrouillant autour des canons. Rien ne laissait supposer que, quelques minutes plus tard, il leur faudrait affronter une épreuve cauchemardesque qui reste encore aujourd’hui sans explication. 

A 2 heures du matin, les sentinelles repèrent une « étoile brillante » apparue brusquement sur l’horizon au-dessus de l’Atlantique. Cette étoile grossissant à vue d’œil, les soldats réalisent qu’elle s’approche à grande vitesse. Surpris par cet objet rougeoyant qu’ils prennent pour un avion, ils n’ont pas le réflexe de sonner l’alarme. En quelques secondes, se déplaçant silencieusement, l’ovni se stabilise au-dessus du fort à haute altitude. Puis il descend en planant pour s’immobiliser à 50 mètres au-dessus de la tourelle du canon le plus élevé, baignant le sol d’une mystérieuse lumière orange. L’objet a une forme circulaire, à peu près de la taille d’un avion Douglas DC-6. Les sentinelles perçoivent un ronflement qui semble provenir de l’engin. 

Les deux hommes sont brusquement pris dans une chape de chaleur desséchante. Tandis que le ronflement s’intensifie, il leur semble que le feu les prend tout entiers. L’une des sentinelles chancelle, hébétée, avant de s’écrouler, inconsciente. Son camarade atteint en trébuchant un point relativement protégé sous l’un des canons. Parvenu à cet endroit, il semble qu’il perde la tête : saisi d’horreur, il se met à déchirer l’air de hurlements atroces, presque inhumains. 

Ces cris terribles réveillent le reste de la garnison. Dans les secondes qui suivent, le courant électrique est interrompu, les lumières s’éteignent et tous les équipements du fort tombent en panne. Un officier essaie de mettre en route le groupe électrogène, qui, à son tour, s’arrête de fonctionner. La sentinelle ne cesse de pousser ses cris terrifiants, et la confusion tourne à la panique dans les couloirs souterrains plongés dans l’obscurité. 

Soudain, la lumière revient. Les officiers et les hommes les premiers sortis arrivent à temps pour voir une intense lumière orange s’élever à la verticale, avant de s’éloigner brusquement à très grande vitesse. Les derniers arrivés trouvent leurs camarades penchés sur la sentinelle inconsciente, tandis que l’autre, toujours blotti dans son refuge, pleure hystériquement. 

Les deux soldats furent soignés à l’infirmerie pour des brûlures graves au premier et au second degré, les parties protégées par les vêtements ayant été le plus gravement atteintes. La sentinelle qui avait perdu connaissance se trouvait dans un profond état de choc et ne retrouva la parole qu’après de longues heures de repos. 

Les horloges électriques du fort s’étaient arrêtées à 2 h 03 du matin, ce qui signifie que tout ce cauchemar n’avait duré que quatre minutes. 

Plus tard, dans la matinée, le colonel commandant le fort d’Itaipu donna l’ordre de ne parler à personne de cet incident. Des officiers de renseignement se mirent rapidement au travail afin d’envoyer un rapport au quartier général au terme de leur enquête. Quelques jours plus tard, des officiers de la mission militaire américaine, accompagnés d’officiers de l’aviation brésilienne, arrivèrent au ton. Quant aux sentinelles, elles furent envoyées par avion à Rio de Janeiro pour y être admises à l’hôpital central des armées, où elles furent aussitôt entourées d’un important cordon de sécurité. 

Trois semaines plus tard, un officier du fort qui s’intéressait aux ovnis alla trouver le docteur OIavo Fontes, qui avait participé à l’enquête sur le fameux cas Antonio Villas. Cet officier était présent au fort lors de l’incident. Après avoir reçu l’assurance que son nom ne serait pas divulgué, il donna à Fontes d’amples détails sur cet événement. C’est ainsi que l’affaire a été connue… 

« Comme une cuvette retournée », Pilar de Goias (Brésil) 13 août 1967. 

« Illettré, simple, honnête, digne de foi et réservé. » C’est ainsi qu’était décrit par son patron Inacio De Souza, un employé de ranch brésilien de quarante et un ans. Cet homme a connu une fin tragique. 

Quatre heures de l’après-midi, le 13 août 1967. De Souza et sa femme Luiza, parents de cinq enfants, retournaient au ranch après être allés à pied faire des achats au village le plus proche. Le ranch se trouve près de Pilar de Goias, à 240 kilomètres de Brasilia, la capitale. Ils atteignaient presque le premier bâtiment quand ils virent trois « personnes » apparemment en train de jouer sur la piste d’atterrissage. (Le propriétaire du ranch, un homme bien connu et extrêmement riche, possédait plusieurs avions.) De Souza pensa que les intrus étaient nus, mais sa femme déclara qu’ils portaient une combinaison collante de couleur jaune. Au même moment, les personnages semblèrent voir le couple et s’approchèrent. 

C’est alors que De Souza aperçut un étrange véhicule aérien au bout de la piste. Il était posé sur le sol, ou légèrement en suspension, et ressemblait à une cuvette retournée. Le fermier eut soudain très peur, il épaula sa carabine calibre 44, visa et tira sur le personnage le plus proche. Presque immédiatement, l’étrange appareil émit un rayon de lumière verte, atteignant De Souza à la tête et à l’épaule et le faisant tomber. Alors qu’elle courait à son secours, sa femme vit les trois personnages entrer dans l’appareil qui, aussitôt, décolla à grande vitesse en s’élevant à la verticale, dans un bruit semblable à un bourdonnement d’abeilles. 

Durant les jours suivants. De Souza se plaignit d’engourdissement et de fourmillements, de maux de tête et de fortes nausées ; le troisième jour, ses mains et sa tête tremblaient continuellement. Le propriétaire du ranch, informé de l’incident, fit transporter par avion son employé malade vers Goiania, à plus de 300 km, où un docteur l’examina. 

On découvrit alors sur la tête et le tronc du blessé des brûlures en forme de cercles parfaits de 15 cm de diamètre. Le médecin pensa que ce devait être une éruption provoquée par une plante vénéneuse. Le propriétaire du ranch îui raconta alors l’histoire de De Souza et de sa rencontre avec l’ovni et ses occupants. Surpris, le médecin ordonna une analyse des selles, des urines et du sang de De Souza, prescrivit un onguent pour les « brûlures », et avança l’idée que De Souza avait été victime d’hallucination et qu’il était déjà malade avant son aventure. Le docteur ne dissimulait pas son énervement devant ces histoires de soucoupes volantes, auxquelles il ne croyait pas. Pour lui, cette affaire devait être étouffée. 

Le malade et son employeur restèrent cinq Jours à Goiania. Le temps de faire les analyses et de continuer le traitement. On diagnostiqua une leucémie, en donnant une espérance de vie qui ne dépassait pas soixante jours. De Souza dépérit en effet rapidement, couvert de boutons blancs et jaunâtres. Il mourut le 11 octobre 1967. 

Des extraterrestres ont-ils pu tuer l’employé du ranch ? Si De Souza avait vraiment été victime d’une hallucination, sa femme l’aurait été également ; à moins qu’elle n’ait menti par solidarité envers son mari. S’il s’agit d’une hallucination collective, il doit forcément exister une raison, aussi mystérieuse que cet étrange avion et ses occupants, rencontrés par le couple De Souza. 

« Il m’a fait perdre la vue », Rio de Janeiro (Brésil), 30 août 1970. 

Quelques années après l’expérience désastreuse d’Inacio De Souza, un autre Brésilien, Almiro Martins De Freitas, un gardien de la sécurité, en service à ce moment-là, fit une brève mais terrifiante rencontre avec un objet mystérieux. 

Tout se passa le 30 août 1970 à 21 h 30. De Freitas, un homme marié, père de trois enfants, travaillait pour le Service spécial de surveillance et de sécurité sur le barrage de Funil à Itatiana, dans l’Etat de Rio de Janeiro. Ce soir-là, il effectuait une ronde dans la zone placée sous sa responsabilité. Une pluie diluvienne venait de s’abattre sur la région et le sol était encore tout détrempé. De Freitas achevait sa ronde lorsqu’il vit, sur un monticule, une masse en forme de bosse d’où rayonnaient des lumières multicolores. 

De Freitas ressentit une impression de malaise. Mais il surmonta l’impulsion qui le poussait à rebrousser chemin aussi vite que possible. Il avança avec prudence vers l’objet. C’est alors qu’il fut assourdi par un bruit intense qui ressemblait à celui d’un moteur d’avion. Prenant peur, il sortit son revolver et se mit à tirer es direction des lumières. Après le deuxième tir, l’objet lança vers le gardien un éclair éblouissant. De Freitas fut aveuglé. Furieux, il tira une troisième fois. Une chaleur intense le paralysa alors instantanément. 

Peu après, un gardien et une automobiliste de passage trouvèrent De Freitas debout près d’un monticule de terre, le corps raidi, brandissant son revolver et leur criant : « Ne regardez pas ! Attention à l’éclair ! Il m’a fait perdre la vue ! » Les deux nouveaux arrivants portèrent tant bien que mal le blessé vers la voiture. Au bout d’un moment, il put recommencer à bouger, mais sans recouvrer la vue. 

Un fait important vint confirmer le récit de De Freitas : à l’endroit où il avait vu les lumières multicolores, on remarqua une zone de forme circulaire où le sol était resté sec malgré la pluie diluvienne qui avait détrempé le sol partout ailleurs… 

On transporta le gardien d’itatiana à l’hôpital de Guanabara, où des psychiatres et des ophtalmologistes lui firent subir des examens de tous ordres. Ces tests montrèrent que le patient était tout à fait normal du point de vue physiologique. Les médecins expliquèrent sa cécité par son état de choc. Parler de son expérience perturbait manifestement De Freitas. 

 

 

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Afrique

Posté par etaliens le 10 mai 2009

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Cape Town UFO

1 Préambule 

A priori le phénomène Ovni n’a pas de zone géographique particulière. Si d’aventure il existe, il se répand de manière égale sur tous les continents selon des règles inconnues.

Certains scientifiques affirment que les régions équatoriales offrent un terrain favorable en raison d’une forte luminosité nocturne. D’autres remarquent que la présence d’espace désertique (le Sahara) ou de zones rurales faiblement densifiées sont autant de lieux propices. Toutefois, les observations d’Ovnis dûment identifiés en Afrique sont plutôt rares, l’essentiel des relevés internationaux se concentrant dans les pays de l’hémisphère nord.

De là à dire que la vague Ovni est un plaisir de riche, il n’y a qu’un pas ! Confirmant cependant ce commentaire, 50 % des observations répertoriées en Afrique trouvent leur point d’origine en Afrique du Sud, pays qui rassemble 44 % de la richesse du continent. L’Afrique du Nord réunit 20 % des observations, l’Afrique australe 15 %. En Afrique francophone, seule la Côte d’Ivoire se distingue. 

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L’hypothèse extraterrestre ayant partie liée avec l’astronomie, l’Afrique joue paradoxalement un rôle précurseur dans ce domaine.

Les égyptiens utilisaient les calculs astronomiques pour construire leurs monuments. Dans la pyramide de Gizeh, deux conduites rectilignes partent de la chambre du pharaon, pointant vers Thuban (l’étoile polaire de l’époque) et l’autre vers Orion. Ces conduites permettaient les voyages du pharaon. Connus pour leur conception originale et sophistiquée de l’univers avec un intérêt particulier pour la combinaison d’étoiles autour de Sirius, l’astre le plus lumineux du ciel. Les Dogons affirment que leurs connaissances proviennent de sources non terrestres. 

Aux prises avec la dureté de la vie quotidienne, la connaissance de manifestations supposées d’objets célestes n’est pas une priorité en Afrique.

Qui plus est, l’historiographie de l’aventure extraterrestre a parfois favorisé des mises en scène communautaristes, comme par exemple, l’évocation récurrente de bellâtres blancs dans la peau d’extraterrestre lisse et rassurant. Cette représentation justifie la prudence, voire la réticence à l’égard du phénomène. Toutefois, c’est surtout l’absence de moyens ou parfois l’inexistence d’organismes locaux habilités à expertiser les cas énigmatiques qui explique la faiblesse du dossier OVNI en Afrique. 

A ce jour, il n’existe pas de base de données exhaustives des observations d’OVNIS en Afrique. Comme partout, il n’est guère aisé de faire la part entre les lubies, les canulars, les phénomènes atmosphériques et de réelles interrogations. Curieusement, la principale source d’information provient du bureau des investigations de la C.I.A. Depuis les années cinquante, la célèbre agence d’espionnage entreprend un catalogage des « cas inexpliqués » dont une partie a été listée dans le rapport « Projet Blue Book ». Certains cas déclassifiés sont désormais portés à la connaissance du public. Autre gisement précieux d’information, le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS pour l’Afrique du Sud (ECOVNIR) qui répertorient les cas rapportés dans ce pays. Réputé pour son sérieux, l’ECOVNIR travaille en toute diligence, effectuant des enquêtes, recoupant les indices. Il faut également citer le rôle de structures locales comme, par exemple, OVNI Maroc. Au-delà de ces organismes, la connaissance et le décryptage de phénomènes inexpliqués relève surtout de démarches individuelles, relayées parfois mais rarement par les médias. 

In fine, les rapports d’observation en Afrique présentent des caractéristiques similaires à ceux effectués dans le reste du monde. Ci-après, des exemples, sommairement présentés. 

2 Exemples de présence d’Ovnis dans le ciel d’Afrique 

Afrique du Sud 

Bloemfontein (5 Février 1999) 

Huit personnes à Bloemfontein ont observé des OVNIS métalliques en vol sur une durée de huit minutes. Selon les témoins, les OVNIS ont la forme « d’objets triangulaires, de couleur grisâtre, avec des lumières brillantes colorées aux coins. » Un témoin a saisi le survol sur bande vidéo. L’on y découvre un groupe de petit OVNIS immobiles, puis zigzaguant dans tous les sens. Toutefois, le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS de l’Afrique du Sud (ECOVNIR) procède à toutes vérifications utiles. 

(Sources : ECOVNIR) 

Graaff – Reinette (décembre 1998) 

Le Centre d’Evaluation des rapports OVNIS pour l’Afrique du Sud (ECOVNIR) a accompli des recherches préliminaires sur l’observation d’une dizaine d’objets se déplaçant rapidement au-dessus de Graaf-Reinette. Selon les témoins et la vidéo réalisée, les objets étaient de forme légèrement triangulaires et arrondis. Ils se déplaçaient en groupe. De temps en temps, un ou deux s’arrêtaient, les autres l’entourant alors. Cette action s’est répétée à plusieurs reprises. Lors de leur déplacement, les objets étaient brillants, de couleur dorée. En position stationnaire, leur fuselage passait du blanc au rouge, virant ensuite au bleu. Selon une estimation, la taille des objets représentait quatre à cinq fois celle d’un Boeing 747. Un objet sphérique beaucoup plus grand, de couleur dorée, avançait à grande vitesse parmi le groupe. Les petits objets l’ont suivi pour ensemble disparaître derrière l’horizon, à une altitude de 25.000 à 30.000 pieds. 

(Sources : ECOVNIR) 

Port Beaufort (26 Juin 1972) 

Un ouvrier agricole abreuvait du bétail dans un pâturage. Soudain, il voit un flot de fumée dans un ciel ensoleillé et sans nuages. La fumée a dérivé vers lui pour ensuite se briser dans un grand fracas. Terrifié, il a alerté le propriétaire. En compagnie de ses ouvriers, ce dernier s’est rendu sur les lieux et a trouvé un aérolithe orange lumineux volant sans direction précise autour du pâturage. Alors que les hommes montaient par dessus la clôture, l’aérolithe s’est arrêté puis s’est éloigné, s’élevant, bientôt disparaissant. 

(Sources : ECOVNIR) 

Pretoria (28 Août 1996) 

Six jours après une vague d’OVNI au dessus de Brasilia, un OVNI solitaire apparaît dans le ciel d’Erasmuskloof, une banlieue de Pretoria à 4 heures du matin. Selon le sergent de police, l’engin présentait l’apparence d’un objet en forme de disque légèrement rougeoyant. Relevée également, une lumière triangulaire rouge sur le disque. Alertée par les témoins, la police Sud-africaine a dépêché sur place un Flying Squad (le SWAT Team), une unité canine et des unités mobiles. La police a observé l’OVNI pendant 90 minutes. Une vidéo aurait été réalisée. 

(Sources : SABC-TV, Compagnie de radiodiffusion sud-africaine, le 28 Août 1996 – Interview du Colonel Vijoien) 

Richards Bay (13 Mars 1963) 

Un pêcheur aperçoit un objet se rapprocher dans sa direction puis atterrir à une distance de 15 m, soulevant alors le sable. En forme de deux plats accolés, l’objet avait au moins 30 m de diamètre. A travers les hublots en forme ovales, se dévoilait un homme au teint pâle portant un casque métallique. Il portait une combinaison bleu ciel d’une seule pièce sans boutons attaches visibles et des gants en maille brillante. L’air se réchauffa lorsque l’engin décolla environ six minutes plus tard. Des interférences radio furent relevées. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Rosmead (12 Novembre 1972) 

Alors qu’il se trouvait en voiture, le principal de l’école primaire de Rosmead constate une lueur clignotante verdâtre blanche, fort lumineuse, survolant le terrain de tennis de l’école. Selon le principal, il s’agissait d’une lumière étrange rayonnant dans le ciel présentant l’apparence d’un phénomène atmosphérique normal bien qu’inhabituel. Sans aucun bruit, la lumière s’éloigne à une distance de 180 mètres pour ensuite divaguer au-dessus d’une crête dominant un chantier de construction. Dégageant une forte odeur d’huile brûlée, la surface du cour de tennis présentait une symétrie de trous béants identiques d’environ 12,5 centimètres de profondeur. Du goudron s’était répandu aux alentours. Des arbres avaient brûlé. 

 (Sources : « World Atlas of OVNIS » par John Spencer, Hamlyn Publishing Group, Londres, 1991. 

« The OVNI Encyclopedia », compilé et édité par John Spencer, Avon Books, New York, 1993) 

Silverton (15 Septembre 1965) 

Deux policiers en patrouille entre Pretoria et Bronkhorstspruit ont aperçu un disque 10 m de diamètre de couleur cuivrée, posé sur la route. Dix secondes plus tard, l’engin décollait à grande vitesse dans un jet de flammes. Le goudron sur la route a continué à brûler pendant un certain temps. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Vereeniging (14 décembre 1963) 

Dans la campagne, un objet de 15 m de diamètre a été repéré sous des lumières oranges et bleues intenses, émettant des étincelles. L’engin a plongé cinq ou six fois sur une voiture pendant une durée deux minutes, faisant un bruit de ronflement, avant de disparaître. 

(Sources The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database). 

The Willows (21 Juin 1959) 

Une femme aurait observé une soucoupe volante à 5 mètres du sol, baignant dans une lueur orange. L’engin volait horizontalement pour ensuite disparaître derrière une colline. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Zinkwazi (21 Septembre 1999) 

De leur maison à Zinkwazi, à 275 kilomètres au Nord de Durban, à 03:30 du matin, une famille devine un objet lumineux venant du nord-est. Selon eux, la vitesse de l’Ovni a été estimée à environ 600 kilomètres par heure, volant à une hauteur de 10.000 mètres. 

(Sources : ECOVNIR) 

Algérie 

Ain-el-Turck (3 Octobre 1954) 

Un petit homme avec d’étranges yeux brillants aurait été vu sur le rivage méditerranéen. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database 304, and Quincy.) 

Sahara (15 Septembre 1954) 

A environ 19:00, un homme conduisait le long d’une route droite déserte entre Bouznika et le pont de Wadi Mafifik. Soudain, il aperçoit dans son miroir une forme grise plongeant vers lui. Il se baisse instinctivement. Quelques secondes plus tard, l’objet le dépasse, du côté gauche, à très grande vitesse. Suit une rafale violente d’air froid déportant le véhicule vers la gauche. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, 1958) 

Congo 

Bocaranga (22 Novembre 1952) 

Quatre disques lumineux ont été observés. Les OVNIS effectuaient des manœuvres de retournement. Ils montaient, descendaient, changeant de couleur lors des virages. Ils se sont ensuite rassemblés en formation, restant d’abord immobiles, puis repartant vers l’Est, la direction d’où ils étaient venus. 

(Sources : rapport déclassifié de
la CIA, Services de Météorologie Française.) 

Côte d’Ivoire 

Danane (15 Septembre 1954)   

Selon plusieurs témoins, un objet rouge lumineux, circulaire ou elliptique, a été aperçu dans le ciel à 20:30. L’objet est demeuré immobile jusqu’à 21:05, sa silhouette brillant dans un ciel dégagé. Il a ensuite disparu au-dessus de l’horizon à grande vitesse. Les témoins n’ont pas pu estimer son altitude mais elle semble avoir été basse. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, N.Y. 1958) 

Soubre (15 Septembre 1954) 

Selon divers témoins, à 250 kilomètres au Nord-ouest d’Abidjan, un objet est arrivé à grande vitesse au-dessus de l’horizon. Pendant plusieurs minutes, il s’est positionné au-dessus de la ville pour ensuite disparaître au zénith, diminuant vite en taille et de brillance dans un ciel sans nuages. 

(Sources : « The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery » par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, 1958). 

Gabon 

Libreville (25 décembre 1963) 

Un pêcheur a été témoin de l’atterrissage d’un engin dont s’est extrait un être de type humanoïde, utilisant des sons incompréhensibles. Il devait laisser des empreintes de pas sur le sable avant de revenir vers son engin machine pour alors décoller. 

 (Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings) 

Madagascar 

Tananarive (16 Août 1954) 

Sous une lumière verte lenticulaire de 40 mètres de long, un objet volant d’aspect métallique en forme de ballon de rugby survole la ville. Les lumières de la ville se sont éteintes à son passage, les animaux paniquaient. 

(Sources : variées) 

Malawi 

Siledi (10 Mars 1999) 

Des ouvriers construisaient une école primaire lorsqu’ils ont repéré un objet ressemblant à un cercueil sous la forme d’une grande boîte rectangulaire, volant au-dessus de leurs maisons juste après 21:00. Selon un témoin, ils ont entendu un vent puissant souffler au-dessus de leurs maisons : « Nous avons pensé à l’orage, mais quand nous sommes sortis, nous avons vu un cercueil noir voler au dessus du toit. »  

(Sources : MANA, Agence de nouvelles du Malawi) Article de journal dans le Daily Times of Blantyre, Malawi, 10 Mars 1999.) 

Maroc 

Iffri Namar (avril 2001) 

Des archéologues marocains et italiens ont découvert trois squelettes intacts d’enfants datant de 3 400 avant JC. Selon OVNI Maroc, les squelettes sont exceptionnellement grands, d’environ 1m90 de longueur. Dans un communiqué rendu le 13 avril 2001 à l’Institut Marocain de
la Science, les squelettes auraient été trouvés dans des substrats d’une grotte appelée Iffri Namar. Ces restes n’ont pas d’origine connue. 

(Sources Journal El Ansa, 13 Avril 2001) 

Temara (8 août 1999) 

Un homme et ses deux enfants marchaient le long de la plage sablonneuse à Temara. Juste après 21:00, un grand objet en forme de V avec des lumières brillantes est passé au-dessus de leur tête à une hauteur difficile à évaluer, allant de 500 mètres à 5.000 mètres. 

(Sources : France-OVNI) 

Ouganda 

Kampala (13 Septembre 1954) 

Un OVNI doré en forme de cloche aurait été repéré. 

(Sources : rapport déclassifié de
la CIA, article dans le journal français « Le Parisien Libéré ») 

Tunisie 

Sfax, Tunisie (2 Novembre 1997) 

A Sfax, des témoins observent un OVNI pendant quatre minutes. Décrit de couleur orange clair, sorte de grande masse lumineuse avec un centre dense, cependant très clair vers l’extérieur, l’objet rougeoyait comme le feu. Une odeur étrange a imprégné l’air, mélange d’acide sulfurique et de poissons morts. La brillance orange a alors commencé à vibrer. L’OVNI s’est ensuite dirigé vers le désert de Chott Fejaj. 

Souk-el-Khemis (3 Septembre 1954) 

Des ouvriers agricoles aperçoivent un objet apparemment en plastique transparent voler au-dessus des maisons, s’arrêter et osciller comme une pendule à quelques mètres au-dessus du sol. Il exécute plusieurs sauts erratiques, puis reprend sa position horizontale avant de disparaître. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

Zambie 

Broken Hill (Novembre 1965) 

Un homme a aperçu un objet de 30 m de diamètre, 15 m de haut, à une distance d’environ 75 m de lui. Il aurait vu une rangée de hublots illuminés par une lumière verdâtre. 

(Sources : The Jacques Vallée « Magonia » OVNI landings database) 

 

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Belgique

Posté par etaliens le 8 mai 2009

1 Quelle organisation ? 

SOBEPS (Société Belge d’Etude des Phénomènes Spatiaux), 

2 Un cas célèbre de temps manquant en Belgique « Schriek   

Le 24 mars 1990 en pleine période de vague d’observation d’ovni. La famille flamande Les Schriek ont vécu leur étrange rencontre rentrait chez elle ce soir là par une petite route peu fréquentée. Vers 21h15 ils aperçoivent dans le ciel d’étranges lueurs se retrouvent sur le bord de la route, moteur arrêté. Mr Schriek sort de la voiture pour regarder et Mme Schriek voit une boule lumineuse à la hauteur d’une rangée de peupliers. La chose se met à bouger et le père se retrouve soudainement derrière son volant et constate que le moteur est coupé.
En rentrant chez eux les Schriek se rendent compte d’être en retard de 20 minutes.
La famille oubliera cette vision d’ovni pendant plusieurs jours et la mère fit un rêve récurrent pendant toute la semaine, où elle vit un être à trois doigts mettre sa main sur son épaule. Parmi les effets produits par cette rencontre, on peut citer aussi une certaine précognition pour la mère et le fils, un sentiment de bien-être et d’épanouissement dans la famille, l’impression d’être épié, etc. 

En faisant un parallèle avec un autre cas similaire survenu un mois auparavant, Tian Vankerkom remarqua certaines similitudes entre les témoignages, comme par exemple pour le même ovni les hommes voient un objet triangulaire avec 3 lumières, et les femmes une soucoupe volante avec de nombreux hublots. 

 

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Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI

Posté par etaliens le 8 mai 2009

Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI  fatima2-223x300

Fatima

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事

(François de la Chevalerie)

C’est peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle. 

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie.

La silhouette de la vierge Marie leur apparait pour la première fois le 13 mai 1917.

Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte.

Chaque fois, la vierge leur délivre un message.

Elle a promis un miracle pour le 13 octobre. La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région.

Ce jour là, selon les récits rapportés, la foule est venue nombreuse. Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants. Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur.

Les heures s’écoulent, l’attente est interminable. 

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Fatima

Danse du soleil 

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin. Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant. Il n’éblouit plus.

Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur.

Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil. Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt.

L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule.

Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur. Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière. Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule. Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition. 

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Fatima

MIRACLE

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 ainsi que ses trois secrets.

Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs.

L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret.

La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste.

Jean Paul II le rend public en 2000. Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises.

Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru. 

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Fatima

Trouble dans le ciel de Dieu 

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu.

Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église.

Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme.

D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie.

Dès 1944, le Père Dhanis, Recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège.

Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle.

Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. »

D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. » Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective !

Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle.

Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ».

Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui deviendra le Pape XVI ajoute à la confusion. 

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES 

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse.

D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles.

La séparation des genres est établie.

La Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables.

De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise. Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ? Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives. 

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AUTRE EXPLICATION

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument.

Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion.

La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne.

Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ?

De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication. 

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ?

Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis. Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé.

Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement.

En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement. Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissements lumineux.

Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas.

Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude. 

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre. Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest. Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier. Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques. 

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée. Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui. 

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil. Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication. Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ? 

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Fatima

UN OVNI ? 

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle.

S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre.

Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe. Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ? Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque.

Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ».

Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue. En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé.

Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ».

L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages.

Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ? 

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947.

Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue. Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure.

Les ovnis défient les lois de la physique.

Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ? 

la position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ? 

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne. Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule.

Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas.

Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible. L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère, en apparence, d’ordre religieux.

Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ?

Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène.

Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables. Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ?

Une dangereuse porte s’ouvrirait alors.

Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal. 

Benoit XVI, le légataire d’une fausse nouvelle

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi. Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété. Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable.

En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble.

Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ?

Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie.

Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison.

Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni.

Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré.  

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Les sectes

Posté par etaliens le 8 mai 2009

Les sectes et l’hypothèse extraterrestre

La plupart des sectes accordent une place importante à l’hypothèse extraterrestre.

Parfois, le fondement même de leur message a partie liée avec des formes de vie extraterrestre.

Des exemples en témoignent.

Pour les Scientologues la Terre serait une ancienne colonie extraterrestre.

Pour la Secte de La Famille (anciennement les Enfants de Dieu), des soucoupes volantes sont attendues pour sauver les adeptes de l’apocalypse.

Cette croyance était également partagée par les membres de l’Ordre du Temple Solaire.

De son côté, le Mouvement Raëlien a pour but avoué de construire une ambassade pour la venue supposée prochaine des extraterrestres.

Une incidente… Ces derniers seraient porteurs d’une idéologie de société totalitaire, la géniocratie, où seuls ceux ayant un QI supérieur à la moyenne auraient le droit de vote.

Le Mouvement Raélien prépare l’accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d’aujourd’hui.

Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l’A.D.N.

Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres. Selon ces derniers, Jésus serait né de l’union de Marie avec un extraterrestre.

Le Christ a été chargé par ces mêmes extra-terrestres de créer un mouvement diffusant les messages bibliques.

D’autres sectes se servent encore de la thématique extraterrestre, comme Siderella (connue aussi sous les noms de Galacteus, Furura, Euro-culture), Les Chevaliers du Lotus d’Or (le Mandarom), Energo-Chromo-Kinèse, Le Club des Surhommes, etc.

Positionnement des sectes

Les prophètes ufologues se situent souvent sur le créneau du catastrophisme écologique et apocalyptique tout en prônant des solutions généralement aberrantes.

Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, la mission des Extraterrestres consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les guerres ou les désordres écologiques.

Cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale.

La résolution des problèmes mondiaux et le salut individuel passent toujours par l’obéissance aux révélations des extraterrestres et autres entités communiquées au prophète et diffusées au travers de livres, seuls objets palpables et payables d’avance en plus de la bimbeloterie publicitaire habituelle (symboles, médailles, grigris, etc.), des conférences et des stages.

Les sectes privilégient aussi les thèmes ayant trait à l’amélioration de la race humaine en proposant des manipulations génétiques censées aboutir à l’avènement d’une espèce humaine parfaite, donc supérieure ou plus évoluée.

Leurs dieux sont souvent fait de chair et d’os tels que les extraterrestres ou  » Elohim « , ère androlâtrique oblige, auxquels l’adepte n’aura pas donc de mal à s’identifier et allant même dans les cas extrêmes jusqu’à s’immoler comme on l’a vu avec l’Ordre du Temple Solaire ou avec Heaven’s gate, autres sectes ufologues.

 

 

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Le démantèlement du miracle de Fatima par le Pape Benoit XVI pourrait valider la piste OVNI

Posté par etaliens le 5 mai 2009

Le démantèlement du miracle du FATIMA par le Pape Benoît XVI pourrait valider la piste ovni  

C’est peut-être l’événement le plus invraisemblable du XXème siècle. 

Le 13 octobre 1917, rassemblée dans une dépression herbeuse une foule de 70 000 personnes assistent à la danse du soleil. A leur tête, trois jeunes bergers, Jacinta, François et Lucie. La silhouette de la vierge Marie leur est apparue pour la première fois le 13 mai 1917. Chaque 13 du mois, la « Dame vêtue de blanc tel un verre de cristal traversé par le soleil » resplendit aux abords d’une grotte. Chaque fois, la vierge leur délivre un message. Elle a promis un miracle pour le 13 octobre. La nouvelle des apparitions s’est répandue dans la région. La foule est venue nombreuse. Sous un temps saumâtre, elle se déploie autour des enfants. Depuis le matin, une pluie fine s’abat de façon interminable. « Journée d’automne, triste et morose » note un observateur. Les heures s’écoulent, l’attente interminable. 

Danse du soleil 

Vers midi, d’un seul coup, les nuages se déchirent laissant la place à un ciel bleu et cristallin. Le soleil apparaît au zénith mais sous un aspect étrange tel un disque d’argent brillant. Il n’éblouit plus. Nullement incommodé, sans risque de se brûler les yeux, chacun le fixe, saisi de stupeur. Des rayons de lumière rouge fusent au bord du Soleil. Violets, bleus, puis jaunes. Ces couleurs ont été décrites comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. L’astre pivote maintenant sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lâchant des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Bientôt, il exécute des mouvements brusques. Soudain, il abandonne son emplacement. Il évolue alors en zigzag, telle une feuille morte. Il semble tomber sur la foule. Certains s’agenouillent, beaucoup hurlent de peur. Telle une roue en feu, il tourne vertigineusement sur lui-même, lâchant dans sa course des faisceaux de lumière. Ces couleurs imprègnent les arbres, les rochers, le sol et les habits. Au bout de plusieurs minutes, le soleil reprend sa place. Une deuxième fois encore, il vagabonde dans le ciel. L’émotion est immense parmi la foule. Gagnés par une impression de chaleur, les témoins constatent avec surprise que leurs vêtements sont presque secs à la fin de l’apparition. 

MIRACLE 

Le miracle est reconnu par Rome en 1930 et ses trois secrets. Fait inédit dans l’histoire des miracles, un Pape en est l’un des principaux acteurs. L’attentat dont Jean Paul II a été victime en 1981 était relaté dans le troisième secret. La balle qui se dirigeait vers lui aurait été déviée par une main céleste. Jean Paul II le rend public en 2000. Jean Paul II entretenait une véritable dévotion pour Fatima où il s’est rendu à plusieurs reprises. Fatima est aujourd’hui un lieu de pèlerinage très couru. 

TROUBLE dans le ciel de Dieu 

Rien n’est jamais acquis même dans le ciel de Dieu. Aussitôt connu, l’événement fait débat au sein de l’église. Certains soupçonnent la curie de Fatima d’avoir monté de toutes pièces l’opération à des fins de prosélytisme. D’autres relèvent les déclarations contradictoires des enfants, notamment, de Lucie. Dès 1944, le Père Dhanis, recteur de l’université grégorienne à Rome, publie une thèse anti-fatimiste qui reçoit les félicitations du Saint-Siège. Jouant de subtilité, le Cardinal Joseph Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, aujourd’hui Pape Benoît XVI, entreprend en 2002 une analyse théologique du miracle. Dans un texte disponible sur le site Internet du Saint Siège, le Cardinal le ramène à « des révélations privées. » D’après lui, la vision incorpore parfois des images qu’elle « peut avoir vues dans les livres de piété. » Les gens présents étaient tellement certains d’assister à une apparition qu’ils ont peut-être été victime d’une hallucination collective ! Selon lui, cette prophétie s’inscrivait dans les « signes des temps » en référence au monde particulièrement troublé du début du XXème siècle. Le Cardinal Ratzinger s’offre une formule curieuse, l’attentat manqué à la vie d’un Pape est en vérité «sans grand mystère ». Interprété par certains comme une tentative de démantèlement du Message de Fatima, ce commentaire de celui qui est aujourd’hui le plus grand dignitaire de l’église ajoute à la confusion. 

PRUDENCE DES SCIENTIFIQUES 

Rares sont les scientifiques qui ont cherché à s’immiscer dans la controverse. D’une manière générale, la plupart se gardent bien de se prononcer sur les miracles. La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir, le sacré prône la croyance en des réalités impalpables. De surcroît, la reconnaissance de l’apparition par la papauté ne leur offrait guère de prise. Comment pourfendre un lieu de culte fréquenté chaque année par trois millions de pèlerins et dont le Pape Jean Paul II vouait une dévotion inégalée ? Autre difficulté, aucun élément contradictoire n’apparaît dans les archives. 

Quelle AUTRE explication ? 

Fussent-ils nombreux, la valeur des témoignages ne constitue pas un argument. Plusieurs fois dans l’histoire, des formes étranges apparues dans le ciel ont suscité l’émotion. La plupart du temps, il s’agissait de phénomène physique ne devant rien au hasard comme, par exemple, ces curieux nuages en forme de soucoupes volantes qui s’agglomèrent en haute montagne. Est-ce seulement concevable que le soleil puisse quitter sa place dans le ciel, comme cela a été rapporté ? De deux choses l’une : soit le soleil a véritablement dansé ce jour là et toutes les règles connues de la physique sont alors à revoir, soit il s’agissait d’un phénomène météorologique méconnu alors mais trouvant aujourd’hui son explication. 

Levée l’hypothèse de l’hallucination collective, se peut-il que des mouvements du soleil soient scientifiquement explicables ? Encore faut-il qu’il ne s’agisse pas d’un parti pris mais d’une position se raccordant à un décryptage précis. Lorsqu’un coup de vent chasse une masse nuageuse abondante et pluvieuse, le soleil apparaît déstabilisé. Toujours là, au zénith, mais il semble en mouvement. En réalité c’est sa réapparition subite qui bouscule la perception de son emplacement. Quant à son éblouissement, la pluie qui a sévi toute la matinée a favorisé un jeu croisé de réfléchissement lumineux. Pendant quelques instants, le soleil est plus accessible mais l’effet ne dure pas. Dès lors que les croisements réfléchissements lumineux s’effondrent, le soleil éblouit selon son habitude. 

Dès le 18 octobre, l’Observatoire de Lisbonne rapporte n’avoir relevé aucun phénomène anormal, le 13 octobre. Tout juste une légère perturbation venant de l’ouest. Dans ses archives, aucune mention n’est faite d’un événement particulier. Cependant, à l’époque, le maillage du territoire Portugais par des radars n’existe pas. Aucune possibilité donc de confirmer ou d’infirmer au moyen de relevés scientifiques. 

 

Autre explication écartée, l’attribution de la paternité de l’événement à l’armée. En 1917, la technologie disponible était limitée. Nulle possibilité alors de domestiquer le champ visuel avec des effets de contraste ou des jeux de lumière comme il est possible de le faire aujourd’hui. 

L’opération aurait-elle été alors fabriquée à partir du sol au moyen d’un cercle très lumineux projetant son éclat en direction des nuages et ce, afin de simuler l’apparition du soleil. Les fulgurants rayons pourraient en fournir l’explication. Mais est-ce possible d’organiser une telle opération sur une surface du ciel très étendue visible au regard de 70 000 personnes ? 

Un ovni ? 

Dans son livre, « Fatima, un ovni pas comme les autres » Gilles Pinon remet en cause l’interprétation surnaturelle. S’éloignant des polémiques religieuses, selon lui, la danse du soleil n’est autre qu’une manifestation extraterrestre. Il s’appuie sur les témoignages où il est fait mention d’une manière récurrente d’un disque plat plutôt que d’un globe. Comment des observateurs fortement imprégnés de religiosité évoquent-ils d’emblée un disque en mouvement, allant et venant, disparaissant ? Sauf à considérer certains doués d’une fiévreuse imagination, l’appellation est curieuse pour l’époque. Le soleil est pourtant décrit comme « un disque », « une plaque d’argent mat ». Ni voilé, ni brouillé, il luit sans blesser la vue. En effet, personne ne s’est plaint d’avoir eu mal aux yeux après l’avoir pourtant fixé. Autre indice, les nuages qui couvraient le ciel donnent « l’impression de passer derrière le soleil ». L’ensemble de ces descriptions suggère l’idée d’une projection lumineuse sur fond de nuages. Etait-elle le fait d’un aveuglement ou le participe-t-elle d’un autre phénomène ? 

Gilles Pinon fait de Fatima l’archétype d’un événement ovnien, le premier à être répertorié bien avant l’observation de Kenneth Arnold, au dessus du mont Rainier en 1947. Danse du soleil, perturbations atmosphériques, souffle et nuée blanchâtre au sol, secouement des arbres, éclair, baisse de la lumière et de la température, coups de tonnerre, disque d’argent à manœuvres erratiques, changements de cap à angle aigu, rotation rapide sur lui-même, descente en feuille morte ou en zigzags, remontée à la verticale, accélérations brutales, arrêts sans freinage, illumination du paysage, tous éléments concordants qui caractériseraient la présence d’un ovni. 

Tous les témoignages rapportés ce jour-là introduisent à l’idée d’une complexité telle qu’aucune réponse rationnelle ne puisse être apportée. C’est dans cette brèche que s’infiltre l’ufologue. Dans l’affaire de Fatima, il suppose plutôt qu’il ne tranche. Selon lui, il ne faut rien exclure. Les ovnis défient les lois de la physique. Pourquoi Fatima n’en porterait-elle pas la marque ? 

la position alambiquée de l’église ne conforte-t-elle pas la piste ovnienne ? 

Si d’aventure Fatima avait été d’emblée présentée comme le premier phénomène ovnien, l’attaque des scientifiques aurait été alors sans borne. Ces derniers auraient fait usage de témoignages rationnels afin de le rendre inerte, voire ridicule. Lui conférer une dimension religieuse, c’était en revanche le sanctuariser, ce qui a été le cas. Comme il a été rapporté plus haut, la contestation du miracle a été faible. L’église pouvait mettre alors à profit tout le temps nécessaire pour comprendre le mystère. En apparence, il est d’ordre religieux. Cependant en absorbant le 3ème secret sur son propre destin, sa mort attendue en 1981, Jean Paul II n’a-t-il pas cherché à dérouter la mystérieuse danse du soleil de sa route initiale ? Si cette supposition pouvait être établie, les secrets pourraient révéler un phénomène exogène. Du coup, l’église aurait à répondre à des questions aux conséquences redoutables et incontrôlables. Comment intégrer un tel événement dans son arsenal dogmatique et l’historiographie religieuse ? Une dangereuse porte s’ouvrirait alors. Non seulement Fatima mais tous les miracles pourraient être revisités à l’aune de la thématique ovnienne. Tout l’édifice religieux se trouverait mis à mal. 

La réponse a été apportée par Benoît XVI en 2002, alors Préfet de la Congrégation de la foi. Ce dernier a décidé de ranger le vestige religieux à l’échelle d’un mouvement de piété. Mieux vaut diminuer le miracle plutôt que d’exposer l’église un jour à une remise en cause presque insurmontable. En même temps, le fait que Benoît XVI ait été consacré Pape alors qu’il n’était pas le papabile plus souvent cité renforce le trouble. Comment mieux étouffer Fatima qu’en plaçant sur le trône de Saint Pierre l’homme lui contestant sa force miraculeuse ? Le tour est bien joué mais la vérité n’en sort pas grandie. Ce qui a été vu ce jour là défie l’entendement et la raison. Toute puissante à l’époque, l’église aurait bien pu instruire l’événement à sa manière jouant tour à tour la partition de la dévotion puis du déni. Placé sous scellés, le véritable secret de Fatima, aurait été ainsi délicatement confisqué, désormais enterré.   

François de la Chevalerie 

Etaliens 2008 © copyright 

 

  

* Gilles Pinon, contre-amiral (cadre de réserve) 

 

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Rapport COMETA

Posté par etaliens le 4 mai 2009

Les articles : 

- Présentation du Rapport COMETA 

- Regard critique sur le Rapport COMETA

Faiblesses constitutives du rapport COMETA

- Un rapport courageux mais sans suite

Le récit de jùn mǎ (François de la Chevalerie)

LE RAPPORT COMETA 

Quel est l’origine du rapport ? 

Le rapport COMETA porte sur les Ovnis. Il fait suite à un premier rapport, publié en 1976, par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN).

En France, c’est dans le cadre de cet établissement que se préparent les armes du futur et les stratégies de l’avenir en matière de défense. 

L’objet du rapport 

Il s’agit d’une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre. Le but serait « de servir la nation, et, peut-être, l’humanité. »

Le phénomène OVNI concerne la Défense au sens large et appelle un certain nombre de mesures, précise le préambule. En somme, il ne s’agit que de recommandations.  

L’association COMETA 

Le rapport COMETA a partie liée avec une association de la Loi de 1901 ci nommée COMETA, créée et animée par le général Letty (retraité de l’armée de l’air).

Elle rassemblerait diverses personnalités, notamment, des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche.

Cependant, lors de l’élaboration de ce rapport, aucune de ces personnalités n’occupait de poste de responsabilité.

Aucune n’était donc en mesure de prendre des décisions, d’engager des fonds.  

A qui a été remis ce rapport ? 

En 1999, il a été remis au Chef de l’État et au Premier Ministre. L’ont-ils seulement lu ? 

Quel est le contenu du rapport ? 

Le dossier COMETA évoque des recherches, tant menées au sein du CNES que dans d’autres pays, en particulier aux États-Unis, qui démontrent la réalité physique quasi certaine d’objets volants inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable, apparemment mus par des intelligences. Des engins secrets d’origine bien terrestre (drones, avions furtifs, etc.) n’expliquent qu’une minorité des cas. Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits : celle de visiteurs extraterrestres. 

Quelles sont les conclusions du rapport COMETA ? 

1. Les Ovnis existent. Ce sont des machines volantes aux performances stupéfiantes ; 

2. Plusieurs de leurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile ; 

3. L’hypothèse émise disposerait que ces engins soient originaires d’une planète autre que la Terre ; 

4. Les Américains détiendraient des preuves de l’existence des extraterrestres : épaves, corps, etc. De fait, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires, directement dérivées des connaissances qu’ils ont pu extraire de l’étude de ces carcasses et de l’ensemble du dossier. 

Quelles sont les recommandations du rapport COMETA ? 

1. Un travail d’information et de formation doit être effectué, touchant toutes les personnes des services publics potentiellement concernées par le problème OVNI, de même que les pilotes civils et militaires. 

2. Il requiert l’appui du gouvernement pour que ce sujet sorte de son ghetto et fasse l’objet d’études sérieuses. Il dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques ainsi que la désinformation pratiquée par la presse et les campagnes de dénigrement que celle-ci mène. 

Commentaire : Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mène une politique très active de désinformation. Dans l’éventualité d’une mise à plat du sujet, il serait bien que les USA acceptent de communiquer les secrets auxquels ils ont eu accès, soit à travers ses propres études, soit à travers d’éventuels contacts. 

Quelle est la suite possible au rapport COMETA ? 

Il faut au Rapport Cometa un document plus étayé, comportant la description détaillée des nombreuses expériences ou témoignages. Il s’agirait d’un rapport contenant assez d’éléments pour convaincre de la réalité matérielle des ovnis et de la présomption de leur origine extraterrestre. 

RETOUR CRITIQUE SUR LA RAPPORT COMETA 

En 1999, est rendu public le rapport « les OVNIS et la défense : A quoi doit-on se préparer ? » Ce document se présente comme une étude approfondie du phénomène OVNI, notamment, en ses aspects pouvant relever de la Défense Nationale. 

(1) SURPRISE 

A l’époque, le document surprend. L’existence de l’hypothèse extraterrestre est enfin reconnue ! Un journal s’empare du sujet.

Longtemps discrédités ou relégués, les ufologues applaudissent.

Généralement tétanisés par l’impossibilité de s’exprimer à ce sujet, la parole de certains scientifiques se libère. Toutefois, l’emballement médiatique n’est pas la hauteur des conclusions du rapport. Bientôt, la piste ovni reprend sa place sous la chape de plomb du confinement, de la confidentialité et de la caricature. 

Cinq ans après, que reste-il du rapport ?

Ses recommandations ont-elles été suivies d’effet ?

Etait-il seulement utile ?

De fil en aiguille, une double question se pose.

Existe-il en France une réelle volonté de procéder à un état des lieux méthodique et exhaustif sur une supposée présence exogène dans l’espace aérien national ? Accorde-t-on au sujet l’importance qu’il mérite ? 

(2) LA DIFFICULTE DU GENRE 

Rédiger un rapport sur « les ovnis et la défense nationale » est une gageure. Selon le maître d’œuvre du projet, le général Letty, seuls ont été étudiés les cas sérieux irréductibles à toute explication logique. Toutefois, le bien fondé du commentaire relève du parti pris.

Au nom de quels critères peut-on considérer un cas comme sérieux ?

De surcroît, comment affirmer que les engins extraterrestres puissent être perceptibles à la connaissance des hommes, à leur entendement ?

Comment définir avec une implacable certitude ne serait-ce que les contours d’un ovni ?

Posées en arc de cercle, ces interrogations ne diminuent en rien le sérieux et la compétence des rédacteurs du rapport.

Compte tenu du glacis régnant sur la question, un fait est acquis, ces hommes ont fait preuve d’un immense courage. Malgré le diktat du silence, ils se sont aventurés outre monde, abolissant d’un revers de main, le rideau de fer entravant tout examen rationnel du phénomène extraterrestre. 

Si le rapport demeure fragmentaire et nécessairement approximatif, il constitue cependant l’indispensable préalable, en la forme d’un relevé d’indices, à l’émergence d’un soupçon. 

(3) POURQUOI UN RAPPORT ?

Au nombre des innombrables textes sur les formes de vie ou d’intelligence extraterrestre, les rapports officiels demeurent l’exception. Sur une question aussi sulfureuse, les pouvoirs publics maintiennent traditionnellement communique peu. A tous égards, la prudence est de mise, l’information présentée au conditionnel est distillée au compte goutte. De surcroît, les recommandations s’étirent en vœux pieux. 

Les motivations présidant à leur rédaction sont variables : faire le point sur la situation, couper court à la rumeur. Plus rarement, établir des parallèles et des convergences avec d’autres phénomènes paranormaux.

Aux Etats-Unis les rapports officiels relèvent parfois d’opérations dites de Debunking* qui consiste à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres.

En France, le rapport COMETA, publié en 1999, est d’une toute autre ossature. 

FAIBLESSES CONSTITUTIVES DU RAPPORT COMETA 

Depuis 1976, date de la publication d’un premier rapport édité par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), un nouvel état des lieux méritait d’être entrepris. Outre les nouveaux cas rapportés, le déballage médiatique autour de l’affaire Roswell comme l’activisme de certaines personnalités imposait une mise au point, du moins, l’élaboration d’un point de vue peu ou prou officiel. 

En 1999, le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN, confie au général Letty le soin de rédiger un document sur « les ovnis et la défense nationale. » Une commission est constituée dans le cadre de l’association COMETA (Comité d’études approfondies), créée et animée par le général Letty.

Dans l’absolu, la Commission présente les meilleures garanties.

L’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale est reconnu pour la qualité de ses travaux. De surcroît, les personnalités invitées à participer aux travaux de la commission font toute autorité dans leur domaine. 

Toutefois, sur sujet délicat, nullement réductible à des schémas pré-établis, des questions se posent :

La constitution de la commission était-elle indiscutable ?

La méthode poursuivie était-elle rigoureuse ? 

(1) SUR LA CONSTITUTION DE LA COMMISSION 

Tous les membres de la commission sont issus des corps de l’Etat. Rien d’anormal à cette situation puisque la défense nationale participe de ses missions régaliennes. Toutes les institutions publiques ou parapublics, parties prenantes à l’enjeu, y trouvaient naturellement leur place : le CNES, l’IHEDN, le CNRS. De fait, la Commission rassemble des militaires de haut rang, des ingénieurs de l’armement et des directeurs de recherche, l’ancien Président du CNES et des personnalités qualifiées membres de l’Institut des hautes Études de la Défense nationale. (cf. la liste en annexe I).

Pour la plupart, ils ont exercé, au cours de leur carrière, des responsabilités importantes. Toutefois l’on pouvait regretter l’absence d’ufologues et de responsables d’associations travaillant sur l’hypothèse extraterrestre.  

Commentaire : En se cantonnant à un recrutement confiné (le réseau scientifico-militaire) comment la Commission pouvait-elle réellement construire son opinion ? 

1) N’ont pas été également conviés des scientifiques de renom connus pour leur réflexion sur « l’hypothèse extraterrestre. » Cette précaution est traditionnelle. Peu de crédit est accordé aux rares scientifiques qui se hasardent à envisager d’autres formes de vie dans l’univers. 

Commentaire : Leur exclusion a fragilisé « d’entrée de jeu » la diversité des opinions et par là, la force « opérante » de la Commission. 

2) N’ont pas été invités aux travaux des psychologues ou sociologues qui dont l’approche aurait pu démêler un sujet à l’articulation extrêmement complexe. Leur présence aurait permis de mieux déchiffrer la personnalité des témoins en la mettant en rapport avec leur « incroyable » déposition. Non qu’il s’agisse de contester leurs révélations ou de les éprouver mais de comprendre. 

Commentaire : Cette mise à l’écart est à l’origine de papiers acerbes comme, par exemple, à l’époque celui du sociologue Pierre Lagrange dans les colonnes de Libération. N’eut-il pas mieux valu rassembler toutes les énergies possibles ? De fait, l’absence d’une analyse approfondie sur le profil des témoins a amoindri la solidité du rapport. 

3) Aucun membre de la commission n’occupait de poste de responsabilité lors de l’élaboration du rapport. 

Commentaire : Aucun n’était donc en mesure d’exercer une réelle influence quant à la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport. 

(2) SUR LA METHODE POURSUIVIE

1) La Commission n’a pas été « installée » par un arrêté ministériel. Malgré la qualité de ses membres, ses activités se situaient donc dans un cadre informel. 

Commentaire : la Commission disposait-elle des moyens nécessaires pour entreprendre toutes recherches utiles ? Avait-elle la capacité de légitimer postérieurement son action en veillant à l’accomplissement de ses recommandations ? Rien n’est moins sûr !… 

2) Le Comité n’a pas procédé à une phase « d’entretiens in vivo » comme cela se pratique dans le cadre des activités des Commissions ordinairement installées par l’Etat. Elle s’est contentée de l’examen de faits dont beaucoup étaient déjà connus. Si l’audition de témoins pouvait s’avérer être une tache laborieuse, n’aurait-il pas utile de leur accorder tout de même une plus grande importance ? 

Commentaire : Ce manque joue contre le rapport dont la base sédimentaire est fragmentaire. 

Lors de la publication du rapport, certains ont appelé de leurs voeux une lecture publique à l’Assemblée Nationale. 

Commentaire : Leur enthousiasme a rapidement été déçu. La classe politique a purement et simplement ignoré le sujet. Comme tous les rapports intéressant la Défense Nationale, le document a été transmis au Chef de l’État et au Premier Ministre. Sans lever un voile sur un secret d’Etat, il est fort peu probable qu’ils en aient fait lecture. Tout au plus, le document a-t-il peut-être été parcouru par les responsables des cellules militaires auprès de l’Elysée et Matignon ? Selon un usage établi, une note sous couvert du Directeur de Cabinet a sans doute été rédigée. L’on n’en saura toutefois rien, ces documents ne sont pas connus du public, du moins, tant qu’ils relèvent de l’archivage public. 

Commentaire général 

L’objet de la Commission COMETA était donc paradoxal : Comment lever le voile sur un phénomène inexpliqué sans se donner vraiment les moyens pour y arriver ? Peut-être était-ce là le souhait de certains ? Le projet manquait-il d’ambition ? Comme le proclamait naguère Foucault, le sujet a été la pâle victime du syndrome de la « parole autorisée », cette manière de ne parler qu’à mi voix et ce, dans l’intérêt bien compris… de l’institution comme de ses secrets. 

UN RAPPORT COURAGEUX MAIS SANS SUITE 

Fort de 70 pages, le rapport se décompose en 3 parties : « faits et témoignages » (cf. en annexe II, la liste), « le point sur les connaissances », « les OVNI et la Défense ». 

Le rapport entreprend une réflexion argumentée sur les conséquences stratégiques et politiques qu’entraînerait l’éventuelle confirmation de l’hypothèse extraterrestre. Le but proclamé est « de servir la nation, peut-être, l’humanité. » Commentaire : Ce propos en la forme de slogan est une curiosité. A le prendre à la lettre, il dévoile une profonde inquiétude. Aucune menace caractérisée n’étant connue alors, pourquoi ce préambule alarmiste ? 

Après avoir décanté les témoignages, le dossier COMETA évoque les recherches, menées en France (par exemple, au CNES) et dans d’autres pays, en particulier, aux États-Unis, qui démontrent la réalité « physique » quasi certaine d’objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au silence remarquable. Selon le rapport, ces derniers seraient apparemment mus par des intelligences extérieures. 

Commentaire : Rompant avec les précautions d’usage, l’hypothèse extraterrestre est donc « ouverte. » 

(1) CONCLUSIONS SURPRENANTES 

1) Machines volantes aux performances stupéfiantes, les Ovnis existent.

Commentaire : Certes, oui ! Mais il se garder d’un enthousiasme que peu de personnes partagent. 

2) Plusieurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra atmosphérique, systèmes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d’automobile. 

Commentaire : Ces considérations sont intéressantes mais insuffisantes. Il eut été souhaitable de passer au crible toutes les anomalies scientifiques par un Comité Scientifique impartial. Il aurait été opportun de réaliser des expériences in vivo afin de lever certaines certitudes. 

3) Les Américains détiendraient des preuves de leur existence en la forme, entre autres, d’épaves, de corps, etc. Fort des renseignements acquis, ils auraient mis en œuvre des technologies révolutionnaires. 

Commentaire : cette observation n’est pas nouvelle. De longue date, la rumeur s’en faisait écho. Toutefois, l’écrire en toutes lettres était une décision courageuse. 

4) S’affranchissant de toute précaution, le propos le plus renversant du rapport repose sur ce paragraphe : « Ne serait-il pas logique de penser que ces civilisations extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des astéroïdes et pourquoi pas des relais sur la Lune ? (…) Pour l’instant ils ne paraissent pas s’immiscer dans nos affaires, mais il convient de se demander ce qu’ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La préserver d’une autodestruction nucléaire ? Connaître et conserver le patrimoine que nos civilisations ont créé au cours des siècles ? » 

Commentaire : Dans le document, il n’existe aucun élément qui puisse accréditer cette réflexion. Les membres de la Commission ont-ils joué à se faire peur ou avaient-ils connaissance d’autres éléments nullement versés au dossier ? 

(2) QUELLES SONT LES RECOMMANDATIONS DU RAPPORT ? 

Au regard de ses « incroyables » conclusions, les recommandations sont d’une ostensible pâleur. 

1) Un travail d’information et de formation doit être effectué, en direction de tous les services publics potentiellement concernés par le problème OVNI, de même auprès des pilotes civils et militaires. 

Commentaire : aucune circulaire n’ayant été édictée à ce sujet, cette recommandation demeure lettre morte. 

2) Le sujet doit sortir de son « isolement » et faire l’objet d’études sérieuses. Commentaire : le sujet est toujours irrémédiablement confiné, le plus souvent caricaturé. A ce jour, aucune étude complémentaire n’a été menée. 

3) Le rapport dénonce l’attitude négative et passive des scientifiques. Egalement, la désinformation pratiquée et les campagnes de dénigrement menées par la presse sont condamnées. Le rapport souhaite qu’un effort particulier soit destiné à la formation des journalistes afin que les médias puissent « aider à la pédagogie des foules. » 

Commentaire : la recommandation est maladroite.

A quoi bon diaboliser les scientifiques ?

A quoi bon instrumentaliser la presse ?

Il est tout à fait normal que la presse  garde ses distances. L’affaire Roswell comme d’autres affaires sulfureuses sont passées par là. Scepticisme et prudence sont de mise. Si d’aventure, le projet avait été de sensibiliser en profondeur la presse, il aurait fallu que le message soit porté par une autorité politique « visible » comme, par exemple, le chef de l’Etat. Malheureusement, le relais médiatique retenu a été un journal connu pour ses manchettes pour le moins alléchantes.

Cette méthode n’a pas été du goût d’autres journaux comme le suggéraient des brèves pour le moins ironiques (L’Express et Charlie Hebdo). In fine, comment intéresser la presse alors que celle-ci n’a pas accès aux sources d’information, notamment, la consultation des rapports de gendarmerie ? Les restrictions posées par loi française – la non divulgation des documents pendant une durée de 60 ans – constituent un frein majeur à la diffusion de l’information. 

2) Les Américains détiendraient des preuves absolues (carcasses, épaves, corps, etc.). En raison des technologies parvenues à leur connaissance, les rédacteurs expriment leur inquiétude de voir la supériorité militaire et politique américaine devenir écrasante. 

Commentaire : La remarque est courageuse ! En ouvrant la boite de pandore, les rédacteurs prenaient de sérieux risques. Cette démarche pouvait être pertinente si la Commission avait un poids politique, ce qui n’était pas le cas. Le propos était alors périlleux. Aborder frontalement cette question conduisait implicitement à enterrer du dossier. Depuis la fin des années quarante, les Etats-Unis mènent une politique très active de désinformation.

Ce pays a-t-il noué des contacts avec des extraterrestres ?

Pourquoi les Etats-Unis ne font-ils pas état de leurs connaissances ou de leurs doutes à leurs alliés dans le cadre du Traité de l’Atlantique Nord (l’OTAN) ?

Pourquoi ne pas réclamer un partage de l’information ?

Faute de donner au sujet l’importance qu’il mérite, les pays de l’union européenne choisissent la voie du silence, d’une certaine manière, l’ignorance. 

3) La Commission recommande le renforcement des moyens mis à la disposition du service créé au sein du CNES en 1977, initialement le GEPAN (Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), devenu plus tard le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphériques). De surcroît, il souhaite qu’un lien soit établi entre ce service et les plus hautes instances de l’État. 

Commentaire : Dans le bleu budgétaire 2005 (budget de l’état), la ligne attribuée au Serpa s’apparente à une goutte d’eau ! Cet organisme aux moyens microscopiques peut-il véritablement se mettre en ordre de bataille sur un dossier aussi complexe ? La collecte des renseignements et les enquêtes sur le terrain, menées en collaboration, notamment, avec la Gendarmerie et l’Armée de l’Air demandent beaucoup de temps et donc de moyens conséquents. Sans parler des recoupements à faire, des expériences in vivo à envisager, il est à craindre que le SERPA n’ait pas les moyens de son action. 

(3) CONCLUSION 

Au final, le rapport COMETA n’a reçu qu’un très faible écho.

Désormais aux oubliettes, ses recommandations n’ont pas été suivies d’effet.

A notre sens, la rédaction d’un nouveau rapport serait le bienvenu.

A cet égard, il serait judicieux d’élaborer un cahier des charges précis, préalable à l’installation d’une commission élargie cette fois à toutes compétences utiles.

Qui plus est, les autorités politiques doivent être pleinement associées à la démarche et ce, à tous les stades de la réflexion comme au plus haut niveau. 

Annexe (1) : Témoignages étudiés 

M. Giraud, Pilote de Mirage IV (1977)

Colonel Bosc, Pilote de Chasse (1976). 

Vol Air France AF 3532 (Janvier 1994) 

Lakenheath (U.K., 1956). 

RB-47 (U.S., 1957) 

Teheran (1976) 

Russie (1990) 

San Carlos de Bariloche (Argentine, 1995) 

Tanarive (1954) Observation d’une soucoupe volante près du sol par un pilote français, J.-P. Fartek (1979). 

Observation rapprochée au dessus d’un site de missiles Russes par plusieurs témoins (1989) 

Valensole (Maurice Masse, 1965) 

Cussac, Cantal (1967) 

Trans-en-Provence (1981) 

Nancy (le cas dit de « l’Amarante », 1982) 

Annexe (2) Membres de la Commission COMETA 

Général Bruno Lemoine, Armée de l’Air (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Amiral Marc Merlo (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Michel Algrin, Docteur en Sciences Politiques, avocat (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Général Pierre Bescond, ingénieur en armement (ancien auditeur de l’IHEDN) 

Denis Blancher, commissaire de Police, Ministère de l’Intérieur, 

Christian Marchal, chef ingénieur du Corps des Mines, Directeur de Recherche à l’ONERA (Office National pour l’Etude et la Recherche Aéronautique) 

Général Alain Orszag, Docteur en Physique et ingénieur en armements. 

Ont également collaboré aux travaux de la Commission 

Jean-Jacques Vélasco, directeur du SEPRA au CNES, 

François Louange, Président de Fleximage, spécialiste en analyse photographique, 

Général Joseph Domange, de l’Armée de l’Air, délégué général de l’Association des Auditeurs du IHEDN. 

Général Norlain.

 

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Ovnis

Posté par etaliens le 4 mai 2009

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2 articles dans cette page

- Les ovnis, un sujet sulfureux

- Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel selon Carl Gustav Jung

Les récits de jùn mǎ 俊 马 故事 (François de la Chevalerie)

 

Les ovnis, un sujet sulfureux

Il existe d’innombrables documents sur les OVNIS à la crédibilité faible. 

Mieux vaut s’en tenir aux rapports officiels afin de déchiffrer les attendus d’un phénomène complexe. 

Cependant, marqués souvent du sceau de la confidentialité, jouant de prudence, ces derniers sont volontairement approximatifs. Plutôt des rapports de convenance.

Certains ont parfois l’allure de compte rendu d’emploi financier traitant de l’action des organismes publics œuvrant dans ce domaine. 

Phénomènes mystérieux

Toutefois, dûment écartés les témoignages explicables, perdure un résidu de phénomènes mystérieux défiant l’analyse. Alors que l’on pourrait chercher à les décrypter, une espèce d’opacité règne sur la question. Aux Etats-Unis, par exemple, des opérations dites de Debunking* consistent à opposer tout argumentaire utile afin de rendre inopérants les témoignages sur les Ovnis ou autres extraterrestres.

En France, d’après le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) sur 1650 affaires et 6000 témoignages traités, seuls 28 % seraient irréductibles à toute analyse rationnelle, du moins, en l’état actuel des connaissances scientifiques

Prudence des scientifiques

De son côté, la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sujet des ovnis.

Pour les scientifiques, seul un travail accompli sur des faits prouvés, corroborés et catalogués dispose d’une légitimité.

Méthodes de vérification

En matière d’ovnis, outre les repérages radar, la méthode de vérification s’appuie sur des connaissances approfondies en chimie et en physique. Un ovni s’inscrit dans un champ visuel. Il sera reconnu en tant que tel si ses mouvements ne répondent à rien d’entendu. La méthode est suspecte. Rien n’autorise à dire que la présence d’un engin extraterrestre ne puisse interférer avec l’environnement selon des cheminements inconnus.

Sauf à se draper dans une arrogance superflue, comment pouvons-nous rendre opposables nos protocoles techniques à d’autres sources de vie de par l’univers ?

Comment pouvons-nous interpréter les agissements de l’inconnu à l’aune de ce que nous savons, de ce qui nous sommes ?

Peut-être l’ovni évolue-t-il dans le ciel en affirmant une présence au sol ou en opérant selon des dimensions que nous ignorons et ce, selon un temps indéterminé. 

L’on ne dira jamais assez à quel point l’absence d’une information exhaustive favorise les élucubrations et donne de la matière aux charlatans, aux théoriciens du complot et aux sectes. Ces dernières comblent le vide en vendant à bon compte chimères et illusions. 

Le sujet des OVNIS sera réellement pris en charge le jour où chaque témoignage reconnu inclassable fera l’objet d’une analyse intégrale couvrant tous les savoirs disponibles et élargissant le périmètre des relevés sur un espace de 100 kilomètres autour du lieu de rencontre.

Une fois ce travail réalisé, il faudra relier la pertinence de l’événement à toutes les statistiques accessibles et ce, dans d’innombrables domaines. 

Catégorisation

Parler d’OVNI n’induit d’abord aucune croyance en un objet extraterrestre. Il s’agit de la déclinaison des initiales : « objet volant non identifié »

Selon le rapport d’origine française ci nommée COMETA*, les États de la Terre sont classés en quatre catégories : 

1. États inconscients des phénomènes extraterrestres ou qui s’estiment non concernés. 

2. États conscients des phénomènes extraterrestres mais dépourvus de moyens d’investigation. 

3. États conscients des phénomènes extraterrestres et pourvus de moyens d’investigation. 

4. États entrés en contact avec une ou plusieurs civilisations extraterrestres. 

Les soucoupes volantes, un mythe moderne dans le ciel selon Carl Gustav Jung

Bien que Carl Gustav Jung soit surtout connu pour ses théories sur l’inconscient, il manifestait aussi un intérêt pour le paranormal.

Au seuil de sa vie, dans un livre remarquablement nommé et prémonitoire : « Les soucoupes volantes Un mythe moderne dans le ciel[1] » il applique ses compétences analytiques dans la compréhension du phénomène ovni.

Plutôt que de débattre sur les observations de ces engins spatiaux, Jung relie ce phénomène avec une imagerie archétypale, les  célébrant comme un «mythe vivant».

Le terreau des ovnis, un monde troublé

Dans un monde chancelant et incertain, la croyance dans l’existence d’un autre univers, par delà la Terre, est un acte de foi dans la vie.

Naguère les Dieux jouaient ce rôle.

Il suffisait de regarder le ciel pour se regonfler de quelque espoir.

Il suffisait de prier pour rêver d’une vie meilleure ou d’une autre vie, plus douce, supposée éternelle, par delà la vie sur Terre.

Certes la planète est toujours habitée par certaines croyances tantôt vivaces, tantôt conquérantes mais pour beaucoup l’existence sur Terre se résume à une vie et seulement cela !

Tant que le décor est avantageux, on s’en goinfre à satiété sans trop s’inquiéter, cette joie allant décroissante avec l’âge.

Malgré un apparent bonheur, même le plus orthodoxe des athées sera saisi le jour venu par une honorable inquiétude.

Il se plait tellement sur Terre qu’il se laissera inévitablement prendre par un faux espoir.

Ne pourrait-il pas vivre encore plus longtemps ?

N’est-il pas scandaleux de mourir alors qu’il a tant de choses à faire encore ?

Pourquoi une vie à deux chiffres suffirait alors qu’il en faudrait plusieurs pour rallier tous les continents, les cultures diverses ?

A force de se poser des questions, le malaise s’accroit.

Heureusement, les ovnis lui offrent une chance inespérée, celle de ne pas se laisser emporter, le soir tombé, par un effrayant sentiment de tristesse.

« Les ovnis pansent nos peines » dit Carl Jung.

Cependant, la démarche n’est pas aisée.

Le phénomène des ovnis est tout sauf solide : évasif, fuyant, incompréhensible, surtout à la merci des charlatans, des conteurs.

Comme il est, de surcroit, exceptionnel d’assisterde visu à leur soudain envol, les ovnis s’apparentent à un mythe.

Néanmoins reste 20 % de cas inexpliqués, irréductibles à toute analyse physique, pour supposer qu’ils existent.

D’aucuns se rattacheront à l’incertain pour donner du sens à une vie qui sinon pourrait défaillir.

De fil en aiguille, cette supposition rallie toute sortes de questionnement.

Est-on seul dans l’univers ?

Pourquoi le serait-on ?

Plus naïvement, quand donc viendra le moment de la Libération pour mettre fin à toutes les infortunes qui occupent la Terre ?

Entre les interstices, renait une question à jamais solutionnée : Pourquoi j’existe ?

Glisse un sentiment presque religieux.

J’existe car les ovnis donnent de la matière à mon existence.

J’espère aussi égoïstement qu’ils apporteront une solution à cette vie que j’entends poursuivre. 

Cette conviction peut atteindre le paroxysme contre ceux qui toujours nombreux rejettent la piste des ovnis, la considèrent comme absurde.

Certains diront qu’à une hallucination visuelle s’ajoute une hallucination mentale.

Face à ses détracteurs, affirmer l’existence des ovnis devient presque une question de survie ou de mort.

Dans ce cas, la croyance tourne à du dogmatisme, de l’archaïsme.

Tombe alors le verdict, la croyance aux ovnis s’apparente à un rêve tout à la fois salutaire et impossible, celle de disposer d’une alternative, d’une autre vie.


[1] Flying Saucers: A Modern Myth of Things Seen in the Skies (1959)

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MEXIQUE

Posté par etaliens le 4 mai 2009

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Présentation en Français et Espagnol

de François de la Chevalerie

Le Mexique, terre de prédilection des ovnis ? 

Le Mexique est-elle une terre de prédilection pour les ovnis ? Selon le sulfureux ufologue mexicain, Jaime Maussan, c’est une évidence inscrite dans les gènes de la nation. Si d’aventure existe un peuple élu, les mexicains s’en réclameraient bien volontiers ! 

Le phénomène est ancien, enraciné dans les civilisations précolombiennes.

Férus en astronomie, les mayas élevèrent des pyramides décrivant admirablement les mouvements du soleil. Ils créent les premiers calendriers en ordonnant leurs activités autour du bon vouloir du ciel. Lorsque leur civilisation s’effondre au huitième siècle après Jésus-Christ, une rumeur toujours tenace se répand : ils auraient regagné leur planète d’origine !

Chez les Aztèques, les dieux dominent les hommes rendus à l’état de soumission. Pour calmer leur colère, des hommes sont sacrifiés, des femmes égorgées.

Les guerres intestines entre les peuples précolombiens ont souvent pour origine une lecture hasardeuse de l’état du ciel.

La confusion règne lorsque Cortes, conquistador au teint de peau blanc diaphane, est confondu avec un Dieu. La duplicité des espagnols comme l’accablante naïveté des aztèques ont tôt fait de reléguer la puissance du ciel en arrière plan d’une autre force divine, Jésus Christ, fils de Dieu.

Durant des siècles, le silence est pesant. Malgré la domination de la religion catholique, l’inquiétude demeure.

« Que me réserve l’univers ? » demande Pedro Paramo[1], petit Indien de Comala.

A la fin des années quarante, une vague OVNI déferle un peu partout dans le monde. Au-delà des erreurs d’appréciation comme la méconnaissance des phénomènes atmosphériques ou la méprise avec des prototypes de l’aviation américaine, les témoignages inexpliqués s’accumulent.

Au Mexique, les observations de supposées soucoupes volantes sont légion.

Le témoignage le plus retentissant se déroule en plein jour au dessus de l’avenue Insurgentes à Mexico-city, le 17 septembre 1959. En fin d’après-midi, des spectateurs incrédules observent des mouvements suspects dans le ciel.

Des objets aux formes étranges exécutent des figures incroyables. Le lendemain, les manchettes des quotidiens nationaux relatent l’événement sans cependant y adjoindre le moindre cliché à l’appui. Seule scène dévoilée, le spectacle d’une foule hébétée et apeurée. La psychose s’installe. Les journaux abondent d’éditoriaux dont certains fleurent bon la guerre des mondes.

Dans le journal Excelsior, un commentaire perturbe : « Les extraterrestres viendraient-ils nous délivrer du joug espagnol ? »

Une semaine plus tard, une nouvelle séance impromptue d’observation a lieu sur la même avenue. L’affaire s’emballe.

Dans ses mémoires, le Président Lopez Mateos évoque des pressions américaines. « (…) L’ambassadeur américain m’a fait part de son inquiétude en me demandant ce que nous comptions faire pour calmer le jeu. »

A l’époque, tous les rapports sur les Ovnis, commandés par le Pentagone, concluent à leur inexistence. Le président Mexicain n’a pas d’autre choix que d’obtempérer. Dans l’urgence, il neutralise la couverture médiatique. 

Malgré le bouclage de l’information, le phénomène Ovni perdure. Les éditions nationales étant réduites au silence, seuls les journaux locaux relatent des témoignages.

En 1969, le Diario de Colima évoque une forte perturbation du côté du volcan du même nom. Les contrôles radar effectués à l’aéroport de Guadalajara distant de 250 Km du lieu de l’observation mettent clairement en évidence des objets suspects.

Malgré des indices concordants et l’absence de perturbations atmosphériques, l’incident ne fait l’objet d’aucun procès verbal.

Selon l’ufologue franco-nicaraguayen, José Manuel Gimenez : « Aucun argument scientifique n’explique à ce jour l’observation réalisée à Colima. » 

Ces dernières années, plusieurs observations filmées ont été réalisées par des vidéastes amateurs. Ci-après, une liste non-exhaustive : 

24 octobre 1994 (Mexico City) par M. Tomas Islas 

7 décembre 1994 (Tampico) par M. Alex Fernandez Cooper 

Janvier 1996 (Tepic, Nayarit) 

18 mai 1997 (Leon) par M. Martin Valencia 

14 juin 1997 (Mexico City) par M. Emilio Granados Chacon 

11 octobre 1997 (Mexico City) 

5 novembre 1997 (Mexico City) 

le 21 novembre 2001 (Naucalpan)  par Mme Vargas


[1] Tiré de l’œuvre de Juan Rulfo

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¿México, tierra de predilección de los ovnis? 

Según el sulfuroso ufólogo mexicano, Jaime Maussan, es una evidencia inscrita en los genes del país.

¡Si  existe un pueblo elegido, los mexicanos se lo ganarían a todos!

El fenómeno es antiguo, arraigado en las civilizaciones precolombinas. Relevantes astrónomos, los mayas elevaron pirámides, las cuales describen admirablemente los movimientos del sol. Crearon los primeros calendarios organizando sus actividades según la supuesta buena voluntad del cielo. Cuando su civilización desaparece en el octavo siglo después de Jesucristo, un rumor se difunde.

¡No seria que los mayas volaron hasta su planeta de origen!

Para los Aztecas, los dioses dominan a los hombres. Para calmar el goloso apetito de aquellos, periódicamente seres humanos están sacrificados. Adicionalmente, la mayoría de las guerras entre los pueblos precolombinos reposan en una lectura arriesgada del estado del cielo. Cualquier acontecimiento político es interpretado a través de la fiebre celeste.

Cuando Cortes llega en el nuevo mundo, lógicamente lo confunden con un Dios. Los españoles usan del pretexto para imponer su ley. A pesar de la dominación de la religión católica, se mantiene la inquietud. « ¿Que me propone el universo? » pregunta Pedro Páramo, el pequeño indio de Comala. 

A finales de los años cuarenta, una ola OVNI se difunde por todas partes en el mundo. Los testimonios de fenómenos sin explicación se acumulan. En México, las observaciones de supuestos platillos voladores abundan.

A la fecha del 17 de septiembre de 1959, avenida Insurgentes en la ciudad de México, a fin de la tarde, incrédulos espectadores observan sospechosos movimientos en el cielo.

Objetos con formas extrañas ejecutan figuras increíbles. El día siguiente, la prensa relata el acontecimiento sin suministrar ninguna foto. Sola se ve una muchedumbre, mirando hacia el cielo. La psicosis se instala. Abundan editoriales en los periódicos. Algunos temen la guerra de los mundos.

En el periódico Excelsior, ese comentario: « ¿Vendrían los extraterrestres para liberarnos del dominio gringo? » Una semana más tarde, el fenómeno repunta sobre la misma avenida. En sus memorias, el Presidente Lopez Mateos evoca presiones americanas: « (…) El embajador americano me dio conocimiento de cierta inquietud de la parte de la casa blanca acerca de lo que estaba pasando en México.

Me sugirió de calmar el juego”. En la época, todos los informes sobre Ovnis, la mayoría fabricados por el Pentágono concluían a su inexistencia. De hecho, el presidente mexicano no tiene otra posibilidad que obtemperar. Con urgencia, neutralizo la prensa. Las semanas que siguieron, cayó una vela de silencio, no se hablaba mas de aquel acontecimiento. 

A pesar de eso, el fenómeno Ovni perdura.

A pesar de que las ediciones nacionales tenían cerrado el tema, los periódicos locales siguen relatando testimonios.

En 1969, el Diario de Colima evoco una fuerte perturbación del lado del volcán del fuego. Los controles radar efectuados en el aeropuerto de Guadalajara distante de 250 km del lugar de la observación punieron en evidencia objetos sospechosos.

A pesar de indicios  y la ausencia de perturbaciones atmosféricas, no hubo ningún informe al respecto. Ningún argumento científico explica este día la observación realizada en Colima. 

Estos últimos años, varias observaciones han sido realizadas por vidéastas aficionados. A continuación, una lista no exhaustiva: 

24 de octubre de 1994 (México City) por Sr. Tomas Islas 

7 de diciembre de 1994 (Pita) por Sr. Alex Fernandez Cooper 

Enero 1996 (Tepic, Nayarit) 

18 de mayo de 1997 (Leon) por Sr. Martín Valencia 

14 de junio de 1997 (México City) por Sr. Emilio Granados Chacon 

11 de octubre de 1997 (México City) 

5 de noviembre de 1997 (México City) 

21 de noviembre de 2001 (Naucalpan) por Sra Vargas 

5 de marzo de 2004 (Campeche) 

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Extraterrestre

Posté par etaliens le 1 mai 2009

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Les articles sur cette page

- L’autre, l’extraterrestre

- La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ?

- L’extraterrestre ne ressemble à rien d’entendu.

- Calcul de probabilités d’une existence de vie dans l’univers

de Francois de la Chevalerie

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L’autre, l’extraterrestre

L’autre, l’extraterrestre est absolument indéchiffrable.

Rien, absolument rien ne nous autorise à le décrire.

Moins encore, pouvons nous le ranger dans une quelconque catégorie. Ou lui prêter des sentiments qu’il n’a peut-être pas et, de surcroit, qu’aucune audace ne lui ferait jamais avoir.

Peut-être sillonne-t-il l’univers sans idée précise ?

Depuis des lustres, pratiquant le saut interstellaire, vagabondant par intermittence d’une constellation à l’autre.

Nullement s’en amuse-t-il.

Ni plaisir ni tristesse.

Pas même un désir de conquête.

Rien ne l’embarrasse, rien ne le retient.

Seule une onde diffuse l’entraine, par delà les étoiles.

Ainsi est-il fait d’une matière que l’on ignore complètement.

Le voilà homme qu’il peut être femme.

D’une moitié, l’un.

De l’autre, l’autre.

Ou ni l’un ni l’autre.

Peut être aimerions seulement nous que sa tête et ses pieds ne se rejoignent pas. Car, dans ce cas, il nous faudrait un certain temps avant de supporter un tel dérangement.

Comment ne pas l’observer aussi avec une franche détestation si d’aventure ses intestins se répandaient ostensiblement par delà son tronc ?

Ou le voilà, le corps atrocement ravagé par quelque radiation cosmique. De son corps, il ne reste que des formes éparses, des fils emmêlés.

Un appendice.

Ou animal.

Si cela se présentait, ce serait aune sacrée revanche pour les bêtes.

Lorsque par mégarde nous écrasons des fourmis, qui conçoit du remords ? Personne en vérité même le plus moral d’entre nous.

Celles-là emportées par le destin n’ont-elles de cesse de méditer leur revanche ? Les droits de leurs congénères n’ont-ils pas été cent fois bafoués ? Que n’a t-on pas fait pour laminer leur existence ?

Combien se comptent-ils d’espèces aujourd’hui disparues qui pourraient volontiers se plaindre à leurs frères de sang interstellaire ?

Ou une plante.

Nous conviendrons d’un malaise. A-t-on jamais vu un homme parler à une rose ?

Certains s’y complaisent dans des romances mais delà à parler philosophie à une marguerite ?

Peut-être pourrions-nous utiliser quelque artifice chimique ? Comme le chêne, sonnant l’alerte devant le danger.

Parler de quoi ?

De la pluie et du beau temps ce dont les végétaux tiennent plus que tout.

Si dans le désert du Sahara, nous manquerons évidemment de pertinence, près de Manaus, l’on se sentira plus à l’aise.

Quoique parler tous les jours de Cumulonimbus, c’est lassant.

C’est toutefois préférable que de chercher d’impossibles thèmes de conversation avec des robots.

Ce danger nous pend au nez. Pieusement attendus depuis des décennies, nos chers extraterrestres  pourraient être de vulgaires machines puant la soude caustique.

Dans ce cas, nos efforts pour pétrir notre planète de valeurs humaines pourraient en souffrir.

De la vie, de la mort, les robots n’ont que faire ! Pareillement, se moquent-ils éperdument des Droits de l’homme chèrement acquis après tant d’années de lutte.

Gare !… Stephen King nous aura alerté. Mieux vaut, dit-il, ne pas rentrer en contact avec de tels personnages car il pourrait n’en sortir rien de bien.

Comment pouvons-nous dialoguer d’égal à égal avec des personnages, sachant que ces derniers perdurent par delà les siècles dans leurs soudures ?

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Viendra l’inéluctable.

Un jour, une planète perdue dans les entrelacs d’une constellation lointaine présentera peu ou prou les mêmes caractéristiques que la Terre.

Immédiatement, sa géographie sera disséquée dans ses moindres détails.

L’on s’étonnera  de la présence de fleuves gigantesques, de montagnes chahutant le ciel, comme d’une végétation vertigineuse froissant l’imagination.

Des hivers, des étés surgissant le même jour.

L’information paraitra tellement saugrenue qu’elle sera aussitôt clouée au pilori. Ceux là même qui porteront le message seront moqués jusqu’à la détestation.

Mieux vaut ne rien dire !

Car cette information insensée pourrait chahuter notre bon sens comme marginaliser toutes les connaissances acquises depuis des millénaires. Une effrayante mise à nu que bien peu seraient capables d’assumer.

Bruit l’information plus encore. Confirmée, reconfirmée. Dix fois, cents fois. La mise à nu sonnera alors comme une mise à mort.

Mieux vaut alors la garder sous le coude, s’entendent les initiés.

Méfions nous des grands chambardements ! L’on verra bien le moment venu l’intérêt de la divulguer. Pour l’heure, agitons nous dans un bocal de telle manière à en tirer le meilleur avantage. Qui mieux est, l’acquisition de connaissances scientifiques d’outre monde renforcera notre domination sur les hommes. Mieux, sur les âmes.

Quelle merveille alors ! Les puissants confortent leur mise.

Traçant malgré tout sa route, l’information se répand sous le manteau, plongeant peu à peu Bible, Coran et autres consorts dans les abîmes.

Affaiblis par tant de mensonge, les gouvernements se résoudront à sortir du guet.

Vaille que vaille, l’extraterrestre aura un visage.

Un visage ?

L’on s’en contentera, mes amis !

Soyons pessimiste, horriblement pessimiste !

Ce visage peut-être une ombre latérale. Statique, s’en allant. Ou remorquant dans son sillage d’autres ombres d’égales épaisseurs.

Dans ce cas, nous nous exercerons à quelque contorsion avant de le reconnaitre. Le temps risque de nous manquer. Le regard fixé à peine sur l’ombre qu’elle s’évapore sous une autre ombre dont on ne sait pas davantage.

Comment donc dialoguer avec une ombre ?

Un débat s’instruira sur terre.

Je suis prêt à reconnaître l’autre, prêt à tout, mais si rien ne s’offre à mon regard, je crains l’intolérance. Pas davantage n’ai-je l’intention de me déstructurer. On m’a trop longtemps vanté la valeur de l’Homme pour que je puisse m’en défaire du jour au lendemain.

L’on dit de l’homme que son âme pèse 21 grammes. Si notre ami tient dans cet étroit volume, on le verra d’un bon œil. Rien n’est plus agréable que de croire qu’il nous ressemble fut-ce sa chair assise sur quelques bricoles.

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La présence d’une vie extraterrestre sur terre est-elle possible ?

Sans hésitation, les religions l’envisagent. L’existence supposée d’un Dieu ou de plusieurs Dieux induit l’idée que des formes de vie inconcevable parcourent le ciel.

Dans les civilisations antiques, certains entretenaient des relations privilégiées avec la terre, l’un déversant de la pluie, un autre soufflant le vent.

Selon les religions, leur apparence varie : tantôt homme tantôt animal ou mouvant, rien de vraiment discernable.

L’hypothèse la plus troublante renvient à la religion catholique. Celle ci retient l’idée de la venue d’un Dieu sur terre personnalisée par Jésus de Nazareth. Pour fugace qu’il fut, ce moment rend témoignage d’une présence extraterrestre, inlassablement rappelée.

Si elle n’emprunte pas la voie religieuse, la présence extraterrestre sur Terre est le plus souvent perçue de manière caricaturale, tantôt sous la forme d’hommes invisibles, tantôt sous la forme de dinosaure.

Dans tous les cas, la tentation est grande de rendre intelligible ce qui ne l’est peut-être pas. Saurien ou invisible, l’on se plait toujours à considérer que l’extraterrestre s’oppose à l’homme. « Si des extraterrestres étaient déjà venus sur terre, déclare-t-il, nous serions forcément au courant ! » Cette incidente

Selon les scientifiques, la présence extraterrestre pourrait être seulement des acides animés convoyés de l’espace par des météorites. Ainsi des sources de vie primitives telles les bactéries sont beaucoup plus adaptées aux troubles de l’univers que des formes de vie intelligente.

Quelque soit ces représentations, l’idée du principe anthropique selon lequel l’univers doit être tel que nous l’envisageons n’a pas de sens.

D’une manière générale, la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres. A raison ! Elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais travaille sur de pâles contingences : des faits prouvés, dûment vérifiés. En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers. Nous y serions seuls.

Stephen Hawking est plus prudent.

Il s’appuie sur le jeu des probabilités pour dire que l’hypothèse d’une vie ailleurs est « faible ».

Donc ne l’exclut pas !

Donc l’envisage !

Malheureusement, il aboutit à ce commentaire bâti sur une logique qui n’a d’autorité que celle que nous lui prêtons. Selon ce propos, notre construction mentale devrait être partagée par les extraterrestres. 

Des postulats hasardeux en découlent :

« S’ils savent que nous existons, pourquoi ne se font-ils pas connaître ? »

« S’ils existent, ils chercheront à communiquer avec nous ! »

Vient-il à l’esprit d’une bactérie de se faire connaître à l’homme ? Non ! Elle entreprend sa conquête, discrètement, du jour au lendemain, sans se fendre de discours. Qui plus est, à ce jour, nous ne disposons d’aucun élément vraiment concret pour établir le profil type de l’extraterrestre, moins encore pour en apprécier l’intelligence, sa logique.

C’est bien là le problème ! Le thème des extraterrestres n’est réductible à rien. Il ne ressemble à rien d’entendu. Dès lors seule l’imagination et le rêve peuvent le nourrir.

Et ainsi d’affirmer : « Il se pourrait que les extraterrestres abondent sur terre sans qu’il nous soit possible de les voir. Enlacés dans des univers distincts, évoluant selon des dimensions inconnues, leur fil de vie ne rejoindrait jamais les nôtres. »

Est-il possible d’envisager un contact avec les extraterrestres ?

Aujourd’hui, l’éventualité de l’existence d’extraterrestres dans l’univers se heurte à trois difficultés majeures :

1) Bien qu’elle soit fructueuse, la recherche d’exo-planètes (en dehors du système solaire), engagée depuis 1995, est frustrante.

La presque totalité des planètes trouvées à ce jour sont de type jovienne, donc impropres à la vie.

A cela s’ajoute une difficulté technique.

Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.

2) Longtemps une chape de plomb rendait impossible une réelle évaluation de la survenance des phénomènes d’ovnis sur Terre.

Si la culture du secret n’est plus toujours de mise, aucune étude exhaustive n’a réellement été entreprise sur le sujet à ce jour.

3) En dehors de quelques programmes (SETI, radio-télescopes), la communauté scientifique est réticente, voire hostile, à aborder le sulfureux sujet des extraterrestres.

A l’évidence, elle ne fonctionne pas à l’intuition ou sur la rumeur mais s’appuie sur des faits prouvés, dûment vérifiés.

La séparation des genres est établie : la Science appelle au savoir alors la recherche de vie extraterrestre surfe souvent sur des croyances impalpables.

En outre, nombre de scientifiques partagent peu ou prou l’idée de notre « l’extrême solitude de la terre » dans l’univers.

A cela s’ajoute une difficulté technique. Si d’aventure une vie extraterrestre était détectée, avec les moyens technologiques actuels, il faudrait, par exemple, 100 000 ans pour atteindre une planète dans l’environnement de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire.

Ainsi le thème des extraterrestres n’est réductible à rien.

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L’extraterrestre ne ressemble à rien d’entendu.

Pour notre part, nous n’avons pas d’opinion affirmée. A l’abri de tous tabous, loin de toute censure, nous cherchons seulement à comprendre. Un peu, un tout petit peu.

Plutôt que de parler d’extraterrestre, mieux vaut alors parler d’entité biologique extraterrestre.

 

Triste chute !

L’appellation est sordide mais elle a le mérite de recouvrir toutes formes de vie envisageables depuis le simple filament jusqu’à des êtres à l’ossature complexe, à n’y rien comprendre.

En quête du graal cosmique, nous nous contenterons volontiers d’une modeste cellule ou d’une bactérie pour signaler l’existence d’une vie extraterrestre. La nuit de cette découverte, nous sablerons au champagne mille ans de recherche tandis que d’autres prosaïquement s’interrogeront.

Tout cela pour cela ! Mais je rêve !

L’on ne peut imaginer donner toute sa vie à l’univers pour terminer dans un laboratoire glauque à la lumière artificielle.

La crainte se répandant qu’il fut seulement microscopique, l’on décida lui donner une autre ossature. Un acte délibéré, un choix politique, un véritable mensonge. L’histoire de l’humanité a connu d’autres arrangements, non ?

Confrontés à l’épisode toujours confus de la disparition des dinosaures, voici 65 millions d’années, certains lui prêteront la forme physique achevée de sauriens.

L’emballage est astucieux mais le danger non point absent.

L’impressionnant volume de nos ancêtres est à la mesure de leur cervelle racornie, presque introuvable. Des bêtes féroces, criaillant à tout va et dont le seul destin est de proclamer leur faim. Parfois tuant, par dizaine, par centaine.

Tant de haines gratuites étonnent toujours.

Martelant la piste des sauriens à la limite de l’endoctrinement, la littérature et la filmographie abondent d’exemples de créatures aux caractéristiques reptiliennes.

De piètres scientifiques ont donné crédit à cette aventureuse modélisation en affirmant que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient évolué rationnellement, développant à côté de leur instinct animal, une intelligence douée de raison.

Vient une étrange proposition : les extraterrestres seraient un doux mélange de reptiles et d’humains, comme l’ornithorynque, arrimé à deux mondes, ovipare et mammifère.

Rompant avec le supposé destin universel des sauriens, la poule aux œufs d’or se tarissant pour les studios hollywoodiens, l’on est venu à imaginer la création ex-nihilo de personnages à l’ossature peu ou prou humaine.

Fort d’un métabolisme chimique jalousement gardé, selon les circonstances, ils se glissent dans la peau d’hommes lisses et rassurants.

De jeunes gens au profil harmonieux et à la chevelure blonde.

Elégance trompeuse !

L’existence de nombreuses races extraterrestres de type nordique suggère une tentation à l’arianisme.

Nullement à l’assaut de la terre en vue de son éventuelle destruction, leur mission consisterait à aider les hommes dans leur lutte contre les guerres ou les désordres écologiques.

Curieusement, cette position est souvent soutenue et développée par des sectes en mal de structuration idéologique ou mentale. 

S’écouleront peut être dix ans avant que l’idée chemine dans nos têtes.

Petits gris

Au gré des différents témoignages recensés, des formes physiques récurrentes apparaissent.

Longtemps, les petits gris (short Grey) ont longtemps eu le vent en poupe. Petits de taille (1 m 20 de hauteur), tête volumineuse et aux longs bras, ils sont connus pour leurs yeux noirs et une couleur de peau, gris bleu.

Nullement offensifs, leurs activités sur terre seraient d’ordre «bucoliques». Ils s’y rendraient pour y cueillir des plantes, des fleurs.

Chantonnant ou sifflotant quelques mélopées cosmiques.

Selon une certaine littérature, leur race connaîtrait des difficultés d’ordre génétique. Condamnaient à moyen terme, ils chercheraient à procréer un être nouveau rassemblant nos gènes et les leurs.

Au-delà de l’exemple, nombre de témoignages sont révélateurs des obsessions des êtres humains. Hasardeuse combinaison des talents de plusieurs espèces, la création d’un être hybride apparaît pour beaucoup comme une perspective encourageante.

Dans son manuel de zoologie fantastique, Borges évoquait un maître Centaure qui représenterait l’harmonie des savoirs.

Là encore, des risques de manipulation sont à craindre, notamment, de la part de certains laboratoires qui plaident à tout va pour la liberté de création scientifique avec, entre autres terrains de prédilection, le clonage, les mutations génétiques, etc.

Loin du spectaculaire et des détournements en tous genres, les extraterrestres n’échappent-ils pas tout simplement à notre perception, à nos sens habituels ?

Peut-être se meuvent-ils selon des dimensions qui nous sont étrangères ?

Peut-être vivent-ils dans un univers parallèle au nôtre ?

A cet égard, une piste mérite d’être explorée. Nullement apprivoisée à ce jour, la théorie des cordes. Elle propose l’idée que les mystères de l’univers seraient intelligibles si celui-ci était structuré autour d’un nombre de dimensions supérieur aux 4 dimensions à ce jour reconnus. Selon cette approche, les théories de la relativité et de la physique quantique trouveraient alors leur concordance, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En outre, les problèmes se rapportant à l’infini seraient résolus. C’est dans le repliement de ces dimensions méconnues que prospéreraient d’autres formes de vie.

Pour l’instant, tout peut être envisagé, rien ne doit être exclu. L’extraterrestre demeure un être hors norme dont l’accomplissement humain n’est qu’une hypothèse parmi d’autres. Longtemps, nous l’avons pris pour un  saurien. Curieuse histoire que celle là !

C’est compter sans l’imaginaire des homes s’apparente a une farce.

Calcul de probabilités d’une existence de vie dans l’univers

Agé de 13,7 milliards d’années, l’univers regrouperait 200 milliards galaxies.

Chacune compteraient peu ou prou cent milliards d’étoiles, toutes drainant dans leur sillage leur cortège planètes !

L’infini n’étant jamais sur, certains suggèrent l’existence d’univers parallèles. Pour chacun, il faudra alors doubler la mise, nous en allant alors vers une liasse de zéro a nous en donner le tournis.

Plus ils osent dans l’énormité, moins ils donnent du sens tous ces chiffres n’ont pas de sens.

L’on peut volontiers s’égarer du simple au double, du double a l’infini, pour au final ne plus rien saisir.

Si donc le ciel est nanti d’un nombre invraisemblable de planètes, il serait alors curieux que la vie ne prospère pas ailleurs.

Issu d’une incroyable succession de phénomènes physico chimiques, la Terre serait-elle la seule planète hébergeant de la vie dans l’univers ?

La présence d’eau et d’oxygène ; une certaine température ; sa position par rapport au Soleil, telles sont les conditions généralement admises pour que celle-ci puisse s’affirmer.

Selon un calcul « incroyablement pessimiste », même en excluant les innombrables planètes qui ne répondraient pas à ces conditions, en ramenant volontairement la barre aux alentours du presque zéro.

Même si l’on se jouait du zéro comme d’une valeur égalisatrice, celles susceptibles d’abriter de la vie approcheraient le milliard.

99 % de 99 % de 99 %, il s’en comptera toujours beaucoup droit dans leurs bottes

De ce chiffre, éliminons 99 %, celles bombardées par des météorites ou secouées par des tempêtes cosmiques.

De ce nombre, soustrayons 99%, celles restées à l’âge végétal ou animal.

Ecartons encore 99 %, celles où subsisteraient des populations arriérées.

Au final, reste un nombre (incalculable) de planètes qui tiendrait la comparaison avec la Terre !

Parmi ces dernières, il suffit qu’une seule dispose de la maîtrise technologique des croisières interplanétaires pour nous tenir dans ses rets.

Exo planètes

Si la rencontre avec les extraterrestres a toujours été un thème sulfureux, le plus souvent moqué par les scientifiques, depuis 1993, il gagne en crédibilité.

Écartées les polémiques sur les soucoupes volantes, la recherche s’appuie sur des recherches et des programmes.

Outre le programme SETI de détections des signaux qu’une intelligence extraterrestre. 

Et c’est alors, l’astrophysicien, d’ordinaire sérieux et inflexible, devient un enfant.

Il rêve à ciel ouvert !

Chaque laboratoire s’amuse a compter ses exoplanètes.

L’un, l’autre crie victoire

Depuis 1993, 2000 exo planètes ont été découvertes.

Malheureusement, jusqu’à présent, la moisson est maussade.

La plupart des planètes des gazeuses de type Jovien.

Vous pensez trouver de la vie avec des ventes approchant le 500 kilomètres heure.

Grâce à l’amélioration des systèmes de détection, la liste devrait s’allonger.

Toutefois le calcul précédemment cité autorise peu d’espoir.

En outre, comme l’homme ne dispose pas, à ce jour, de technologie de déplacement approprié, si d’aventure il subodorait de la vie ailleurs, il n’aurait guère les moyens de se faire connaître.

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